Du vin rouge aux fesses cramoisies…

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  • #95532
    Spankodu31
    Participant


    Notre histoire commence banalement dans un restaurant où je retrouvais ma partenaire de l’époque pour passer un dîner que j’espérais tranquille…

    Nous avions une superbe table, elle était ravissante, me souriait et portait un petit haut en soit sur un jean moulant juste comme je les aime : bref tout était au beau fixe pour une soirée mémorable.

    Après une coupe de champagne, je commandais une bonne bouteille de vin rouge pour accompagner le repas.

    C’est à partir des entrées que la demoiselle a commencé à me chercher en me faisant du pied. Étant facilement excité aux côtés d’une belle femme, je sentais d’ores et déjà que je devrais rester quelques minutes assis avant de pouvoir me lever (les messieurs s’accorderont sûrement à dire qu’il est plutôt inconfortable que d’être en érection dans un lieu public…).

    Je lui fais donc part du soucis que ses caresses me procure et lui demande d’arrêter.

    Pleine de malice, la chipie me demande alors avec un sourire insolent : “ou sinon quoi… ?”

    Voyant très bien où elle voulait en venir, je lui réponds rapidement : “tu sais très bien ce qu’il se passera si tu continues…

    – Ah bon ? Et que tu peux y faire d’abord…? T’es coincé sur ta chaise de toutes façons.

    – Je ne rigole pas Sarah, si tu ne stoppe pas ça tout de suite, je m’occuperai de toi une fois de retour à la maison, je ne me répéterai pas deux fois.

    -Mmmmh je vois, il vaudrait mieux que j’arrête alors hein ?!” Dit-elle en éloignant sa jambe de la mienne.

    “Bien, c’est mieux comme ça, mangeons maintenant.” Répondis-je avec un sourire au coin des lèvres qu’elle me rendit.

    Quelques minutes passent et arrive le moment du plat principal et le service du vin. C’est à ce moment-là que l’insolente est revenue à la charge avec son plus grand sourire, alors que j’essayais de me concentrer sur ce que me disait le pauvre serveur.

    Dès lors qu’il avait terminé son laïus et quitté la table j’annonçais :

    “Cette fois-ci c’est bon : tu m’as cherché, tu vas me trouver ! Dès que l’on rentre je vais te mettre une fessée donc tu te rappelleras, crois moi !”

    A ces mots, plutôt que de se confondre en excuses, la petite effrontée a préféré déplacer son pieds vers mon entrejambe, mais a eu le malheur faire bouger la table et l’un des verres à vin s’est alors brisé bruyamment en répandant le doux breuvage rouges sur les dalles du sol comme s’il s’agissait d’une scène de crime…

    Si, jusqu’alors, j’avais était plutôt calme et conciliant avec elle, je ne m’amusais plus du tout et la demoiselle compris tout de suite qu’elle allait subir douloureusement les conséquences de son acte puérile quelques heures plus tard.

    C’est toute penaude quelle s’excusa mille fois auprès du serveur et qu’elle fini son repas en silence, le nez dans son assiette.

    Une fois terminé, lorsque le serveur demanda si nous désirions une dernière douceur avant le café, je répondais simplement que le dessert serait pris à la maison car nous avions “une belle tarte aux fruits rouges à faire chauffer à la main à déguster”.

    Ne comprenant pas l’allusion, il me remit simplement la note et nous sommes partis.

    Sur le chemin du retour, la pêcheuse ne faisait pas la fière et ne répondait que très brièvement aux discussions anodines que j’essayais de lancer pour faire passer le temps.

    Au bout d’un moment, un peu énervé de son comportement enfantin, j’ai profité d’une ruelle vide pour poser mon genoux sur une rambarde et lui faire signe de s’y coucher dessus. Bien que l’obscurité ambiante ait été totale, je pourrais jurer avoir vu son visage s’empourprer avant qu’elle ne s’exécute.

    “Pas trop fort s’il te plaît, des gens pourraient entendre.

    – Ah parce que maintenant que c’est toi qui te trouve dans une position inconfortable avec du monde aux alentours c’est un problème peut-être ? Et moi alors ? Est-ce que je ne t’avais pas demandé de cesser plusieurs fois pendant le repas ?!

    – …”

    Après lui avoir asséné cinq claques sonnantes sur son jean , je lui reposait la même question :

    “Alors ? Qu’est ce que tu as a répondre à ça ?!

    – Si…

    – Si comment ?!

    – Si Monsieur, désolé monsieur, je ne le ferai plus, promis.

    – Ça je vais m’en assurer effectivement.”

    Et je reprenais de plus belle, toujours avec le pantalon pour ne pas gêner la pauvre âme plus que de raison étant donné que nous aurions pu être vu par d’éventuels passants. Après une vingtaine de fessées appuyées et la voyant commencer à s’agiter, je la faisait se relever et lui dit simplement : “attends d’être à la maison,  ce n’est que l’entrée. Il y a encore le plat principal et le verre de vin gâché qui arrivent.”

    Une fois en bas de sa tour d’immeubles, je lui fit signe de se diriger vers l’ascenseur, ce qu’elle fit sans se faire prier.

    Après qu’elle ai eu appuyé sur le bouton de son étage, je la saisissait par les hanches avec un bras pour l’obliger à se pencher en avant et lui baissait le pantalon de l’autre avant de la corriger bruyamment pendant toute la durée des 12 étages que nous avions à parcourir.

    Sachant qu’elle le méritait, elle n’essaya pas de se soustraire à sa punition bien que je puisse sentir qu’elle priait à chaque étage pour que l’ascenseur ne s’arrête pas et que quelqu’un rentre et la voit se faire corriger de la sorte. Personne ne nous interrompu et elle sautillait de gauche à droite en émettant de petits gémissements de douleurs du temps que nous arrivions à son niveau. Sans prendre la peine de lui remettre son jean, je prenais les devants en allant ouvrir la porte pour ne pas perdre de temps et pouvoir continuer mon office.

    Elle me rejoint quelques secondes plus tard avec le pantalon remit en place à la va vite et je lui fit directement comprendre qu’elle n’en aurait plus besoin désormais que nous étions à l’abris des regards indiscrets.

    Je pointais du doigt la chaise à punition qu’elle ne connaissait que trop bien à son goût et elle vint se placer sur mes genoux, cul nu, m’offrant un superbe spectacle rosé donc je me délectais pendant quelques instants.

    Son repos ne fut que de courte durée car, après quelques caresses qu’elle accepta avec plaisir en levant sa croupe au maximum pour suivre le chemin que prenaient mes doigts en direction de son jardin secret, je la surpris en reprenant de plus belle plutôt que de descendre vers son vagin . Sa frustration n’avait d’égale que la souffrance qui se créait à chaque nouvelle claque sur son derrière charnue.

    Pour la garder sur le qui-vive, je prenais soin de changer la cadence, d’alterner entre le bas de son dos et le haut de ses cuisses ainsi que l’ordre dans lequel ses fesses étaient meurtries. Me rappelant la mine de défi dont la petite effrontée avait fait preuve pendant le dîner, je la corrigerais un peu plus sévèrement qu’à l’habituer et l’entendais soudain me supplier d’arrêter, ce que je fis.

    “Tu en as eu assez ? Te compoteras tu mieux la prochaine fois ?” Demandais je d’une voix dure.

    “Oui, oui je le promets monsieur ” dit-elle entre deux hoquets.

    “Et bien pour sen assurer, maintenant tu vas me répéter ce pourquoi tu es punie ce soir et je vais ensuite de te donner 20 claques de plus que tu compteras, est ce bien compris ?!

    – oh non monsieur, s’il vous plaît, j’ai compris la leçon, je vous le promets.

    – bon et bien vu que tu n’écoutes pas on va recommencer…”

    Je la fessais pendant une trentaine de secondes sous ses supplications avant de m’arrêter et de réitérer ma question :

    “Oui monsieur, c’est bien compris monsieur.”

    Après qu’elle ait répété l’enjeu de sa punition, je m’appliquais à la corriger en bonne et dûe forme pour m’assurer qu’elle ne recommence pas ses bêtises. Je dû lui demander une fois de retirer ses mains sous peine de claques supplémentaires et elle compta chaque fessée avec minutie bien qu’elle soit en train de pleurer à chaudes larmes. Une fois la vingtième tombée, je lui dis “c’est fini, tu sais quoi faire maintenant .”

    Elle se releva, sécha ses larmes et je l’envoyais au coin pour penser à ses méfaits de la soirée avec le cul aussi rouge que le verre de vin qu’elle avait cassé.

    Elle y resta quinze bonnes minutes avant que je ne l’autorise à me retrouver dans la chambre à coucher où je l’a pris dans mes bras en lui répétant que tout était désormais pardonné mais que, si d’aventures il lui venait à l’idée de recommencer ce genre d’enfantillages, elle devrait alors craindre ma ceinture et sa brosse à cheveux bien plus que mes mains.

    Elle répondit un timide “c’est compris” avant de s’endormir dans mes bras.

    #95533
    Elea
    Participant


    Déculotter la demoiselle dans l’ascenseur c’est tout de même un brin risqué non ?

    Je comprends “l’urgence” de la situation mais je comprends d’autant plus grandement la gêne de la demoiselle.

    Néanmoins,  belle fessée et belle répartie.  Tout y est, la gêne, la honte, la provocation,  les pluies de fessées et même le coin et le repenti.

    On ne gâche pas le bon vin….☺️

    #95536
    Anonyme
    Inactif


    Récit très prenant, c’était mérité pour la demoiselle, je vous encourage à en écrire d’autres car on trouve tout de suite le bon rythme de lecture et les ingrédients qui font qu’une bonne fessée soit réussie merci.

    #95539
    Rony
    Participant


    Monsieur, vous avez une très bonne plume. Le récit est bien mené, rythmé. J’espère qu’il y en aura d’autres !

    J'ai la faiblesse de croire que tout cul tendu mérite son dû.

    #95552
    Spankodu31
    Participant


    Merci tout le monde pour ces retours encourageants

    @rony & @addictfessee plus de récits arrivent bien sûr 😉

    @elea “aux grands maux les grands moyens” dit-on mais n’oublions pas que dans tout récit il y a une part de réalité ainsi qu’une partie fantasmée… De plus à partir d’une certaine heure plus grand monde ne sort de sa maison donc les risques de rencontrer quelqu’un dans un ascenseur sont tout de même assez moindres.. 😇

    #95555
    Lisa
    Participant


    Superbe récit, très prenant avec un bon rythme, je ne m’en lasse pas, en espérant qu’il y en aura d’autres.

    La jeune fille est bien effrontée ahah même si j’avoue que je la comprends j’aime bien chercher les problèmes aussi mdrrr

     

    #95557
    Spankodu31
    Participant


    Merci @lisafessee, j’ai effectivement cru comprendre que vous aimiez chercher des problèmes en lisant le chat hier 😅 après je pense parler au nom de tous en disant que ce genre de verbe salée nest pas pour nous déplaire..

    #95560
    Lisa
    Participant


    Oui il est possible que je cherche à dépasser les limites 🤣 on m’a même donné quelques idées pour cela ahah. Si ça vous plaît moi aussi … C’est certain !

    #95611
    Nush
    Maître des clés


    Un repas avec un entregent érotique. Probablement une de mes situations préférées.

    Parce que c’est un moment idéal pour les jeux sibyllins d’échange. Parce que je sais que certaines choses sont découvertes ou dévoilés à ces moments-là. Parce qu’il y a un déroulé qu’on maitrise (repas) et une zone grise d’évènements inattendus (verre de vin qui bascule…).

    Et bien sûr la punition : annoncée, espérée et redoutée ; admise et reçue. En différents lieux, avec une progression dans l’exposition et la douleur reçue.

    Pas mal du tout ce ‘petit’ récit.

    NB : dans tous les ascenseurs il y a une caméra de surveillance et un micro que l’on peut activer à distance. Pour information et en faire ce qu’on voudra bien.

     

    Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire .

    #95612
    Spankodu31
    Participant


    Merci bien pour ce joli commentaire @falbalas, j’essaierai de me rappeler de la caméra et du micro la prochaine fois mais là, l’excitation était trop grande ☺️

    Je dois avouer que la soirée avait été parfaite 😋

    #95614
    Paulparis
    Participant


    Je n’ai jamais osé administrer une fessée dans un lieu si facilement accessible à des visiteurs impromptus. Mais j’ai dejà eu la surprise de voir arriver sans sommation une femme de chambre dans un hôtel alors que je fessais un joli derrière. Le bruit des claques avait sans doute empêché de l’entendre frapper… à la porte 🙂

    Et bien la plus embarrassée n’était pas ma victime consentante mais la femme de chambre, qui fit demi-tour précipitamment, le rouge… aux joues !

    #95769
    Spankodu31
    Participant


    Aha tant que ce n’était que les joues qui étaient rouges ça va ^^

    C’est risqué en effet mais c’est exactement ce qui rajoute de la tension à la situation : je conseille 😉

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