Douceur angevine (suite)

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    Anonyme
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    Sa main toujours sur mon postérieur s’immobilise. Je rouvre les yeux mais dans la position ou je me trouve je n’ai qu’une vue en gros plan du parquet de mon salon. Le silence règne dans la pièce, j’ai l’impression de n’entendre que ma propre respiration. Ce silence dure, me semble-t-il une éternité mais pas plus de 30 secondes sans doute dans la réalité. Je n’ose rompre le silence mais tous mes sens sont aux aguets. La main d’Etienne caresse à nouveau mes fesses très doucement, puis il d’une voix très douce il me demande ce qui selon moi nécessite une punition dans mon comportement du jour et des dernières semaines. Il me précise que la punition n’a de portée que si elle est juste et comprise par celle qui la reçoit. Je suis un peu surprise de sa demande et contrariée aussi je dois dire car je pensais la fessée acquise et je l’attendais avec la dernière impatience même si je me suis toujours efforcée de n’en rien laisser paraître. J’accède à sa demande, commençant par le plus facile et le plus évident, à savoir le désordre de mes placards et de ma penderie, caches misère de mon rangement trop tardif et trop approximatif. A ce moment un première claque s’abat sur ma fesse gauche, amortie par la culotte et la robe toujours en place, puis plus rien. Je dois me remémorer mes manquements antérieurs pointés par Etienne pour voir sa main se remettre en action. Le code est clair, la fessée dépend de la révélation de mes manquements. A ce rythme je réalise que je vais très vite être à court d’idées et que la fessée va être bien pauvre.
    Effectivement, j’ai beau me creuser la tête, au bout de quelques minutes, je suis au bout des fautes qui me reviennent en mémoire suite aux instructions hebdomadaires que me transmet Etienne. Le silence pesant revient accompagné de l’immobilisation de la main d’Etienne sur mon postérieur. Etienne se penche vers moi et me glisse à l’oreille que je ne saurai mériter une fessée que pour ces fautes vénielles. L’essentiel est ailleurs me dit-il dans mon comportement général qui n’est pas en adéquation avec ce qu’il devrait être. Il me précise sa pensée avec le dress code à la fac qu’il m’a demandé et que je ne respecte pas totalement, ayant du mal à me séparer en cet automne ensoleillé de mes tenues légères d’été, trop sexy à son goût. J’ai cru le tromper en lui adressant des photos de moi dans le style de tenue qui lui convienne avant de me changer pour aller en cours mais manifestement il a d’autres sources d’informations. Du coup, la fessée reprend, ce qui n’est pas pour me déplaire même si je reste intriguée par le fait qu’il ait découvert mon contournement de la règle. Etienne, sur la lancée, poursuit en me rappelant qu’il est primordial pour moi de me concentrer sur mes cours à la fac et non pas sur le chargé de TD de droit des affaires dont je ne saurai pas insensible au charme. Ses paroles s’accompagnent d’une intensification de la fessée qui commence à échauffer mes fesses. Je suis encore plus troublée par cette révélation qui je dois l’avouer n’est pas sans fondement mais j’ignore totalement comment il peut avoir ce type d’information n’ayant pas souvenir de m’en être ouverte à quiconque.
    Etienne sur un ton sérieux me rappelle que les amourettes de fac ont une influence négative beaucoup plus forte chez les filles que chez les garçons sur leurs résultats universitaires. Il ne veut pas me voir me disperser en fantasmant sur un homme qui au mieux rajoutera une croix sur son tableau de chasse d’étudiantes se pâmant devant lui avant de les sauter entre deux cours. Dans ma même veine, il m’indique que ma réputation professionnelle commence dès maintenant sur les bancs de la fac. Il me faut savoir qu’en droit comme dans beaucoup de spécialités comme médecine notamment, des tableaux excel circulent entre garçons afin de se partager les commentaires sur l’attractivité des filles des promos. Des classements sont établis allant de la plus prude à la plus chaudasse. Etienne me prévient qu’il est hors de question de donner la moindre prise à ce type de scoring. Il m’est interdit de sortir avec un garçon de la fac et au contraire, de tout faire pour garder mes distances quitte à passer pour une fille coincée. Fort de son expérience, il pense que cette distance renforcera mon attractivité et l’intérêt que l’on me portera sur le plus long terme. Sur ces paroles il m’invite à me relever ce que je fais à contrecœur. Se plaçant dans mon dos il me glisse à l’oreille que ses exigences ne sauraient être frustrantes pour moi, il faut un équilibre de vie. Il descend la fermeture éclair de ma robe dans mon dos et la retire. Je suis en chemisier et culotte. Il me glisse à l’oreille que le plaisir est affaire d’intellect plus que de physique, que se sera l’intensité de mon plaisir qui devra primer sur la fréquence et qu’à partir de maintenant je n’aurai pas le droit de prendre du plaisir sans son assentiment. Il me prend par les épaules et me guide vers l’angle du salon et me fait mettre les mains derrière la tête. Etienne, très sérieux dans le ton, me donne la règle du jeu. Je vais avoir 15 minutes pour réfléchir à cette proposition, mon choix doit être murement réfléchi. Soit je renonce et notre relation s’arrêtera, soit j’accepte mais la moindre entorse verra là aussi son tutorat s’interrompre définitivement. Au contraire, le respect de ce pacte me verra suivie et coacher avec bienveillance mais exigence. Dans 15 minutes, la sonnerie du portable d’Etienne retentira et j’aurai le choix de me rhabiller ou d’ôter ma culotte et lui remettre en signe de soumission.
    Je l’entends regagner et s’assoir dans le canapé me laissant au coin, de dos, les mains sur la nuque. Le silence règne à nouveau dans le salon, juste troublé un instant par la sirène lointaine d’un véhicule de police. La demande d’Etienne peut sembler extravagante, liberticide, intrusive mais je sais aussi que son apport depuis quelques semaines m’a aider à me structurer et que ses conseils et son expérience me seront précieux. Je réalise aussi qu’il ne me faudra pas enfreindre les règles et jouer pleinement le jeu. Est-ce qu’une fessée de temps en temps me suffira moi qui à défaut de voir les garçons défiler dans mon lit, me caresse régulièrement pour me soulager de mes tensions sexuelles. Les questions se bousculent dans ma tête et je n’ai aucune notion du temps qui passe. La sonnerie du portable d’Etienne me cueille en pleine cogitation, c’est le moment de faire un choix.
    A suivre troisième et dernière partie

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