Douce regression

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    LaurentD
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    Aujourd’hui je suis un peu stressée, même très stressée je dois dire. Edouard, le coach qui me suit à titre privé vient me rendre visite, de passage à Metz pour son travail. Je l’ai rencontré sur un site dédié à la fessée dont je suis membre et depuis quelques semaines, il me suit et me conseille pour que je puisse progresser à titre personnel comme sur le plan professionnel également.

    Nous avons fixé ensemble un certain cadre que je dois respecter et tout manquement est sanctionné par une épreuve ou une punition à laquelle j’accepte de me soumettre. Je trouve cette idée intéressante, relativement excitante aussi, mais clairement exigeante, car Edouard ne me passe rien. Je peux dire qu’il est bienveillant, mais également exigeant, c’est aussi ce que l’on attend d’un coach.

    Si je suis stressée aujourd’hui c’est qu’outre qu’il s’agit de notre première rencontre réelle, j’ai, par ailleurs, relativement peu respecté ses consignes ces derniers temps ce qui m’expose, je le sais, à un recadrage sévère dont j’ignore les modalités. Nous nous connaissons cependant déjà assez bien pour avoir très vite dialogué en visioconférences.

    Edouard arrive à mon domicile et sonne à la porte. Je vais lui ouvrir, covid oblige, nous ne nous faisons pas la bise, mais je l’accueille chaleureusement, heureuse qu’il soit venu.

    Nous devisons de choses et d’autres, comme s’il m’était difficile de rentrer dans le vrai sujet de notre rencontre. Edouard, moins impressionné que moi certainement, coupe assez vite la discussion pour faire un point salé de mon attitude récente.

    « Virginie, tu n’es pas sans savoir que tu n’as pas respecté mes consignes à la lettre ces deux dernières semaines. Tes explications ne m’ont pas franchement convaincue et je pense que tu en es parfaitement consciente également ? »

    Je ne peux que bredouiller un oui timide.

    « Pour moi, cette attitude puérile de procrastination régulière ne peut pas refléter une personnalité adulte et responsable. Tu n’es pas la femme et mère de famille que tu sembles être Virginie, encore moins la professionnelle engagée que je pensais avoir comme interlocutrice. Ce comportement n’est pas celui d’une adulte, à peine celui d’une adolescente même je pense. Pour moi c’est celui d’une petite fille tout au plus. Rien de grave Virginie, nous allons simplement en tirer ensemble les conséquences. Si tu n’es encore qu’une petite nous allons te traiter comme tel ».

    Edouard se lève de son siège et se dirige vers sa valise restée à l’entrée du salon, il la pose sur la table, l’ouvre et en sort une panoplie qui me fait frémir : biberon, jouets d’enfants, grenouillère et autres vêtements d’enfants, mais en taille adulte et pour couronner le tout des changes-complets adultes comme je peux en voir au travail.

    Reprenant un peu mes esprits je signifie à Edouard que mon attitude certes pas exemplaire ne mérite sans doute pas un tel retour en arrière. Bref je me refuse à cette punition/humiliation que je trouve excessive.

    Pour toute réponse, celui-ci me prend par le poignet et m’entraîne vers ma chambre. Il s’assied sur le bord du lit et m’attire d’un geste précis en travers de ses genoux.

    « Virginie, non seulement tu ne respectes pas tes propres engagements, mais en plus tu contestes la juste sanction que tu mérites. Une bonne fessée devrait de remettre les idées en place ».

    Sans autre forme de procès la première claque tombe sur ma jupe, me laissant interdite et sans voix. Les claques suivantes arrivent de façon lente, mais régulière. Je suis partagée entre rage et résignation. La punition, je l’ai certainement un peu cherchée, mais il m’est difficile de me retrouver dans cette position un peu infamante je dois dire. J’essaie de protéger mes fesses de mes mains, mais Edouard attrape mes poignets de sa main gauche pour laisser le champ libre à sa main droite en train de fesser méthodiquement mon postérieur. A ma plus grande honte, ma jupe est vite retroussée sur le bas de mon dos et c’est maintenant ma culotte qui est fessée. Je me trémousse, mais Edouard a la situation bien en main et me maintient fermement sur ses genoux. Pour toute réponse, il descend ma culotte sur mes genoux pour avoir directement accès à mes fesses. La fessée reprend de plus belle. Je ne peux pas dire que celle-ci soit réellement très douloureuse sur le plan physique, mais plus impactant pour moi sur le plan psychologique. L’insoumise que je suis porte très mal son étiquette en ce moment !

    La fessée prend finalement fin, je ne saurai dire combien de temps elle a duré, certainement une bonne vingtaine de minutes. Je suis un peu endolorie du postérieur tout de même et Edouard me bascule sur le lit, allongée sur le ventre avec toujours les fesses à l’air et la culotte maintenant aux chevilles. Edouard quitte la pièce, je reprends un peu mon souffle. Quelques minutes plus tard, il revient avec sa valise. Sans que je n’ai eu le temps de protester, il se campe devant moi et me demande si la punition me paraît maintenant acceptable et méritée ou s’il convient de me fesser à nouveau pour m’en convaincre. Moi qui pensais naïvement m’en tirer qu’avec cette fessée c’est manifestement raté.

    J’articule un « oui Edouard je te laisse faire ce qui te semble approprié » qui me surprend moi-même, je suis un peu dans un état second, mes défenses semblent être tombées face à cet homme si sûr de son fait.

    Sans attendre, celui-ci me fait asseoir sur le lit, il me retire mon pull et mon chemisier d’autorité, dégrafe déjà mon soutient-gorge dans mon dos sans une hésitation. Il me fait allonger sur le dos et déjà retire ma culotte de mes chevilles et défait ma jupe qui rejoint mes autres vêtements au pied du lit. En quelques instants je suis entièrement nue devant cet homme sans que cela ne semble l’émouvoir le moins du monde. Il reprend ma culotte de dentelle blanche en main et me la montrant me demande.

    « Est-ce là le type de sous-vêtements que porte une enfant ? »

    Devant cette évidente question, je ne peux que répondre « non »

    « Que porte-t-on à ton âge Virginie ? »

    Reprenant un peu mes esprits et surtout craignant la suite je tente ma chance :

    « On porte une culotte petit bateau ? »

    Je vois Edouard sourire à cette réponse et redevenir ensuite sérieux.

    «  tu as raison Virginie, c’est une bonne réponse. Cependant tu es encore à un âge ou la nuit et pour la sieste il est préférable de se protéger. Je vais te mettre une couche pour que tu puisses faire une bonne sieste en toute confiance »

    même si j’ai vu une partie sans doute de ce que contient la valise d’Edouard, je pensais éviter d’avoir à subir cela. C’est très difficile pour la femme que je suis à se résoudre à être traitée ainsi en gamine, c’est vraiment très punitif pour moi. Il ne m’aurait sans doute pas déplu qu’Edouard la fessée passée ne prenne la femme que je suis dans ces bras, mais plus dans une tendre complicité. Là il se propose de me mettre en couche ! j’ai du mal à réaliser.

    Lui semble très sûr de son fait. Pendant que je masque ma poitrine et mon entrejambe de mes mains, il prépare un change-complet que je le vois déplier à mes côtés sur le lit. Comme si cela ne suffisait pas, il y ajoute une couche droite puis, écartant mes mains, me fait lever les jambes pour me glisser le change sous les fesses, jambes que je dois écarter pour qu’il puisse me talquer et me refermer cette épaisse couche puis en coller efficacement les adhésifs. Je dois maintenant m’asseoir sur le lit malgré la couche qui me gêne à l’entrejambe et enfiler une grenouillère en fine éponge de couleur rose. Une fois le haut en place, je m’aperçois que les manches se terminent par des moufles intégrés, je suis rallongée ensuite sur le lit pour enfiler les jambes qui elles se terminent par des chaussons. J’ai à peine le temps de le constater qu’Edouard me bascule sur le ventre et me boutonne la grenouillère dans le dos et sur les fesses. J’ai le nez dans le dessus de lit et je me trouve bien ridicule ainsi accoutrée. Je ne suis pas au bout de mes surprises, car Edouard m’aide à me remettre assise sur le lit, aide nécessaire maintenant que je suis ainsi habillée. Il se place dans mon dos et me présente devant le visage un biberon d’eau. Là c’est trop pour moi et je lui en fais part.

    « Virginie, souviens-toi de ce que tu m’as dit concernant ton métier. Pour te mettre à la place des patients, tu as déjà essayé un change, un fauteuil roulant ». Il suffit de penser qu’aujourd’hui tu es une puéricultrice et que tu te mets à la place de ceux dont elles prennent soin. Si tu veux rester côté adulte, tu sais dorénavant ce qu’il te reste à faire, en attendant il faut que la leçon porte ». Sans plus attendre, il me met la tétine dans la bouche et m’indique que bon gré mal gré il me faudra le boire jusqu’au bout ce que je fais non sans protester pour la forme.

    Le biberon bu, Edouard me laisse allongée dans cette tenue sur le lit, éteint la lumière et me souhaite une bonne sieste.

    Tout a été très vite et je peine à réaliser ce qui m’arrive maintenant que je suis seule dans l’obscurité de ma chambre. Beaucoup de pensées se bousculent dans ma tête, l’impression de n’avoir rien maîtrisé, d’être ridicule domine, mais aussi l’excitation de la fessée, ce contact douloureux, mais charnel sur mes fesses. De la frustration également. Même s’il n’est pas question de sexe entre nous, je me suis vraiment senti une gamine entre les mains d’Edouard qui n’a absolument pas moufeté ni réagi quand il m’a vu nue devant lui. La femme que je suis se sent forcément bafouée de cette indifférence, je ne lui ai manifestement fait aucun effet ! Je ne l’imaginais pas, ni ne souhaitais qu’il me saute dessus, mais là, ma féminité et mon sex appeal en prennent un sacré coup. Je me retourne sur le dos et tente de m’asseoir au centre du lit, mais la présence de cette épaisse couche à mon entrejambe rend la position relativement inconfortable. Je m’allonge finalement sur le dos. Les volets de la chambre ne sont pas totalement opaques et comme il fait encore jour, une faible lumière règne dans la pièce, mes yeux s’étant habitués à cette presque obscurité. Je détaille du coup la grenouillère dont je suis affublée. Dans le noir le rose bonbon que j’ai vu tout à l’heure ne me saute pas aux yeux, mais je suis surprise par ses moufles intégrés qui emprisonnent mes mains et ne me permettent aucune prise. Un détail pas si anodin qui ne va pas me permettre de faire quoi que ce soit d’agile avec les mains. En passant mes mains dans le dos, je ressens à peine la série de boutons qui referment la grenouillère, je sais qu’il me sera donc impossible sans aide extérieure de l’enlever. Cette pensée me dégrise un peu je dois dire et m’alarme, je suis enfermée littéralement dans ce vêtement d’enfant à taille adulte. Le silence règne dans la pièce, mais on moindre mouvement de mon bassin c’est la couche que je porte qui se manifeste par un bruit de plastique froissé caractéristique. Outre qu’il est incongru d’en porter à mon âge, son épaisseur à l’entrejambe notamment maintient mes jambes écartées et la garniture fait pression sur mon intimité de façon assez invasive. Edouard a parlé de sieste, mais je n’ai nulle envie de dormir à 14H00 en ce samedi. Le temps s’écoule sans que je ne puisse dire depuis combien de minutes Edouard a quitté la chambre en m’y laissant seule. Je me demande d’ailleurs ce qu’il peut bien faire. Ne voulant pas rester passivement à l’attendre, je décide de sortir du lit, j’allume maladroitement la lumière et tout aussi maladroitement avec le moufle de ma main droite j’ouvre la porte. Les chaussons de la grenouillère sont assez glissants et la présence de la couche ne m’aide pas à avoir une marche fluide, mais je gagne le salon le plus dignement possible dans cet accoutrement.

    Je retrouve Edouard assis tranquillement dans le canapé entrain de lire un roman. Il lève les yeux vers moi et semble surpris de me voir.

    « Tu es déjà levée ? » me dit-il

    Je lui réponds que je n’ai pas sommeil. Edouard se lève du canapé, attrape sa tablette et me prenant par le bras m’aide à regagner ma chambre.

    « Je vais te lire une histoire, cela va t’aider à t’endormir » me précise-t-il.

    Edouard me fait monter sur le lit et à ma grande surprise s’y installe aussi, assis, dos au la tête de lit. Il m’attire vers lui et me positionne entre ses jambes dos à lui. Je suis pour la première fois au contact direct de cet homme qui m’impressionne d’ailleurs plus que de raison et je me sens toute petite. Cette position offre l’avantage que je ne doive pas soutenir son regard, je dois d’ailleurs être bien ridicule dans cette tenue à ses yeux.

    « J’ai oublié Virginie un accessoire au moment de la sieste » me dit Edouard dans mon dos.

    Comme j’ouvre la bouche pour lui demander quoi, je vois apparaître une sucette de bébé qu’Edouard me met d’autorité dans la bouche. Cette sucette est pourvue d’un élastique que ce dernier place autour de mon cou. J’émets une protestation qui tient du coup plus du grognement cette sucette me bâillonnant. J’avais précisé dans les règles du jeu que je ne souhaitais pas être attachée, mais me voila enfermée dans une grenouillère et bâillonnée d’une sucette. Cette situation pourrait me paniquer, mais il n’en est rien. J’ai confiance dans cet homme, mais je commence a redouter son côté joueur, il sait manifestement parfaitement où il va quand je ne maîtrise de mon côté presque plus rien. Je suis partagée entre le côté apaisant que l’on s’occupe de moi et que cela se fasse par un homme agréable et de l’autre le fait d’avoir si vite abandonné toute posture adulte et mon libre arbitre. Dans mon dos Edouard prend sa tablette de sa main gauche et pose sa main droite sur le devant de ma grenouillère au niveau de la couche. Le geste n’est pas agressif, en tout cas je ne le perçois pas comme tel, plus comme un geste d’affection paternel. À nouveau je suis prise dans cette ambivalence. Je suis rassurée par l’attitude asexuée de cet homme à mon égard et très frustrée en tant que femme par cette même attitude. La sucette dans la bouche me prive de parole, mais en même temps cela m’évite d’avoir a parlé et ma timidité naturelle l’en remercie, à chaque fois des émotions contraires, se mélange d’attraction/répulsion qui me tiraille. Edouard m’annonce une histoire de « J’aime lire » sur deux amis qui fabriquent un radeau et en mon for intérieur je me demande vraiment ce que je fais là quand il commence à lire le début du récit. Je ne suis clairement pas très attentive à l’histoire, mes pensées vagabondent vers le monde adulte que l’on me dénie a ce moment. J’imagine la main droite d’Edouard sagement posée sur le devant de la couche ne plus être si sage justement et commencer à caresser doucement mon entrejambe. Je ne sais d’ailleurs pas si cela aurait un quelconque effet vu l’épaisseur du change, mais je m’échauffe très nettement à cette idée. En pleine histoire que je ne suivais plus que d’une oreille, Edouard stoppe sa lecture.

    «  Je ne te sens pas très attentive ni captivée par l’histoire » me dit Edouard semblant déçu. « Je vais t’en choisir une autre sans doute plus appropriée à ton état».

    À ma grande surprise, alors que je m’attendais à une histoire encore plus régressive de bébé par exemple, Edouard commence à lire dans mon dos un récit érotique brûlant. Comment a-t-il pu deviner ainsi mes pensées ? Je ne saurai le dire. J’ai toujours la chance qu’il soit dans mon dos pour ne pas avoir à lui montrer ma mine certainement déconfite, mais je ne peux pas me boucher les oreilles et le texte est particulièrement excitant et ne me laisse pas de glace. Edouard est décidément diabolique. Il me lit un texte qu’il n’a pas choisi au hasard décrivant une jeune femme délicieusement caressée par son amant. Or il est capable de lire cela d’une voix claire sans manifester d’émotions particulières comme s’il ne pouvait s’identifier aux personnages de ce récit alors que moi je ne peux me détacher des mots employés et des émotions que je ressens à leur écoute. Pire, sa main droite quitte le devant de ma couche et se pose à côté de ma jambe. Moi à défaut de caresses, j’ai juste une couche qui presse mon entrejambe sans pour autant me donner les sensations qu’éprouvent l’héroïne de l’histoire qu’Edouard continu, imperturbablement à me lire. De frustration je porte les moufles qui couvrent mes mains à mon entrejambe. Toute honte bue, je cherche à impacter mon entrejambe en faisant pression sur ma couche au travers de la grenouillère, mais sans effets. Le geste n’a pas échappé à Edouard qui stoppe sa lecture.

    « Quand on se trémousse comme cela, c’est qu’on a envie de faire pipi. Tu comprends maintenant pourquoi j’ai tenu à te mettre une couche pour la sieste » me dit-il.

    À ces mots je me dis qu’il se fiche vraiment de moi. D’un côté il me lit une histoire super chaude et de l’autre il continue à me traiter comme une petite fille. Comme si de rien n’était, il reprend sa lecture me mettant au supplice. Quelques minutes plus tard, me concentrant pour garder la maîtrise de mes émotions et pour ne pas céder si facilement au petit jeu de mon partenaire, c’est un autre problème qui m’assaille. Est-ce la situation que veut cela, la pression de la couche sur mon ventre qui pèse sur ma vessie, mais c’est une envie pressante qui me tire de mes pensées. C’est venu d’un coup comme rarement chez moi, mais j’ai clairement envie de faire pipi et je sens vite que cela va être irrépressible. J’enrage, car je risque de donner raison a Edouard qui s’en inquiétait tout à l’heure. Devoir faire ainsi comme un bébé, l’idée me dégoûte et révulse la femme que je suis. Je me trémousse, pose à nouveau mes mains sur mon entrejambe, mais plus pour les mêmes raisons. Edouard stoppe à nouveau sa lecture et le silence de la pièce n’est plus troublé que par le bruit de la couche provoqué par mes mouvements de jambes et de bassin pour trouver une position moins sensible pour ma vessie sous pression. Devant l’urgence de la situation, j’essaie de tirer sans retenue, avec le peu de prise que me permettent mes moufles sur la grenouillère, espérant atteindre la couche qui m’enserre les fesses et l’entrejambe et qui pèse sur ma vessie, du moins je le pense. Je ne peux même pas demander à Edouard de me permettre d’aller aux toilettes même si je doute qu’il me l’ait permis et j’évite d’essayer de parler pour ne pas baragouiner avec cette sucette qui me bloque la bouche. Après quelques longues minutes de lutte, je ne peux plus me retenir et j’entends, comme Edouard qui ne peut ne pas l’entendre lui aussi, le bruit horrible d’un long jet d’urine trop longtemps retenu. J’inonde littéralement ma couche pour ma plus grande honte. C’est un trop plein d’émotions qui me submerge et j’éclate en sanglots.

    Edouard quitte mon dos et le lit, me fait allonger et debout penché vers moi, me dit qu’il ne faut pas ainsi pleurer.

    « Quand on pleure ainsi, c’est bien qu’il y a une raison. Je ne pense pas que tu as froid ni trop chaud, tu ne dois pas avoir encore faim à cette heure. Tu as bu un biberon d’eau donc cela ne peut être la soif. Je vais du coup vérifier ta couche, tu as peut-être besoin d’être changée ».

    Il fait ce constat toujours d’une voix chaude, mais neutre, comme si tout ceci était parfaitement normal pour la quarantenaire que je suis. Déjà il me rebascule sur le ventre et je sens qu’il déboutonne ma grenouillère au niveau du bas du dos. Ceci fait, je suis à nouveau tournée sur le dos, face à Edouard qui est au pied du lit. Il me fait lever et plier la jambe droite pour retirer la jambe de la grenouillère puis fait de même avec la jambe gauche. Il pose les jambes de la grenouillère largement retroussée sur mon ventre me privant dans cette position allongée de vue directe sur ma couche. Le haut de la grenouillère reste en place ainsi que la sucette dans ma bouche. Edouard me fixe du regard et m’annonce qu’il n’y a pas de fuites apparentes, mais qu’il va vérifier l’état de la couche. J’ai beaucoup de mal à croiser son regard et pose la tête côté droit fixant la penderie de la chambre, les bras ballants, posé sur le lit. À nouveau les pensées se bousculent dans ma tête. Je ne sais pas ce que je crains le plus, d’être à nouveau nue aux yeux de cet homme ou bien qu’il ait la confirmation dans quelques instants que j’ai fait pipi dans ma couche sans avoir su me retenir. Je me dis aussi que c’est un « tue l’amour » et que je ne dois pas être de toute façon très désirable à ses yeux ainsi avec une couche mouillée sur les fesses. Ne pouvant pas vraiment voir ce qui se passe, je préfère fermer les yeux pour ne pas être spectatrice de mon humiliation. Déjà Edouard s’affaire et détache les adhésifs de la couche et l’ouvre, me libérant de la pression qu’elle exerçait sur mes fesses et mon entrejambe. Il me fait lever le bassin pour retirer la couche mouillée et en profite pour glisser une serviette sous mes fesses. Je suis surprise par quelque chose de frais sur le haut de la cuisse droite. Je rouvre les yeux et croise le regard d’Edouard penché sur moi.

    « C’est juste la lingette Virginie qui est un peu fraîche certainement. Je dois cependant te nettoyer les fesses et le minou avant de mettre un peu de crème pour prévenir les irritations. »

    Le ton est toujours bienveillant, paternaliste, il s’adresse à une enfant et certainement pas à la femme que je suis. Je me raccroche à l’idée que c’est un très bon acteur, car je ne me vois certainement pas comme une petite fille, surtout à mon âge. Avec un certain sadisme Edouard pourtant recrée  parfaitement l’environnement d’un monde enfantin et moi qui lui donne l’occasion de changer ma couche en n’ayant pas su me retenir, j’enrage ! À cet instant j’ai juste envie de lui dire que je suis une femme, avec un corps et un sexe de femme et non pas un « minou » comme je viens de l’entendre dans sa bouche. La lingette poursuit son chemin sur le haut de mes cuisses, mes fesses puis mon entrejambe, ma vulve et mon clitoris. Celui-ci est à fleur de peau par les frottements de la couche, mais plus encore par mes pensées érotiques qui reviennent. Je ferme à nouveau les yeux, essais d’oublier la situation qui est la mienne pour me concentrer sur les caresses que me procure ce nettoyage à la lingette. La lingette quitte trop tôt à mon goût le contact de mon clitoris, j’émets un grognement de frustration. C’est une autre sensation de fraîcheur que je perçois maintenant. Edouard vient de déposer une noisette de crème, fraîche elle aussi sur le haut de mon sexe et commence à faire pénétrer la crème de ses doigts sur l’ensemble de ma vulve. Edouard me fait écarter les jambes que j’avais instinctivement resserrées en réaction à la sensation de froid initial. L’action de ses doigts directement sur ma peau à cet endroit particulièrement sensible ne me laisse pas indifférente. Les yeux de nouveau clos, mes pensées repartent vers le monde adulte et érotique. Je commence doucement a gémir et malgré la sucette dans la bouche cela s’entend. À nouveau le massage de la crème cesse trop vite à mon goût et Edouard me fait relever les fesses pour me glisser une nouvelle couche. Avec dextérité, il la rabat et la fixe parfaitement serrée et ajustée par les quatre adhésifs prévus à cet effet. J’ouvre à nouveau les yeux pour le voir tapoter le devant de ma couche et me dire que je suis à nouveau bien au sec dans une couche propre. Instinctivement je porte mes mains à mon entrejambe et je ne peux que constater que c’est bien une couche aussi épaisse et couvrante que la précédente qui barre à nouveau mon entrejambe. Déjà Edouard me remets les jambes de la grenouillère et la reboutonne sur mes fesses, m’enfermant à nouveau dans ce vêtement d’éponge. Il me remet sur le dos et à mon étonnement retire la sucette de ma bouche.

    Il s’adresse à moi avec un ton différent cette fois-ci.

    « Virginie, tu commences à comprendre qu’il n’est pas aisé de revenir en enfance quand on est une adulte. Encore faut-il qu’on le soit vraiment et que l’on se comporte comme tel. Je mesure bien que la situation t’es difficile et que la couche te gêne. Pour grandir et t’en affranchir, il faut faire des efforts. Pour le moment, tu vas expérimenter la frustration qui est un bon aiguillon pour te stimuler à consentir ses efforts. La crème que je t’ai appliquée est en fait un gel qui va faire monter ton sexe en température progressivement et te stimuler. Certainement, assez pour que cela te fasse de l’effet sans doute pas pour en jouir. Quand tu seras sûr de vouloir être pleinement femme tu viens me trouver au salon, tu peux aussi vouloir rester petite et faire dans ta couche, en attendant je te conseille de poursuivre la sieste, tu as une petite mine »

    sans plus de commentaires, il quitte la pièce non sans éteindre la lumière, me laissant sans voix sur ses dernières paroles. Je suis très décontenancée par ce perpétuel chaud et froid. Edouard joue avec mes nerfs et alterne entre le côté bébé et le côté adulte et j’ai l’impression d’être un jouet entre ses mains.

    Il a, en tout cas, parfaitement préparé son coup et semble sûr de son scénario. Moi de mon côté je n’ai rien vu venir ni rien sut déjouer ce qui me frustre. Je ne sais pas si c’est l’action du gel que m’a décrit Edouard qui commence à faire effet, mais c’est bien mon sexe qui se rappelle à mon attention. Mon clitoris est très tendu, presque douloureux, mais enveloppé de la ouate de la couche et avec les moufles m’emprisonnant les mains, impossible d’y avoir accès. Je décide de rallumer la lumière et d’étudier sérieusement ce que je peux faire pour ne pas rester passive et frustrée par cette situation. J’essaie de tirer sur la couche au travers de la grenouillère pour en desserrer l’étreinte, mais la couche est trop serrée pour m’offrir une prise quelconque. J’avise du coup le traversin dans le placard, le prends maladroitement et le pose au centre du lit. Je m’allonge dessus, les jambes bien écartées pour frotter le devant de la couche sur celui-ci. Au bruit fait par la couche, je comprends et je ressens qu’en faisant des mouvements de va et viens j’arrive a faire bouger un peu la couche à l’entrejambe et que celle-ci frotte ma vulve et également mon clitoris qui me met au supplice. Mes efforts payent au prix du désagréable bruit de plastique froissé de la couche que je martyrise, j’espère juste qu’ Edouard ne peut l’entendre du salon et venir me découvrir dans cette humiliante position. Comme me l’a parfaitement décrit Edouard l’excitation est intense, mais difficile, sinon impossible d’aller au bout du plaisir. J’ai beau penser aux choses qui m’excite le plus habituellement, je n’arrive pas à faire totalement abstraction du bruit caractéristique de la couche et de penser à mon état actuel. À bout d’un bon quart d’heure, je dirai, essoufllée de mes efforts je me rallonge sur le dos. Je range, le traversin et décide d’aller retrouver Edouard au salon.

    Avec le peu de grâce que me permet la grenouillère, je fais les quelques mètres qui me séparent du salon, où Edouard est toujours plongé dans la lecture de son roman. En me voyant, il marque un moment de surprise.

    « La sieste est déjà finie ? »

    Essayant de reprendre un peu la main et pouvant librement parler sans sucette, j’explique à Edouard que j’ai bien compris la leçon et que dorénavant je ferai les efforts nécessaires pour me comporter en adulte. Celui-ci très sérieux me dit qu’il n’a rien décelé de très adulte dans mon attitude depuis son arrivée, que quand c’est le cas on sait un minimum maîtriser ses émotions et que si on veut se passer de couches il faut montrer qu’on est capable d’être propre.

    Je suis toujours aussi décontenancée par son attitude et j’arrive difficilement à savoir ce qu’il pense et où il veut en venir.

    « On va aller vérifier ta couche et si elle est propre, tu pourras porter une culotte de grande ».

    Sans attendre une quelconque réponse, il m’entraîne à nouveau vers la chambre. Je suis partagée entre soulagement et stress, car, après la masturbation avec le traversin couplée au gel stimulant, je suis encore passablement excitée et je crains que mon sexe ne soit ouvert et humide de mes sécrétions intimes. Si je peux en finir cependant avec cette couche et cette grenouillère, se sera déjà un vrai soulagement. Je ne vis pas spécialement bien cela, c’est très punitif pour la femme que je suis.

    Edouard m’allonge sur le lit, me défait à nouveau juste les boutons permettant l’ouverture du bas de la grenouillère puis me rallonge sur le dos, la couche en évidence devant lui. Il n’ouvre pas la couche, mais vient s’asseoir sur le lit à côté de moi sur ma droite.

    « Virginie, faisons ensemble un peu petit point de situation, veux-tu ? »

    Le ton est posé comme toujours, mais je sens qu’il s’adresse à mon côté adulte très clairement malgré mon accoutrement.

    « J’ai le sentiment que la fessée a été appréciée et que la régression a elle aussi rempli son rôle, en tout cas elle a été vécue de façon un brin humiliante, un poil punitive, mais aussi avec une certaine frustration, je me trompe ? »

    Méfiante maintenant et toujours aussi impressionnée je ne sais que répondre, je fais un signe de tête qui doit vouloir dire oui. Il poursuit :

    « Je mesure aussi le côté frustrant pour la femme que tu es, d’être ainsi sollicitée sur son intimité sans pour autant en avoir une jouissance légitime. Au vu de l’état de ta couche, je sais déjà que tu n’as pas fait pipi dedans, mais que celle-ci a été malmenée par des tentatives pour accéder à ce sexe qui réclame son du ». À ces mots je dois faire une tête de 3 kilomètres de long, Edouard m’a percé et a très bien compris l’excitation qui est la mienne en ce moment.

    « Tout à l’heure je te parlais de frustration nécessaire à une prise de conscience, je ne veux pas que celle-ci te soit trop douloureuse et longue non plus. J’ai par ailleurs le sentiment que temps que nous n’aurons pas réglé ce détail, tu ne pourras pas pleinement t’abandonner dans le lâcher-prise d’une régression assumée et désirée ».

    J’écoute les paroles d’Edouard que je comprends parfaitement sans pour autant imaginer comment il compte régler le « détail » dont il a parlé. Sans plus attendre Edouard, se lève et ouvre les adhésifs de la couche et la rabat en la laissant sous mes fesses. Il se rassoit dans la position qui était la sienne se penche vers moi et commence à me chuchoter à l’oreille droite.

    « Si nous reprenions l’histoire que je te lisais tout à l’heure, celle de la jeune femme caressée par son amant ? » Je reste interdite par ces propos, encore incapable d’articuler la moindre réponse, mais déjà, comme s’il connaissait le texte par cœur, Edouard reprend l’histoire en cours pendant que sa main droite reproduit ses paroles. Ses doigts sont déjà au contact de mon clitoris bien dardé et commencent à le caresser avec lenteur. La sensation est très agréable, d’autant plus que je n’ai pas réussi malgré mes efforts à faire de même privée que j’étais de l’accès à mon sexe. Les gestes d’Edouard sont lents, calculés, très efficaces. Je commence à gémir malgré ma gêne de cette situation pourtant si désirée. Edouard, imperturbable, continue à me souffler à l’oreille cette histoire si érotique, joignant le geste à la parole dans un parfait synchronisme. Je suis au supplice, mais je sens monter un plaisir intense qui se termine par des cris explicites de la jouissance brute qui me secoue. Edouard délaisse mon clitoris pour introduire un doigt dans mon vagin inondé de cyprine, comme pour vérifier le résultat effectif de ses caresses.

    Je me sens comme vidée, épuisée. Déjà Edouard rabat la couche restée sous mes fesses et la referme par les adhésifs repositionnables. Devant ma mine interrogative, il me précise que maintenant que ces considérations d’adultes sont pour le moment réglées, il convient de profiter du moment pour faire une vraie sieste de petite fille, lovée dans les bras de son Papa. Il me remet la grenouillère puis quitte la chambre me laissant allongée sur le lit et me dit revenir dans quelques minutes. Effectivement, il revient avec un biberon rempli de lait. Il s’assoit dans le lit et m’attire à lui. Je bois, dans ses bras ce biberon de lait froid qui me fait du bien puis reste ainsi blotti contre lui, apaisée.

    Je m’endors finalement dans ces bras, plus sur le coup des émotions que de la fatigue, quoi que.

    Lorsque je me réveille je suis seule dans mon lit. Je n’ai aucune notion du temps passé à dormir et donc de l’heure qu’il est. Je me lève et j’entends des bruits venant de la cuisine. Edouard est en train de préparer à manger, je regarde l’heure au four, il est déjà 18H30. Edouard sans se détourner de ses préparations me demande de regagner ma chambre, il va venir me changer. Je reste un peu perplexe à cette injonction, j’espère qu’il n’a pas juste l’idée de me changer ma couche et de me laisser dans cet accoutrement. Je regagne cependant ma chambre tout à ces pensées. Un bon quart d’heure plus, Edouard entre dans la chambre. Il me retire ma grenouillère et ma couche restée propre. Ouvrant ma penderie, il choisit dans mes vêtements un ensemble de dessous sobres en coton blanc, un chemisier, un pull et une jupe longue qu’il pose au pied du lit. Il m’invite à m’habiller et me rejoindre au salon pour prendre ensemble l’apéritif. Nous voici donc revenus en mode adulte et c’est devant une bière et des biscuits apéritifs que nous devisons. Nous parlons de choses et d’autres, mais absolument pas de ce qui s’est passé depuis son arrivée chez moi. Je sens les bonnes odeurs d’un tajine qui mijote sur le feu, il semblerait que mon invité ait quelques talents de cuisiniers. Après un long apéritif, nous passons à table et le dîner est fort bon, d’autant plus que je n’ai rien eu à faire. J’ai un peu plus de temps pour détailler ce partenaire de jeux que je rencontre pour la première fois aujourd’hui même si nous avons longuement échangé par téléphone et en visio. Si ce n’était les règles que nous nous sommes fixées, je me dis qu’il pourrait certainement être un amant très agréable. Je reste cependant impressionnée, bêtement d’ailleurs, par nos différences sociales. Il est cadre, consultant dans le numérique et gagne bien sa vie manifestement et j’ai l’impression devant lui de ne pas avoir les mêmes codes. Je me fais beaucoup de nœuds à la tête alors qu’Edouard ne fait rien de particulier pour montrer une différence de niveau, quelle qu’elle soit. Je reste un peu sur la réserve, car c’est, dans le jeu, clairement lui qui mène la danse. Après le dîner la conversation se poursuit au salon. À 22H00, Edouard regarde sa montre et me dit qu’il est plus que temps d’aller me coucher. Je reste un peu surprise par sa remarque, mais comprends que nous venons de basculer du mode adulte au mode petite fille sans préavis. Edouard me prend par le bras et m’accompagne à ma chambre. À nouveau, il ouvre ma penderie et me choisit un pyjama de coton. Il me laisse me déshabiller seule et m’indique qu’il revient dans quelques minutes pour me lire une histoire. Un peu plus habituée maintenant à ces changements de pieds je m’exécute et enfile le pyjama. Edouard revient quelques minutes plus tard avec sa tablette. Il prépare également une couche pour la nuit soit pour lui un change-complets avec deux couches droites à l’intérieur. Il me fait allonger sur le dos, me retire le bas de pyjama juste enfilé puis me glisse l’épaisse couche sous les fesses. Je dois largement écarter les jambes pour qu’il rabatte la couche le plus ajustée possible à mon entrejambe. Il la referme et positionne les adhésifs avec dextérité. Il me remet ensuite mon bas de pyjama qui a du mal a contenir l’épaisseur supplémentaire sur mes fesses. Comme tout à l’heure il se place dans mon dos et commence à me lire une histoire. Ce n’est ni une histoire enfantine ni une histoire érotique, mais il me conte ma propre histoire, celle de notre rencontre et de nos échanges et de ce qu’il a perçu de moi. C’est intéressant, mais très troublant aussi, car je découvre qu’il lit très bien dans mes pensées. Il sait très bien percevoir mon trouble, ce mélange d’excitation et de gêne, ma difficulté à m’accorder ce moment hors du temps et la difficulté à assumer aimer cette douce régression. Joignant le geste à la parole, il pose sa main sur le devant de mon pyjama et caresse délicatement celui-ci faisant bruisser la couche plastique juste dessous. Par réflexe je pose ma propre main sur la sienne, comme si je voulais arrêter son geste, mais finalement pour l’inviter à continuer en espérant en ressentir les effets sur mon entrejambe, mais possiblement aussi sur lui. Si cela me fait de l’effet, cela ne semble pas du tout le cas pour lui, ce qui me surprend et me vexe aussi je dois dire, il reste impassible et continue sa lecture. À la fin du récit, il quitte le lit et me donne ses consignes pour la nuit.

    « Je sais que la Virginie adulte a repris le dessus et, avec, les envies et besoins qui l’accompagne. Interdiction d’enlever sa couche, ni même de tenter d’y glisser la main, telles sont mes consignes. Je te laisse un biberon d’eau sur la table de chevet. Bonne nuit !

    Virginie comme tu te trouves en ce moment dans la même position, je t’invite à découvrir les sensations de caresses en couches. Dans un premier temps tu as le droit de caresser ta couche, de la frotter contre ton sexe à la recherche de ton plaisir. Rappelle-toi que le plaisir est autant dans la tête que dans le corps et que rien ne sera possible sans ton imagination. Je t’invite à ne surtout pas glisser ta main dans ta couche.

    Si toutefois tu n’arrivais pas à prendre du plaisir, tu peux y avoir recours, mais pas avant 30 minutes.

    Amuse-toi bien !

    #81800
    la vilaine
    Participant


    Très étrange moment… mais qui m’a captivée 😳 Pourtant je ne suis pas branchée « couches »… mais cette relation très ambiguë est troublante.

    (Perso, j’aurais bien aimé qu’à la fin elle ait juste l’interdiction de se toucher ou de se donner du plaisir… et que bien sûr il découvre la vérité et sanctionne cette désobéissance 😅)

    #81809
    Victor
    Participant


    Alors là ! Wahooo ! Je suis scotché. Il fait chaud. C’est très bien écrit. C’est passionnant. On se laisse guider, sans mal. On a même envie de participer ou de faire pareil. J’ai adoré ces quelques lignes entre fessée, punition, régression et alternance, adulte-enfant. Un petit brin de DDLG dans ce monde rose : c’est chouette !

    Les sentiments sont bien rapportés. On sent bien la gêne de la demoiselle.

    J’espère que les prochaines rencontres  seront tout aussi belles.

    Bravo !

    #81817
    Sly69
    Participant


    Je crois que tous les lecteurs que nous sommes attendent impatiemment que Virginie soit enfin traitée en adulte et que ses besoins sexuels soient pris en compte!!
    belle perf d’écriture

    merci!

    #81819
    Victoria
    Participant


    Très joli récit j’adore ☺️

    #81832
    lunapower
    Participant


    Texte troublant et délicieux, j’espère qu’il y aura une suite 🙂

    https://lesaventurescuisantesdecamille.blogspot.com/

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