Docilité ou insubordination ?

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  • #55511
    Monsieur No
    Participant


    J’ai eu hier une intéressante discussion avec une demoiselle (elle se reconnaîtra) qui se vantait de son caractère insubordonné, de son refus d’obéir à quiconque ou de suivre quelque règle que ce soit.

    En me disant cela, elle pensait, je crois, me lancer une sorte de défi. Elle semblait s’attendre à ce que j’endosse mon costume de matamore et réponde quelque chose comme « Ah ah ! Les rebelles comme vous je les mate ! ». Elle a donc semblé fort surprise lorsque je lui ai indiqué ne trouver nul plaisir à « dompter » les frondeuses et être bien plus attiré, chez une demoiselle, par la docilité. Elle m’a alors alors posé une question toute simple, mais qui m’est restée en tête durant le reste de la journée : « Pourquoi ? ».

    Pourquoi, en effet ? Puisque je prends plaisir à corriger les demoiselles, pourquoi vouloir qu’elles se comportent bien ? Si une jeune femme me provoque ouvertement, et cherche de toute évidence à gagner un séjour en travers de mes genoux, pourquoi ne pas sauter sur l’occasion ?

    La réponse est, je pense, liée à mon goût pour les fessées authentiquement punitives (grand sujet, abordé dans un autre fil de discussion). Les gamineries, insolences forcées et autres provocations gratuites m’ont toujours laissé froid. Elles sont trop artificielles pour susciter en moi la moindre réaction, si ce n’est un certain agacement. Pour dire les choses clairement : je n’ai aucune envie de punir une demoiselle qui, de toute évidence, fait tout ce qui est en son pouvoir pour être punie.

    Je préfère, et de loin, veiller sur une jeune femme qui fait tout son possible pour se comporter de manière exemplaire. J’aime construire une relation de confiance, identifiant les points sur lesquels l’attitude de la demoiselle laisse à désirer et entreprenant de la faire progresser dans ces domaines. J’impose à celles qui se placent sous mon autorité des règles de comportement suffisamment strictes pour qu’elles n’aient nul besoin de se forcer pour mériter une correction : elles n’ont qu’à faire de leur mieux, sachant parfaitement que la moindre incartade leur vaudra un cuisant rappel aux règles.

    Je suis bien convaincu de ne pas être le seul à penser de la sorte. La surprise que mon interlocutrice a semblé manifester m’a cependant conduit à me demander si cette vison des choses était aussi majoritaire que je le pensais. D’où cette question…

    Messieurs, préférez-vous les demoiselles obéissantes ou êtes vous davantage attirés par la fougue et le piquant des éternelles frondeuses ?

    Mesdemoiselles, aimez-vous offrir votre soumission à celui qui veille sur vous ou préférez-vous asticoter ces messieurs, vous amusant à les provoquer de toutes les manières possibles ?

    Je suis vraiment curieux de lire vos réponses. 🙂

    #55513
    FrenchTouch
    Participant


    Une question intéressante, à laquelle j’ai bien peur de ne pas pouvoir répondre clairement.

    Je me suis bien retrouvé dans votre réaction : les gamineries, le mauvais caractère ou l’insubordination revendiqués me laissent globalement froid. Pour autant, je ne suis pas insensible à une forme de rébellion, au moins ponctuelle.

    Par exemple : une demoiselle qui accepterait et désirerait d’être punie, mais à laquelle sa fierté jouerait un tour de dernière minute, et qui par bravade viendrait aggraver son cas. Ou encore une demoiselle qui, bien punie déjà, refuserait de s’avouer vaincue, ou d’obéir à une instruction, et me mettrait au défi d’aller plus loin.

    Par ailleurs, j’ai une certaine sympathie pour une “bonne” provocation. Pas un comportement insupportable mais un acte choisi, délibéré, qui serait une manière de demander une punition sans verbaliser la demande. Une femme qui ferait vraiment, en toutes circonstances, “tout son possible pour avoir une conduite exemplaire” me rendrait un peu triste, je crois.

    En résumé, je crois que j’apprécie une certaine proportion de jeu, mais pas toutes les manières de jouer.

    Adepte du tout répressif

    #55514
    Paulparis
    Participant


    Pour moi, il y a, dans la fessée, un part de jeu. La demoiselle qui provoque réclame une fessée…. et j’aime qu’elle la réclame. A moi, ensuite d’ajouter une part d’imprévu, de ne pas répondre à la provocation et de ne m’en préoccuper que bien plus tard afin de ne pas rentrer dans une routine “je provoque – il fesse”. L’effet de surprise doit être préservé grâce à plusieurs paramètres : le type de fessée, le lieu de la fessée, le moment de la fessée. Car il ne faut pas que ce soit la demoiselle qui décide…

    #55517
    Christal
    Maître des clés


    Je Lui offre ma soumission sans conteste. C’est le deal de départ, puisque je ne me sens réellement moi que dans la soumission.

    Etre Sage dans ma définition personnelle, c’est prendre du plaisir dans l’Obéissance. C’est d’être fière de le voir fier. C’est se dépasser parfois ou simplement respecter les règles de notre histoire.

    Je ne vois pas pour moi l’intérêt de rentrer dans une relation Dominant/Dominée si c’est pour tout contester tout le temps et provoquer à tout va. Cela perd son sel à mon avis, mais c’est tout simplement parce que c’est dans mon caractère et que je prends plus mon pied en disant Oui Monsieur qu’en disant Non, je vais vous désobéir.

    Je suis très souvent chiante, pénible, agaçante, tout ce qu’on veut par écrit (parce que mes émotions ne se retranscrivent que par les mots et que c’est compliqué), mais en “vrai”, je suis docile.

    Il m’arrive néanmoins de provoquer dans des moments précis mais j’ai toujours une bonne raison :

    – Quand je le sens absent de nous et que j’ai besoin de savoir que je compte encore

    – Quand je ne veux pas m’avouer vaincue dans une punition, juste par fierté et pour lui donner un minimum de fil à retordre.

    – Pour travailler mon répondant et mon argumentation.

     

    Rien n'est acquis, tout est fragile...

    #55518
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    – Pour travailler mon répondant et mon argumentation.

    Ah celle-là, on ne me l’avait jamais faite !

    t

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #55520
    Spankheure
    Participant


    Personnellement, j’aime bien les deux situations car elles offrent de nombreux avantages différents et sont en plus pas incompatible mais complémentaires (comme le yin-yang). Ainsi, je pense qu’il faut récompenser les bons comportement et punir les mauvais. Donc, des bons moments et de la bienveillance dans tout les cas, à tout moments et pour tout le monde.

    #55521
    Anonyme
    Inactif


    Pour ma part, comme j’ai du me construire seule et ce n’est pas en internat qu’on apprend la docilité, je peux provoquer mais par maladresse plus que pour être réellement “pénible” car les codes, je ne les ai pas. Mais si on me le propose, je fais de mon mieux sans être forcément dans la “perfection”. Je dois travailler pour mon avenir, me soigner pour ma santé, apprendre encore pour essayer de m’améliorer et surtout que les deux parties y trouvent leur plaisir. De ce fait, je suis plus insubordonnée que docile car c’est ce que j’ai appris de mes expériences mais j’espère pouvoir changer et devenir sage.

    #55523


    Je pense que la réponse est très simple. Tout en son moment

    #55524
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    Je n’aime clairement pas la provocation “surjouée” ou excessive ni les grosses ficelles. Et d’autant plus quand elles se manifestent chez une personne qui ne me connaît pas et qui, sous des airs faussement immortels me chante la sérénade des éternelles impunies !

    En revanche j’aime les caractères forts et assumés dans ce qu’ils ont d’authentique et de parfois incontrôlé.
    Je dois même avouer que j’adore remettre une demoiselle à sa place, la descendre du piédestal où elle s’est réfugiée.
    Mais la relation doit s’ancrer pleinement dans la réalité, ce n’est pas un jeu “panpan-culcul” avec moi. On ne me rencontre que dans une relation d’autorité bienveillante.
    Elle cherche ma « tutelle » et recherche mon regard et mes réactions sur son comportement et sa conduite. Et je sais qu’elle peut autant aimer que je la récompense ou que je la punisse.

    Quant à moi, je prends soins de cette relation unique et précieuse et de la poupée de porcelaine qu’elle peut devenir quand, en lâchant prise, elle me dévoile les secrets qui la rendent vulnérable.

    Mais tout ça reste bien subtil et complexe quand même.
    Parce que si j’aime voir ses efforts pour être docile et Obéissante parce que je maitrise les dérives de son caractère, je dois dire, qu’il peut arriver qu’elle me provoque pour l’unique envie que je la corrige.
    Parce qu’elle sait que je la corrige comme je l’aime et que parfois, n’être pas corrigée, c’est pour elle, comme ne pas être aimée…
    Alors je sais reconnaitre son petit manège (parce que c’est elle !) et il me plait d’autant plus qu’il est subtil et fin..

    En guise de longue illustration, je remets un petit texte que j’aime particulièrement :

    J’aime bien les fortes têtes (sourire).
    Tout commence, là.
    Je l’avais déjà punie parce qu’elle l’avait mérité.
    Ne me demandez pas pour quelle raison, cette garce les accumule tellement, que je vais finir par y laisser un ou deux métacarpes.
    Je lui avais demandé de rester au coin pour purger sa peine afin de repartir sur des bases saines.
    Et elle, elle multipliait les voltefaces en réclamant un câlin par-ci ou des bisous par-là (voyez un peu de quelle vilainie cette garce est capable pour me mettre genoux à terre !!!).
    Je l’avais recadrée plusieurs fois.
    A chaque fois un peu plus sévèrement mais rien n’y faisait, elle n’appliquait jamais mes consignes dans leur totalité malgré les menaces que je proférais.
    Alors j’ai fini par l’attraper par les cheveux en la trainant jusqu’au lit.
    Elle était nue et tous ses cheveux étaient rassemblés dans mon poing que j’ai enfoncé dans le matelas comme un pieu, immobilisant ainsi sa tête.
    Ses genoux étaient sur le sol.
    Sa capacité de mouvement était quasi-nulle autour de l’axe du poing.
    Je lui ai collé une raclée monumentale au martinet puis à la ceinture.
    Ensuite, sans un mot, je n’ai eu qu’à pointer du doigt le coin pour qu’elle le rejoigne immédiatement, sans broncher.
    Après quelques minutes, je me suis approché pour poser la main sur son cul brulant.
    Quand ma main est descendue vers son entrecuisse, elle a honteusement fait un léger écart pour éviter ma fouille.
    Je l’ai recadrée sur le champ et elle a obéi en écartant les cuisses.
    J’ai repris mon exploration et découvert l’objet de sa gêne.
    Après la raclée terrible que cette vilaine avait endurée en gémissant de douleur, son sexe coulait abondamment avec indécence comme à un aucun moment il n’avait salivé jusque là…
    J’ai aimé infiniment ce qui s’est joué dans ce moment et l’intransigeance qui en a tracé le chemin.
    Je m’explique.
    Mon intransigeance n’est soluble dans pas grand chose, quand je suis inspiré par une petite garce.
    Il en va de la crédibilité de tout « ça» ainsi que du lien unique et précieux qui nous unit.
    Du coup, j’élève ma sévérité à mesure qu’on me désobéit.
    Ce qui, qu’on y réfléchit bien, peut pousser une petite masochiste et un Méchant dans une spirale vertigineuse.
    Car quand il lui dit ce qu’il lui en coutera si elle malmène ses exigences, quand après avoir hésité, elle se lance dans l’ascension des limites qu’il lui a fixées, parce qu’elle veut le rencontrer au plus proche de son autorité, alors… alors elle lui ouvre grand la porte au Méchant… voyez l’idée?
    Bien entendu, je ne suis pas dupe, je sais qu’elle me cherche, je sais que ce qu’elle désire plus que tout au monde, c’est que je lui résiste et me dévoile dans toute mon intransigeance et ma sévérité.
    Parce que l’on corrige comme on aime et que celles qui ne se sentent pas corrigées ne se sentent pas aimées.
    Et aussi, parce que ce genre de vilaine est généralement rompue à mener tout son petit monde et qu’elle n’attend qu’une chose, c’est que vous mettiez fin à cette fatalité.
    Et moi, fort de cette petite vérité, je me libère, j’explore ce Méchant qui m’habite (attention au vilain jeu de mot, hein?), j’expérimente sa sévérité, sa fermeté, son intransigeance et sa capacité à ne pas s’apitoyer devant ce qu’il fait endurer à cette poupée aventureuse.
    Parce que, ne vous y trompez pas, elle paye un lourd tribut pour ses voltefaces et son désir de me “trouver”.
    Les corrections qui lui font écho ne sont pas indolores pour elle, bien au contraire, elles peuvent la percuter jusqu’aux larmes.
    Quant à moi, j’ai beau être un affreux de la plus méchante des confréries, je n’en reste pas moins conscient de ce qui se joue et sensible à ce que je lui inflige.
    Je ressens dans ma chair qui se clive, une part de moi qui tente de la raisonner avec un réquisitoire ou un sermon quand une autre, plus sombre, s’enfle de voir cette garce continuer à me résister.
    Et, parce que ce qui est “dit” doit être fait, parce que ce qui est “fait” doit être juste, parce qu’il en va de la crédibilité de tout « ça », nous partons, attachés l’un à l’autre, vers cette terre inconnue, à notre propre rencontre.
    Bien entendu, elle finit par craquer (Grand sourire).
    Et, quand elle s’est suffisamment abreuvée à la source de mon courroux inoxydable, quand elle se sent comprise et aimée pour ce qu’elle est et ce qu’elle aime, elle lâche prise.
    Totalement.
    Elle se blottit contre moi pour que je la câline longuement.
    Et moi, le nez dans ses cheveux, les lèvres dans son cou, les mains aimantes et caressantes, je la cajole et la berce.
    Un moment infiniment doux, prélude à une évidence plus animale.
    Parce que c’est elle, parce que c’est moi…

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #55525
    Christal
    Maître des clés


    @monsieurmechant, vous pourrez ouvrir une nouvelle page dans votre encyclopédie de l’étude des “vilaines-sages”, le titre : les idées farfelues pour justifier une provocation.

    Vous voulez un live pour voir ce que ça donne ou bien ça ira et vous allez étudiez le sujet seulement par écrit 🙂

    Rien n'est acquis, tout est fragile...

    #55526
    Gabrielle
    Participant


    Pour ma part si je provoques et si j’essaye de pousser à bout le monsieur en face de moi c’est juste pour avoir de l’attention de sa part, car on passe vite inaperçu sinon (enfin ça c’est dans ma tête, car il y a d’autre moyen de se rendre intéressante, je l’ai appris que récemment merci Stan).  Mais quand on a un partenaire de jeu c’est différent je préfères être obéissante et là je rejoint totalement Christal. je penses (peut être que je me trompes) que les filles qui provoquent et cherche le rapport de force avec un inconnu, c’est juste un moyen d’attirer l’attention, c’est juste un appel au secours.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 5 mois et 1 semaine par Gabrielle.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 5 mois et 1 semaine par Gabrielle.

    je préfère masquée

    #55527
    Leo74
    Participant


    Moi j’ai toujours été attiré par les demoiselles rebelles et insoumise. Les éduquer devient alors une sorte de défis que j’aime particulièrement.

    #55528
    salamboflaubert75
    Participant


    Le sujet me semble véritablement très intéressant.

    Pour ma part je ne suis pas spécialement docile et j’ai un fort tempérament mais j’aime être appliquée et “ soumise” avec la bonne personne au bon moment.

    En général j’aime authenticité et la sincérité donc je préférais une vraie provocatrice qui souhaite évoluer et se surpasser à une une pseudo soumise si c’est  entier et vrai…

    Je crois aussi que c’est une affaire de circonstances.

    Des personnalités sincères sans qu’on ne soit au théâtre et le plaisir de remettre en place l’une d’elle et qu’elle aille au delà de tout cela…

    Sinon je crois aussi que “ certaines” provocations sont sûrement dûes à un maniment moins habile des outils de communication et une impulsion intense.

    Pour finir sur ma pensée dans nos jeux c’est aussi comme dans la vie réelle donc on choisit avec qui on vit des émotions puissantes mais même si la personne a à cœur de se bonifier ou d’être “meilleur” il ne s’agit pas pour moi de la changer du tout au tout ou de prendre les côtés qui me plaisent et de laisser le reste.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 5 mois et 1 semaine par salamboflaubert75.

    Sal

    #55529


    Je crois et c’est un goût personnel, mais que l’une des tâches les plus excitantes pour un fesseur est de trouver les ressorts mentaux, d ‘”apprivoiser”  le fesseuse, un fesseuse docile et toujours obéissant pour moi est une soumise qui aime la fessée.

    #55530
    Anonyme
    Inactif


    Intéressant…

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