Deuxième rencontre – Partie 2

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    Omega
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    Les choses étaient dites.
    Très faciles à dire.
    Visiblement plus difficiles à entendre.

    Elle remit la cuiller près de sa tasse. Elle regardait ses mains, tête baissée, évitant soigneusement mon regard.
    -Tu t’en souviens maintenant?

    Après un long moment d’hésitation, et d’une voix mal assurée.
    -Oui

    Evidemment, qu’elle s’en souvenait. Nous ne nous étions pas rencontrés sur un chat consacré aux recettes de veau Marengo ou au PSG. Non, le titre du salon, c’était “fessée”. Les couleurs avaient été affichées dès le début. Elle avait envie de recevoir une fessée. J’avais envie d’en donner une. Un psy saurait sans doute pu expliquer, par l’étude de nos passés respectifs, d’où nous venaient ces désirs. Je ne sais pas si, toutes ces années après, elle le sait en ce qui la concerne. Je ne sais même pas si elle a cherché à savoir. En ce qui me concerne, moi, j’ai une vague idée de l’origine de mon fantasme. Mais je n’ai pas plus envie que ça de creuser et d’en savoir plus.
    Nous avions discuté de cette première fessée, à de nombreuses reprises. Sous des angles différents. C’était parfois loufoque, parfois extrêmement sérieux. Parfois très général, parfois très précis. Mais un schéma général semblait s’être dégagé. Ce serait évidemment consensuel, ce ne serait en aucun cas un combat, une bataille. Notamment parce que je fais 20 cm et 30 kilos de plus qu’elle, et que donc de ce point de vue là, elle n’avait strictement aucune chance. Mais surtout parce que je ne voulais évidemment pas lui faire vraiment mal.
    Cette fessée, il faudrait donc qu’elle la demande (ça n’est jamais arrivé) ou qu’elle l’accepte.
    Pour qu’elle l’accepte, il faudrait que je la convainque.
    C’est ce à quoi je m’évertuais depuis qu’elle s’était assise en face de moi, dans ce café.
    A ce point de notre discussion, la partie n’était pas gagnée pour moi, mais elle n’était pas si mal engagée. J’avais confiance mais je savais que d’autres joutes verbales m’attendaient encore. Et j’avais raison.

    Tout à coup, je vis son attitude changer: elle se raidit, releva insensiblement le buste, chercha mes yeux du regard et dit
    -Mais c’était une blague, tu le sais, n’est-ce pas? Tu n’as jamais vraiment cru que tu allais me donner une fessée, j’espère!
    -Si, Zoé, j’y ai cru. Et j’y crois toujours.
    -Eh bien tu as tort.
    Elle n’était pas agressive, mais simplement affirmative. Elle riait, voulant me faire comprendre que j’avais été, que j’étais toujours bien naïf.
    -Non, Zoé. C’est toi qui fais erreur.
    -Ah bon? Et tu comptes t’y prendre comment? Tu vas m’attraper et me fesser dans ce café? Même si on est à peu près seuls, il y a du monde qui passe quand même.
    -Non. Je ne vais pas t’attraper, comme tu dis. C’est toi qui vas venir sur mes genoux. Et ce ne sera pas ici, ce sera dans une chambre de l’hôtel d’à coté.
    -Alors là, ça m’étonnerait.

    Je régressais. J’avais l’impression de tourner en rond.

    -Tu sais, Zoé, ce n’est pas parce que tu ne tiens pas parole, que les autres sont comme toi. Tu as promis de venir en jupe. Tu ne l’as pas fait. Je t’ai promis que si tu ne tenais pas tes engagements, je te fesserais. Crois-tu que je vais faire comme toi, et me défiler? C’est-à-dire me comporter comme toi?
    -Je ne sais pas, mais tu devrais. Tu serais un peu moins chiant.

    Je laissai passer ce “chiant” qui aurait dû lui valoir à lui tout seul une fessée mémorable… Je ne pouvais pas me battre sur tous les fronts.

    -Oui, c’est possible. Mais ça ne change rien. Il est temps que quelqu’un s’attache à te faire comprendre les actes ont des conséquences. Que les promesses sont faites pour être tenues. Et c’est ce que je vais faire, dès aujourd’hui, dès maintenant même.
    Avant qu’elle puisse exprimer à nouveau son opposition à mes ambitions, je rajoutai
    -Zoé, tu as visiblement toujours obtenu tout ce que tu voulais. Je suis sûr que tu mènes tes copains par le bout du nez, que tes parents ne voient que la jeune femme remarquable que tu es, d’ailleurs. Que tes professeurs ne voient, eux, que l’étudiante brillante que tu es également semble-t-il. Tu as effectivement toutes ces qualités. Beaucoup d’autres aussi sûrement. Et tu crois que cela t’autorise à faire n’importe quoi. Mais moi, tu ne m’impressionnes pas plus que ça.
    Tu m’as montré beaucoup de ta personnalité, je ne t’ai pas caché grand’chose de la mienne. Tu m’as dit que tu appréciais ma franchise, et que tu me faisais confiance. Tu t’en souviens?
    J’avais réussi à ne pas m’énerver, et elle était également un peu plus calme. Elle regardait la tasse devant elle. Je ne voyais rien de son visage. Très doucement, je repris:
    -Tu t’en souviens?
    -Oui, je m’en souviens, et oui je te fais confiance. Je t’aime bien. Tu es de bon conseil, tu vois des choses que je ne vois pas, tu attires mon attention sur des choses qui m’ont échappé, tu ne lâches rien, tu insistes jusqu’à ce que j’ai bien saisi la situation. Tu prends soin de moi, et je t’en remercie.
    Elle releva la tête. Elle était calme, mais sa voix était frêle, son corps semblait fragile.
    -Mais c’est bon, j’ai compris. Tu peux annuler ta réservation pour la chambre juste à coté. Je ferai attention.
    -Je sais que tu feras attention, Zoé. Et tu sais que je lâche rien, comme tu dis. Et c’est pour cela que nous allons aller à côté.
    -Non, s’il te plaît. Et puis avec ces jeans, ça va pas être pratique. Dit-elle, entrevoyant une leur d’espoir.

    Moi j’ai surtout entrevu que le principe semblait acquis!

    -Tu sais bien que le pantalon ne change rien, Zoé.
    -Ben si, tu avais raison, avec une jupe ça aurait été mieux. dit elle en essayant de provoquer un sourire chez moi. Mais là ça va pas marcher…
    -Zoé, tu n’y échapperas pas. Je te l’ai promise, tu vas la recevoir. Maintenant. Et le pantalon ne change rien, et tu le sais très bien.
    Elle ne répondit rien, regardant sa tasse.

    Je repoussai nos deux tasses sur la table adjacente, avançai mes deux mains vers elle, paumes ouvertes.
    -Tu veux bien me donner tes mains, Zoé?
    Elle hésita, me donna ses mains.
    -Regarde moi, je te prie, dis-je en les enserrant gentiment dans les miennes
    -Tu sais pourquoi cela ne change rien, repris-je?
    Elle baissa les yeux.
    -Regarde-moi, Zoé. Elle obéit.
    -Zoé, pourquoi ça ne change rien? Allez, sois courageuse. Assume. Tu l’as méritée, tu vas la recevoir. Pourquoi le pantalon ne change rien?
    Elle rougit, ne dit rien pendant dix secondes et murmura
    -Parce qu’une fessée ça se donne cul nu.
    Je lui serrai doucement les mains, lui souris.
    -On y va?
    Elle ne répondit rien, dégagea lentement ses mains d’entre les miennes et se leva.

    L’hôtel était à 50 mètres, que nous parcourûmes sans un mot. Je m’étais déjà enregistré. J’avais la clef dans la poche. Personne ne nous dit rien lorsque nous entrâmes. En trois minutes, nous étions seuls dans cette chambre sans aucun charme et dont je garde pourtant, toutes ces années après, un souvenir chaleureux.

    Elle s’adossa au mur, semblant m’ignorer, perdue dans ses pensées. Je m’occupai d’allumer la télé, de couper le son. Je m’assis sur le bord du lit.
    -Tu veux bien t’approcher?
    Elle sembla découvrir ma présence. S’approcha de moi. Sans un mot.

    -Tu sais pourquoi on est là?
    Dénégations de la tête.

    -Zoéééééééé! Sur un ton las.
    -Non.
    -Pourquoi mens-tu? Grandis! Assume! Tu crois que ce comportement de gamine va me porter à l’indulgence? Tu crois que ça va changer quoi que ce soit? A part m’énerver, tu ne vas rien gagner. Et énerver celui qui va te fesser dans deux minutes est loin d’être la meilleure idée du monde, crois-moi. Je reprends : Zoé, pourquoi est-on là?
    Après un grand silence, très vite:
    -Pour une fessée
    -Une fessée? quelle fessée?
    Elle semblait vouloir se débarrasser rapidement de ce qui l’attendait. Elle avait compris où je voulais en venir. Très vite, elle reprit
    -Tu vas me fesser parce que je n’ai pas respecté mes engagements. Je suis désolée. Vraiment désolée. Si je te promets de faire attention, à l’avenir, je pourrai garder mon pantalon? S’il te plaît, s’il te plaît.
    Elle me regardait, elle semblait en effet sincèrement désolée, elle avait le rose aux joues et le souffle un peu court. Elle malaxait lentement ses mains devant moi.
    Je répondis d’un ton ferme, en la regardant droit dans les yeux.
    -Zoé, je vais faire exactement ce que j’ai annoncé. Je vais te fesser, tu vas te retrouver cul nu en travers de mes genoux. Tu vas avoir les fesses bien rouges, comme je te l’ai promis. Parce que tu as tout fait pour te retrouver dans cette situation, tu n’as que ce que tu mérites.
    -Mets-toi en travers de mes genoux. Viens.
    Elle ne bougea pas. Je lui tendis la main. Elle la saisit, la serra mais resta immobile. Je l’attirai vers moi. Elle résista une demie-seconde, fit un pas en avant et tomba en travers de mes cuisses, dans la position désirée.

    Enfin! Je souris encore en pensant à cet instant de triomphe. Mais sur l’instant, je me concentrai surtout sur ma tâche. Je posai aussitôt la main droite sur ses fesses ; j’en prenais possession. Elle se raidit un instant, mais ce fut sa seule réaction.
    -Tu sais ce qui va se passer, Zoé?
    Je la vis hocher la tête qu’elle avait enfouie entre ses bras, dans un oreiller, m’empêchant de voir son visage en dépit du miroir pourtant judicieusement placé dans cette chambre.
    -Un commentaire?
    Elle secoua la tête.

    Je décidai de ne pas la faire attendre plus que nécessaire. J’entrepris donc de la fesser, sur le pantalon. C’est grisant parce que c’est le début. C’est grisant parce que vous avez convaincu une femme de faire… ce qu’elle avait envie de faire. Mais franchement, pour le reste, ça fait plus mal aux mains qu’autre chose…
    Aucun son ne sortait de sa bouche. Aucune réaction. Pour un peu c’aurait été frustrant.
    -Zoé, tu veux bien te lever et retirer ce pantalon?
    Elle ne bougea pas. Je ponctuai une seconde demande d’une fessée bien appuyée.
    Elle se leva, évita complètement mon regard, le sien semblant captivé par la moquette et elle entreprit de baisser son pantalon sur ses cuisses.
    -Entièrement, Zoé.
    Elle obéit
    -Reprends la position.
    Là encore, elle obéit sans un mot, semblant même contente d’échapper à mon regard qu’elle sentait scrutateur à l’extrême.

    Comme précédemment, je commençai par prendre possession de ce magnifique fessier. La culotte de coton (oui, oui, culotte de coton, jaune, liséré blanc, aucun frou-frou, c’est tout juste s’il n’y avait pas des dessins de Minnie dessus…) ne couvrait évidemment pas la totalité des fesses. Lorsque les premières claques tombèrent sur la peau dénudée, le son éclata à mes oreilles en une douce musique. Douce, agréable à entendre. Mais vraiment sonore. Clairement, même sans prêter l’oreille attentivement, du couloir, on devait pouvoir entendre, deviner, comprendre.
    Je m’arrêtai deux secondes et remis le son de la télé. Les chaînes musicales de D’jeuns’ ont du bon, en fait…
    Je fessai calmement, sans violence, régulièrement, par volées de dix ou douze. Je m’arrêtai de temps en temps pour caresser ses fesses, en éprouver la chaleur, en admirer la couleur. Je les palpai, découvrant un peu plus le fessier à chaque fois, resserrant la culotte vers le centre de mon oeuvre. Lorsque j’estimai qu’il était temps de passer aux choses sérieuses, je dis
    -Zoé, relève-toi
    Elle n’avait pas bougé pendant toute cette seconde vague de claques, pourtant nettement plus cuisantes que les premières. Elle n’avait rien dit. Pas crié. Rien. C’en était un peu vexant…
    -Zoéééé, repris-je doucement, relève-toi.
    Elle sembla émerger de sa torpeur, se releva. Elle regardait toujours le sol, restait immobile, complètement inaccessible. J’avais l’impression qu’elle ne me voyait pas.
    -Zoé, je suis très déçu par ton comportement, commençai-je.
    Elle sembla me découvrir, me regarda comme si elle se demandait ce qu’elle faisait-là.
    -Et comme je te l’ai promis, je vais te fesser, pour de bon. Tu vas donc enlever cette culotte, me la donner, et reprendre ta position. Ca va faire mal, évidemment. Mais ça te donnera une idée de l’intensité de ma déception vis-à-vis de toi. Allez! Dis-je en tendant la main.
    A ma grande surprise, elle s’exécuta, déposant sa culotte, en boule, dans ma main. Aussitôt, elle ramena ses deux mains vers son pubis.
    -Les mains le long du corps, murmurai-je doucement, juste assez fort pour couvrir les braillements de Mickael Jackson.
    Là encore elle obéit.
    -J’ai compris, m’assura-t-elle tout à coup, en murmurant elle aussi. J’ai compris la leçon. Je ferai attention. On peut peut-être s’arrêter là.
    Je secouai la tête, lui tendis la main. Elle expira un soupir de déception, prit ma main, se laissa attirer vers la position qu’elle commençait à bien connaître.
    Vision magnifique… Ces jolies fesses, bien rosies, encore bien tiède de l’échauffement subi dans les minutes précédentes, prolongées par de longues jambes aux cuisses et genoux serrés hermétiquement, ces fesses étaient donc à moi! Leur propriétaire me les avait cédées pour quelques instants.
    Je repris – je commençai- la fessée. D’abord doucement, je ne voulais pas blesser, je voulais que Zoé sente monter la température. Puis une fois certain que tout le fessier était suffisamment rosi, je la fessai puissamment. Toujours par volées de dix ou douze. Toujours en prenant le soin de caresser ces chairs rebondies, ne sortant jamais des sentiers battus. Il s’agissait d’une fessée, rien d’autre. Mais ces caresses, qui était aussi une forme de mon plaisir, voulaient aussi dire “tout va bien”, “tu es en sécurité”, “je m’occuperai de toi”. C’était ma promesse envers Zoé que j’essaierais d’être là pour elle. Mais, en vrai, cette promesse occupa bien peu de temps des minutes qui suivirent, tout occupé que j’étais à lui faire comprendre que je ne supporterais pas ses incartades, que les promesses se tenaient, et que les erreurs se payaient. Parfois, Zoé ramenait une de ses mains pour protéger ses fesses. Les deux ou trois premières fois, je me contentai de lui remonter les mains le long du corps. La dernière fois, je lui bloquai la main protectrice et repris la fessée de plus belle, lui interdisant de recommencer. Je relâchai la main ; elle ne réitéra pas son geste. Elle gardait la tête enfouie entre ses bras, dans l’oreiller, hors de ma vue pendant toute sa punition. Je n’entendis pas un son franchir ses lèvres. Problèmes d’ouïe, déjà? Télé trop forte? Claques trop bruyantes? Son étouffé entre ses bras, et dans l’oreiller …?
    Lorsque j’estimai que le message était passé, je m’arrêtai. Je lui caressai doucement les fesses et lui demandai de se relever. Elle s’exécuta, toujours sans un mot. Elle était rouge, toute rouge. Elle semblait vraiment fragile. Tout juste sortie d’une épreuve longue et mentalement éprouvante, mais elle n’avait pas du tout l’air souffrant.
    J’appréciai qu’elle mette d’elle-même les mains le long du corps, qu’elle ne tente pas de cacher sa toison de blonde. Elle était là immobile, devant moi, nue jusqu’à la taille, dans l’attente de… de la suite. Qu’elle qu’elle fût.
    -Me suis-je fait comprendre, Zoé?
    -Oui
    -Tu sais qu’il ne tient qu’à toi d’améliorer ton comportement pour éviter d’en recevoir une autre, n’est-ce pas?
    -Oui
    -Tu as des doutes sur ce qui se passera si tu me déçois encore?
    -Non
    -Que se passerait-il dans ce cas?
    -Je serai fessée.
    -Exactement, Zoé, tu seras punie. Et je te punirai à chaque fois que je l’estimerai nécessaire. Ne t’y trompe pas, Zoé. C’est moi et moi seul qui juge de ton comportement. C’est moi qui décide si tu seras fessée ou pas. Nous sommes bien d’accord?
    -Oui soupira-t-elle
    -Bien. Maintenant, tu vas aller au coin, dis je en désignant l’endroit adéquat de la chambre, jusqu’à ce que je te dise que tu peux revenir vers moi. Tu peux mettre tes mains derrière ta tête, ou les garder le long du corps. Mais il t’est interdit de toucher tes fesses. Est-ce clair?
    -Oui
    -Alors va, dis-je d’un ton qui semblait indiquer que je me désintéressais de la situation.

    Ce qui n’était en fait pas du tout le cas. Elle ne pouvait évidemment pas le voir, mais je restai à la contempler. Droite, à dix centimètres de ces deux murs. Les bras le long du corps. Elle était très belle. Ses courts cheveux blonds couvraient à peine ses épaules. Son chemisier blanc descendait bien trop bas et couvrait la moitié de ses fesses. Ça gâchait tout, mais je ne pouvais rien y faire. Je pouvais tout de même me repaître de la vision du bas de ses globes, écarlates. C’était un spectacle magnifique.
    Tout à coup, ses bras bougèrent, ses mains empoignèrent ses fesses, et elle les massa. J’en fus tellement surpris que je restai coi pendant plusieurs secondes. Je me levai finalement d’un bond, l’attrapai par le bras et la fis se retourner vers moi.
    -Qu’est-ce que tu fais?
    -Pardon, mais ça pique vraiment trop fort… Je n’ai pas pu m’empêcher…
    -Tu en fais exprès? ou tu n’as rien compris? Quand je dis quelque chose, j’aime bien que ce soit fait!
    Et sans ménagement, je l’approchai du lit, me rassis sans la lâcher et la tirai brusquement sur mes genoux. Elle résista vraiment.
    -Non, s’il te plait… Je ne recommencerai pas.
    -Je sais que tu ne recommenceras pas, rétorquai-je. Je l’attirai à nouveau vers moi, plus fort: elle se retrouva à nouveau en position. J’entrepris de la fesser à nouveau, une trentaine de claques, puissantes, couvrant tout son fessier, ma main laissant à chaque fois une trace blanche sur ses fesses rougies. Cette fois, elle n’avait pas eu le temps de se préparer, elle gémit, gigota, battit des jambes, tenta de se protéger de ses deux mains. Mais rien n’y fit, je continuais à cingler ses appétissantes rondeurs sans me laisser distraire par ses supplications. Quand j’estimai que cela suffisait, je l’aidai à se relever et la fis de mettre à nouveau face à moi. Elle gardait la tête baissée
    -Ai-je été clair, cette fois?
    -Oui
    -Tu vas retourner au coin. Avec les mêmes instructions, et les mêmes conséquences si tu désobéis. Compris?
    -Oui
    -Alors retourne au coin. Mais cette fois, tu mettras les mains derrière la tête.
    Elle ne répondit rien, semblant attendre une parole de plus. Elle se dirigea alors vers le coin, mit ses mains derrière la tête.

    J’étais toujours à mon poste d’observation. La position de ses mains avait fait remonter son chemisier. La vue qui m’était offerte était parfaite, divine. Je la laissai ainsi aussi longtemps que je l’estimai raisonnable. Les mains derrière la tête, elle fatiguait plus vite que le long du corps. Je me levai, m’approchai d’elle, saisit doucement un de ses bras et la fis de nouveau se retourner vers moi. Elle eut un sursaut, comme si elle pensait que je l’avais prise en défaut et que j’allais recommencer. Elle sembla soulagée d’entendre un simple
    -Ça va?
    Elle hocha la tête.
    -Viens, dis-je en tendant les bras
    Elle n’hésita pas une seconde et vint se blottir contre moi. Je la serrai dans mes bras, lui caressai les cheveux et le dos.
    -Tu as été courageuse. Tu as assumé, et ça aurait sûrement été plus facile pour toi de prendre la fuite, de refuser ce que je t’avais promis. Je suis très fier de toi. Mais je compte bien rester vigilant et te remettre dans le droit chemin, si le besoin s’en fait sortir. Tu m’as bien compris?
    Elle me serra contre elle. Puis elle dit.
    -Oui. Merci.

     

    #64856
    vianou
    Participant


    Très joli récit. J’espère que Zoé c’est mise en robe ou en jupe depuis cette punition ?

    #64865
    lunapower
    Participant


    J’aime vraiment beaucoup 🙂 Merci!

    https://lesaventurescuisantesdecamille.blogspot.com/

    #64903
    Karima
    Participant


    Très joli récit. Bien détaillé,  sympa d’avoir le point de vue psychologique. Une bien jolie rencontre 😁

4 sujets de 1 à 4 (sur un total de 4)
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