DENIer DU CULte, méat cool pas

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  • #55493
    Biloba
    Participant


    RENARD AVEC GROGNARD

    Tes chers parents qui t’ont laissé grandir avec des culs de bouteilles de la sécu sur les yeux, parce qu’il ne fallait pas dépenser l’argent avant de partir au cimetière, argent qu’ils avaient pour tant, argent qu’ils avaient con tant, afin de t’offrir une jolie monture.

    Tant pis pour toi : la jolie monture ce fut moi, vieux cheval de retour, de ce chagrin d’amour, Carcassonne le glas, que rien ne put soigner, pas même le mépris de mes parents à mon égard.

    Plein d’argent, pas d’âmis, du travail à n’en plus finir, cet alcool (toute honte) bu chacun de son côté, sous le m’aime Toit émoi, pour supporter la charge. Le mariache, la maison, le bébé pour sauver notre coulpe, nous n’avons rien oublié, que l’amour inconditionnel.

    Fusionnels sexuILleMENT, mais cela ne fait pas une vie pasrefête àdieux.

    J’ai compris quand bébé est né, que je partais dans ta poubèle : père ver narcissique, manipulateur éthylique, est-il “hic”, hoquet, hoquet. Tout ce qui t’avait plu chez moi, quand j’étais “différent”, pleuvait sur mon orgueil.

    Chagrin indescriptible, invécu jusqu’alors, trahison à pardonner au nom de “l’intérêt supérieur de l’enfant”. Par contre, je ne te pardonne pas d’avoir quitté mon “remplaçant”, parce qu’un Homme comme Lui(t), il en passe peu dans une vie, et plutôt souvent pas.

    Notre jeune fleur pousse bien, voilà tout l’essenCiel. Je t’ai laissé ceci, tu l’as lu d’un derrière distrait :

    “Tu m’as rendu homme et je t’en remercie

    je suis debout et digne

    inondé de ton chagrin

    pourtant fier de ma liberté

    heureux d’avoir survécu à ton amour

    qui ne m’a donné d’autre choix

    que de m’aimer moi-même

    afin de pouvoir vivre

    plutôt que d’aimer dans le vide

    je n’ai rien contre toi

    rien d’autre que la compassion

    des condamnés entre eux

    condamnés à vivre”

     

    FONTAINE ET LE GROGNARD

    Je me suis puni comme un grand, le grand abruti que j’étais. Je suis allé trouver Narcisse, élevée au miroir par ses parents. Narcisse à l’heure de son horloge, qui n’attendait que moi, imbu (et d’autres à boire) de ma personne, pour faire un petit clone, de maman ou de papa.

    De m’aime, on fessait pas semblant, nous jouissions de nos organes, certainement pas de nos facultés. Nous Orion dû en rester las. Petit Prince demandera des comptes, il aura bien raison. Je t’avais donné ce prophesse, avant qu’il soit question d’enfant :

    “Eau de là du couchant

    coule une fontaine à l’enTours

    d’uneuve île au bois dormant

    le cHoeur d’Agnès Sorel

    dans Jeanne d’Arc en Ciel

    bat la mesure de la beauté du jour

    au levant sur la Loire

    où je verse encore

    le cHristal de mes larmes

    à l’enfant qu’on m’arrache

    Celle qui m’a fait promettre

    de vivre quand m’aime

    m’a ri”

     

    Nous avons divisé l’atome, pour ne pas finir aux urgences. T’es partie avec petit homme, et je suis mort deux frois. Tu n’as rien perdu, puisque je n’étais rien d’autre qu’une merde à moi même, honteux me constatant. Je ne te parlerai plus de M’ESsEX, arrondis d’angles taire, c’est du cinquante, cinq hante au constat des dégâts.

    Désormais AMENoppose bêtise à sa rédemption. Maintenant, j’ai mes règles, et pas qu’une foi par moi : ne pas faire à autrui……         Enfin suis tous les jours enceinte, avec mes mains rouges comme mes yeux, et j’accoucherai demain d’un type que je puis regarder.

     

    Merci à MainTenant, qui se reconNaîtra.

    #55545
    Sombrelle
    Participant


    Je me reconnais trop, en miroir, dans votre première partie: RENARD AVEC GROGNARD cher @biloba

    Le père de mon enfant a ressenti similaire abandon au profit de l’enfant venue, confondant le temps que je consacrais à cette nouvelle née à l’amour que selon lui  elle lui volait. Pourtant j’avais le cœur bien assez grand pour les aimer tous deux.

    J’aurais presque pu croire ce texte de lui, si il n’y avait eu votre seconde partie.

    Votre texte dans sa totalité m’a touchée et émue et attristée aussi.

    Je trouve toujours si beaux les ressentis exprimés quelques soient leurs abyssales tristesses ou leurs joies éclatantes

    Merci pour vos écrits

     

    Alea Jacta Est
    http://sombressensuelle.blogspot.com

    #55563
    Biloba
    Participant


    Je vous remercie, Sombrelle, pour ce Merci, sans merci je l’espère. Ne soyez pas triste, c’est une renaissance, même si cela appuie vos souvenirs où ça fait mal. Il ne restera de nous que l’amour donné et reçu. C’est du vécu, excepté Mathilde, tout de ces récits m’a été donné à vivre. Sorti du ventre maternel, c’est l’école jusqu’à l’Amort.

    Voyez peut être le regard des enfants, lorsqu’ils s’excusent de la bêtise (tiens, un bonnet d’âne sur le e) de leurs parents, un point de bêtailles parfois si évident.

    J’étais un enfant merveilleux, j’ai sauvé ma vie déjà, sublimant la douleur des coups en y trouvant de la sensualité. C’est cela qui m’a sauvé, depuis mon plus jeune âge. Je serais mort sinon.

    Je n’ai pas conté la nuit de noces de Nogueye, ni ce que m’a dit le déporté (que je n’ai lu dans aucun livre, et pour cause). Comme j’aimerais parfois sortir de ma mémoire, si tu pouvais, si vous pouviez, me faire pleurer toute cette Loire…

    Ya un iguane à moitié nu, en devanture chez Monsieur Méchant, et je ne l’ai m’aime pas dénoncé. Saluez les chats grains qui s’en vont et SOURIreS qui s’en viennent. Ainsi, je fais l’andouille, riez, bon sang, riez. Sentez vos chaussettes de la veille qui seront plus parFumées demain. Mettez vous la tête à l’envers dans tous les bons endroits. Autorisez vous à être gauche, de travers et parfois, fêtes Kafka dans votre froc, c’est rigolo et ça blesse pas.

     

    Breizh Pascual !

     

    ________________________________________________________________________

    Le tiers payant ou l’envers c’est les autres

     

    ne vous approchez pas trop, j’ai la fidèle gastro :

     

    Ne dis pas “on ne sait jamais”

    pensant “on sait que jamais”

    comme tout au fond de soie

    c’est se M’ENTIèRE d’abord

    c’est savoir se mentir

    mais savoir se l’avouer

    Perdus dans le catalogue

    à force de choisir

    finis par me tromper

    Papillon desciBelles

    Abeille croque monsieur

    si tu posais tes ailes

    si tu prenais le temps :

    ces vieux main dans la main

    ces vieux ruent dans ta rue

    “c’est la faute à l’époque”

    me lave de tout cela

    Tu veux bien recevoir

    je sais bien “re” se voir

    mais pas encore donner

    en corps moins pardonner

    donner c’est autre cause

    donner, c’est bien plus vaste

    et puis la peur m’arrange

    et cette peur te range

    endormis en ces drogues

    quand tu as peur de toi

    dans ma peur des autres

    phobie sociale dis tue.

    La peur m’a pasniqué

    la peur t’a pasniquée

    mais c’est elle entre nous

    dire : ” l’un contre l’autre”

    d’unis, sommes pUnis.

    Tu cherches aux ombres d’autrui

    en coi a-t-il merdé

    ce coït allers reTours

    entre mon cœur

    et mon corps bien léché

    je ne vois rien en moi

    à mes yeux d’ivoire noir

    ainsi ma propre f ‘8

    quoique.

    Des charenTaisent, oui

    et des orties dedans

    pousser le chariot en rimes

    jusqu’à supermarcher.

    S’engager sans gager

    vivement renaître aveugles

    en confiance et conscience

    nus comme premier jour

    Tu cherches la moindre faille

    prouve que, pas d’exception

    ainsi confirme ma règle

    Et pourtant c’est temps temps

    perdu jusques aux rides

    et pourtant c’est tentant

    autant que fesses

    tendues aux claques

    au calquecule d’hésiter

    au calcul d’exister

    Au jeu 100 coup fait rire

    que vos yeux brillent de

    “peinture fraîche”

    d’étoiles même à votre neige

    jusqu’au PAR VIeS de l’Ankou

    Quand tu nais pas vain cœur

    quand je ne suis pas vain cul

    L’or l’aïe, LOUp y es tu

    mais tu neuve pas le croire

    qui roule aussi pour les autres

    au point que n’imagines pas

    depuis que “sang” les yeux des autres

    sait bien qu’île n’existe pas

    Fait la pute à l’informatique

    puisqu’il faut en passér parlà

    comme toi ramasse les miettes

    ou les bouquets quand Iyéna

    Si cela m’indiquait la fièvre

    où tu aimerais te risquer

    fleur, juste enfin t’ouvrir

    et crever d’apprendre à vivre

    S’INcSERe T à rien ?

    des fois je me demande

    chair liberté, Chère Liberté

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois et 2 semaines par Biloba.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois et 2 semaines par Biloba.
    #55579
    Sombrelle
    Participant


    mdr Belle signature!

    Alea Jacta Est
    http://sombressensuelle.blogspot.com

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