Défi poésie

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15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 19)
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    Messages
  • #51964
    Pauline
    Participant


    La poésie est ce qu’il y a de plus réel, c’est ce qui n’est complètement vrai que dans un autre monde.” Baudelaire.

    Première petite contribution aujourd’hui où j’ai eu envie de me laisser envahir de poésie. Si le cœur vous en dit et que l’inspiration vous guide, je vous propose un défi poésie ! A vos sonnets ! 🙂

    Sonnet d’allégeance

    Aujourd’hui était un matin blanc qui auréolait la maison d’une lumière immaculée,
    Et elle descendit à petits pas silencieux le colimaçon d’escalier
    Jusqu’à la première porte du labyrinthe entrouverte
    Avant que de s’y glisser le cœur en alerte…

    Si la discrétion de ses mouvements contrefaisait parfaitement le calme,
    Le trouble intérieur qui la saisissait était furieux.
    Elle vit face au miroir la honte envahir deux grandes amandes cyanophtalmes
    Et d’une main tremblante, elle tira sur l’élastique de la petite culotte bleue.

    Le pouls cognant les tempes et le minois tout écrevisse,
    Elle déroula le cotonneux tissu jusqu’au bas des chevilles.
    Là, les arabesques violacées apparurent en de précises lignées jusque derrière les cuisses

    Lui rappelant l’explication reçue la veille…
    Et le souvenir de la ceinture cinglant sévèrement sa silhouette déculottée
    Empli de larmes et de reconnaissance qu’Il ait compris ce qui s’était joué.

    Pauline.

    #51976
    Lord Stephen
    Participant


    Face à de si beaux atours
    Je ne peux que passer mon tour
    Penser que je puisse écrire une poésie
    Ne serait que pure hérésie

    Vogue le défi du silence
    Au gré des souvenirs d’enfance
    Chante la fin des soupirs
    Ta muse en colère te l’inspire

    Un homme n’est rien sans une grande femme à ses côtés.

    #51977
    Pauline
    Participant


    Merci beaucoup de votre contribution @lordstephen, ne point oser libérer ces vers spontanés, quelle idée 🙂 Le second quatrain est des plus intrigants comme si le propos était tel à l’iceberg…non dévoilé et encore immergé…^^

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 6 mois et 2 semaines par Pauline.
    #51982
    Baccardi
    Participant


    Blanche

    Hier soir je me suis caressée.
    Avant de me coucher, j’ai lu un livre… décrivant des fessées, de belles et troublantes fessées… Puis je me suis endormie… Et réveillée au milieu de la nuit. Je me suis rendue compte que j’étais mouillée, et je ressentais aussi comme une sorte de fourmillement au niveau des fesses…
    Mon mari dormait profondément
    à coté de moi. J’ai hésité. N’étant pas seule, il ne fallait pas que je fasse trop de bruit. Ne pas ouvrir le tiroir. Ne pas utiliser mes jouets préférés.
    Mon imagination s’est promenée. J’ai pensé à vous et à ce que vous m’aviez dit il y a de cela quelques jours. Que la prochaine fois que j’irai vous voir, j’aurai droit au fouet.
    Je vous avais posé la question à laquelle vous n’avez pas répondu’: s’agissait t-il d’un “vrai” fouet? ou seulement d’un martinet? … Un fouet… Cette idée me trouble et m’effraie… Et puis j.ai pensé à la ceinture. Votre ceinturon en cuir épais. J’aime bien souplesse de son cuir. Le bruit sec quand il cingle mes fesses.
    La façon que vous avez de claquer les doigts sans un mot pour me faire agenouiller à vos pieds. Pour que je retire délicatement la boucle. Que la fasse glisser dans les passants de votre pantalon. Et qu’enfin je vous présente le ceinturon, humblement..
    Mon imagination voyage. J’ai chaud sous la couette. Je suis mouillée.. beaucoup… Les ronflements voisins qui accompagnent ma rêverie font disparaître mes dernières hésitations, même si je ne suis pas certaine d’arriver jusqu’au bout sans « Monsieur Violet » mon jouet vibrant en silicone aussi doux et tiède qu’un pénis.
    Je me met sur le ventre. avec mon bras gauche en dessous de moi, ma main à plat contre mon pubis, que je caresse doucement, plus fort, moins fort, plus vite, moins vite… mes doigts, ma main, à plat contre mon sexe bien ouvert…. J’ai envie de sentir la ceinture sur mes fesses. J’ai envie de sentir que vous m’obligiez à me soumettre. J’ai envie d’entendre claquer un fouet, d’entendre le bruit sec du cuir sur mes fesses…
    J’entend presque la fessée qui crépite sèchement, avec force et sévérité, et cela fait monter une douce chaleur dans mon ventre.
    J’imagine que j’ai été convoquée dans votre bureau pour mes bêtises et punie très sévèrement. Je comparais devant vous en chemise de nuit. Vous me grondez. Je dois me mettre toute nue à plat ventre sur votre bureau….

    Mon sexe frotte sur ma main à plat. J’ouvre bien mes fesses en imaginant votre regard derrière moi. Vous me forcez avec un petit plug ou un rosebud… Non… Avec le gros plug, qui m’ouvre, lentement, mais irrésistiblement.
    Ce plug qui se plante en moi pendant que votre ceinture marque mes fesses de jolies lignes écarlates. Mon sexe glisse de plus en plus sur ma main toujours à plat. Je suis tellement mouillée que la peau de mes doigts est fripée.
    J’ai envie de me retourner pour embrasser cette autre main, la vôtre, qui caresse et qui punit.
    Je sais que la ceinture qui strie mes fesses bien tendues, le plug qui m’ouvre et me force, ne sont que le fruit de mon imagination… Je meurs d’envie de les sentir réellement. Le plaisir vacille, redescend, remonte…
    Je repense à la sensation produite par le plug lorsqu’il m’ouvre et prend possession de moi. Je repense à la cuisson de mes fesses sous les coups de ceinturon.
    … Le plaisir monte doucement, lentement. J’ai le temps de voir venir tant c’est lent.
    Et puis je bascule, comme au ralenti. Mon corps est parcouru de vagues de frissons, amples et lents. Des vagues de plaisir.
    Je suis obligée de me mordre les lèvres pour ne pas réveiller mon mari. Je m’enfonce dans l’oreiller.

    Dans la nuit, sous les draps, en catimini, je vous offre mes reins cambrés pendant que le ceinturon continue de me marquer les fesses. Cuisson intense.
    Les vagues de plaisir et de frissons se changent progressivement en sueurs froides, pas désagréables, mais froides. Je me bascule sur le côté, me roule en boule, et je me rendors, apaisée en
    suçotant mon pouce.

    #51983
    lunapower
    Participant


    C’est une jolie maison non loin d’une rivière,
    Où, l’été venu, on y tâte le goujon.
    Pénétrant dans la chambre, elle n’est pas fière,
    Otant, lentement, timidement ses haillons

    La jeune demoiselle, avance, fesses nues,
    le soleil baignant sa nuque aux cheveux d’or.
    Il attends, assis, imperturbable sa venue.
    Elle s’approche résignée à son triste sort.

    Regardant ses sandales, souriant comme
    Sourirait un enfant, elle se sent môme.
    Un frisson lui parcourt brusquement l’échine;

    Ses jambes se dérobent, elle voudrait s’enfuir ;
    Il la caresse, il ne veut pas lui nuire.
    Rassurée, elle va s’allonger, mutine …

    #51984
    SandrineG🍑
    Participant


    Magnifique…

    Blanche

    Hier soir je me suis caressée.
    Avant de me coucher, j’ai lu un livre… décrivant des fessées, de belles et troublantes fessées… Puis je me suis endormie… Et réveillée au milieu de la nuit. Je me suis rendue compte que j’étais mouillée, et je ressentais aussi comme une sorte de fourmillement au niveau des fesses…
    Mon mari dormait profondément
    à coté de moi. J’ai hésité. N’étant pas seule, il ne fallait pas que je fasse trop de bruit. Ne pas ouvrir le tiroir. Ne pas utiliser mes jouets préférés.
    Mon imagination s’est promenée. J’ai pensé à vous et à ce que vous m’aviez dit il y a de cela quelques jours. Que la prochaine fois que j’irai vous voir, j’aurai droit au fouet.
    Je vous avais posé la question à laquelle vous n’avez pas répondu’: s’agissait t-il d’un “vrai” fouet? ou seulement d’un martinet? … Un fouet… Cette idée me trouble et m’effraie… Et puis j.ai pensé à la ceinture. Votre ceinturon en cuir épais. J’aime bien souplesse de son cuir. Le bruit sec quand il cingle mes fesses.
    La façon que vous avez de claquer les doigts sans un mot pour me faire agenouiller à vos pieds. Pour que je retire délicatement la boucle. Que la fasse glisser dans les passants de votre pantalon. Et qu’enfin je vous présente le ceinturon, humblement..
    Mon imagination voyage. J’ai chaud sous la couette. Je suis mouillée.. beaucoup… Les ronflements voisins qui accompagnent ma rêverie font disparaître mes dernières hésitations, même si je ne suis pas certaine d’arriver jusqu’au bout sans « Monsieur Violet » mon jouet vibrant en silicone aussi doux et tiède qu’un pénis.
    Je me met sur le ventre. avec mon bras gauche en dessous de moi, ma main à plat contre mon pubis, que je caresse doucement, plus fort, moins fort, plus vite, moins vite… mes doigts, ma main, à plat contre mon sexe bien ouvert…. J’ai envie de sentir la ceinture sur mes fesses. J’ai envie de sentir que vous m’obligiez à me soumettre. J’ai envie d’entendre claquer un fouet, d’entendre le bruit sec du cuir sur mes fesses…
    J’entend presque la fessée qui crépite sèchement, avec force et sévérité, et cela fait monter une douce chaleur dans mon ventre.
    J’imagine que j’ai été convoquée dans votre bureau pour mes bêtises et punie très sévèrement. Je comparais devant vous en chemise de nuit. Vous me grondez. Je dois me mettre toute nue à plat ventre sur votre bureau….

    Mon sexe frotte sur ma main à plat. J’ouvre bien mes fesses en imaginant votre regard derrière moi. Vous me forcez avec un petit plug ou un rosebud… Non… Avec le gros plug, qui m’ouvre, lentement, mais irrésistiblement.
    Ce plug qui se plante en moi pendant que votre ceinture marque mes fesses de jolies lignes écarlates. Mon sexe glisse de plus en plus sur ma main toujours à plat. Je suis tellement mouillée que la peau de mes doigts est fripée.
    J’ai envie de me retourner pour embrasser cette autre main, la vôtre, qui caresse et qui punit.
    Je sais que la ceinture qui strie mes fesses bien tendues, le plug qui m’ouvre et me force, ne sont que le fruit de mon imagination… Je meurs d’envie de les sentir réellement. Le plaisir vacille, redescend, remonte…
    Je repense à la sensation produite par le plug lorsqu’il m’ouvre et prend possession de moi. Je repense à la cuisson de mes fesses sous les coups de ceinturon.
    … Le plaisir monte doucement, lentement. J’ai le temps de voir venir tant c’est lent.
    Et puis je bascule, comme au ralenti. Mon corps est parcouru de vagues de frissons, amples et lents. Des vagues de plaisir.
    Je suis obligée de me mordre les lèvres pour ne pas réveiller mon mari. Je m’enfonce dans l’oreiller.

    Dans la nuit, sous les draps, en catimini, je vous offre mes reins cambrés pendant que le ceinturon continue de me marquer les fesses. Cuisson intense.
    Les vagues de plaisir et de frissons se changent progressivement en sueurs froides, pas désagréables, mais froides. Je me bascule sur le côté, me roule en boule, et je me rendors, apaisée en
    suçotant mon pouce.

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" ;-)"

    #51985
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    Pour participer je recycle un vieux texte (pas très académique sur le style) qui a 14 ans, c’est dire comme le temps passe ! 🙂

    Mes genoux sous ton ventre, cet intime con-tact sur mes cuisses.
    Ton souffle effrayé de ne pouvoir se cacher dans ce silence complice.
    Ton cul offert, dans cette jupe emballé, ces bas qu’on plisse.
    Mes mains qui rodent, elles délaissent la grand-route, se faufilent dans la contre-allée.
    Pas un mot, juste ton corps qui me parle, je hisse l’écoute, j’affale le grand voile.
    Ton corps se livre ouvert.
    Je lis vrai.
    En faim.

    Une agrafe qui lâche, celle de ton décolleté qui mainspire, divine aspiration.
    Comme une offrande, tu restes immobile.
    Tu es là parce que tu as choisi la plus sublime des tensions, la détention volontaire.
    Ecoute, entends-tu ton cœur qui bât et pulse l’essence.
    Les sens.
    Pas de sens interdit.

    Mes doigts dans tes cheveux, ta jupe qui, pile, s’efface.
    Cet écrin de dentelle noire qui glisse lentement à mi-cuisses.
    La blancheur de ta croupe docilement présentée.
    Un grain de toute beauté.

    La lente trajectoire parabolique de ma main qui monte et s’immobilise avant de s’abattre dans une vive accélération.
    Une première secousse sismique suivie de 99 répliques bruyantes et sèches.
    Ton cul qui encaisse, tant de biens, que de mal.
    Ta peau se teinte d’un rose de plus en plus soutenu.

    La magie du silence qui revient.
    Le rayonnement de ton cul incandescent, mes yeux hallucinés.
    Ma main qui paix-naître entre tes cuisses.
    Une chaleur humide et chaude enveloppe mes doigts à mesure que la fouille touche au but.
    Ta croupe carmin qui se tend en engloutissant mes doigts.
    L’explosion, un cri sourd déchire le silence et accompagne l’onde de choc.
    Ta bouche silencieuse est mise à l’index qu’elle gobe avec complaisance.

    Mes prisons s’évanouissent lorsque ta peau m’appelle…

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #51986
    maître fesseur
    Participant


    Super bien raconter bravo génial

    #51987
    insolite06
    Participant


    En clefs de mots, en clefs de fa
    Je souris bien qu’on me défie
    Il y a des fesses qui, ma foi
    Devraient songer qu’on se méfie…

    J’ai des chatouilles au creux des mains
    Et plus d’un tour dans mon sac
    On en reparlera demain
    Quand tous mes clic chanteront claques …

    Il était un joli sonnet
    Un peu naïf, presque étonné
    Qu’on lui confie , qu’on lui confesse…

    Que sur des formes académiques
    On veuille rougir en musique
    Et qu’on y risque ainsi ses fesses…

    #51992
    Pauline
    Participant


    @insolite06 Excellent ! Maîtrise du sonnet délicieuse 😀 J’adore!

    #51993
    Monsieur
    Participant


    Les flots

    Moite crépuscule, la clameur du jour cesse,
    Les dernières lueurs éclaboussent ta peau.
    Gracieuse, tu entres dans ce charmant cours d’eau ;
    Le temps suspend son cours, les remous te caressent.

    Ton sourire grandit, insolente promesse
    Quand tu m’éclabousses sans pitié ni cadeau !
    Dure est la bataille, humide est le repos.
    Nos deux corps s’entrelacent, enivrés de tendresse.

    Doucement je t’empoigne, exposant tes dessous.
    Ta honte s’amplifie, ta fierté se dissout.
    La correction s’abat, ton offense est punie.

    Cette nuit-là tes pleurs agrémentèrent l’onde,
    Plus que jamais unis nos esprits vagabondent ;
    Refugiée dans mes bras, ton sourire grandit

    #52014
    Ellow
    Participant


    A l’image du Patron, je me mets au vert et recycle un texte.

    Rupture de cambrure…
    vaut morsure de ceinture !

    Morsure de ceinture vaut douleur et moiteur
    Bientôt, je serai punie. Et pendant des heures.

    Jambes écartées. Et mains à plat sur le mur.
    Reins creusés. Cul relevé. Offerte en pâture.

    Fil-de-feriste, entre excitation, inquiétude
    Autour de nous, toujours le silence, la quiétude

    Brisée par nos souffles, mes gémissements et mes cris
    Ma respiration s’altère, ma raison aussi.

    Il me bascule sur le lit. Me dit « Cambre-toi ». J’obéis.
    « Et présente-moi donc ton petit cul »

    Je lui obéis. Encore. Comme à chaque fois.

    L’index sur mon anneau, sa queue bat contre mes fesses.
    Mes fesses, elles, battent sur son bas-ventre.
    Il m’ouvre. Il entre.

    « Est-ce-que tu me sens, là ? » me chuchote-t-il
    « Oui, Monsieur. »
    « Et qu’est-ce-que je fais ? » demande-t-il

    « Vous m’enculez, Monsieur »
    « Comment ? » il m’interrompt
    « Comme une chienne. », je réponds.

    Plus il m’appuie sur la tête, plus mon cul se donne
    Je gémis, supplie. Rien à faire : il me pilonne.

    Et ça dure jusqu’à ce : « Est-ce-que je peux jouir ? »
    Je demande..mal. La claque n’attend pas pour partir.

    « Répète.»
    « Est-ce-que je peux jouir, s’il-vous-plait, Monsieur ? »

    « Vas-y » : avec M, les leçons se prennent au pieu.

    [https://ellow-zero-de-conduite.blogspot.com/]

    #52015
    maître fesseur
    Participant


    Ellow bravo pour ce super récit bien écrit

    #52017
    Monsieur Méchant
    Maître des clés


    Bon puisqu’Ellow m’y encourage en mettant elle aussi un texte recyclé (c’est bon pour la planète) !
    Je colle le texte suivant, où l’on trouve un petit poème qui aurait pu être mon épitaphe si je n’avais pas un instinct de survie très développé !

    ****
    Nous avons rendez-vous un jour de beaujolais nouveau.
    Un petit bistro nous sert de refuge, alors que la nuit glace le reste du monde.
    Nous nous rationnons au Serrano et au rouge fruité, comme si le monde prenait « faim » ce soir.

    Séverine a les yeux bavards, les certitudes triomphantes et une poitrine à perte de vue.
    Séverine a tout juste 25 ans et moi pas !

    Le Beaujolais nous ravitaille deux fois, Séverine a une descente de coupe du monde.
    Nous échangeons des petits fragments de nos vies en trinquant.
    Je lui soutire quelques secrets et lui évoque la possibilité d’un ailleurs. Nous convenons de nous revoir mercredi.

    Mercredi, Séverine m’envoie un texto et me demande poliment si cela me dérange qu’elle vienne avec une « copine » !!! Là, j’ai tout de suite imaginé l’épitaphe:

    Ici repose un loup, ivre mort en jouisseur,
    pour avoir célébré, l’amour et ses EnVies.
    Il n’a pas ménagé, sa carcasse et son cœur,
    Ô combien généreux, en allant au tapis.

    Il aimait l’illusion, d’échapper à l’emprise,
    de ce temps oxydant, et des rêves qu’il brise,
    Il s’est donné à fond, pour baiser Séverine,
    En implosion, il dut honorer sa copine.

    Pour ces furies, ce loup s’est éreinté des heures,
    Pour en fornicateur, mourir au champ d’honneur.

    Je n’ai pas répondu à Séverine…
    Un loup qui pose un lapin ça n’a pas d’allure, je sais !
    Mais que voulez-vous, c’est ça :
    l’instinct de survie légendaire du loup !

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #52030
    Paulparis
    Participant


    sublime

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