De la bonne utilisation du Kouign-Amann

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  • #79298
    Guruduth
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    Elisabeth la vingtaine bien sonnée – la trentaine approchant inexorablement – n’était point venue, laissant Emmanuel en plan. Après avoir bien sympathisés sur le Web ils s’étaient pourtant promis rendez-vous là-haut sur la haute chaîne du Jura pour discuter du bas monde et s’échanger quelques présents. Emmanuel se retrouva donc avec ce dernier sur les bras ce qui lui donna la désagréable impression d’être brutalement plongé dans le lac de l’indifférence du pays du Tendre. Ce n’était d’ailleurs pas de la timidité de la part d’Elisabeth, plutôt de l’insouciance, de l’ insoutenable inconstance bien contraire au développement durable d’une relation.

    Elisabeth, pour avoir été élevée dans la tradition d’un catholicisme breton des plus rigoristes, n’en était pas moins femme avec ses désirs, ses fantasmes, ses pulsions du cœur et du cul.  Elle avait ainsi déjà vu le loup, non pas dans l’année de ces 17 printemps, mais dans sa vingtième année avec un jeune mâle de son âge. Un flirt, une amourette, des sentiments nouveaux ; premiers baisers, premières pénétrations buccales plus ou moins langoureuses et baveuses, premières pénétrations vite faîtes mal faîtes ; on n’arrête pas les jeunes mâles en quête d’une conquête féminine pour jeter leur gourme. Elle était restée quelques temps avec ce garçon puis l’avait rayé de son cœur et avait décidé froidement que cela ne comptait pas – les femmes ont ce pouvoir de rayer d’un trait de plume ce que les hommes croient naïvement durable. Ainsi il n’avait été pour elle qu’une amourette de vacances, un étron de renard, un pet de lapin angora, une chiure de mouche.

    Lorsque Elisabeth , plusieurs mois après ce Rendez-vous manqué, revit Emmanuel de retour dans la région, elle crut déceler au son de sa voix une dureté inhabituelle qui lui fit intuitivement comprendre qu’elle serait sans doute punie pour son inconstance. Elle accepta cependant le bon repas qu’il lui offrit dans l’un de ces magnifiques palaces qui surplombent le lac Léman, sans commander de dessert comme le lui avait recommandé son hôte. Le repas fut exquis –  Homard Bleue – Poularde de Bresse -arrosé d’un Meursault premier cru ; et il était convenu que le dessert serait pris en privé. De fait, de la chambre d ‘Emmanuel la vue était superbe sur le coucher de soleil sur le lac Léman et une délicieuse odeur sucrée de Kouign-Amann flottait. Il l’avait acheté avant de partir de Douarnenez et l’avait fait réchauffer par la cuisine de l’hôtel. Dans ces palaces tout se paie, tout s’achète.

    C’est alors que le ton de la soirée changea puisqu’Emmanuel lui rappela son Rendez-vous manqué, sans excuses de sa part. En l’agrippant par la boucle de la ceinture de son jean qu’il déboutonna prestement , il lui baissa son pantalon sur les chevilles. Une culotte en coton fort peu sexy apparût ; une tenue d’adolescente attardée et non de jeune femme : « tu n’as pas honte de porter encore cela à ton âge ? » Entravée par son pantalon baissé , Elisabeth se retrouva couchée sur les genoux de son ami qui n’était pas encore son amant. Après un court moment qui laissa le temps à la jeune femme de prendre conscience de sa position, il lui baissa très lentement sa culotte laissant apparaître des petites fesses bien rondes et bien blanches . Les premières claques vinrent briser le silence , suivis des premiers gémissements. La régularité des coups s’interrompait puis reprenait plus rapidement. Il s’agissait d’une vraie fessée qui n’avait rien d’érotique et qui sembla une éternité à la jeune femme. A la blancheur originelle de ses fesses s’était substitué un rouge d’un plus bel effet et son sexe s’était fortement humidifié : le mystère de la fessée était là. Elle fut alors mise au coin comme il se doit, le pantalon retiré et les fesses nues rougeoyantes- mais jamais toute nue – et Emmanuel se retira dans la vaste salle de bain. Était-ce la fin de ses tourments ? Ce n’était pourtant qu’un apéritif. Lorsqu’Emmanuel revint elle s’aperçut qu’il apportait plusieurs instruments qu’elle ne put qu’imparfaitement voir puisqu’interdiction de se retourner lui avait été signifiée. Emmanuel lui présenta alors la sainte trinité : « le martinet, la badine, la tawse », puis la prenant tendrement par la main il la recoucha sur le lit douillet et lui surmonta les fesses en plaçant un cousin sous son bassin. La séance allait pouvoir commencer.       Elle reçut le martinet en criant à chaque coup un « aie » qu’Emmanuel jugea trop sonore pour les voisins de chambre. Mais sous la menace d’être bâillonnée par sa culotte de donzelle elle fit vœu de silence comme une nonne subissant le martyr. La badine lui fit monter les larmes aux yeux, le tawse la fit pleurer à chaudes larmes comme une gamine – Il faut savoir aller jusqu’aux larmes, elles nous révèlent –

    Vint alors le temps de calmer l’impétrante, de lui dire que c’était bien fini. et de lui procurer les soins nécessaires à cette séance en lui passant un baume apaisant sur ses fesses devenues cramoisies. De fait le baume – une crème à l’azulène du Docteur Renaud- lui apaisa ses rougeurs. Toute lumière éteinte Elisabeth fut placée près de la fenêtre ouverte où la brise montagnarde du soir qui pénétrait dans la chambre contribuait aussi à rafraîchir son séant meurtri.

    « Attends c’est bientôt fini mais je dois encore faire une dernière chose ». Emmanuel alla chercher le  Kouign-Amann ruisselant de beurre et bien gras. « Tu en auras après si tu es bien sage. Mais je dois m’assurer que tu n’es pas malade et prendre soin de toi , n’est-ce pas à la mode de prendre soin de soi et des autres ? »  S’assurant de la proximité du mets de Douarnenez il prit Elisabeth par la main la recoucha sur ses genoux mais au lieu de fesser la jeune femme il lui caressa le séant par de tendres mouvements qui la détendait. Il lui ouvrit ainsi progressivement l’anus et l’oint de beurre de Kouign-Amann encore tiède comme on bénit un lieu sacré. Était-ce un préliminaire à un anulingus ? D’abord affolée de ce qui allait lui arriver Elisabeth chercha à se relever « allons, allons, Elisabeth, tu ne veux que l’on prenne soin de toi ? il faut te protéger et protéger les autres, laisse-toi faire ma belle »

    En réalité il s’agissait de faciliter le passage d’un thermomètre médical pour prendre la température rectale d’Elisabeth, la seule qui ne mente pas. Il lui enfonça alors tendrement le thermomètre assez profondément dans l’anus pour qu’il ne puisse pas être expulsé , tout en lui caressant les cheveux et lui faisant la leçon sur la ponctualité, la parole donnée, l’engagement. Elisabeth, plus que jamais soumise et offerte mais qui avait abandonné toute pudeur et toute gêne, acquiesçait comme à confesse. Après les 5 minutes réglementaires Emmanuel lui retira délicatement le thermomètre médical. « 37,2 ; une bonne température ».

    Après qu’Elisabeth fut rhabillée – sans avoir eu l’autorisation de remettre sa culotte de coton- ils dégustèrent enfin le Kouign-Amann en bavardant de tout et de rien. A la fin de la soirée les larmes d’Elisabeth avaient bien séchées. En raccompagnant la jeune femme au parking pour reprendre sa voiture, Emmanuel lui confia ce qu’il avait prévu de lui offrir quelques mois plutôt avec ordre de ne l’ouvrir qu’une fois chez elle. Arrivée dans son petit village accroché à la montagne elle ouvrit donc son cadeau et y trouva en guise de lingerie fine une culotte de taille 36 et un soutien-gorge 85 b de la collection Lisca de chez Aubade : une invitation à être pleinement femme et à honorer désormais ses Rendez-Vous.

     

     

     

     

    #79323
    Anonyme
    Inactif


    Avec du cidre, pour calmer un peu la douleur, aussi?

    #79383
    Dyonisos
    Participant


    J’adore le kouing-amann ! o:)

    Utilisation incongrue mais intéressante. Il est vrai que le beurre a déjà été utilisé pour danser le Tango…

    Récit sympa et gourmand. Bravo.

    Dans la vie, mieux vaut avoir des remords que des regrets !

    #79401
    Guruduth
    Participant


    Merci , bonne journée

    #79410
    klaskatav
    Participant


    Hum ! Travaillant à Douarnenez, je ne verais plus les boulangeries de la ville du même oeil ^^

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