D’Art d’art – L’art et la lanière…

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  • Ce sujet contient 171 réponses, 45 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par lunapower, le il y a 1 jour.
15 sujets de 151 à 165 (sur un total de 173)
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  • #79576
    fessophile
    Participant


    détail important de surcroît . Je vais rechercher et rectifier

    Déjà preciser que c’est une illustration et pas une photo… Dubigeon a illustré beaucoup de textes érotiques dont une version de “histoire d’O”, c’est par ailleurs un peintre connu et né en 1934 à Nantes qui n’a jamais différencié son art “classique” pour Hermes, par exemple, de sa nombreuse production érotique, voire pornographique… et donc ne se cache pas derrière un pseudo. (Comme moi, rire…) Je n’ai pas cherché d’où précisément provient cette illustration, très O…

    Etant de Nantes , ma ville natale, où je réside le nom de famille Dubigeon est très connu à Nantes et représente une grande famille nantaise

    Nous avons eu les chantiers navals Dubigeon. Il y eu un évêque Dubigeon et j’ai connu un prêtre Dubigeon qui a fait sa carrière comme Curé de Paroissse
    Je ne connais pas le Dubigeon que vous citez et qui est pour moi, une  (agréable ) découverte

    Quels liens effectifs entre les uns et les autres , il faudrait faire la généalogie

    Autrement , cela montre que tous les chemins mènent à Rome….
    Et que ma ville de naissance, a eu de bien talentueux artistes dont on parle pas

    Bon…le domaine….un peu spécial,  dirons-nous….
    Non, pour ma part, je dirais sensible et le réel, la nature humaine….

    #79577
    fessophile
    Participant


    A la contemplation de la photo, on devine que les fesses se serrent et se desserrent sous les claques

    Le pantalon , pas complètement baissé met en valeur les cuisses , ce qui nous invitent à monter notre regard pour arriver sur la belle présentation de la croupe

    La culotte minuscule, ne couvrant pas le fessier, soulignant la raie du cul rend la vue de cette paire de fesses poétique

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois par fessophile.
    #79580
    fessophile
    Participant


    Ce que je perçois, au début, c’est le plaisir, avec un sourire serein , sans méchanceté de la part du fesseur

    Vu la position de son épaule de la main qui fesse, il semble y aller de bon coeur

    Puis, il y a celle qui est fessée avec dans le regard et la bouche comme un grand étonnement

    Enfin, le joufflu, bien exposé , très agréable à contempler

    #79604
    Monsieur Jones
    Maître des clés


    i

    Il y a des instants fragiles où tout change parce ce que le moment est venu. Elle le sait et lui aussi…

    Elle a été prévenue et doit payer l’addition pour cette démesure qu’elle a tant consommée à la table des excès.

    Ce que j’aime dans cette photo, c’est que même si elle n’est qu’un des instantanés de ce qui se joue, on sent toute l’intensité du moment qui se déroule.

    Elle se laisse faire même si il la contraint un peu. Parce que quand il lui tient les deux bras comme il le fait, si elle voulait, elle pourrait se libérer d’un mouvement sec, en lui démontant la main et en lui  arrachant au passage un ou deux ligaments (dont celui du pouce). Et pourtant, elle est déjà dans une petite reddition et maintient les bras joints dans le dos. Elle accepte cette contrainte, parce qu’elle sait qu’elle est juste et méritée.

    Et puis il y a cette façon de tirer son short vers le bas. Pour ma part, je me dis qu’il y a deux façon de le faire. La première, impérative qui ne souffre d’aucune contradiction et qui va la plonger d’un coup dans l’inéluctabilité de ce qui va arriver. La deuxième plus lente et progressive, pour que chaque millimètre gagné sur son épiderme dénudé lui batte sur les tempes avec les cymbales de la honte.

    J’aime les deux.

    Vous noterez au passage qu’elle n’a pas de culotte cette petite dévergondée. Enfin peut être après tout qu’il lui a imposé de retirer sa culotte parce que c’était une culotte en dentelle de grande et que les petites qui prennent des fessées ne portent pas ce genre de frou-frou là.

    Je me dis qu’une fois qu’il l’aura en travers de ses cuisses, il inspectera l’intérieur de ce short et qu’il lui reprochera d’avoir souillé la couture intérieure avec une humeur démonstrative et sans équivoque. Petite souillon.

    Elle se mordra la lèvre en rougissant de ce sermon injuste bien que vrai (parce qu’Il l’avait tant excité en la grondant aussi, le salaud….).

    Voilà. On est juste avant ce moment précieux où elle va sauter dans l’inconnu pendant qu’il la tient par la main à sa façon…

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #79783
    Sirxs
    Participant


    f

    Cette image me plait parce que c’est une mise au coin déjà ! Elle y est les mains sur la tête et les fesses rougies, ce qui laisse penser qu’elle a été punie et qu’elle a rallié le coin, contrite avec ce consentement qui s’impose quand on sait que c’est mérité. Et puis il y a cette corde qui tire sur ses cheveux et la cambre bien malgré elle, comme un fil d’Ariane qui la relie à ce passé peu glorieux où elle s’est mal conduite. Peut-être qu’il l’a poussé légèrement en appuyant sur ses reins, forçant ainsi sa cambrure et lui imposant de relever le menton malgré ses yeux baissés. Peut-être qu’assis dans ce fauteuil, il a juste dit : « Avance ! », mettant ainsi en tension ce lien. Du coup, j’imagine… J’imagine un crochet dont l’extrémité arrondie et enflée serait impérieusement nichée dans le trou de ses fesses et dont l’autre extrémité serait dotée d’un anneau ou attacher cette corde qui lui entrave les cheveux. Il aurait tendu à l’extrême la corde, de manière à ce que le moindre mouvement de tête se répercute dans l’extrémité du crochet. Elle serait restée au coin, le temps qu’il faut pour clôturer sa punition, avant qu’il ne brise le silence en disant : “passe une robe par dessus ce dispositif qui est là pour te rappeler que tu es vilaine, nous sortons voir le soleil” Je me demande ce qu’elle aurait ressenti, à l’extérieur et en public, secrètement appareillée de la sorte….

    Magnifique!

    #79824
    Monsieur Jones
    Maître des clés


    r

    Dans cette photo, il y a la contrainte.

    Cette contrainte qui s’enroule autour des chevilles et des poignets et s’ancre à chaque pied d’un lit.

    Elle est captive et vulnérable. Offerte à la punition qui lui a été promise mais sans vraiment savoir ce qui va arriver.

    Sera-t-il seul ? ou quelques coups, sur la porte de la chambre d’hôtel, augureront ils de la venue d’une autre personne qui en rentrant dans la pièce la découvrira exposée dans la plus fragile nudité.

    Elle a accepté qu’il l’attache mais avait-elle conscience de ce qu’il ferait ensuite ?

    Avait-elle conscience qu’il irait nicher dans le petit trou de ses fesses captives un doigt de gingembre qui irradierait dans tout son bassin pendant qu’ils la puniraient à la ceinture puis à la canne. Parce que, appareillée ainsi par cette petite racine brulante, taillée et pelée, elle ne pourra pas contracter les fesses, pour mieux supporter les impacts, sans subir encore plus le poison de ce petit doigt juteux qui l’encombre et dévore doucement son petit anneau.

    Avait-elle conscience, qu’ainsi entravée et écartelée, elle ne pourrait qu’attendre la fin de cette correction interminable, exposée, offerte et immobilisée, alors que le cuir et le bois rugissent sur ses fesses présentées malgré elle.

    Avait-elle conscience que ceux qui la rudoient ainsi commenteraient avec un ton badin l’état de ses fesses et les démonstrations paradoxale de son sexe gonflé qui salive malgré la douleur.

    Avait-elle conscience qu’il lui faudrait dire honteusement et à haute voix l’indicible pour qu’ils daignent mettre fin à cette punition qui n’en finit plus…

    Savait-elle qu’une fois détachée, elle garderait cette position en croix, épuisée, apaisée, après ce voyage jusqu’au bout d’elle-même…

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #79825
    Christal
    Maître des clés


    Ça manque d’un oreiller moelleux pour qu’elle dépose son ventre de manière confortable et évite ainsi le mal de dos ^^ mais à priori, cela ne l’a pas empêché de vivre un joli voyage épicé.

    Rien n'est acquis, tout est fragile...

    #79982
    Mia
    Participant


    Un post intéressant sur Instagram de mon amie vanille, qui finalement n’est pas si vanille que ça…

    #79989
    Ignatius
    Participant


    Photographie de Nobuyoshi Araki, Private Diary

    Il y a quelques mois, j’ai pu découvrir à la bourse Pinault le travail de ce photographe japonais,  connu essentiellement pour ses mises en scène autour du kinbaku… De ces corps encordés se dégageaient une étrange douceur et une mélancolie surprenante pour des images aussi graphiques.

    C’est certainement l’œil de cet artiste endeuillé de sa muse qui a su transcender a nudité de ces femmes. Il immortalise également  des scènes plus quotidiennes au milieu du décor urbain de la ville de Tokyo, son terrain de jeu.

    J’ai choisi cette photo, pour la simplicité et l’innocence qui s’en dégage. Elle me touche personnellement.

    Il y a d’abord ce lien discret qu’on devine venir s’enrouler autour de ses poignets , ce bout de tissu qui dévoile partiellement son dos, ses fesses sur lesquelles se dessinent une ombre discrète les mettant en valeur sans trop les exposer. La pose de cette jeune femme enfin, presque prostrée et paradoxalement pleine d’assurance, comme une invitation à débuter des jeux d’une douce perversité ou à contempler l’œuvre éphémère qu’est l’amante dont on vient d’étancher les désirs les plus secrets.

    J’aime cette photo pour la beauté qui s’en dégage certes mais aussi pour les émotions si intimes que je peux ressentir en la voyant. J’en ai d’ailleurs une reproduction miniature que je peux voir chaque matin avec le même plaisir de la re-découvrir.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 2 semaines par Ignatius.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 2 semaines par Ignatius.

    « Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui. »

    #79995
    Nush
    Maître des clés


    Araki est certainement un de mes photographes préférés.

    Je ne pourrais en parler mieux que toi. Merci pour ce partage.

    Et surtout j’ai toujours vu, en ses photographies, cette mélancolie que tu évoques.

    C'est la nuit qu'il est beau de croire en la lumière.
    #80017
    Ignatius
    Participant


    Merci @falbalas !

    D’ailleurs j’ai aussi une version grandeur nature , le problème c’est qu’elle est beaucoup moins calme que la photo 😝

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 2 semaines par Ignatius.

    « Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui. »

    #80329
    Monsieur Jones
    Maître des clés


    t

    On pourrait dire Chanvre avec Vue, non ?

    En tout cas, cette fille semble connaître les joies de la mise à disposition et du Tie and Play.

    Si je ne suis pas un gros technicien en ce qui concerne les cordes, j’aime attacher mais je le fais toujours pour accompagner le moment: donner une punition, imposer l’indécence, imposer une disposition sexuelle…
    Attacher pour le simple fait d’attacher, c’est pas trop mon truc. je trouve ça sympa à regarder car ça met en marche ma petite forge à fantasmes mais je serais particulièrement frustré de ne pas pouvoir profiter ensuite de la situation, d’une manière ou d’une autre.

    J’aime donner du sens et matière à rencontrer l‘Autre dans ses émotions diverses et variées, je ne pratique donc pas le bondage seul.
    Mais, en revanche, j’aime sangler sur un lit, une chaise, sur le sol, attacher les mains, me servir d’une longe, entraver des jambes écartées, suspendre par les cheveux, etc..

    Là, sur cette image, la fille est contrainte, vulnérable dans une position offerte.

    Je commencerais par lui expliquer pourquoi je l’ai mise dans cette position : elle va être punie, présentée puis être « utilisée ».

    Parce que reconnaissez que là, il y a matière à appliquer sur ses fesses ainsi présentées la ceinture, le martinet ou la canne !

    Moi, je la mettrais ensuite sur une table basse, dans mon salon, comme un petit objet décoratif à la gloire du rouge de garance afin que mes invités pour un cocktail mondain puissent admirer cette belle pièce dont je suis si fier.

    Pour sûr que ça en ferait saliver plus d’un et alimenterait des conversations mondaines auxquelles elle ne pourrait pas participer, ayant sa culotte dans la bouche. Pour sûr qu’il n’y a pas que mes invités qui saliveraient…

    Peut-être qu’elle nous servirait de plateau et sentirait les verres s’accumuler dans le creux de ses reins, appliquée à ne rien renverser, la pauvrette.

    Dans mon salon, il y aurait un wand et quelques joujoux que j’irais chercher dans la soirée pour que nous puissions faire des expériences sur ce speciwomen si inspirant. Genre remplir son sexe avec des boules de geisha, son petit trou avec un rosebud ou une bougie, ou faire vibrer son sexe pour voir comme il gonfle et réagit honteusement en public.

    Et puis, en fin de soirée, mes invités étant enfin partis, je serais sans doute au paroxysme d’une excitation contenue.

    Elle, elle aura été instrumentalisée toute la soirée, mais quand j’ôterai la culotte de sa bouche, elle me suppliera de la prendre.

    Et, comme je suis faible et que je ne sais pas dire non aux femmes, forcément…

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #80368
    lunapower
    Participant


    Petite trouvaille du jour

    Photo extraite d’un ancien magazine de fessée Roué

    J’aime beaucoup la lumière et le grain de cette photo qui me font penser par certains côtés aux compostions de Edward Hopper

    L’aspect très naturel de cette fessée, la réaction que l’on peut lire sur le visage de cette jeune fille. Sa position aussi offrant une certaine vulnérabilité.

    https://lesaventurescuisantesdecamille.blogspot.com/

    #80548
    lunapower
    Participant


    Artiste : Jean-Loup Sieff, Nu sur un lit

    Pour moi nous sommes pas loin de la photo parfaite, en même temps c’est Sieff!

    L’éclairage mettant parfaitement en valeur les courbes du modèle, la position mi lascive mi soumise.

    Le décor simple et naturel, l’érotisme sans vulgarité 🙂

    https://lesaventurescuisantesdecamille.blogspot.com/

    #80571
    Ignatius
    Participant


    En contraste avec la magnifique photo que vient de poster @lunapower qui frole , comme il le dit si bien , la perfection , j’ai choisi de vous évoquer , après Araki que je citais dans un précédent post, le travail d’un autre artiste japonais : Daido Moriyama.

    Dans la photo de Sieff, de la pose à la lumière , rien n’est laissé au hasard. Moriyama nous offre au contraire un instant volé, une photo qu’on dirait presque prise à la hâte entre deux moments fugaces d’intimité, à l’image de ce petit haut qui pend négligemment le long des épaules du modèle.

    Le grain est marqué,  il y a quelque chose de brut dans ce cliché, presque brutal avec cette jeune femme laissée à demi nue à l’abandon aux yeux du photographe, à même le sol.

    Pourtant, c’est aussi une grande pudeur qu’on peut lire entre les courbes, l’érotisme est là mais en aucun cas outrancier alors qu’on sait que la plupart des nus de Moriyama étaient des commandes pour le magazine Play-boy,  pas vraiment réputé pour sa finesse. C’est pourtant ce qui transparaît quand on se plonge dans cette photo : une finesse violente , une oxymore visuelle à l’image des contrastes marqués de la photo.

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois par Ignatius.

    « Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui. »

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