Dans un geste machinal….Version alternative….

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  • #48285
    anatole
    Participant


    D’un geste machinal, elle passa ses doigts dans les courtes mèches de sa chevelure en bataille, tentant d’y remettre un peu d’ordre, en ce geste tellement féminin. Je venais de cisailler avec un grand couteau la corde qui liait ses poignets dans l’anneau planté au plafond. Ce n’est qu’après cette remise à peu près en ordre de ses cheveux, qu’elle prit le temps de masser ses poignets endoloris et marqués par la corde ; avant de faire une pirouette, se mirant dans le grand miroir mural, comme si….

    Dans un geste machinal et si typiquement féminin, elle sortait d’une cabine d’essayage d’un magasin de fringues pour voir si la robe qui la tentait tant lui allait vraiment bien. Ce qu’elle vit dans le miroir n’était « que » son corps nu, hormis ses escarpins que je lui avais gentiment laissés aux pieds. Elle est tellement élégante lorsqu’elle est nue avec seulement ses petites chaussures sur ses fines chevilles, masquant juste ses si jolis pieds que j’adore. Un petit tour à droite puis à gauche, faisant une analyse rapide des dégâts causés par…..hum….dans les longues minutes précédentes, sur son épiderme dorsal mais pas que, avec ces si mignonnes traînées rouges voire violacées….Après analyse de la situation, elle daigna enfin tourner son visage vers moi, et avec une sorte d’espèce de demi sourire, mi-narquois, mi-effronté, elle me dit :………

    STOP-Note de l’auteur-

    Revenons quelques instants plus tôt :

    Une de mes amie, ici présente, voulait intervenir et mettre son grain de sel (Note de l’amie après lecture de cette phrase : Monsieur Anatole a une salière, il propose!)….J’acquiesce et abonde…

    Alors chers lecteurs, Votre jeu, si vous l’acceptez, (sinon ce message s’auto-détruira dans les 5 minutes) est de découvrir laquelle de nos si sympathiques membres a contribué à l’écriture de ces lignes.

    « Elle ne le ressent plus dans la pièce. Mais où est-il passé ? Elle entend du bruit, côté fenêtre, oui c’est bien ça ce petit vent sur ses seins. Elle sourit sur son bâillon. Ah ! il a bien pris soin de la lui fermer sa bouche, tant mieux, elle le connait, il tape fort l’enfoiré ! Il rentre à nouveau, repasse derrière elle. Elle le sent tourner autour, comme un animal flairant sa proie, cela lui déclenche tous les signaux d’alerte radar et des frissons dans la nuque. Quand tout à coup, les lanières du martinet effleurent son dos, ses reins…et la brulure. Vive et surprenante d’abord. Chaque lanière laissant son petit souvenir sur ses fesses, ça chauffe, tout doux, puis à force plus fort, une intense chaleur. Ah il n’oublie rien, pas un centimètre de ses fesses, mais aussi de son dos, et de ses seins. Elle commence à bouger sous les coups, tournant, tenue par les poignets. Ses jambes ne lui permettent pas d’aller bien loin, tout juste de lever un pied, puis l’autre quand le claquement devient insupportable. Et il l’est…!oui il l’est. Il frappe, fort, régulièrement, tout en faisant monter l’intensité. Putain, mais il va me cramer le cul !se dit elle soudain. Elle mord son bâillon, laissant échapper quelques râles. Alors qu’elle sent le martinet revenir sur ses fesses, elle tire sur les cordes pour tenter de l’esquiver. Ses fesses brûlantes ne pourraient pas le supporter, mais ainsi attachée, elle ne peut que se lâcher. Ses yeux se mettent à piquer sous le bandeau, la morsure du cuir est intense, elle crie. Il n’arrête pas pourtant ! Ses épaules se relâchent, elle tente de « couler », essayant de libérer ses poings entravés. N’y arrivant pas, elle se laisse aller. Elle sent les larmes couler.

    Merde ! Maintenant le maquillage ! se dit elle insurgée. Cela la recentre sur ça… »

    « -Ca va ? Tu es fier de toi ?
    -Encore assez oui…c’est très…esthétique….
    -Esthétique ? Mon cul oui….
    -Ton cul oui….justement…. !!! ».

    STOP-NDLA : Après cette intervention, Chers lecteurs :

    Et, dans un geste machinal, typiquement masculin celui là, je franchis les trois pas qui me séparaient de ce cul que je venais de flageller ( mais pas que….) pour y déposer mes mains, et le masser doucement.
    Lentement, machinalement ? Elle posa ses deux mains à plat sur le grand miroir, basculant sa tête en arrière et ferma les yeux, se laissant aller, machinalement ? À la caresse de mes doigts, bien plus douce que celle des lanières de mon martinet.
    Mes lèvres se posèrent sur son cou et le baisèrent (hum….heureux présage…) délicatement tout en lui susurrant…
    « -Tu as aimé….
    -Connard…. ».
    Ma main sur sa fesse gauche tellement meurtrie se fit un peu plus ferme, à la limite du pinçon…avant que je ne l’élève et la rabatte méchamment (machinalement?) comme une vraie et méchante claque….la faisant se plier en deux sur la surprise de cette ultime (ou pas?) punition…
    « -Tu as dit connard ? C’est ça ? J’ai bien entendu ? ».
    Ma main frappeuse s’empara des mèches encore en désordre de ses cheveux et tournant férocement son visage vers le mien, je dus me plier en deux pour mordre les lèvres qu’elle me tendait….
    Sa bouche ne résista pas à la pénétration (Hum…!) de ma langue…Toujours les yeux fermés et maintenant à genoux, m’obligeant moi aussi à me mettre à son niveau, notre long baiser fut profond…ma langue s’amusa longuement sur les muqueuses de sa bouche, sur le plus loin qu’elle pouvait sur son palais….Une main farfouilleuse me renseigna vite sur l’humidité de son sexe…je n’avais aucun doute, mais c’était juste une confirmation qu’elle avait aimé la vilaine punition que je venais de lui infliger….
    Je n’en gardais pas moins les yeux grands ouverts, me réjouissant de la vision de son corps nu face au miroir, de ses seins que j’avais méchamment (en fait totalement machinalement au moment intense de la punition) zébrés à grands coups de martinet…Dans un éclair, je revis les lanières de cuir les faire danser alors qu’elle se tortillait dans les cordes qui entravaient ses poignets tendus au dessus de son visage, et que les premières larmes inondaient ses joues…
    Je l’avais préalablement déjà longuement fouettée, après l’avoir fessée à mains nues.
    Je l’avais ligotée ainsi, totalement nue hormis ses jolies chaussures dans cette pièce de la dépendance de ma maison, face au grand miroir…Il faisait un temps superbe (comme disait Félicie…) et j’avais ouvert grand les fenêtres, sachant qu’aucun voisin ne pouvait ni voir ni entendre ce qui allait se dérouler ensuite…
    Cet anneau au plafond m’avait interpellé depuis l’achat de cette résidence, et je ne savais pas trop à quoi il avait pu servir avant, mais moi, je savais très bien quoi en faire…
    Ce n’était pas la première femme qui avait accepté que j’emprisonne ses mains à cet endroit…Ce ne fut pas la dernière non plus…
    Ce fut cependant la seule (conditions météos obligent!) que j’eus, machinalement, envie de photographier ainsi, vue de l’extérieur, par la fenêtre grande ouverte, attachée nue, les bras tendus vers le plafond, avec le joli reflet de son corps dans le miroir situé juste en face, prête à subir les outrages de mes mains et des lanières de mes martinets….
    Mais revenons à notre gentil dialogue…
    « -Tu m’as traité de connard ? ».
    Nos lèvres s’étaient enfin séparées
    « -Oui…tes un connard…tu m’as fait mal…et t’as vu les traces…
    -Oui…et alors…. ? ».
    Je l’aidai à se redresser, et dans un geste tellement machinal, mes mains plaquèrent son corps nu et meurtri contre le mien…
    « -J’ai adoré…(C’est moi qui parle là…)
    -Je m’en doute (Et la c’est elle…!)
    -Non, mais..j’ai adoré…ta manière de tenter de te recoiffer tout de suite après…t’es vraiment une vraie gonzesse…j’adore…
    -Ta gueule connard… !!! » .
    Nos lèvres se moulèrent de nouveau, et nos langues s’entrelaçèrent.
    Je n’avais plus qu’à l’entraîner à trois pas de là, sur le vieux canapé pourri, face au grand miroir, à l’aider à s’allonger…la suite …hum…oserais je vous raconter que, elle fut pendant un long moment immobilisée de nouveau, mais cette fois allongée sur ce vieux canapé qui en avait déjà vu défiler tant d’autres mais les chevilles attachées encore au plafond, cuisses totalement ouvertes, et que…et que…et encore que….
    Machinalement, je n’avais pas pu résister à tenter le coup de la jouissance féminine obtenue à coups de martinet sur le sexe….je pourrais détailler mais…ce serait l’objet d’un autre récit…
    Machinalement, son dernier geste, après….oui, euh…assez longtemps après…une fois rhabillée, se mirant dans le miroir de la salle de bain, fut de remettre en ordre ce qui lui servait de coiffure…
    Dans un geste pas si machinal que ça, nous nous sommes séparés, dans un long baiser.

    STOP-NDLA-VLA LE GRAIN DE SEL !

    « Cela la recentre sur sa réalité, elle n’a pas tout oublié ! Alors elle le sent tout contre elle, son torse contre son dos, tendre ses bras le long des siens, et sent les petites tensions du couteau qui vient cisailler la corde qui la maintient. Dans un geste machinal, quasi immédiat, elle ote le bandeau, se voit dans le miroir, et passe la main dans ses cheveux, replaçant juste du bout des doigts sa frange décoiffée qui se relève en pétard. Elle tourne alors sur un côté pour distinguer une fesse et évaluer les « dégats », lève un sourcil en pinçant la bouche devant la couleur, se tourne pour vérifier ce qu’elle sent bien sur l’autre. Elle est marquée rouge vif, limite violacé. L’enfoiré !!!!Mais quel connard ! Je suis marquée pour 10 jours !Ohlàlà et les seins !et les cuisses !Ah ! mais comment je vais pouvoir sortir comme ça !Je suis bonne pour le passe-montagne et le pantalon pour quelques temps !se dit elle. Elle le regarde alors d’un regard mi ennervé, mi amusé et lui dit : T’es content de toi hein ? -Moui je trouve ça assez esthétique en fait !lui répond il -Esthétique mon cul ! CONNNARD !lui aboie t’elle d’un air excédé… Là il prend de l’élan et lui met une claque monumentale sur la fesse droite ! Le truc qui lui décale le cerveau sur le OHAH bouche grande ouverte qui vient de sortir sous l’effet de la douleur encore plus cuisante qu’il vient de lui infliger. -Comment ça CONNARD !??lui dit il en lui attrapant la nuque et en lui prenant la bouche aussi profondément que possible »

    STOP !Reprise NDLA :Je rajouterais juste une phrase..juste pour laisser rêver et attendre la suite…

    «Ils vont s’allonger sur le canapé en cuir élimé voire éventré et commencent à faire l’amour mais…un événement non prévu va survenir, oui celui imprévu dans le scénario qu’il a imaginé initialement. Lorsqu’il l’ a conduite dans cet endroit, jusqu’à ce moment, il avait fait avec elle, sur elle…tout ce qu’il avait prévu et désiré. Mais ils commencèrent à faire l’amour, et son corps meurtri et fouetté l’excitait grandement. Il la pénétra alors avec délectation, autant qu’elle accepta la présence de son sexe dans le sien, jusqu’à ce qu’ une envie de basculer la saisisse, et lançant le mouvement, il sortit de son sexe et pivota, se lançant dans un 69 langoureux…C’est alors qu’un “léger” incident survint, relançant la partie….et de part le fait même ce récit à suivre! ” .

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

    #48374
    Anonyme
    Inactif


    J’adore!
    Cette façon de poursuivre le récit, originale, amusante…
    Merci à vous 2

    #48384
    salamboflaubert75
    Participant


    Superbe merci pour cette suite de récit original…

    Sal

    #48591
    anatole
    Participant


    Malgré la relative violence de la punition que je venais de lui infliger, et l’extrême dureté de notre dialogue ultérieur (me traiter de connard…non mais sans blague!!!), il était largement de faire la paix….et pour faire la paix avec une femme, quoi de plus évident que de faire l’amour ?
    Ainsi donc, le vieux canapé aux ressorts déglingués qui était collé contre le mur accueillit enfin nos deux corps nus, aussi bouillant l’un que l’autre…le sien par la chaleur intense que j’avais su développer sur sa peau à coups de martinet, le mien par le désir qui m’avait envahi depuis de longues minutes…Mes mains se posèrent le plus légèrement possible sur ses seins que j’avais cinglé et qui en portaient encore les stigmates, mais dont les mamelons orgueilleusement tendus m’indiquaient que le désir s’était aussi emparé de son corps, et c’est sans aucune difficulté que mon sexe trouva son chemin à l’intérieur du sien. Nos bouches fusionnèrent fougueusement, et les lents va et vient de ma bite s’accélérèrent un peu lorsqu’elle noua ses chevilles emprisonnant mes mollets. Par la fenêtre restée grande ouverte, le gazouillis des oiseaux n’attira plus vraiment mon attention. La chaleur de cette après midi n’était plus grand chose par rapport à celle qui envahissait nos deux corps. Je commençai à ressentir la jouissance pointer le bout de son nez, au bout d’autre chose…

    INTERRUPTION DE LA SECONDE INTERVENANTE….SON POINT DE VUE…
    (Par ailleurs je rappelle que la personne qui écrit ça en ma compagnie n’a rien vécu de ce que je raconte….alors que moi, si….il y a longtemps….là, elle « brode » au gré de sa fantaisie et de ce que mes lignes initiales déclenchent chez elle….)

    Il lui prend la bouche profondément et intensément. Elle sent son souffle chaud l’envahir et des vagues montantes la font onduler et remonter au rythme de ce baiser, reliant son ventre à sa bouche en pensées.
    Elle sent encore ses fesses chaudes et brulantes, il les caresse doucement. C’est le temps des baisers et de baiser.
    Alors qu’il l’allonge sur le canapé, elle sourit au contact du cuir rapé et des ressorts déglingués. Classe ! Elle sourit mais en réalité elle s’en fout, chichis et manières, ce n’est pas pour elle.(sauf pour la coiffure !)
    Son corps plaqué sous lui, il la surplombe de toute sa taille. Leurs corps balancent en rythme, soudés de la bouche et du sexe. Tout en volupté, mais avec lui ce n’est jamais assez.

    Non, c’était bien trop tôt…après une longue inspiration, secouant la tête, je reculai mon bassin, me libérant de la tenaille de ses jambes sur les miennes, extrayant certes à regret mon dard de l’endroit si ludique dans lequel il s’était introduit, mais sachant qu’avec un peu de temps et quelques jeux supplémentaires, le pied que j’allais prendre et celui que j’espérais bien lui offrir n’en serait que plus intense…savoir patienter, multiplier les positions et les jeux, faire reculer l’échéance, pour y gagner en plaisir…et en souvenir.
    A cet instant précis, je n’imaginai absolument pas que le plaisir pourrait prendre un nouveau chemin de traverse que je n’avais pas envisagé.
    Je désolidarisai donc mon corps déjà un peu en sueur du sien, lui demandant de me pardonner car j’avais une autre envie…Me pardonner….quelques minutes plus tard, peut être regretta t elle de m’avoir accordé ce pardon….
    Je déployai mon presque double mètre ( je parle de ma taille totale, pas de…enfin bref…) et posai mes genoux sur le bord du lit pourri, puis baissai mon visage vers le centre de son corps écartant doucement ses cuisses pour y enfouir mon nez, et pas que. Elle apprécia à sa juste valeur le premier et ardent baiser qui recouvrit les lèvres de son sexe, creusant ses reins pour mouler encore plus ses lèvres contre les miennes, puis en remerciement, elle s’empara de ma bite luisante et parvint après que je me sois un peu contorsionné à déguster les saveurs mêlées qui la recouvrait. Ce fut un moment délicieux, mes mains passant sous son bassin, pouvant relever encore plus que je ne l’imaginai la chaleur brûlante de son cul meurtri par les lanières du martinet et les boursouflures en traînées.
    Cela dit, je n’ai pas le souvenir exact de la seconde qui suivit ? L’aurais-je fait exprès, ou est ce par inadvertance que mes dents emprisonnèrent une de ses grandes lèvres et que je mordis un peu…un peu plus peut être ? Par comparaison aux douleurs ressenties avant ( sans parler de celles à venir, mais ça, elle ne le savait pas, et moi non plus….) ce n’était guère méchant, mais…inattendu….Je pense que ce n’est que par réflexe qu’instantanément, ses dents se refermèrent sur…ce qu’elle avait en bouche…Bon, aucune amputation ne survint (heureusement…d’ailleurs, bien des années plus tard, encore aujourd’hui, je me sers toujours de cette partie de mon corps, et pas que pour pisser!!!). La surprise fut donc réciproque…Nos têtes se séparèrent rapidement de ce qu’elles avaient en bouche pour elle et sur les lèvres pour moi. Je me levai d’un bond, et quelques jurons fusèrent….Puis, en quelques secondes, je trouvai le moyen de tirer parti de la situation…

    VERSION ALTERNANTE :

    Alors qu’elle est au bord de la jouissance et lui aussi, il s’arrête. Voilà qu’il vient titiller son sexe de sa langue et se place de telle sorte que sa bouche se pose sur sa bite et l’engloutisse.
    Il joue de sa langue et de ses baisers, elle ondule et gémit. Elle le prend profondément en bouche aussi, laissant courir sa langue le long de son membre dur, doux et chaud. Quand tout à coup, elle sent un fort pincement. Aïe ! Il l’a mordu sur la lèvre du sexe. La douleur n’est pas intense mais la surprise si. Tout s’enchaine à ce moment-là dans sa tête, par…réflexe…ses dents se sont resserrées, et elle-même a mordu ce qu’elle avait en bouche.
    Un réflexe ? Elle se relève, il se relève, ils échangent un long regard, mi horrifié pour elle, mi interloqué pour lui. Tournent alors dans sa tête ces questions en pensées : « Je l’ai mordu putain, je l’ai mordu putain, mais pourquoi j’ai fait ça ? »Et là pour être tout à fait honnête :
    Elle sait qu’elle a voulu mordre. Quand elle a senti ses dents se serrer par reflexe, elle sait qu’elle aurait pu les arrêter…mais elle a mordu. Quand même. Pourquoi ? Par rage et par envie. Parce que le réflexe suite à sa morsure s’est transformé en une fraction de seconde en un : ah tu vas voir !?Impensable, pour un peu elle l’a puni.

    « -Tu pourrais faire attention….
    -Mais…je l’ai pas fait exprès, et toi tu….
    -La paix….tu voulais que je te punisse encore c’est çà…. ?
    -Non….je t’assure que…. ».
    Ses lèvres dégoulinantes tremblaient, alors que je venais de m’installer à califourchon sur son torse, écrasant ces seins que j’avais déjà bien agacés.
    Nos yeux se fixaient intensément alors que j’avais saisi son menton entre mes doigts. Ma bite juste à peine un peu endolorie mais toujours vaillante touchait le bas de son cou.
    « -Je vais te punir….tu l’as bien mérité…Je vais fouetter la dernière partie de toi que je n’ai pas punie tout à l’heure…. ! »
    Je crois qu’elle venait de comprendre…..

    DERNIERE INTERVENTION POUR CE CHAPITRE :

    Elle voit son regard changer, se durcir :
    -Tu pourrais faire attention
    -Mais…je l’ai pas fait exprès
    -La PAIX lui aboie t-il…
    Oh ! ça ça fait de l’effet…il va réussir à lui fermer sa bouche sans baillon dis donc ! Elle sent ses joues rougir, et elle répond d’une petite voix en baissant les yeux : Je t’assure que…
    Il se place alors à califourchon sur son torse, le sexe devant son cou, la main sous le menton, ses yeux dans les siens.
    Elle ne peut rien faire et le sait. La petite boule au ventre nait alors qu’elle affronte ce regard qui lui dit déjà ce qu’elle entend à cet instant :
    Je vais te punir, tu l’as bien mérité, je vais fouetter la dernière partie de toi que je n’ai pas punie tout à l’heure.
    Elle ouvre des yeux ronds…le martinet sur le sexe…….il va pas faire ça tout de même ?

    Alors….va t il le faire ? La suite au prochain épisode…Même heure….même écran…..

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 années par anatole.

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

    #48979
    anatole
    Participant


    …la suite est à lire sous un autre titre pour ceux et celles que ça intéresse….

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

    #48982
    salamboflaubert75
    Participant


    Merci Anatole

    Sal

    #48983
    salamboflaubert75
    Participant


    La version alternative m’a vraiment beaucoup plus aussi, le trouble et l’excitation monte au fil des mots…

    Sal

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