COVID 22 (suite et fin)

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    Confessius
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    Maintenant leur tour arrivait. Les entrées s’effectuaient dix par dix, dix garçons et dix filles à chaque fournée. Elle fut la dernière du groupe, heureusement elle se retrouvait avec Jane et Adèle, elles se promirent de rester ensemble quoiqu’il arrive.

    Une fois qu’elles eurent pénétré la porte de la mairie un agent vint les prendre en charge pour conduire le groupe au deuxième étage. Il leur demanda également de passer aux toilettes, « Par précaution». La mairie était grande et semblait vide. Ils arrivèrent au début d’un grand couloir. Aurélie reconnut les portes des bureaux ou se s’effectuaient autrefois les formalités administratives, pièces d’identité ou autres.

    Les garçons durent s’arrêter au premier bureau. Avant de les faire rentrer on leur ordonna de sortir pièces d’identité et convocations. Les trois filles jetèrent un dernier regard a Steph qui s’apprêtait à rentrer avec les autres.
    Les filles durent continuer jusqu’au troisième bureau. Après avoir sorti à leur tour leurs papiers la porte leur fut ouverte.

    Dès le premier regard sur la pièce Aurélie fut saisie d’effroi. Une dizaine de bureaux avaient été alignés sur toute la longueur de la pièce. Sur chaque bureau se tenait une fille courbée, avec pour seul vêtement leur soutien-gorge. La plupart se trouvaient maintenues par une sorte de courroie qui leur passait au milieu du dos. Deux assistantes étaient en train de d’attacher celles qui ne l’étaient pas encore. Aurélie remarqua également qu’on leur liaient deux à deux les mains devant elles.
    La position des filles, attachées, les fesses bien exposées ne laissait plus aucune ambiguïté sur la nature des opérations à venir. C’est bien de fessées qui se préparaient et elles seraient certainement très fortes. Aurélie aurait voulu partir en courant. Elles et Jane se lancèrent un regard de détresse.

    Sitôt entrées une des assistantes se dirigea vers le groupe.

    “Dans un premier temps je vais vous demander de rejoindre une des chaises libres et numéroté de 11 à 20 contre le mur. Vous vous déshabillez et posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite vous positionnerez debout devant la chaise face à la salle et mains derrière la tête, sans bouger. Vous assisterez à la punition du groupe précédent avant de prendre votre tour.
    Si vous vous montrez coopératives tout se passera bien et vous pourrez rentrer chez vous une fois votre punition terminée. Mais si vous opposez la moindre résistance nous serons là pour vous en dissuader et je ne le vous conseille vraiment pas !
    Pour le déshabillage vous ne gardez que votre soutien-gorge.

    Maintenant allez-y !

    Aurélie et Jane se dirigèrent vers deux chaises contiguës, Adèle les rejoignit. Le regard de Jane trahissait la colère

    – La vache, les salauds !

    – ET JE NE VEUX ENTENDRE AUCUNE PAROLE !

    La voix de l’assistante cingla comme un fouet dans les oreilles d’Aurélie. Elle sursauta.
    Le déshabillage s’effectua difficilement, les gestes tremblants et hésitants. Quand il ne lui restait que sa culotte à ôter elle hésita. Elle se sentait plus prude qu’elle ne l’avait imaginé et être obligé de dévoiler son intimité devant ce monde hostile lui pesait. Quelle humiliation inutile et perverse ! Puis voyant Jane à ses côté déjà nue et retournée, les mains derrière la tête, elle se plia au protocole.

    Tout à coup on entendit un gémissement. En prenant position Aurélie put cette fois mieux observer la scène. Au milieu de la pièce il y avait une table à roulette sur laquelle une vingtaine de seringues étaient alignées. Une infirmière était en train d’injecter le vaccin à la première fille. Celle ci semblait vraiment souffrir, elle remuait la tête en gémissant. Puis sitôt l’aiguille retirée l’infirmière s’empara d’une deuxième seringue qu’elle planta énergétiquement dans la deuxième fesse et a nouveau le liquide s’écoula provoquant des gémissements et des pleurs encore plus déchirants.

    – Ne vous plaignez pas. Dites-vous que vous avez de la chance de pouvoir être vacciné avant les autres !

    Puis on entendit une voix masculine.

    – Si seulement ce vaccin pouvait vous mettre un peu de plomb dans la cervelle !

    Elle venait du coin de la pièce ou était installé une petite table devant laquelle était assis un policier. Sur la table se trouvait un registre ouvert mais aussi divers instruments, Aurélie distingua une sorte de battoir, une série de baguettes ainsi qu’une épaisse ceinture en cuir.

    L’homme se mit à rire cyniquement.

    Une à une les filles furent ainsi piquées et vaccinées entraînant pour pratiquement chacune d’elle autant de larmes difficiles à contenir qui se rependaient sur les bureaux.

    Puis on entendit un cri douloureux qui venait de loin, d’une autre salle, certainement de celui des garçons.

    Empathique, Aurélie eu énormément du mal à soutenir un tel spectacle, elle ne supportait pas d’être témoin de la souffrance des autres et là c’était beaucoup lui demander. Le fait de savoir que son tour viendrait bientôt lui pesait presque moins que devoir assister à leur calvaire. Et ce n’était qu’un début.

    Jusqu’à présent Elle n’avait jamais beaucoup appréhendé les piqûres, celles reçues lors des derniers vaccins s’étaient déroulé sans trop de peine. Mais celles-ci semblaient extrêmement douloureuses.

    Durant tout ce temps les assistantes et l’homme avaient discuté et s’échangeaient des réflexions comme si de rien n’était. Toutes ces opérations ne représentaient qu’une simple routine. Aucune plainte même les plus déchirantes ne semblaient pouvoir les atteindre.

    – Bon, allons-y !

    C’était le policier se levait comme si après une pause qui n’avait que trop duré, il lui fallait rassembler toute son énergie. Il s’empara du ceinturon tout en relevant sa manche droite. 

    On a vérifié s’il y avait des A ?

    Aussitôt une assistante parcourut la file des punies, examinant chaque convocation laissée sur le bureau à côté de chaque patiente.

    – Celle là et celle là !

    – Vous oubliez à chaque fois, normalement elles vont en fin de rang !

    Son regard plein de reproches s’adressait à la deuxième assistante qui prise de panique rejoignit les punies désignées un marqueur à la main et inscrivit sur chacune un A sur le bas du dos au dessus des fessiers, à même la peau.

    Comme les animaux pensa Aurélie dorénavant assurée de devoir être elle aussi bientôt marquée.

    C’est alors que les coups commencèrent à tomber. L’homme était costaud et levait bien haut la ceinture pliée en deux qu’il abattait sans pitié avec toute la puissance de ses muscles sur la première fille du groupe. Celle ci se contorsionnait comme elle le pouvait malgré le lien qui la bloquait. Les plaintes puis les pleurs arrivèrent vite. Aurélie aurait voulu se boucher les oreilles d’autant plus que des coups et cris parvenaient comme en écho de la salle des garçon.
    Il fut difficile de déterminer le nombre de claquements qui se succédèrent, mais il y en avait beaucoup, peut être quarante ou cinquante ou même plus, toujours plus cinglants. Ça n’en finissait pas.

    Quand l’homme arriva au milieu de la rangée, imperturbable sans jamais faiblir, une assistante, une femme petite, plutôt ronde et solide s’empara du battoir et se préparerait à son tour a administrer une nouvelle série sur la première fille dont les fesses étaient déjà écarlates. Elle se présentait face aux filles qui attendaient les bras toujours derrière la tête. Elle les observait comme pour leur dire : regardez bien ce qui vous attend. C’est alors que malgré son masque qui lui cachait le visage Aurélie reconnut avec effroi madame Dragonard.

    Madame Dragonard avait été sa prof de Français en troisième. C’était une femme d’autorité avec qui elle rencontra de nombreux problèmes dans le courant de cette année scolaire si particulière. A cette époque, Aurélie s’était acoquinée avec deux autres filles de sa classe dont les caractères rebelles et indisciplinés ne déméritaient leur réputation tout le collège et ce depuis le début leur scolarité. Elle les admirait et les imitait, elle faisait tout pour leur ressembler sinon les surpasser en insolences autres mauvaises conduites. Tout était bon pour conserver leur estime. Par la suite elle s’était considérée comme s’étant comporté en véritable petite peste et avait eu honte de sa conduite.

     Mme Dragonard (les élèves la surnommaient « le dragon») s’était mise en tête de dresser ces trois diablesses. Pendant les deux premiers trimestres les punitions et autres convocations chez le directeur s’enchaînèrent, mais la crise n’éclata vraiment qu’en mai quand les parents respectifs furent convoqués à sa demande. Les filles furieuses mirent alors en route un plan de représailles. Quinze jours après, un matin, on trouva sur les murs de l’établissement des tags avec des commentaires très désobligeantes envers madame Dragonard pour ne pas dire insultants. Tout de suite les soupçons se portèrent sur la “bande des trois” sans qu’on sache comment elles avaient pu procéder. Les parents furent convoqués ensemble mais l’entretien cette fois-ci tourna très mal. Quand Mme Dragonard laissa entendre que trop c’était trop et que seule une bonne correction et une discipline de fer ne pourrait résoudre une telle affaire les parents lui reprochèrent non seulement d’accuser sans aucune preuve leurs filles mais d’avoir pourri dès le début la situation par un manque de pédagogie évident. Il y avait parmi eux un père très influant dans la ville, un avocat réputé dans la France entière qui avait le bras long et qui, à mots à peine voilés, prononça des menaces envers l’établissement et l’équipe pédagogique. Le directeur dû défendre l’enseignante en essayant de ménager diplomatiquement la chèvre et le choux, mais le lendemain au cours d’une réunion des professeurs il chargea madame Dragonard sans pitié. Le bruit couru par la suite qu’elle avait craqué et pleuré devant tous ses collègues.

    Jamais on ne pu rétablir la vérité, aucune des trois filles n’avoua malgré des menaces de punitions individuelles et collectives. Après tout madame Dragonard avait d’autres ennemis dans l’école et l’affaire en resta là. Mais pour tous les élèves, mais aussi madame Dragonard cela ne faisait aucun doute, les trois filles étaient responsables, ce qui était totalement exact. 

    Profondément humiliée, jusqu’à la fin de l’année elle ne daigna qu’à leur adresser un minimum de paroles, faisant tant qu’elle le pouvait comme si elles n’existaient pas. Mais cela ne faisait aucun doute, elle en avait gardé une blessure profonde.

    Et maintenant, comment cette enseignante en était-elle arrivée à corriger les insoumises dans une mairie ? Avait elle abandonné son statut d’enseignante ou l’avait-on remerciée ? Quoiqu’il en soit retrouver cette femme dans ces conditions c’était bien la pire des choses qui pouvait arriver à Aurélie, Surtout avec la façon dont elle la voyait se servir du battoir qu’elle faisait claquer sans retenue sur les fesses des filles déjà cramoisies. A force de frapper des marques blanches apparaissaient sur leur peau, on aurait dit qu’elle prenait plaisir à les faire crier et sursauter de douleur, malgré leurs liens.
    Ce qui marqua Aurélie, c’était qu’elle semblait faire ce travail non selon une règle établies mais en fonction de ses inspirations du moment. Par exemple après avoir corrigé sévèrement une fille elle revenait parfois sur une précédente comme si elle réalisait que les fesses n’étaient pas assez violacées ou que la fille n’avait pas crié assez fort. Elle semblait éprouver un besoin particulier de réaliser un travail efficace et soigné, comme un artiste qui voudrait réaliser une œuvre parfaite. Et ceci au dépend de ses victimes, officiellement pour leur plus grand bien.

    Aurélie réalisa avec horreur ce qui pouvait l’attendre si par malheur l’enseignante se mettait à la reconnaître, sa fin serait proche Heureusement le temps l’avait changé physiquement, entre une gamine de 14 ans et la même à 21 ans la nature avait fait son travail.

    A un moment une fille faillit s’étouffer et commençait à faire des convulsions. Comme si l’incident n’était qu’ordinaire on lui enleva le masque pour lui laisser le temps de reprendre sa respiration et on lui fit boire de l’eau. Mais une fois l’incident clôt, les fessées repartirent de plus belles, il fallait rattraper le temps perdu, mais si ça claquait vraiment fort dans la pièce, du côté des garçons aux bruits qu’on entendait au travers des cloisons les fessées ne semblaient pas moins retentissantes. Il aurait été bien difficile de dire qui des filles ou des garçons étaient les plus résistants aux coups et savaient le mieux se comporter.

    Le policier avait maintenant terminé sa série et était retourné vers son bureau et observait madame Dragonard qui y mettait tout son cœur et au moment ou celle-ci s’attaquait à une des dernières filles, celle ci riposta.

    – VOUS N’AVEZ PAS LE DROIT !

    Mme Dragon fit un signe à une assistante qui arriva lui dessina sur les reins un grand A

    Sitôt fait, l’enseignante leva bien haut le battoir.

    – Et vous ! Vous aviez le droit de déroger aux règles ? Combien de personnes avez¬vous ou auriez pu contaminer avec celui que vous vous êtes octroyé ? La question fut ponctuée par une série de coups d’une force inédite qui fit éclater en sanglots la fille qui jusque là s’était montré pourtant très résistante.

    Aurélie ne savait maintenant que trop bien que la punition supplémentaire que cette fille allait recevoir pour avoir oser contester serait la même qu’elle même devra de toute manière recevoir. Elle vivait un vrai cauchemar.

    Quand ce fut terminé le policier revint vers la première fille marquée par le A. Il tenait cette fois à la main une des baguette flexibles. La fille le regardait en implorant un pardon désespéré. La baguette siffla et s’abattit, provoquant un cri strident et il ne fallut que quelques coups pour que des stries bleues apparaissent bien nettes sur son fessier écarlate. Toutes les filles semblaient glacées par ce spectacle. Il semblait impossible à Aurélie de devoir elle aussi affronter un tel sort. Elle avait vu une fois un film ou dans un collège anglais des garçons et même des filles se faisaient corriger ainsi, mais là, appliqués sur la peau nue, après des fessées déjà plus que cuisantes cela relevait de la torture. Elle jeta un regard de détresse sur sa compagne d’infortune qui lui en renvoya un autre compatissant.

    Elle regrettait de s’être laisser entraîner dans cet enfer, mieux aurait valu prendre la fuite.

    Les coups de baguette, au moins une vingtaine pour chacune, semblèrent ne jamais devoir s’arrêter.

    Il régnait un silences de mort en dehors du sifflement de la trique, des coups retentissants, des cris des filles mais aussi des garçons au loin. Tout le monde semblait absorbé par ce spectacle.

    Puis enfin cela s’arrêta.

    Il y eu encore des sanglots et des spasmes. La rangé ne présentait maintenant un alignement de fessiers qui présentaient toutes les couleurs que la peau pouvait atteindre. Passant du rouge au noir par le bleu foncé et le violet. Des striures enflées parcouraient celles des plus punies.

    Une à une les filles furent détachées. Certaines se relèveraient immédiatement d’autres mirent plus de temps à se remettre sur pied. Toutes essayaient dès que leur main furent libérées, d’évacuer leur douleur avec plus ou moins de bonheur en se frottant les fesses. Certaines par diverses contorsions essayaient d’apercevoir leurs marques ou regardaient celles de leur voisine.

    Au bout de quelques seconde le policier prit la parole et leur ordonna de se tourner face à lui.

    – Nous espérons que cette leçon vous sera profitable et que vous avez comprise une bonne fois pour toute la gravité de votre conduite. Nous espérons ne jamais devoir recommencer, mais s’il le faut nous saurons nous montrer à la hauteur des récidives. Maintenant vous allez rester confinées chez vous pendant deux mois. Ensuite vous serez convoquées pour une dernière série d’injection et vous serez alors vaccinées. Et surtout souvenez vous bien que ce que vous venez de vivre doit rester confidentiel, vous devrez rester totalement muettes sur la punition que vous venez de recevoir. Toute fuite sera impitoyablement sanctionnée. Dites vous bien que la correction que vous venez de recevoir n’est qu’un pâle échantillon à côté de ce qui pourrait alors vous attendre.

    Vous pouvez vous rhabiller ! Les nouvelles c’est à votre tour, prenez votre convocation et placez-vous chacune devant un bureau.

    Pendant un instant les filles se croisèrent. Après avoir seulement vu leurs fesses le nouveau groupe put maintenant leur rattacher un visage. Malgré le port des masques maintenant trempés par les larmes. Elles purent déceler dans leur yeux toutes les souffrances qui deviendraient bientôt les leurs.

    Aurélie se plaça devant un bureau entre Jane et Adèle. Mais une assistante examinait les convocations et voyant le A qui lui avait été apposé la plaça en fin de rangée. Comme elles semblaient bien se connaître Jane et Adèle furent séparées.

    Vint alors le policier- il fallut se tourner vers lui et l’écouter.

    Il lut le texte de loi et parla de l’importance de cette punition pour leur bien comme pour celui de la société. Aurélie paralysée par l’angoisse n’écoutait pas. Puis tout à coup à côté du policier elle vit que madame Dragonnard ne cessait de l’observer, elle semblait chercher à la reconnaître, elle se sentit devenir blanche comme jamais.

    Ensuite elles durent se retourner pour s’allonger à leur tour. Les bureaux avaient été désinfectés entre temps, ils étaient froid au contact de la peau. Une à une elle furent attachées par les courroies. Au moment ou on lui liait les mains elle entendit cette voix si familière.

    – Mais je vous connais vous ?

    Madame Dragonnard était en train de lire sa convocation 

    – …

    – Comme on se retrouve ! Je vois que vous n’avez pas changé, toujours dans les mauvais coups… Nous allons arranger ça,,, je vais vous calmer !

    Puis s’adressant au policier de loin.

    C.’EST MOI QUI M’OCCUPERAI DE LA 715 JE LA CONNAIS ET JE SAIS CE QU’IL LUI FAUT !

    Aurélie voulu lui parler, lui dire comme elle regrettait et combien elle avait changé depuis. Mais madame Dragonnard s’était déjà éloignée.

    Entre-temps un nouveau groupe de fille était là et les nouvelles arrivantes, éberluées commençaient à se déshabiller devant les chaises laissées libres.

    Et puis il y eu un gémissement, Aurélie leva la tête et aperçu Jane au loin, on l’avait placé au tout début de la rangée. La première injection lui était administré et déjà des larmes lui sortaient des yeux.

    Mais séance ne faisait que commencer.

    Fin

    #60469
    Gabrielle
    Participant


    J’ai eu mal rien que de le lire 😣

    je préfère masquée

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