Connaissez vous Eugénie Guillou: bonne soeur, protituée, fouettarde et fessée ?

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5 sujets de 1 à 5 (sur un total de 5)
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  • #39624
    M.Tanneur
    Participant


    Bonsoir à toutes et à tous, vilaines spankees et aimables fesseurs.

    Pour ce dimanche soir de rentrée j’ai pensé vous présenter une petite note de bas de page historique (oui, le lien avec la rentrée est très lointain mais on fera avec) concernant un personnage intéressant et haut en couleur: Eugénie Guillou qui, de bonne sœur, se reconvertit en maquerelle fesseuse (et fessée).

    Vous trouverez une super présentation de sa vie en un court dessin-animé sur cette vidéo de Manon Bril:

    Eugénie Guillou était la fille d’une famille française de la fin du 19eme, qui après la ruine de son père et suivant ses penchants mystiques choisit d’entrer dans les ordres.
    Hélas la vie du couvent où elle redécouvrit toutes les vicissitudes de la société civile dont elle souhaitait s’isoler fût une déception.
    Elle y resta pourtant douze années à l’issu desquelles la prononciation de ses vœux lui fût refusé.

    Les sources sur la vie d’E.Guillou sont loin d’êtres exhaustives et on ne sait pas si c’est durant sa periode monastique qu’Eugénie prit goût à la fessée. La chose reste néanmoins plus que probable, les châtiments corporels ciblant les parties charnues des jeunes filles étaient alors choses courantes dans ce type d’environnement.

    Toujours est-il que la nonne déchue se mit à appliquer les méthodes d’éducations dont elle auraient bénéficié durant ses années de bonne-sœur. D’abord par le biais d’annonces où elle proposait ses services comme fustigueuse ou victime flagellée, ceci contre rémunération.
    Devenue “La Religieuse”, elle recycle son ancien habit de bonne-sœur pour la mises en scène des fouaillés proposées à ses usagers.

    Elle développera ensuite ses activités jusqu’à devenir une véritable femme d’affaire et une tout aussi véritable mère-maquerelles fouettarde, ouvrant plusieurs “Maisons de Rendez-Vous” sur Paris et un institut de beauté, le “Beauty Palace” où les services proposés dépassaient de loin les soins esthétiques.
    Pour protéger ses activités, elle avait su se mettre en bon terme avec la police en devenant une informatrice sur le milieu de la prostitution.

    On perdra sa trace après son mariage, dans sa cinquantaine.

    Voilà c’était une présentation résumée d’une spankos historique que je trouvais intéressante concernant nos claquants centres d’intérêts.

    Suivant ce lien vous trouverez le podcast d’un documentaire fait sur Eugénie Guillou sur la station de radio France-Culture:
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    #39632
    Lertier
    Participant


    Dans cet univers clos de culpabilité et de pénitences , ou le supplice était élevé au rang de ” don suprême” ( cfr la Croix ) les Eugénie étaient légions…
    J’ai lu, entendu de multiples témoignages de filles qui,dans le passé , lors de leur séjour en pensionnat , ou comme novices au Couvent , ont connu ces punitions sévères .Humiliations , compression des seins , martinet , verges ,flagellations , fessées … la douleur infligée au corps et surtout la négation de la dimension érotique de la féminité …. Et oui, il n’y a ^pas si longtemps … voire encore actuel…
    Et pour beaucoup , ces tourments revenaient en reves durant la nuit et les poussaient à se ” caresser “…. comme quoi… !

    Relever lentement a jupe d'une punie , lui baisser la petite culotte avant de l'envoyer , cul nu, au coin
    Puis ensuite , la mettre en position , tremblante , le coeur battant , pour lui délivrer une copieuse et cuisante fessée sur ses joiles fesses rondes bien exposées...
    Voila qui , à chaque fois , me ravit et me comble de joie !!

    #39648
    M.Tanneur
    Participant


    Merci de développer le sujet @herve101010, c’est vrai que les couvents et les cloitres en cherchant à drastiquement provoquer l’effet contraire ont beaucoup fait pour notre petite perversité favorite.
    Ce qui est regrettable c’est que ce qui est une passion friponne pour nous a pu être un calvaire pour certaines de ces filles.
    Cependant Eugénie, si elle ne semble hélas pas avoir eu une vie très heureuse, apparait avoir abordé et exercé son goût pour la fessée de façon tout à fait épanouie.

    #39658
    Lertier
    Participant


    D’accord avec toi : nos petites ” fantaisies” ont ete imposées et ritualisées dans ces contextes de religiosité à des filles et femmes qui ne les avaient pas nécessairement choisies !!

    Mais que voudrais tu que je développe ?

    Relever lentement a jupe d'une punie , lui baisser la petite culotte avant de l'envoyer , cul nu, au coin
    Puis ensuite , la mettre en position , tremblante , le coeur battant , pour lui délivrer une copieuse et cuisante fessée sur ses joiles fesses rondes bien exposées...
    Voila qui , à chaque fois , me ravit et me comble de joie !!

    #39659
    M.Tanneur
    Participant


    Non je te remerciais pour compléter le premier post, je me suis mal exprimé.
    A moins que tu n’es une biographie exhaustives de la fessée chez les bonne-soeurs au 19e?

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