Claudia fait du ski…

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  • #45455
    Amarante
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    J’ai été absent un certain temps, le télétravail associé au confinement ayant entraîné quelques symptômes caractéristiques : allergie croissante au clavier, combinée à une ZoomTeamsSkypophobie aigüe… Mais j’ai la chance d’avoir du travail et d’être en bonne santé, il serait donc vraiment malvenu de me plaindre ! J’espère le meilleur pour vous tous…
    Je profite de quelques jours de congés (imposés, mais ça se comprend) pour renouer avec cette jolie communauté et vous proposer un petit récit en plusieurs partie pour passer le temps. Comme tous les récits, ce n’est ni une autobiographie ni un exemple à suivre tel quel ! Il y a des souvenirs, des désirs, et des choses qui ne sont sans doute pas franchement à faire dans la réalité… Bonne lecture à vous !
    ——————————–

    Claudia fait du ski… partie 1
    Première journée de ski pour Eric et Claudia ! Soleil radieux, neige abondante, copieux petit déjeuner avalé, chaussés, casqués, emmitouflés, équipés de pied en cap, ils débarquent de la navette qui leur a permis de parcourir plus facilement le petit kilomètre (en forte montée !) qui sépare leur hébergement du départ des pistes.
    – Oh, non ! s’écrie la jeune femme en vérifiant la poche sur sa manche gauche. Je crois que j’ai oublié mon forfait au chalet ! Eric, je ne peux pas marcher avec ces chaussures, tu ne pourrais pas aller me le chercher ? Ce serait tellement adorable! Je l’ai certainement laissé sur ma table de chevet.
    – Tu pourrais quand même faire attention ! C’est malin… C’est bon, j’irai plus vite que toi, je ne veux pas gâcher cette première journée…

    Eric dépose skis et bâtons et regagne le vaste chalet, la route en descente dans ce sens compensant heureusement l’inconfort des chaussures. Mais sur la table de chevet, point de forfait, pas plus qu’ailleurs non plus ! Eric, résigné, saisit son téléphone :
    – Claudia ? Oui, je ne trouve pas…
    – Oh, excuse-moi Eric, je devais t’appeler mais j’ai rencontré Natacha et j’ai complètement oublié ! J’ai retrouvé mon forfait, il était dans la poche droite. Du coup, on est montée, tu traînais trop ! Tu nous rejoins ?

    Eric retient avec peine quelques mots peu aimables et se contente d’un laconique « J’arrive… Compte sur moi ! » plein de sous-entendus. Une heure et trois appels plus tard, il rejoint enfin la jeune femme, enchantée de ses premières pistes.
    – Tu en as mis, du temps ! Natacha est déjà repartie, elle nous attend là-haut.
    – Figure-toi qu’il n’y avait pas de navette, à cette heure-là ! J’ai dû remonter à pied ! Puis courir après vous, qui ne teniez pas en place.
    – Ah, ces hommes, toujours à se plaindre !…

    Eric reste une fois de plus stoïque, sans oublier pour autant de prendre bonne note mentalement de ces divers insolences, et ils embarquent tous les deux dans une télécabine rejoignant le haut du domaine. Par chance, personne d’autre à cette heure dans la vaste cabine prévue pour dix ! Celle-ci s’élève silencieusement, dévoilant le majestueux panorama, avant de s’arrêter brusquement au bout de deux minutes. Une annonce ne tarde pas à retentir :
    « Mesdames et Messieurs, un incident technique nous oblige à stopper l’installation pour 10 à 15 minutes. Nous vous prions de nous en excuser et de patienter jusqu’au redémarrage. »
    – C’est bien notre chance ! Si tu n’avais pas tardé comme ça, nous serions déjà en haut !

    Le regard sombre d’Eric fait soudain prendre conscience à Claudia de ce qu’elle vient de dire. Elle tente un sourire enjôleur, mais la réponse tombe, cinglante :
    – Moi il me semble que c’est une parfaite opportunité, au contraire ! Nous avons deux ou trois choses à éclaircir, ce matin ! Tu n’as rien à me dire ?
    – Oh Eric, je suis désolée que tu sois si lent ! ne peut s’empêcher de rétorquer la vilaine.
    – Vraiment ? Je crois que tu vas être vraiment désolée, alors… Tu ne pensais quand même pas que j’allais laisser passer toutes ces provocations sans réagir ? Une heure que je devrais être en train de skier et que je cours partout à cause de toi !

    La jeune femme baisse prudemment les yeux mais, se sentant à l’abri de toutes représailles dans cet espace public, ne peut s’empêcher de glisser :
    – Ça te fait un peu d’échauffement, c’est excellent à ton âge…
    – Ah c’est comme ça ? Je vois… Et bien il ne faudrait surtout pas que je me refroidisse, n’est-ce pas ? Viens ici et baisse ton pantalon !
    – Ici ? Tu plaisantes ? Tu n’oserais pas ? On va nous voir ! réplique Claudia, avec une note d’inquiétude dans la voix désormais.
    – Ah, et qui ça ? Les choucas ? Tu as vu la distance des autres cabines ? Et de toute façon, je m’en moque ! Moins tu bougeras, et moins on te remarquera, c’est tout. Dépêche-toi !

    Le ton est ferme et sans équivoque. Claudia approche en ronchonnant, mais comprend que ce n’est plus le moment de discuter. Elle jette un regard aux autres cabines, pendues sur leur fil… Elles ne semblent pas si lointaines, franchement ! Et elle y distingue plein de gens. Sur un dernier commandement sans appel, elle finit par baisser son pantalon de ski.
    – C’est mieux… En position, maintenant ! fait Eric en tapotant ses genoux.

    La péronnelle s’exécute sans discuter, bien plus pour se dissimuler aux regards éventuels – les vitres s’arrêtant à mi-hauteur – que par docilité. Incrédule, elle contemple les sommets enneigés en se demandant comment elle a encore réussi à se retrouver dans cette position. Un courant d’air glacé, se faufilant par les interstices de la porte, lui parcourt soudain les fesses. Elle frissonne :
    – J’ai froid !
    – Ne t’inquiète pas, cela ne va pas durer ! répond Eric en abattant sèchement la main sur les fesses exposées. Compte sur moi !
    La fessée éclate et résonne dans l’habitacle, contrastant avec le silence ouaté de la montagne enneigée. Claudia ne peut s’empêcher de se demander jusqu’à quelle distance on peut bien l’entendre. Mais le déluge de claques l’amène bien vite à des considérations beaucoup plus terre à terre.
    – Ouïlle ! Ça fait mal ! Doucement !…
    – Doucement ? s’écrie Eric incrédule. Après ton comportement depuis deux heures ? Je t’en donnerai, moi, du doucement ! fait-il en redoublant d’intensité.

    La vilaine serre les dents et essaie de se tenir tranquille, mais ne peut s’empêcher de tenter de se protéger de la main. Eric lui bloque aussitôt sans ménagement le bras dans le dos, administrant une volée de 20 coups particulièrement appuyés.
    – C’est quoi ces manières ? Tu sais pourtant comment tu dois te tenir, non ? Bon, cela signifie qu’il est grand temps de baisser cette culotte !
    Joignant le geste à la parole, Eric descend prestement le mince rempart de tissu et reprend sa correction. Enfin, après dix bonnes minutes, le déluge cesse.
    – Relève-toi !
    Les fesses brûlantes et le rouge aux joues, Claudia se redresse et commence à remonter culotte et pantalon.
    – Qui t’a dit de te rhabiller ? Là je me suis occupé de tes insolences… Mais nous devons encore parler de cette histoire de forfait !
    – Oh non, Eric, s’il te plaît, c’était une étourderie, tu as été trop mignon, merci, merci, j’ai déjà été bien punie !
    – Et bien moi, je veux être certain que cela ne se reproduira pas ! Comme je n’ai pas trouvé le forfait, et pour cause, j’ai ramené autre chose, histoire de ne pas être redescendu inutilement…

    Devant le regard interrogateur de la jeune femme, il tire d’une poche de sa veste un martinet tout en cuir, facilement pliable, d’une cinquantaine de centimètres et d’une douzaine de lanières.
    – Allons, penche-toi en avant, les mains sur la banquette…
    – Mais…
    – Pardon ? Je n’ai pas bien entendu ! fait Eric, ponctuant sa remarque d’un revers cinglant en travers des cuisses. Qu’est-ce qu’on dit ?
    – Oui, Eric… souffle-t-elle en prenant la position demandée, et en priant pour que cette fichue remontée redémarre rapidement. Quelle poisse. A croire qu’il avait soudoyé les employés !

    Les pieds entravés par les lourdes chaussures toujours bouclées, le buste à l’horizontal et les fesses tendues vers la punition à venir, elle attend la suite. Eric se recule, fait siffler plusieurs fois les lanières dans l’air, jouant malicieusement avec les nerfs de la punie. Enfin, sans prévenir, il abat une première fois le martinet, enchaînant ensuite sans répit les coups de droite et de gauche, formant des huit maintenant constamment en mouvement les mordantes lianes de cuir pour ne pas les emmêler.

    Claudia essaye de tenir la position de son mieux, mais ne peut s’empêcher de gigoter sous l’avalanche brûlante. Les larmes lui viennent aux yeux lorsque, enfin, la cabine se remet en mouvement, ponctuée d’un « L’incident est maintenant terminé, merci d’avoir patienté, nous espérons que votre attente a été agréable ».
    – Pas franchement ! maugrée-t-elle en se redressant.
    – Sauvée par la technique, très chère, fait Eric ironiquement. Très bien, on va éviter les mouvements brusques désormais. Mets-toi debout au milieu de la cabine, les mains sur la tête. Il n’y a pas vraiment de coin, mais ça fera parfaitement l’affaire !
    – Mais… Et s’il y a des gens qui redescendent dans les cabines que nous croisons ?
    – Et bien… Ils auront un joli spectacle !

    Claudia n’ose pas discuter si près de la fin de la punition, mais scrute avec anxiété chacune des cabines qui arrive. Morte de honte, elle se rend compte que, déjà bien échauffée par la correction, la troublante situation ne la laisse pas indifférente. C’est la première fois qu’elle se retrouve ainsi « au coin » avec un panorama infini à 360°, et le risque d’être aperçue à chaque instant.
    Pas dupe, et constatant l’approche de l’arrivée, Eric l’apostrophe :
    – Tu vas pouvoir te rhabiller, mais vient un peu par ici avant…
    Rassurée par la perspective de la descente prochaine, elle obéit sans poser de question. Sans mot dire, Eric passe prestement deux doigts sur son intimité, et commente tandis qu’instantanément la coquine rougit violemment :
    – C’est du joli ! Je m’en doutais, mais c’est encore pire que je ne le croyais ! Tu n’as pas honte, vilaine ? Rhabille-toi, nous verrons cela après ! On sort et tu me suis…

    #45457
    SandrineG🍑
    Participant


    Très sympa…merci!

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" ;-)"

    #45460
    Clio
    Participant


    Merci pour ce récit. Une fessée à la neige, un thème peu vu ici, bravo pour cette idée! Vivement la suite!

    #45461
    Saul
    Participant


    Très insolite et très drôle bravo ????

    Suite sans doute à mon post récent, je reçois des sollicitations de fesseurs. donc pour éviter ses importuns avec lesquels je ne me connecterais je précise immédiatement que je suis HETERO, donc messieurs passez votre chemin MERCI

    #45468
    Parisspanking
    Participant


    Bien sympa ce petit recit.

    #45479
    Badine79
    Participant


    Bonjour beau recit et situation interessante j aime

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