Claudia fait du ski…

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  • #45455
    Amarante
    Participant


    J’ai été absent un certain temps, le télétravail associé au confinement ayant entraîné quelques symptômes caractéristiques : allergie croissante au clavier, combinée à une ZoomTeamsSkypophobie aigüe… Mais j’ai la chance d’avoir du travail et d’être en bonne santé, il serait donc vraiment malvenu de me plaindre ! J’espère le meilleur pour vous tous…
    Je profite de quelques jours de congés (imposés, mais ça se comprend) pour renouer avec cette jolie communauté et vous proposer un petit récit en plusieurs partie pour passer le temps. Comme tous les récits, ce n’est ni une autobiographie ni un exemple à suivre tel quel ! Il y a des souvenirs, des désirs, et des choses qui ne sont sans doute pas franchement à faire dans la réalité… Bonne lecture à vous !
    ——————————–

    Claudia fait du ski… partie 1
    Première journée de ski pour Eric et Claudia ! Soleil radieux, neige abondante, copieux petit déjeuner avalé, chaussés, casqués, emmitouflés, équipés de pied en cap, ils débarquent de la navette qui leur a permis de parcourir plus facilement le petit kilomètre (en forte montée !) qui sépare leur hébergement du départ des pistes.
    – Oh, non ! s’écrie la jeune femme en vérifiant la poche sur sa manche gauche. Je crois que j’ai oublié mon forfait au chalet ! Eric, je ne peux pas marcher avec ces chaussures, tu ne pourrais pas aller me le chercher ? Ce serait tellement adorable! Je l’ai certainement laissé sur ma table de chevet.
    – Tu pourrais quand même faire attention ! C’est malin… C’est bon, j’irai plus vite que toi, je ne veux pas gâcher cette première journée…

    Eric dépose skis et bâtons et regagne le vaste chalet, la route en descente dans ce sens compensant heureusement l’inconfort des chaussures. Mais sur la table de chevet, point de forfait, pas plus qu’ailleurs non plus ! Eric, résigné, saisit son téléphone :
    – Claudia ? Oui, je ne trouve pas…
    – Oh, excuse-moi Eric, je devais t’appeler mais j’ai rencontré Natacha et j’ai complètement oublié ! J’ai retrouvé mon forfait, il était dans la poche droite. Du coup, on est montée, tu traînais trop ! Tu nous rejoins ?

    Eric retient avec peine quelques mots peu aimables et se contente d’un laconique « J’arrive… Compte sur moi ! » plein de sous-entendus. Une heure et trois appels plus tard, il rejoint enfin la jeune femme, enchantée de ses premières pistes.
    – Tu en as mis, du temps ! Natacha est déjà repartie, elle nous attend là-haut.
    – Figure-toi qu’il n’y avait pas de navette, à cette heure-là ! J’ai dû remonter à pied ! Puis courir après vous, qui ne teniez pas en place.
    – Ah, ces hommes, toujours à se plaindre !…

    Eric reste une fois de plus stoïque, sans oublier pour autant de prendre bonne note mentalement de ces divers insolences, et ils embarquent tous les deux dans une télécabine rejoignant le haut du domaine. Par chance, personne d’autre à cette heure dans la vaste cabine prévue pour dix ! Celle-ci s’élève silencieusement, dévoilant le majestueux panorama, avant de s’arrêter brusquement au bout de deux minutes. Une annonce ne tarde pas à retentir :
    « Mesdames et Messieurs, un incident technique nous oblige à stopper l’installation pour 10 à 15 minutes. Nous vous prions de nous en excuser et de patienter jusqu’au redémarrage. »
    – C’est bien notre chance ! Si tu n’avais pas tardé comme ça, nous serions déjà en haut !

    Le regard sombre d’Eric fait soudain prendre conscience à Claudia de ce qu’elle vient de dire. Elle tente un sourire enjôleur, mais la réponse tombe, cinglante :
    – Moi il me semble que c’est une parfaite opportunité, au contraire ! Nous avons deux ou trois choses à éclaircir, ce matin ! Tu n’as rien à me dire ?
    – Oh Eric, je suis désolée que tu sois si lent ! ne peut s’empêcher de rétorquer la vilaine.
    – Vraiment ? Je crois que tu vas être vraiment désolée, alors… Tu ne pensais quand même pas que j’allais laisser passer toutes ces provocations sans réagir ? Une heure que je devrais être en train de skier et que je cours partout à cause de toi !

    La jeune femme baisse prudemment les yeux mais, se sentant à l’abri de toutes représailles dans cet espace public, ne peut s’empêcher de glisser :
    – Ça te fait un peu d’échauffement, c’est excellent à ton âge…
    – Ah c’est comme ça ? Je vois… Et bien il ne faudrait surtout pas que je me refroidisse, n’est-ce pas ? Viens ici et baisse ton pantalon !
    – Ici ? Tu plaisantes ? Tu n’oserais pas ? On va nous voir ! réplique Claudia, avec une note d’inquiétude dans la voix désormais.
    – Ah, et qui ça ? Les choucas ? Tu as vu la distance des autres cabines ? Et de toute façon, je m’en moque ! Moins tu bougeras, et moins on te remarquera, c’est tout. Dépêche-toi !

    Le ton est ferme et sans équivoque. Claudia approche en ronchonnant, mais comprend que ce n’est plus le moment de discuter. Elle jette un regard aux autres cabines, pendues sur leur fil… Elles ne semblent pas si lointaines, franchement ! Et elle y distingue plein de gens. Sur un dernier commandement sans appel, elle finit par baisser son pantalon de ski.
    – C’est mieux… En position, maintenant ! fait Eric en tapotant ses genoux.

    La péronnelle s’exécute sans discuter, bien plus pour se dissimuler aux regards éventuels – les vitres s’arrêtant à mi-hauteur – que par docilité. Incrédule, elle contemple les sommets enneigés en se demandant comment elle a encore réussi à se retrouver dans cette position. Un courant d’air glacé, se faufilant par les interstices de la porte, lui parcourt soudain les fesses. Elle frissonne :
    – J’ai froid !
    – Ne t’inquiète pas, cela ne va pas durer ! répond Eric en abattant sèchement la main sur les fesses exposées. Compte sur moi !
    La fessée éclate et résonne dans l’habitacle, contrastant avec le silence ouaté de la montagne enneigée. Claudia ne peut s’empêcher de se demander jusqu’à quelle distance on peut bien l’entendre. Mais le déluge de claques l’amène bien vite à des considérations beaucoup plus terre à terre.
    – Ouïlle ! Ça fait mal ! Doucement !…
    – Doucement ? s’écrie Eric incrédule. Après ton comportement depuis deux heures ? Je t’en donnerai, moi, du doucement ! fait-il en redoublant d’intensité.

    La vilaine serre les dents et essaie de se tenir tranquille, mais ne peut s’empêcher de tenter de se protéger de la main. Eric lui bloque aussitôt sans ménagement le bras dans le dos, administrant une volée de 20 coups particulièrement appuyés.
    – C’est quoi ces manières ? Tu sais pourtant comment tu dois te tenir, non ? Bon, cela signifie qu’il est grand temps de baisser cette culotte !
    Joignant le geste à la parole, Eric descend prestement le mince rempart de tissu et reprend sa correction. Enfin, après dix bonnes minutes, le déluge cesse.
    – Relève-toi !
    Les fesses brûlantes et le rouge aux joues, Claudia se redresse et commence à remonter culotte et pantalon.
    – Qui t’a dit de te rhabiller ? Là je me suis occupé de tes insolences… Mais nous devons encore parler de cette histoire de forfait !
    – Oh non, Eric, s’il te plaît, c’était une étourderie, tu as été trop mignon, merci, merci, j’ai déjà été bien punie !
    – Et bien moi, je veux être certain que cela ne se reproduira pas ! Comme je n’ai pas trouvé le forfait, et pour cause, j’ai ramené autre chose, histoire de ne pas être redescendu inutilement…

    Devant le regard interrogateur de la jeune femme, il tire d’une poche de sa veste un martinet tout en cuir, facilement pliable, d’une cinquantaine de centimètres et d’une douzaine de lanières.
    – Allons, penche-toi en avant, les mains sur la banquette…
    – Mais…
    – Pardon ? Je n’ai pas bien entendu ! fait Eric, ponctuant sa remarque d’un revers cinglant en travers des cuisses. Qu’est-ce qu’on dit ?
    – Oui, Eric… souffle-t-elle en prenant la position demandée, et en priant pour que cette fichue remontée redémarre rapidement. Quelle poisse. A croire qu’il avait soudoyé les employés !

    Les pieds entravés par les lourdes chaussures toujours bouclées, le buste à l’horizontal et les fesses tendues vers la punition à venir, elle attend la suite. Eric se recule, fait siffler plusieurs fois les lanières dans l’air, jouant malicieusement avec les nerfs de la punie. Enfin, sans prévenir, il abat une première fois le martinet, enchaînant ensuite sans répit les coups de droite et de gauche, formant des huit maintenant constamment en mouvement les mordantes lianes de cuir pour ne pas les emmêler.

    Claudia essaye de tenir la position de son mieux, mais ne peut s’empêcher de gigoter sous l’avalanche brûlante. Les larmes lui viennent aux yeux lorsque, enfin, la cabine se remet en mouvement, ponctuée d’un « L’incident est maintenant terminé, merci d’avoir patienté, nous espérons que votre attente a été agréable ».
    – Pas franchement ! maugrée-t-elle en se redressant.
    – Sauvée par la technique, très chère, fait Eric ironiquement. Très bien, on va éviter les mouvements brusques désormais. Mets-toi debout au milieu de la cabine, les mains sur la tête. Il n’y a pas vraiment de coin, mais ça fera parfaitement l’affaire !
    – Mais… Et s’il y a des gens qui redescendent dans les cabines que nous croisons ?
    – Et bien… Ils auront un joli spectacle !

    Claudia n’ose pas discuter si près de la fin de la punition, mais scrute avec anxiété chacune des cabines qui arrive. Morte de honte, elle se rend compte que, déjà bien échauffée par la correction, la troublante situation ne la laisse pas indifférente. C’est la première fois qu’elle se retrouve ainsi « au coin » avec un panorama infini à 360°, et le risque d’être aperçue à chaque instant.
    Pas dupe, et constatant l’approche de l’arrivée, Eric l’apostrophe :
    – Tu vas pouvoir te rhabiller, mais vient un peu par ici avant…
    Rassurée par la perspective de la descente prochaine, elle obéit sans poser de question. Sans mot dire, Eric passe prestement deux doigts sur son intimité, et commente tandis qu’instantanément la coquine rougit violemment :
    – C’est du joli ! Je m’en doutais, mais c’est encore pire que je ne le croyais ! Tu n’as pas honte, vilaine ? Rhabille-toi, nous verrons cela après ! On sort et tu me suis…

    #45457
    Ô.Céane
    Participant


    Très sympa…merci!

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses"
    Mes récits ne sont pas forcément le reflet de ce que je recherche...juste une inspiration...

    #45460
    Clio
    Participant


    Merci pour ce récit. Une fessée à la neige, un thème peu vu ici, bravo pour cette idée! Vivement la suite!

    #45461
    Saul
    Participant


    Très insolite et très drôle bravo ????

    Suite sans doute à mon post récent, je reçois des sollicitations de fesseurs. donc pour éviter ses importuns avec lesquels je ne me connecterais je précise immédiatement que je suis HETERO, donc messieurs passez votre chemin MERCI

    #45468
    Parisspanking
    Participant


    Bien sympa ce petit recit.

    #45479
    Badine79
    Participant


    Bonjour beau recit et situation interessante j aime

    #75106
    Amarante
    Participant


    J’avais promis une suite à ce récit, elle a donc “à peine” tardé… (bien que le texte soit écrit depuis longtemps). Comme c’est de nouveau la saison du ski, je vous la propose aujourd’hui. Vous pouvez  commencer par relire le premier épisode au début de la discussion, sinon vous ne saurez pas pourquoi Claudia mérite sa punition!

    ——————–

    Eric, qui connaît le domaine par cœur, entraîne Claudia à sa suite sur une petite piste peu fréquentée, puis oblique en dehors vers un bouquet d’arbre et s’y enfonce. Quelques instants plus tard, il s’arrête à côté d’un tronc abattu recouvert d’une épaisse couche de neige.
    – Ici, ce sera parfait ! Déchausse, baisse ton pantalon et ta culotte aux genoux, et assieds-toi cinq minutes sur ce tronc. Cela devrait te calmer.
    – Mais…
    – Silence ! Ou j’ajoute une minute par mot !…
    Claudia s’apprête à protester, mais elle s’aperçoit qu’Eric a l’air VRAIMENT sérieux là. Et puis, elle a peut-être un peu abusé quand même, se dit-elle. Et la situation ne manque pas d’imprévu… En bougonnant, elle baisse une nouvelle fois pantalon et culotte et se dirige maladroitement vers l’arbre, en jetant des regards circonspects alentours pour s’assurer qu’il n’y a personne.
    – Il fait froid ! Je pourrais peut-être juste rester debout ?
    – Six minutes… La réponse tombe, sèche et sans appel.
    – Je m’assois ! Je m’assois ! Ohhhh, il y a trop de neige !
    – Si tu ne veux pas que je passe à sept, tu ferais bien de te taire, menace Eric en déclenchant son chronomètre.

    La jeune femme sent la neige se tasser sous elle. Bien entendu, elle fond au contact de sa peau, mais l’épaisse couche remplace immédiatement les flocons disparus, et la blanche poudreuse épouse avec précision la moindre parcelle, s’insinue jusqu’au plus intime, semble vouloir la posséder entièrement d’une froide morsure.
    Claudia se trémousse, sert et desserre les jambes, gigote pour essayer de se débarrasser des flocons les plus envahissants et de se réchauffer un peu, mais ne prononce plus un mot. La brûlure est bien différente de celle d’une fessée, mais la tétanise et s’étend partout simultanément. Elle est prête à rendre les armes mais refuse de donner ce plaisir à Eric, lorsqu’enfin elle entend :
    – Six, c’est bon, tu peux te lever !

    Elle hésite à rester encore un peu par bravade, à sortir un « Oh, déjà ? », mais son corps refuse cette provocation gratuite et elle saute sur ses pieds, se frottant énergiquement les fesses pour en chasser le froid. Eric lui tend une petite serviette :
    – Sèche-toi, je ne voudrais pas que tu attrapes froid !
    Il s’approche et glisse de nouveau ses doigts vers elle.
    – Et bien, je constate que mon traitement est efficace ! Tu es beaucoup plus « calme », non ?
    – Difficile d’être excitée quand on a un sadique à côté !

    Oups… Mais pourquoi ne peut-elle pas s’empêcher de provoquer ? pense-t-elle immédiatement. C’est sorti tout seul, mais il fait vraiment froid, là, elle est toujours cul nu en pleine nature, à la merci des regards du premier skieur hors-piste de passage, et surtout elle guette avec inquiétude la réaction d’Eric… Jamais elle n’aura la force de retourner sur ce tronc… Allons, il sourit, est-ce bon signe ?
    – Tu ne peux pas t’en empêcher, n’est-ce pas ? Pas totalement calme, en fait…
    Son ton est à la plaisanterie, presque chaleureux. Ouf, il doit penser que la punition était suffisante…
    – Je peux me rhabiller, alors ?
    – Tu sais que tu devrais me remercier ? C’est excellent pour la santé, nue dans la neige. Les nordiques le fond beaucoup ! Rassure-toi, je ne vais pas te demander de te déshabiller complètement, avec tout ce matériel ce ne serait pas très pratique.

    Encore heureux, pense-t-elle, mais où veut-il en venir ? En attendant, elle n’ose pas remonter son pantalon et tremble de froid. On s’en fout, des nordiques !!! Mais non, Eric continue de pérorer, comme au milieu d’un salon bien chaud et douillet. Ah, être auprès d’un feu…
    – Et sais-tu ce qu’ils font après, les nordiques ? A la chaleur de ton regard, je vois que tu brûles de connaître la réponse !

    Il se moque de moi, se rend compte Claudia, mortifiée et transie. Le choix des mots, le ton enjoué, le rythme lent du discours alors qu’un petit vent glacial se faufile impudemment jusqu’aux moindres parcelles de peau nue… La jeune femme baisse les yeux.
    – Je ne sais pas…
    – Je veux t’entendre me le demander !
    – Eric, que font-ils, les nordiques ? souffle-t-elle pour en finir.
    – Après s’être roulés dans la neige, ils se fouettent avec des branches de bouleau ! termine Eric, tout sourire. Et regarde comme cela tombe bien, des bouleaux il y en a tout plein par ici !

    Claudia reste interdite un instant, elle a peur de ne pas avoir bien compris… ou d’avoir trop bien compris ! Mais voyant Eric commencer à recueillir et soupeser quelques fines baguettes, le doute n’est plus permis :
    – Oh non ! Pas encore ! J’ai déjà été tellement punie, tu n’oserais pas ?
    – C’est toi qui a osé ! « Sadique », c’est bien ça ?… Tu ne voudrais quand même pas passer pour une vilaine petite menteuse, n’est-ce pas ? Il faut donc que je donne écho à tes propos !
    Eric ne sourit plus et la regarde sévèrement désormais, faisant siffler dans l’air le petit fagot de verges qu’il a rassemblé. Un frisson parcours le dos de la fautive, d’appréhension plus que de froid cette fois.
    – Je te prie de m’excuser, vraiment ! Je regrette ! Pardon !!!
    – Ça, je pense que tu vas regretter, c’est sûr… Je vais m’assurer que tu évites les noms d’oiseau à mon égard, à l’avenir. Tourne-toi, les mains sur le tronc et le dos bien cambré !

    Claudia sent qu’elle est allée trop loin et que toute discussion ne manquera pas de faire empirer sa situation. A son ton, elle comprend qu’il ne plaisante pas. Résignée, elle prend la position. Au moins, elle a toujours ses gants, qui protègent ses mains de la neige.
    – Sadique, cela fait 7 lettres… Et comme c’est ta troisième bêtise de la journée, je multiplie par 3. Cela fera donc 21 coups.
    – On pourrait arrondir à 20 ?
    – Quatrième bêtise, 28. Mais comme je suis gentil, j’arrondis à 30 !
    – Ohhhh !
    – Et je te conseille vivement de te taire !

    Eric commence immédiatement à administrer le châtiment, méthodiquement, régulièrement. Il ne frappe pas très fort, mais la brassée de souples baguettes laisse pourtant des impressions plus que vives sur les fesses déjà marquées par la punition précédente et rendues hypersensibles par le froid. La jeune femme ne peut s’empêcher de remuer, se crisper, tenter d’anticiper les coups, mais rien n’y fait : chacun tombe avec une redoutable précision, striant ses rondeurs de fines lignes rouges, ponctué pour seul commentaire d’un nombre sonore.
    Enfin, le « 30 » tant attendu arrive.
    – C’est bien, tu t’es enfin montrée obéissante, tu peux te relever et venir dans mes bras…

    Claudia se redresse, frotte un instant ses fesses endolories puis se blottit contre Eric, submergée par la tension nerveuse qui retombe. Elle a besoin d’un câlin affectueux, chaleureux, de se blottir contre lui. Eric retire ses gants et la serre tendrement, laisse vagabonder ses mains en douces caresses jusqu’à atteindre les fesses toujours découvertes et brûlantes, les englobe, les parcourt, les presse et relâche alternativement…
    Puis l’une des mains revient vers l’avant, s’égare vers le genou, remonte doucement entre les cuisses, joue un instant vers la hanche avant de venir se poser au creux de la jeune femme en un doux va et vient. Le vertige de la situation, au milieu de cette montagne superbe, toute la tension accumulée, la douleur même se transforment en myriades de papillons cherchant à s’envoler de son ventre. Elle sait qu’Eric ne peut que constater la situation. Il ne faut pas, que va-t-il encore penser ? Elle serre les jambes l’une contre l’autre, accentuant ainsi encore plus la pression de la main.

    Elle a chaud, elle a mal, elle a envie, elle a honte… Elle est merveilleusement bien. Un murmure très doux et tendre se faufile au creux de son oreille :
    – Tu aimes vraiment être punie, petite vilaine…
    A ces mots, une intense vague de plaisir l’emporte… Ne plus penser à rien… Rester comme cela, toujours… Eric la laisse lentement reprendre ses esprits en la berçant doucement.

    Quelques minutes plus tard, skis enfin rechaussés, ils s’apprêtent à regagner le domaine. Eric commente :
    – Avec tes bêtises, il est 11 heures et je n’ai même pas encore fait une piste, moi ! Et tu ne t’es pas excusée, en plus… Enfin, on verra ça ce soir, profitons de la neige !
    – M’excuser ? Mais c’est plutôt toi qui le devrais, vicieux, avec tout ce que tu m’as fait subir ! lance Claudia en s’élançant dans la pente pour éviter toute mesure de rétorsion.
    – « Vicieux » ?… Gourmande ! J’en connais une qui va dormir sur le ventre, cette nuit !

    #75108
    Plume
    Participant


    Ça valait le coup de patienter, merci Monsieur 😇

    Ça donne envie de faire du hors-piste “mal accompagnée” tout ça 😉

    https://bordelcerebral.blogspot.com/

    #75121
    Dyonisos
    Participant


    la fessée dans une télécabine, je n’y avais jamais pensé o:)

    Quand aux verges de bouleau j’adore !

    Bravo et merci pour ce récit montagnard et de saison.

    Dans la vie, mieux vaut avoir des remords que des regrets !

    #75123
    salamboflaubert75
    Participant


    Quelle suite piquante et rafraîchissante!

    Cela donne envie d’aller “jouer” dans l’étendu blanc de neige, avec branche de bouleau et un “vicieux sadique” aux idées farfelues calmantes et cuisantes.
    Comme le dit @plume cela valait la coup de patienter.

    Sal

    #75126
    Victor
    Participant


    Que d’aventures cruellement délicieuses ! La télécabine pour coin, la neige, le bouleau : c’est à peine suffisant pour tant de provocations 😉

    Elle l’a bien cherché cette vilaine Claudia ^^

    #75129
    Roi des Aulnes
    Participant


    • Ah l’idée de la fessée dans le froid et dans la neige, elle me travaille depuis longtemps. Il faudra qu’un jour j’écrive quelque chose à ce sujet, sans te copier bien sûr…

    #75132
    Yves
    Participant


    Sympa comme histoire et très piquante. Merci de l’avoir racontée de si belle manière.

    C’est du vécu ou est-ce très romancé ?

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    Blog : histoires-jr33.blogspot.com

    #75173
    Amarante
    Participant


    Merci à toutes et tous pour vos retours, j’en déduis qu’il faudra un jour que je vous raconte la suite de ce qui arrive à Claudia! Quant à savoir si c’est du vécu… Comme je l’écrivais au tout début, “Il y a des souvenirs, des désirs, et des choses qui ne sont sans doute pas franchement à faire dans la réalité…” Je vous laisse déterminer chaque part!

    Sachez simplement que ces histoires ont vu le jour à l’origine pour une charmante demoiselle – fort peu sage au demeurant – dont je connaissais les goûts. Qu’elle soit remerciée ici d’avoir été une si belle inspiratrice, et une adorable compagne de jeu!

    Respect

    #76234
    Amarante
    Participant


    Puisque nous sommes encore dans la bonne saison, je vous propose une petite suite du séjour de Claudia au ski. Et j’en profite pour rappeler encore une fois que les histoires, si elles comportent une part de vécu, permettent aussi de s’écarter du réel. Dans la “vraie vie”, on ne doit en aucun cas associer d’autres personnes à nos pratiques sans être absolument certain au préalable qu’elles le souhaitent – même comme simples spectateurs!

    ———————————

    La journée s’était agréablement passée sans autre incident – Claudia jugeant plus prudent de se faire oublier un peu – ainsi que le dîner. C’est donc parfaitement rassurée et insouciante que la jeune femme déclare vers 22 heures :

    – On va au spa de la résidence ? Il paraît qu’il est super ! Ça nous fera du bien.

    – Je suis un peu fatigué, tu sais, demain peut-être ?

    – Ah, ces « vieux », plaisante immédiatement l’insolente. C’est l’heure idéale, il n’y aura personne je parie !

    – S’il n’y a personne, alors… fait lentement Eric, curieusement sans relever la dernière impertinence. C’est d’accord.

     

    Claudia ne prête aucune attention à ce subit changement d’avis et, ravie, revient bientôt en maillot de bain et peignoir. Couloir, ascenseur, et le joli spa les accueille de sa musique douce. Tout est calme, seul un jeune couple étendu sur des chaises longues occupe les lieux. Claudia et Eric en profitent pour rejoindre le sauna, bien tranquilles derrière la porte en verre fumé. La jeune femme étend sa serviette et s’allonge, mais se retourne prestement en grognant d’un ton faussement scandalisé :

    – Ouïlle ! Avec la chaleur, ça ravive la douleur au niveau de mes fesses ! Elles étaient terribles, ces verges, j’ai regardé dans la glace tout à l’heure et je suis toute marquée ! Heureusement, le maillot couvre à peu près, mais j’ai été obligée d’en mettre un grand, je ne peux même pas être sexy à cause de toi… Tu es vraiment une sale brute…

    Eric contemple les jolies fesses moulées par le maillot et constate avec plaisir que de fines zébrures apparaissent encore légèrement sur les côtés. Seul un œil exercé peut y prêter attention, mais elles sont bien là. Il répond d’un ton badin :

    – Oh, mais tu es déjà très sexy dans cette position et avec ces marques, rassure-toi ! Mais puisque cela ne te suffit pas, je vais t’aider à te sentir mieux, ne t’inquiète pas !

     

    Claudia en est encore à s’interroger sur le sens de ces paroles lorsqu’elle sent les mains d’Eric attraper son maillot et commencer à le baisser très lentement. Instinctivement, elle lance la main en arrière pour le retenir en protestant avec véhémence :

    – Tu es fou ? Et si les autres décident de venir ?

    Une violente claque la rappelle immédiatement à l’ordre, et le maillot finit de descendre juste en dessous des fesses, révélant la totalité des marques laissées par les branches de bouleau, aisément identifiables désormais.

    – Mais euhhh ! C’est pas juste ! J’ai rien fait ! Et ça fait un bruit dingue, ils vont entendre !

    – On ne répond pas ! rétorque Eric en ponctuant son propos d’une seconde claque aussi sonore que la première. Et si tu ne souhaites pas qu’ils entendent bien plus, je te suggère fortement d’être plus obéissante. Par ailleurs, c’est parfaitement juste : non seulement tu ne t’es pas encore excusée pour aujourd’hui, mais tu trouves le moyen d’en rajouter…

    – Je m’excuse d’être venue en vacances avec un pervers… murmure l’imprudente entre ses dents.

    – Pardon ? Je vous rappelle, Mademoiselle, que j’entends très bien, surtout dans un silence pareil ! Mais comme je pense que vous ne voulez pas ajouter le mensonge à vos écarts d’aujourd’hui, je vais m’efforcer de vous donner raison, ne vous inquiétez pas…

     

    Le soudain vouvoiement fait frémir Claudia, pour qui ce changement de ton n’augure absolument rien de bon. Elle tente de se redresser, mais Eric commande immédiatement :

    – On ne bouge pas. Et effectivement, je ne sais pas si c’est parce qu’ils ont entendu, mais il me semble qu’ils arrivent par ici.

    La jeune femme rougit violemment et proteste :

    – Je ne peux pas rester avec le maillot baissé !

    – C’est vrai, consent Eric, tout en le remettant en place… puis en le resserrant un peu au milieu, pour bien dégager le côté des fesses.

    – Voilà, tu es parfaitement présentable, maintenant !

    Claudia s’apprête à répliquer lorsque la porte s’ouvre et que le jeune couple entre et s’assoit sur les bancs perpendiculaires de l’autre côté du sauna. Claudia se sent brûlante de honte et tente de s’aplatir au mieux sur sa serviette, mais en vain : de leur place, ils ont une vue imprenable sur les fesses striées de rouge qui débordent du maillot, chacune marquée de surcroît d’une superbe trace de main, parfaitement reconnaissable, provenant des deux claques qui venaient d’être administrées. Si jamais ils avaient eu un doute sur l’origine du bruit qu’ils venaient d’entendre, il n’en subsistait certainement aucun désormais.

     

    Eric observe discrètement leurs réactions et constate avec satisfaction que la nouvelle arrivante a le regard rivé sur les fesses de Claudia, manifestement troublée beaucoup plus que choquée, ses joues empourprées trahissant son émoi. Son compagnon arbore lui un sourire amusé. Au bout d’une minute, Eric prend l’initiative :

    – Mon amie n’est pas toujours très sage…

    Sa voix chaleureuse et un brin moqueuse résonne dans la petite pièce surchauffée, et détend instantanément l’atmosphère – sauf pour Claudia, qui aimerait pouvoir disparaître entre les lattes de bois. Le jeune homme en face embraye du tac au tac, en se tournant vers sa compagne :

    – Je comprends très bien… Et toi, Isa, que dirais-tu ?

    Les joues de la jeune femme passent instantanément du rouge au cramoisi, tandis qu’elle baisse les yeux et murmure :

    – Moi aussi, j’ai été vilaine aujourd’hui, Yann…

    – C’est très bien de le reconnaître. Et donc, que mérites-tu ?

    – De… d’être… je…

    – J’attends !

    – D’être punie… souffle-t-elle enfin, les yeux toujours fixés au sol.

    – Je suis heureux de te l’entendre dire ! Mais plus précisément ?

    – Je… mérite… une sévère fessée…

    – Exactement ! Cela ne vous dérange pas ? répond Yann en s’adressant à Eric.

    – Je vous en prie, je n’en comprends que trop bien la nécessité.

     

    La conversation, quasi mondaine, au milieu d’un sauna et sur un tel sujet, est presque surréaliste. Sans plus attendre, Yann attire Isa en travers de ses genoux et abat sa main une première fois.

    Tout sentiment de honte abandonne Claudia au profit d’une intense curiosité et d’un profond trouble. Elle les a à peine aperçus en arrivant, elle veut les voir mieux, suivre la punition… Elle commence à se retourner, quand Eric intervient :

    – Qui t’a autorisée à bouger ?

    – Mais euhhhh !… Je ne suis pas bien, allongée sur le ventre, invente-t-elle.

    – Oh, excuse-moi ! Pas de souci dans ce cas… Tu vas te mettre à genoux, les mains sur la tête, tournée vers le coin du sauna.

    Le ton est sans appel et elle n’ose pas désobéir, redoutant les conséquences possibles devant ces inconnus. La honte la gagne à nouveau, démultipliée lorsque, une fois en position, Eric baisse soudain son maillot, exposant aux deux étrangers la totalité du résultat de ses punitions du jour. Elle se mêle à l’intense frustration de ne pas pouvoir contempler la punition qui se poursuit dans le même temps, et dont elle ne perçoit que les répercussions sonores qui ont envahi le sauna.

    Durant de longues minutes, on n’entend que le bruit clair de la fessée et les gémissements d’Isa, qui ne semblent pas uniquement causés par la douleur. Eric suit le spectacle avec intérêt, tandis que Claudia enrage de ne rien voir de cette scène qu’elle ne peut qu’imaginer et qui la trouble au plus haut point. Voyant Eric très absorbé, elle se tourne un peu et risque un œil, mais Yann s’arrête justement à cet instant et remarque innocemment :

    – Isa, je crois que nous allons poursuivre cette discussion dans notre chambre, il est tard…

    Alors qu’ils sortent du sauna et qu’Isa les salue poliment, il ajoute avec un sourire :

    – Bonne continuation à vous, à demain, peut-être ?

     

    Dès qu’ils sont seuls, Eric fait sur un ton sévère :

    – Il me semblait t’avoir dit de ne pas te tourner !

    – Mais je n’ai pas…

    – Evite de me mentir, en plus ! Décidément, je suis beaucoup trop conciliant ! Manifestement, il te faut bien plus que mes mains…

    – Au moins je suis tranquille, ici ! Tu n’as pas mis de martinet dans la poche de ton peignoir, quand même ?

    – Tu ne t’arrêtes jamais, pas vrai ? Mais tu sous-estimes grandement mon imagination… réplique Eric en l’attirant sur ses genoux.

    L’insolente, sans comprendre, sent qu’il se penche en avant au-dessus d’elle, puis se relève. Elle se demande ce qu’il peut bien avoir en tête lorsqu’un « smack » magistral retentit. Une intense brûlure gagne instantanément sa fesse droite, toujours dépourvue de la moindre protection, immédiatement suivie du même phénomène sur la fesse gauche.

    – AÏEEEEE ! C’est quoi ?

    – La louche en bois qui sert à verser de l’eau sur les pierres, très chère impudente – et imprudente ! Elle est parfaite : épaisse, lourde, large, polie, avec une belle partie plate et un long manche… Tout à fait ce qui convient à votre comportement ! Je l’avais repérée dès notre arrivée…

    – Mais le bois, c’est après un échauffement normalement ! C’est pas juste !

    – Il ne fallait pas me chercher, peut-être vous souviendrez-vous de la leçon ! Et puis, avec la température qu’il fait ici… D’ailleurs, je crois qu’il est quand même temps de sortir… et de vous calmer sous une bonne douche froide !

     

    Eric juge tout de même opportun de finir sur une série d’une bonne vingtaine de coups de ce paddle improvisé mais fort efficace, avant de traîner Claudia, toujours déculottée, hors du sauna et de la coller sous une douche glacée. Au grand soulagement de celle-ci, ils sont toujours seuls… et la douche est à l’abri des regards d’un éventuel nouvel arrivant.

    L’eau froide qui tombe en cataractes possède un effet à la fois stimulant et apaisant après la chaleur du sauna et la brûlure du bois. Eric rejoint Claudia et se sert contre elle, l’enlaçant en murmurant :

    – Es-tu calmée, charmante vilaine ?

    Il glisse lentement sa main jusqu’au creux de ses jambes et constate en appuyant sa caresse :

    – Pas partout, manifestement…

    La main de Claudia part à son tour en exploration, et elle ne tarde pas à glisser :

    – Je ne suis pas la seule, semble-t-il !

    Eric jette un dernier coup d’œil vers le reste du spa, toujours désert, tandis que la main de sa compagne se fait mutine et dégage l’objet de sa curiosité du maillot qui le protégeait si peu.

    – Viens !

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