CHU de Toulouse Purpan Chapitre 5

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    Anonyme
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    Chapitre 5

    Tout irai pour le mieux si je n’avais cependant comme une vague impression négative, un doute que je n’arrive pas à cerner et qui m’empêche on contraire d’Aude de vivre cette expérience en toute insouciance. Un jour que je passais dans un des couloirs de l’hôpital, je surprends une discussion entre deux chirurgiens par la porte restée ouverte du bureau de l’un d’eux. Je les connais, car ils travaillent au bloc où je suis affectée et la discussion portait en substances sur les infirmières de leur équipe. Le premier expliquait au second, venant d’intégrer le service depuis peu, que, curieusement au bloc H2 il était impossible de se “taper” les infirmières, car celles-ci (manifestement contrairement à d’autres, j’imagine) ne se laissent absolument pas approcher ni toucher. Curieuse de surprendre cette conversation me concernant un peu, car faisant partie des infirmières en question, je fais du sur place dans le couloir pour entendre la suite ou, en substance le chirurgien, se lamentait vraiment de la situation jugeant le “cheptel” (terme employé par lui !) pourtant fort alléchant malgré les tenues de bloc masquant un peu les formes des infirmières convoitées.

    Je souris à l’écoute de cette bribe de discussion et me félicite de l’insuccès des projets de ses deux machos de chirurgiens encore persuadés que le droit de cuissage avait encore cours! De retour au bloc, j’ai encore en tête la discussion surprise entre les deux chirurgiens et du coup je regarde d’un oeil attentif le “cheptel” si peu enclin à tomber dans les bras de ces messieurs. Je ne l’avais pas forcément remarqué jusqu’alors, mais, force est de constater que les infirmières sont plutôt jeunes et mignonnes au bloc H2. Pour la jeunesse des infirmières cela est dû essentiellement à l’âge de ce bloc opératoire qui a 25 ans d’existence et dont les infirmières d’origines sont toutes massivement parties à la retraite ces dernières années, remplacées du coup par des jeunes il y a 5 à 6 ans d’où des infirmières d’une trentaine d’années comme Murielle ou Lucie et maintenant une nouvelle vague de jeunes femmes juste sortie des études comme moi, directement parachutées au bloc du fait du manque d’effectif.

    Un peu dans mes pensées et n’ayant pas grand-chose à faire je fais un peu le tour des salles du bloc pour voir les opérations en cours et mon regard se porte plus spécialement sur mes consoeurs et, pensant aux 2 chirurgiens, sur leurs formes appétissantes !! Je leur concède que les tenues de bloc ne sont pas des plus sexy et notamment les “pyjamas” bleus que portent les infirmières qui instrumentent. Toujours dans mes pensées j’observe Patricia, une jeune collègue en pleine opération. Elle est de profil par rapport et moi et à cet instant elle se penche en avant sur la pointe des pieds pour aller récupérer un champ qui a glissé du patient sur la table. Et là stupeur, il me semble bien voir la forme d’une couche se dessiner sur les fesses de son bas de pantalon de bloc, précisément lorsqu’elle est en extension et penchée en avant. Impossible de me tromper même si revenu en position debout “classique” il n’y paraît plus.

    Je suis sous le choc de cette étrange découverte lorsque la voix de Murielle dans mon dos me tire de mes pensées. Elle m’appelle pour reprendre le travail. Je n’ai pas dû être très concentrée sur mon boulot dans l’après-midi, car Murielle m’en fait gentiment la remarque lorsque nous rentrons à la maison en voiture. Après le dîner et changée pour la nuit, je suis seule dans ma chambre et même dans l’appartement, car Murielle est de sortie. Mes pensées reviennent à l’étrange découverte du jour et au plus que probable port de couches par Patricia. J’essaie de me dire que j’ai pu me tromper, mais je n’arrive pas à m’en convaincre temps le dessin de la couche a été certes bref, mais parfaitement précis sur les fesses de Patricia. Aude et moi pensions être les seules dans ce cas au bloc, il semblerait que non si Patricia en porte également, cela fait quand même beaucoup de filles en couches au même endroit.

    J’en viens à penser que ce n’est pas un hasard et du coup toutes mes questions restées sans réponses remontent brutalement à la surface. Si le nombre de filles en couches est statistiquement très élevé

    au bloc H2, il y a également étonnamment beaucoup de “Mamans” aimant assouvir les instincts maternels sur de jeunes femmes, ce qui n’est guère plus courant, je pense, dans la globalité de la population hospitalière. Cette “concentration” est éminemment suspecte et sûrement pas le fruit du simple hasard. Ma décision est prise de mener ma petite enquête sur le sujet dès le lendemain. Ma seule interrogation consiste à mettre Aude au courant de ma découverte du jour et de mes soupçons, mais je décide de n’en rien faire, car je la sais heureuse de la situation et je l’imagine très bien me dire que je suis en train de me faire un film pour rien.

    J’élabore un plan de “bataille” et je décide dans un premier temps de vérifier si d’autres jeunes infirmières ayant rejoint le bloc portent elles aussi des couches. J’établis une liste de 20 infirmières sur un total de 50 dans le service susceptible par leur profil de faire partie des filles en couches. Les trente autres se partageant sensiblement entre une vingtaine d’infirmières entre 28 et 35 ans, dans le profil de Lucie, Laure ou Murielle plutôt susceptible de faire partie du groupe des Mamans comme je les appelle, la dizaine d’infirmières restantes faisant partie de la génération du début du bloc et proche de la retraite. Je me transforme en voyeuse, comme mes deux chirurgiens, scrutant la moindre forme suspecte sous les blouses et les pantalons, attentive au moindre bruit de plastique froissé pouvant traire la présence d’une couche.

    Il ne me faut pas plus d’une semaine pour identifier que 15 infirmières portent des couches sur ma liste contenant 20 noms!! Je les ai croisés régulièrement depuis mon arrivée sans rien remarquer, mais dès que j’ai su ce que je devais “chercher”, j’ai pu rapidement m’apercevoir qu’elles portent comme moi des couches même si je dois convenir, à mon propre soulagement, que c’est quasiment invisible à tout personne ne le sachant pas au préalable. Concernant les 5 derniers noms de la liste, je n’ai pas pu les croiser ou bien trop rapidement pour me faire une idée, mais il semblerait que toutes les infirmières arrivées au bloc depuis moins de deux ans portent toutes des couches, proprement stupéfiant!!

    Cette première étape de mon enquête quasiment close (me reste à valider 5 noms, mais le doute n’ait plus permis), je continue mes investigations pour comprendre comment toutes ces jeunes infirmières CHU de Purpan se sont retrouvées au bloc H2. En faisant, moi-même partis, je me remémore mon propre processus de recrutement par le CHU. Dans mon cas, comme d’ailleurs dans celui d’Aude que je connais bien aussi, l’argument qui nous a décidés pour rejoindre le CHU de Toulouse est principalement pécuniaire, car les conditions salariales sont très sensiblement supérieures aux cliniques privées, mais aussi, curieusement, à d’autres CHU en France. Au-delà du salaire, les arguments de la ville en elle-même et des facilités faites par l’hôpital (chambre mise à disposition dans l’attente de trouver un logement, prise en charge du déménagement, etc.) se sont révélés des “plus” indéniables. L’approche directe de la DRH m’a également plu, ce que d’autres hôpitaux ne font pas forcément. Reste la question cruciale de l’incontinence nocturne préalable, manifestement le point commun que nous partageons toutes, du moins je l’imagine.

    Mon dossier médical à l’école d’infirmière le mentionne, mais encore faut-il avoir accès à ce document, en tout cas le questionnaire de santé accompagnant mon dossier de candidature au CHU n’en fait pas mention, j’en suis certaine pour l’avoir rempli récemment. Il est possible que la DRH de Toulouse ait pu avoir accès à cette information, recherchant justement cette pathologie pour l’embauche des infirmières du bloc H2. Il faut donc qu’elle soit “complice” dans ce recrutement aux critères si particuliers, mais là où mon raisonnement atteint vite ces limites concerne justement l’autre population du bloc que j’appelle les “Mamans”. Difficile d’imaginer qu’elles ont tout le même penchant maternel, de plus leur recrutement est lui bien antérieur à l’arrivée de jeunes infirmières en couches. Je coince donc sur le “mobile” et cela pendant plusieurs jours sans trouver de raisons logiques.

    Un soir, devant mon ordinateur, je re visionne pour la première fois les photos prises pendant mon séjour pyrénéen, espérant peut-être trouver un indice ou bien l’inspiration pour la suite de mon enquête. Les photos en elles-mêmes ne me donnent pas plus de détails que je ne connaisse déjà par contre, un clic droit de la souris sur l’une des photos me donne dans le menu court des informations sur les détails du fichier, ce que CHU de Purpan assez peu calée en informatique, j’ignorai. Dans la fenêtre ainsi ouverte, j’ai accès à de nombreuses informations sur le fichier, sa nature, la date et l’heure de la prise de vue, l’appareil photo utilisé, etc. Cette dernière information m’intrigue, car l’appareil photo n’est pas du type et de la marque que celui que possède Murielle.

    En faisant une recherche sur internet, me m’aperçoit qu’il s’agit d’un modèle de réflexe numérique professionnel très qualitatif, mais aussi très coûteux, le boîtier nu valant la bagatelle de 1.500 euros ! Même si les salaires au CHU sont supérieurs à la moyenne des hôpitaux français cela fait un sacré budget pour une infirmière. Cette question d’argent résonne dans ma tête comme un déclic. Je m’en veux de ne pas y avoir pensé plus tôt. En effet, comment font Murielle, Lucie Laure et consoeurs pour financer leur petit jeu de rôle? Je veux bien qu’elles puissent s’arranger avec des laboratoires pour les couches et il vaut mieux vu les quantités consommées!! Mais par contre l’équipement présent dans le chalet de Laure doit représenter un montant très conséquent, notamment le fameux lit / table à langer.

    Dans les jours qui suivent, Murielle me trouve soucieuse et m’interroge sur le fait que quelque chose n’aille pas. Je lui réponds par la négative, mais réalise qu’il va me falloir jouer le jeu avec naturel pour ne pas éveiller ses soupçons pendant que je mène en parallèle mon enquête. Les fêtes de fin d’année approchent à grands pas et avec elles, la semaine de vacances qu’Aude et moi devons passer dans le chalet de Laure.

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