CHU de Toulouse Purpan Chapitre 4

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    Anonyme
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    Chapitre 4 :

    Il est midi et Murielle me propose de déjeuner. Je n’ai pas très faim, mais je me dis que cela va me faire du bien et m’aider à retrouver un peu mes esprits. Murielle rompant le silence installé entre nous me dit qu’elle comprend parfaitement mon ressentiment à son égard. On t’as forcé la main Sylvie, j’en conviens, mais tu n’aurais jamais osé faire le quart de ce que tu as vécu si nous t’avions présenté le programme au préalable, je me trompe? Je lui réponds laconiquement que non même si les choses sont encore très embrouillées dans ma tête. J’ai du mal à faire la part des choses entre souvenirs et rêve, de plus je suis très troublée, car je dois avouer que si je me souviens des moments désagréables, ils me paraissent moins importants que ces longues périodes semi-comateuses pendant lesquelles je me souviens par bride de la douce attention dont j’ai fait l’objet de la part de Murielle et des autres femmes.

    Le luxe de détails mis en oeuvre pour récréer les conditions de vie à 18 mois, me reviennent en mémoire petit à petit et je dois bien avouer que cela fonctionne vraiment bien et qu’une fois bien dans le programme, lorsque les somnifères, et sans doute autres drogues, agissent l’illusion est vraiment parfaite, pour ce que je m’en souviens. Murielle m’observe dans mes pensées, car j’ai ma fourchette en suspension entre mon assiette et ma bouche. Lorsque je le réalise et reviens à la réalité cela la fait rire et moi aussi d’ailleurs. Toujours très perspicace, elle me demande si ce petit séjour ne me manque déjà pas. Étonnamment me direz-vous, mais je lâche un oui sincère que je module quand même en expliquant à Murielle que je lui en ai voulu au départ terriblement. Celle-ci me rassure et me dit que c’est tout à fait normal comme attitude, mais elle se déclare ravie que j’aie pu profiter pleinement de ces deux semaines.

    Elle pose la main sur mon avant-bras et me félicite d’avoir su aller dans le sens de mes désirs profonds, ce qui n’est pas systématiquement le cas. D’émotion et de fatigue aussi, je pense, je me mets à pleurer et Murielle très maternelle me prends dans ses bras. Elle me dit que ce n’est qu’un début prometteur et qu’elle va continuer à s’occuper de moi. Nous terminons notre repas. Toujours fatiguée, il semble à Murielle qu’une sieste me fera du bien. Elle m’accompagne dans ma chambre et se propose de me changer. C’est nécessaire, car ma couche est mouillée, mais je ne saurai dire depuis quand. Je m’affale, plus que je m’allonge sur mon lit, laissant Murielle m’enlever chaussures puis chaussettes. Elle défait ensuite et enlève mon pantalon. Tapotant ma couche, elle trouve celle-ci bien lourde et prépare en conséquence une couche nuit. Tu as beaucoup mouillé tes couches ces derniers jours, je ne veux prendre aucun risque.

    Elle enlève ma couche mouillée, me passe une lingette puis du talc avant de me remettre la nouvelle couche. Elle me fait asseoir afin d’enlever mon pull et me laisse en chemise et en couche pour la sieste. Je suis tout à fait détendue lors de ce change, sans doute comme je l’ai été ces derniers jours dans mon état semi-comateux. Là, même sans drogues, je me sens zen, en confiance, sans pleins de questions en tête, je me laisse totalement faire, pleinement abandonnée aux soins de Murielle. Lorsque je me réveille, il est déjà 17H00. Ma couche est une nouvelle fois mouillée, la faute sans doute au mug de thé prit en fin de déjeuner. Je me lève et retrouve Murielle au salon, juste vêtue de ma chemise et de ma couche.

    Murielle me demande si j’ai bien dormi et apercevant ma couche me demande si je veux être changée tout de suite ou si je veux goûter en sa compagnie. Le thé et le cake étant déjà sur la table, je la rejoins, le change attendra. Murielle m’indique que Lucie vient de l’appeler pour prendre de nos nouvelles et que tu coupes, elle nous a invités à dîner ce soir dans l’appartement que comme nous, elle partage avec Aude. Cette perspective m’enchante de pouvoir enfin parlé et discuté avec Aude que j’ai côtoyé pendant ces deux semaines. J’ai mille questions à lui poser et j’ai hâte de faire sa connaissance.

    Murielle m’indique qu’Aude souhaite faire un pyjama parti et que je resterai donc coucher chez elle. Impeccable me dis-je, nous aurons toute la soirée pour papoter. Après le goûter, Murielle change ma couche et me laisse ensuite choisir ma tenue pour le dîner. Elle-même va se préparer. Je prépare un sac avec ma trousse de toilette et un pyjama. J’ai décidé de mettre une jupe et je suis en train de la mettre lorsque Murielle fait son apparition dans la chambre. Elle m’indique qu’elle m’a acheté de nouvelles petites culottes de coton, plus grande que celle que je possède afin de pouvoir les porter par-dessus ma couche lorsque je porte une jupe. Cela fait plus habillé me fait-elle, un clin d’oeil complice. Je la remercie, et prends la culotte blanche qu’elle me tend afin de l’enfiler. Nous sommes prêtes et prenons la voiture pour nous rendre chez Lucie et Aude.

    Elles habitent dans l’appartement de Lucie, situé pas très loin de chez nous, à 10 minutes tout au plus en voiture. Elle aussi possède un large appartement situé au dernier étage avec une terrasse donnant sur le jardin des plantes. C’est Lucie qui nous accueille et nous fait la bise, nous retrouvons Aude dans le salon, qui est vêtu comme moi d’une jupe. Curiosité aidant mon regard se fixe sur sa jupe comme le sien sur la mienne et cela nous fait sourire. Nous cherchons mutuellement à savoir si nos couches sont visibles par des gens extérieurs et il me semble bien que non malgré la certitude que j’ai de savoir Aude en porter une. Elle doit se faire la même réflexion, je pense, de son côté. Aude me fait visiter l’appartement pendant que Murielle et Lucie s’installent au salon. La chambre de Laure est très vaste, elle dispose de deux lits jumeaux un même d’un petit coin salon avec un bureau.

    Lucie nous indique qu’elle a préparé à notre intention deux plateaux repas afin que nous puissions dîner dans la chambre d’Aude et d’être ainsi tranquilles entre filles. La perspective n’est pas pour me déplaire et à Aude aussi qui part vers la cuisine afin de ramener les plateaux-repas. La porte de la chambre refermée, nos questions se télescopent tellement nous sommes impatientes de faire connaissance. Nous en rions puis nous nous présentons l’une à l’autre. À l’écoute d’Aude, je découvre que nos parcours sont tout à fait similaires.

    Originaire du nord de la France, elle a fait ses études d’infirmière à Lille. Comme moi, elle a été contactée en dernière année par la DRH du CHU de Purpan pour intégrer en cette rentrée l’hôpital. Je l’ignorai, car nous n’étions pas dans le même bâtiment, mais elle aussi a passé quelques semaines dans une chambre mise à disposition par le CHU avant que Lucie ne lui propose de partager son appartement, bref nous avons parallèlement fait le même chemin. La surprise suivante, si je puis dire, c’est que nous nous confions mutuellement nos soucis de pipi au lit, Aude souffre du même problème que moi et donc doit porter une couche la nuit. La différence entre nos deux récits vient du fait que Lucie, contrairement à moi, n’a pas découvert de la même façon que Murielle, le fait qu’Aude porte des couches.

    En fait, après lui avoir proposé de partager son appartement Aude avait les mêmes réticences initiales que moi à accepter à cause des couches justement. Mais en recevant un jour Lucie passée la voir à sa chambre, celle-ci, en ouvrant son placard était tombé nez à nez avec son paquet de couches. Je lui racontais comme Murielle avait de son côté découvert le fait que je porte des couches. Du coup, comme moi, Aude n’a plus eu d’objection à accepter la proposition de Lucie comme moi celle de Murielle. Tout en discutant, nous dégustons les petits canapés que Lucie nous a préparés. Ensuite nous parlons des deux semaines que nous venons de vivre dans le chalet pyrénéen de Laure.

    Aude, plus encore que moi, ne semble retenir que les bons côtés et le plaisir qu’elle a éprouvé à ce retour en enfance. Elle me confie cependant que le démarrage n’a pas été facile. Cela faisait déjà deux semaines que je m’étais installée ici et que, comme toi, je portais des couches en permanence ce qui, à force de contacts avec les couches, avait rendu mon sexe et plus spécialement mon clitoris extrêmement sensible. Du coup lorsque je suis arrivée au chalet, la pression plus forte encore des

    énormes couches que nous portions me mettait au supplice et dans un état de tension extrême que je n’arrivais pas à soulager. Aude tout émue me demande si je l’ai entendu dans la chambre essayer de frotter l’avant de sa couche au travers de la grenouillère contre les barreaux de son lit dans l’espoir d’atteindre son clitoris et d’enfin prendre un plaisir qui l’aurait soulagé.

    Je lui confirme que j’ai bien entendu des bruits de couches venant de son lit comme de celui de Marie, mais qu’elle se rassure, je faisais de même avec mes moufles sans manifestement plus de succès jusqu’à ce, comme elle, je sois désensibilisée par la crème que nous mettait nos mamans. En parlant de Marie, je lui demande si elle la connaît. Aude me répond que non, mais qu’elle a surpris une conversation téléphonique entre Lucie et Laure sur le sujet aujourd’hui et qu’il semble que, contrairement à nous, Marie n’est pas trouvée de plaisir à son séjour au chalet. Aude poursuit que dans ses conditions il est fort probable qu’elle ne continue pas l’expérience. À ce propos, comme Aude semble curieuse et bien renseignée, je lui demande comment elle envisage la suite de cette expérience justement.

    Pour l’instant retour au régime classique, relevant sa jupe avec naturel, elle me montre la couche qu’elle porte recouverte d’une culotte coton rose pâle. Je suppose que tu portes quelque chose d’identique me fait-elle dans un sourire. Je relève ma jupe à mon tour pour lui montrer que je porte la même couche qu’elle à la seule différence que ma culotte est de couleur blanche. Aude poursuit qu’elle a déjà demandé à Lucie si d’autres cessions de régression étaient possible ce en quoi Lucie lui a répondu d’être un peu patiente et qu’entre temps, il lui faudrait un peu travailler pour justifier de son poste au CHU, ne pouvant éternellement être en maladie. Ce n’est pas faux ! Nous n’avons pas vu le temps passer et la porte de la chambre s’ouvre sur Lucie et Murielle. Celle-ci nous indique qu’elle rentre nous laissant aux bons soins de Lucie et que nous nous retrouverons toutes demain matin après la grasse matinée pour bruncher ici même.

    Lucie raccompagne Murielle jusqu’à la porte de l’appartement puis revient à la chambre d’Aude. Prenant mon sac elle en retire mon Pyjama qu’elle pose sur le lit et me tendant ma trousse de toilette, elle nous invite à aller nous brosser les dents pendant qu’elle nous prépare nos couches pour la nuit. Aude et moi nous exécutons. Lorsque nous revenons dans la chambre, Lucie passe sa main sous nos jupes comme Murielle l’a déjà fait pour moi afin de connaître l’état de nos couches. Je ne suis pas mouillée, mais cela ne semble pas être le cas d’Aude qui, la première, sera préparée pour la nuit. À la différence de Murielle pour moi, Lucie ne laisse pas le soin à Aude de se déshabiller, mais c’est elle qui le fait.

    Du coup, je n’ose me déshabiller moi-même et du coup je reste debout à côté de mon lit à assister au déshabillage d’Aude Cela ne semble pas du tout la gêner, Aude, je m’en suis rendue compte étant très nature et très directe. Lucie lui enlève sa jupe puis son pull et son chemisier. Elle lui dégrafe ensuite son soutient gorge laissant apparaître une poitrine “menue, mais fière”, comme je qualifie souvent la mienne, en forme de pommes. Elle allonge maintenant Aude sur le lit. Je suis aux premières loges du spectacle et Aude me sourit pendant que Lucie retire sa petite culotte puis découpe les adhésifs de sa couche. Elle ouvre maintenant sa couche. Placée à côté du lit, je peux comme jamais je n’ai eu l’occasion finalement de le faire, voir l’intérieur du change d’Aude et la large tache jaune clair faite par son pipi sur la garniture intérieure de celui-ci. Lucie enlève la couche laissant Aude entièrement nue, les jambes écartées attendant le passage de la lingette venant lui nettoyer la zone en contact avec la couche. Son sexe se dessine parfaitement sur sa peau très claire de blonde.

    Comme moi sa toison a été minutieusement rasée et du coup son sexe apparaît très juvénile, ne rappelant pas la jeune femme qu’elle est pourtant. La lingette passée, Lucie glisse sous les fesses d’Aude une couche nuit. Avant de la rabattre et la fermer, elle prend un tube de crème anesthésiante

    et, prenant une noisette de crème au bout de son doigt, elle en recouvre le clitoris d’Aude. Celle-ci ne bronche absolument pas malgré le contact froid de la crème signe que son clito doit encore être sous l’effet de la précédente application de crème. Sa couche est maintenant fixée par les adhésifs et Lucie enfile le bas de pyjama d’Aude, avant que celle-ci ne se redresse pour faciliter l’habillage pour le haut de pyjama. Je me fais la réflexion qu’Aude est très jolie et a un très joli corps et que bien des garçons auraient donné cher pour assister au “spectacle” que je viens de vivre. C’est à mon tour d’être déshabillé. Même si on peut penser que j’en ai maintenant l’habitude, je reste somme toute assez pudique et je n’ai pas la même décontraction qu’Aude en ce domaine.

    Lucie, comme elle l’a fait pour Aude m’ôte un à un mes vêtements. Lorsqu’elle dégrafe et enlève mon soutient gorge, je croise les bras sur ma poitrine comme par réflexe. Cela amuse autant Aude que Lucie. Celle-ci me dit que nous sommes entre filles, d’un air entendu. Aude, debout à mes côtés, me prend un poignet délicatement et me fait baisser les bras en me disant que je suis très belle et que j’ai de beaux petits seins. La remarque me fait sourire et je me détends. Lucie me fait allonger, me retire ma culotte puis ma couche. Là encore je n’ai pas le même naturel qu’Aude pour écarter largement les jambes, mais Lucie très doucement me les écarte, et ce tout aussi largement qu’Aude ne la fait seule à l’instant, afin de me passer consciencieusement la lingette.

    Comme Aude j’ai le droit à la crème sur mon clitoris. N’en ayant pas eu depuis le dernier change au chalet, celui-ci a déjà retrouvé sa sensibilité et le froid contact de la crème me fait légèrement frémir. Lucie, comme Aude j’imagine, le constate et du coup m’applique une deuxième noisette de crème sur le clitoris qui déjà a perdu en sensibilité, l’action de la crème étant quasi instantané. Ceci fait, ma couche est rabattue et fixée méticuleusement, mon pyjama bas et haut enfilé. Aude et moi gagnons nos lits respectifs avant que Lucie ne quitte la pièce en éteignant la lumière. Aude, qui est une grande pipelette, me propose de nos lits de poursuivre notre discussion. L’obscurité favorisant sans doute les confidences, Aude me demande si j’ai un copain et comment je gère la distance rennes, Toulouse si c’est le cas. Je lui réponds que j’avais un copain effectivement à Rennes, mais que ce n’était pas une relation très forte et que le choix de mon affection à Toulouse m’avait permis de mettre fin à l’aventure sans regret.

    Moins curieuse qu’elle, mais quand même, je lui pose la même question en retour. Idem pour Aude qui est sortie quelques mois avec un étudiant de l’école de commerce de Lille. Un beau brun aux yeux bleus me décrit-il ? Je lui demande pourquoi alors ils se sont quittés. Aude comme réponse me pose à son tour une question. As-tu couché avec ton Breton, Sylvie? Je lui réponds que non, que nous n’avons pas été jusque-là et je ne sais pourquoi je lui indique que d’ailleurs avec aucun autre je n’ai encore franchi la pas. Cela ne doit pas être si ridicule d’être encore vierge à 23 ans pour une infirmière, car Aude ne s’en émeut pas, mais m’explique que son futur business Man l’avait tanné pour coucher avec elle, alors qu’elle n’était pas encore sûre d’elle et que le résultat n’avait pas été vraiment probant.

    Toujours très franche, Aude m’explique que tout allait pour le mieux temps que leur relation n’en était qu’aux longs baisés passionnés puis, comme elle dit, à la phase d’exploration, ayant autorisé Julien à glisser sa main sous son soutient gorge puis devant son insistance en direction de son entrejambe. Elle n’était pas insensible à ses caresses, mais aucune sensation nouvelle par rapport à ce qu’elle savait faire toute seule. Je m’amuse de sa franchise et lui dis que j’admire sa décontraction à parler sur ce ton de ce sujet. Elle poursuit en m’expliquant qu’elle avait fini par céder définitivement aux avances de Julien à la recherche de nouvelles sensations et qu’elle avait été fort déçue. Elle me conseilla de ne pas me précipiter et de ne pas attendre monts et merveilles non seulement de la première fois, mais également à son goût des suivantes.

    Tu penses bien, me dit Aude, que je me suis donné une deuxième chance sachant que le premier rapport n’est pas toujours génial, mais même le second ne m’a pas convaincu. Si tu veux mon avis, un sexe d’homme ce n’est pas très beau en soi et cela te fait plus mal que cela ne t’apporte de plaisir. Quelle description !! En tout cas, je remercie Aude pour ses conseils. Je lui demande quand même un peu inquiète si son avis est définitif, ce à quoi elle me répond que non, mais qu’elle trouve beaucoup plus de plaisir avec les couches pour l’instant que ce soit physique à cause de la douceur de la matière, mais également psychologique, fantasmant beaucoup autour de la transgression de l’interdit social qui veut qu’on ne porte pas de couches lorsque l’on a nos âges.

    Je lui demande ce qu’elle pense de la crème anesthésiante qu’utilisent nos mamans. Aude me répond que sans cela elle n’aurait pas réussi à rentrer dans l’imaginaire 18 mois au chalet ses deux dernières semaines et qu’elle n’aurait pas pu apprécier le port des couches comme elle l’a fait. Je lui réponds qu’il en est de même pour moi. Toujours en veine de confidence Aude me demande maintenant si je sais si Murielle à un homme dans sa vie. C’est, je dois me l’avouer maintenant une question que je ne suis pas du tout posée. Aude, de son côté a le sentiment que c’est le cas de Lucie, mais sans n’y en avoir la certitude et encore moins du coup l’avoir vu. Nous avons encore plein de choses à nous dire, mais l’heure tourne et le sommeil nous gagne, nous tombons dans les bras de Morphée.

    Le lendemain matin, nous nous réveillons vers 11h00 après finalement une courte nuit, car nous avons dû parler jusqu’à fort tard hier soir ou plutôt fort tôt ce matin. Aude comme moi a un peu de mal à émerger. Nous nous levons et pouvons constater réciproquement que nos bas de pyjama sont tendus par la présence des larges couches que nous portons, qui plus est alourdies par le large pipi qu’elles ont dû l’une et l’autre absorber cette nuit. Sachant de toute façon que nous ne pouvons les enlever seules, nous nous dirigeons vers la cuisine où Murielle, déjà arrivée, et Lucie se trouvent. Murielle a apporté de nombreuses et délicieuses viennoiseries et nous nous attablons pour un copieux brunch, le change attendra la fin de ce festin. Largement rassasiées, Murielle et Lucie nous accompagnent jusqu’à la chambre d’Aude. Nous sommes chacune déshabillées puis notre couche ôtée.

    Deux pots ont fait leur apparition aux pieds de nos lits et nous devons nous y installer toujours en présence de Murielle et Lucie qui préparent chacune les couches qui nous sont destinées. J’admire la décontraction d’Aude qui ne semble pas plus perturbée que cela par cette situation pas banale, ayant de mon côté beaucoup plus de mal à assumer nudité et “pot” en public. Nous sommes à nouveau mises en couches et Murielle, comme le fait Lucie avec Aude décide cette fois de m’habiller elle-même alors que le plus souvent je le fais seule à la maison. Une fois habillées nous sortons toutes les quatre pour une longue ballade au bord de la Garonne.

    Après un détour par un salon de thé, nous prenons congé d’Aude et Lucie et, avec Murielle, nous regagnons notre appartement, sachant les revoir dès le lendemain au travail. De retour à l’appartement, Murielle se propose de changer ma couche, connaissant l’effet rapide du thé chez moi, elle présume, à juste titre, que ma couche est mouillée. Allongée sur mon lit dans ma chambre, ma couche est rapidement enlevée, je suis largement nettoyée à la lingette. Ceci fait, Murielle prépare une couche de type nuit bien qu’il ne soit que 17h00. Je m’en étonne et pour toute réponse, Murielle glisse une couche droite supplémentaire dans le change complet.

    Je suis à la limite vexée, mais toujours avec son sourire désarmant, Murielle m’indique qu’on n’est jamais trop langée et que ne devant pas ressortir, je serai plus confortable ainsi. Avant de refermer le change, Murielle passe la crème anesthésiante sur mon clitoris, qui reprenait déjà un peu de sensibilité, car j’ai pu percevoir la fraîcheur du produit. Ainsi langé, ma jupe remonte plus sur mes cuisses du fait de l’épaisseur de la couche et il est heureux que je n’aie pas à ressortir ainsi dans la rue. Murielle m’invite à la suivre au salon et m’indique qu’elle a un petit cadeau pour moi. Intriguée, elle me tend

    une petite enveloppe à mon prénom que j’ouvre. Elle contient une clé USB. Devant ma surprise, Murielle me rafraîchit la mémoire.

    Elle me rappelle la conversation que nous avons eue hier avant de quitter le chalet et les fameuses photos prises de moi en couches. Murielle d’ailleurs me tend une seconde enveloppe qui contient justement les tirages papier de ces photos. Cette précaution que j’ai prise s’avère inutile me dit-elle, car tu as superbement réagi, comme Aude d’ailleurs, au programme que nous avons préparé pour vous sans trop nous tenir rigueur pour le “forçage de main”. Je te rends donc ces photos ainsi que les originaux qui sont sur la clé USB, tu en fais ce que tu veux, mais je te conseille de les garder en souvenir sur ton ordinateur. Elle poursuit en me disant que la clé USB contient toutes les photos prises soit une cinquantaine donc bien plus que la dizaine de tirages que contient l’enveloppe.

    Je remercie Murielle de me rendre ces photos et l’assure ne définitivement plus lui en vouloir pour le début du séjour pyrénéen. Je regagne ma chambre où se trouve mon bureau et mon ordinateur afin, curieuse, de découvrir l’intégralité des photos prises de moi. Murielle, dont j’apprécie l’à-propos, ne m’a pas suivie et je suis donc seule pour découvrir les clichés pris de moi. En ouvrant les fichiers, c’est tout de même un choc même si j’avais déjà vu sur papier une partie des photos. Je me vois souvent dans la glace en couche donc cela ne devrait pas constituer une réelle surprise pour moi, mais dans le contexte de ces deux dernières semaines et habillée et traitée comme un bébé de 18 mois cela reste très “impressionnant”.

    Ma pudeur a été épargnée, car sur aucune photo je ne suis dénudée, mais par contre, pour le reste on me voit en couches sous toutes les coutures, vêtue de grenouillères de couleur différentes comme pour bien signifier que je n’ai pas porté une couche, un jour, par hasard. C’est aussi la nature des couches que je porte qui m’impressionne vue sous l’angle du photographe. Elles me paraissent énormes, ce qu’elles sont d’ailleurs. Sur certaines photos j’ai les yeux fermés, un moindre mal !, mais sur d’autres j’ai les yeux bien ouverts et, même si les cadrages sont assez serrés, on me voit ainsi en couches tout à fait libre de mes mouvements et donc manifestement “consentante” à ce petit jeu de rôle.

    Malgré l’accoutrement et la sucette dans la bouche, on me reconnaît parfaitement sur les photos. Un frisson me parcourt en pensant à la tête que feraient certaines personnes dans mon entourage familial ou professionnel à la vue de telles images!! Les photos que Murielle a développées sont plutôt sobres, mais certaines autres que je découvre sur mon ordinateur me font vraiment honte ! Sur plusieurs d’entre elles, prise lors des changes, ma grenouillère est partiellement enlevée laissant apparaître largement mes couches dont certaines, malgré leur épaisseur sont très visiblement trempées. Sur une autre, on me voit allongée sur le dos, en train de dormir dans une grenouillère rose avec la main droite posée sur l’avant de ma couche formant une bosse sous la grenouillère. La photo, en la regardant peut donner l’impression au choix que je porte ma main sur la couche au moment où je vais faire pipi ou bien que par réflexe je porte ma main sur ma couche pour vérifier qu’elle est bien en place, pire encore que cette main irait bien au contact de mon intimité pour quelques caresses inavouables, mais que le geste est rendu impossible par la double présence de la grenouillère et de la couche!

    Même si ces photos me rappellent les doux moments passés au chalet, c’est vraiment la honte de se voir ainsi !! À ce moment et comme sur la dernière photo, je porte ma main sous ma jupe à ma couche comme pour vérifier que tout ceci n’est pas un rêve et je reviens à la réalité qui me confirme que je porte bien une épaisse couche sous ma jupe et ma petite culotte, comme si j’avais pu l’oublier !! Je referme finalement mon ordinateur assez troublé quand même et Murielle quand je la rejoins dans le salon doit le deviner. Elle m’invite à m’asseoir à côté d’elle dans le canapé et me dit mi-sérieuse, mi-contrariée que si elle avait su que ces photos me feraient cet effet elle les ait plutôt effacées que de

    me les confier. Je lui réponds que ce n’est rien et qu’il n’est pas exclu que je les efface effectivement. Murielle me prend dans ces bras et me réconforte lorsque je fonds littéralement en larmes dans ses bras.

    Je bredouille quelques mots d’excuse, mais Murielle me rassure de sa douce voix en me disant que cela est parfaitement normal et le contre coup classique m’assure-t-elle des 15 derniers jours que je viens de vivre. Elle poursuit en me disant qu’autant il convenait pour moi de porter des couches pas trop épaisses en journée pour ne pas que cela se remarque de l’extérieur, autant il ne fallait pas se priver de retrouver ses plus agréables sensations d’enfance en portant des couches épaisses et des grenouillères dès que possible. D’ailleurs tu es très belle en couches Sylvie même lorsque celles-ci de font un derrière bien rebondi où tendent tes vêtements. Ces paroles me réconfortent et je dis à Murielle que je vais m’habituer à cette image de moi, mais que le choc des photos avait été un peu violent à mes yeux.

    Passé ces émotions, nous dînons légèrement puis après un dernier change je me couche tôt pour être en forme pour reprendre le boulot le lendemain. J’ai une mine affreuse le lendemain matin ayant mal dormi, mais comme me dit Murielle, c’est parfait pour quelqu’un qui revient après 2 semaines d’arrêt maladie. Au bloc opératoire je retrouve avec plaisir Aude. Comme l’avant-veille nos regards se croisent quand l’une et l’autre nous regardent à la dérober pour tenter de deviner nos couches sous nos blouses respectives. Sans nous le dire, nous ne sommes pas seules, rien ne laisse imaginer ce que nous portons et c’est rassurant. La journée puis la semaine se passent tranquillement. Aude et moi profitons de cette période où nous sommes doublées sur nos postes pour bien apprendre notre métier au contact de Lucie, Murielle et les autres infirmières du bloc.

    Lorsque nous sommes au CHU, Aude et moi sommes changées dans la remise par Lucie et Murielle et le rythme est maintenant bien pris. J’apprécie toujours ce jeu de rôle, mais je me pose quand même mille questions au contraire d’Aude qui me dit régulièrement de ne pas me prendre la tête et de profiter. Nous sommes, par ce secret commun, devenues très proches et nous ne nous quittons quasiment plus, au boulot et en dehors. Les pyjamas partis sont réguliers chez l’une ou chez l’autre. Nous attendons avec impatience les vacances de fin d’année qui nous verra revenir pour une semaine cette fois-ci dans le chalet de Laure.

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