Chez l’patron

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5 sujets de 1 à 5 (sur un total de 5)
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  • #93677
    Victor
    Participant


    Petit coup d’essai… âmes sensibles… blablabla

    ***

    J’avais mis en évidence sur sa commode en noyer, il y a déjà une semaine, la casquette de baseball bleu qu’il m’avait offerte. Ce dépôt n’avait rien d’anodin. J’avais ressenti une terrible excitation en la plaçant ici. Et des milliers de papillons  s’étaient affolés lorsque, mardi dernier, je l’avais agrémentée d’une de mes petites culottes rouges. Plus les jours passaient, plus mon esprit vagabondaient de fantasmes en rêveries. Et tous les soirs, ne pouvant réprimer mes ardeurs, mon temps d’endormissement augmentait au profit de folles séances de masturbation. 

    ***

    Ce soir là, alors que je marchais de ma voiture à la maison, tout se passa très vite. Deux hommes déterminés et sans gène, certainement cachés près du garage me surprirent. L’un deux m’arracha mon sac, le fouilla, récupérera mon trousseau et s’en débarrassa. Je tentai de crier « au secours ». Mais l’autre plaqua sa main sur ma bouche,  me traita de « traînée » et m’ordonna de « fermer ma gueule » si je  voulais arriver entière « chez l’patron ». Le premier avait rouvert le coffre. Je ne pus opposer la moindre résistance à la force du second qui me maintint par la nuque et une clé de bras. Je tentai de me débattre mais une claque saisissante me déboussola. Il me pencha en direction du coffre, me lia les mains avec un serflex, souleva ma robe, écarta ma culotte, et me mit un doigt dans le cul. Je criai. Il jouait et m’intima un « détends toi, je vais te faire mal sinon ». Je reçus une claque aux fesses accompagnée d’une menace : « Calme toi ou on te baise ici, salope ! » Et ils finirent de me jeter dans le coffre. Je criais encore. L’un me pinça les joues, me secoua la tête, malaxa mes seins pour son plaisir et sans aucune douceur. Il s’approcha de mon oreille pour me demander ce que je ne comprenais pas dans les mots « ferme ta gueule ». Et il poursuivis : « je te rougis le cul à la ceinture sur la prochaine aire d’autoroute, si tu ne la fermes pas ! » Je criais encore. Il me gifla encore. «  Tu l’auras cherché, vilaine » et l’autre me scotcha la bouche en m’indiquant que j’allais prendre « une bonne fessée avant de voir l’patron ». La voiture démarra en trombe. 

    Je mouillais. 

     

    #93686
    Chelonia
    Participant


    Effectivement âme sensible tous ça…

    Le monde rose est pas si rose que ça parfois dans notre imaginaire…

    Mais on rappelle qu une fiction et un fantasme reste juste des idées folles et que si un jour on décide de réaliser TOUT les d’acteurs sont CONSENTANTS et peuvent STOPPER LE JEU A TOUT MOMENT.

    #93719
    Eva
    Participant


    Petit coup d’essai…âme sensible s’abstenir blablabla…

    La voiture stoppa. Un homme en descendit, ouvrit la portière côté siège arrière, attrapa ma veste et tira si fort que je sentis la couture de ma capuche se déchirer. Je lève les yeux , le vois et d’un coup il m’arrache le scotche que j’ai sur la bouche. Je me vois alors en bas  au forum des Halles.

    – maintenant, tu vas être bien gentille et tu vas te chercher une tenue appropriée pour aller danser ce soir.

    Étonnement ( ou pas) je n’ai pas pensé à aller chercher une tenue pour de la Salsa. Je savais que j’allais danser mais plutôt sur une croix.

    Aïe Aïe Aïe…je mouille. Ils me suivent de près, je n’ai pas le temps ni d’essayer des dessous, ni même des bas, ni quoi que soit. Je saisis au hasard, en me mordant la lèvre et en me disant que vraiment ça va être une soirée bien particulière….

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 3 semaines par Eva.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 3 semaines par Eva.

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #93826
    Victor
    Participant


    Bon et bien je ne peux que rebondir @evaeyes 🙂

     

    Retour à douze mètres sous terre, sous bonne escorte. Ils me dirigent au bout d’un quai. Même s’il est déjà plus de 21 h, ce samedi soir, la foule parisienne tapisse encore les boyaux du métro. Je suis loin de me sentir seule. 

    Excès de décence de mes ravisseurs. Ils m’encadrent contre un mur : « Enlève tout et mets donc ta nouvelle tenue ! » Je leur lance un regard noir — glacial. Je les défie. L’un porte ses mains à sa ceinture et menace de la déboucler. Ils ont bien choisi le coin. L’angle mort des caméras les abrite. 

    L’autre claque des doigts et dirige son index vers le sol. Il me soumet. Je ne cherche plus à comprendre. J’affale mes fringues en guenilles. Le premier me fait signe de tomber mes sous-vêtements. Je le glace. Ils se rapprochent et se dressent en rempart devant moi. L’un me touche et me chuchote : « on ne voudrait pas que tu trempes ta petite culotte ». Je suis à peu près abritée. J’accélère. À présent, je suis nue. On me tend mes achats. Je renfile un ensemble rouge. Parfait. Puis je passe une robe à paillettes, noire. Impeccable, mais courte. Désespérément courte ! Trop !! Que d’indécence !!! Je suis déguisée. Elle ne voile qu’à peine la jointure de mes cuisses et de mes fesses. Et je monte sur des sandales à boucles. Un peu hautes. Mais ça devrait aller. Je tiens le peu de tissus qui me couvre.

    Ils récupèrent mes affaires et m’indiquent dans quelle rame entrer. Tout le monde me dévisage. Ils donnent mon vieux paquetage à une sans-abri qui les remercie chaleureusement. Je sens son regard dans mon dos. Ils me font assoir dans le train. Sans réfléchir, je croise les jambes. Un passager me fixe. Je lui plais. Il ne me lâchera plus. L’un des deux loubards se penche à mon oreille : « Ouvre tes cuisses, ma belle ! » Je ne peux pas. J’ai peur. Je suis terrifiée. L’autre renchérit et me souffle : « À moins que tu préfères que je te déculotte. Ici, poupée ! » Je l’en sais capable. Je mouille de plus belle. Je décroise les jambes. Ma robe remonte et dévoile mon tanga rouge imprimé sur ma fente humide. Je vacille. Je suis à visage découvert. J’aimerais qu’on m’oublie. L’homme redresse son regard vers moi. Il me mate. Mon décolleté lui plait. Je lui devine une érection. 

    Nous arrivons. Enfin ! 

    Mes tortionnaires m’escortent et l’un d’eux, fier et serein, suggère à cet homme : « Venez avec nous, camarade ! Vous pourrez la voir nue ». Han ! Je mouille…

    Il fait nuit noire. Nous passons dans quelques rues bondées. Ce curieux inconnu nous suit. J’entends ses talons claquer dans les rues. Je le sais. Il veut mâter mon cul nu. Pervers ! Ils m’arrêtent devant la porte d’un bar saturé. L’un me tient par le menton et plonge son regard dans le mien. Je suis sous hypnose. L’autre, dans mon dos, soulève ma robe et abaisse mon tanga, à la vue de tous ces hommes qui s’abreuvent derrière la vitre. O me siffle. Et je devine leur regards sur mes fesses et mes hanches découvertes.

    Honte ! Mais je mouille toujours. 

    Il me l’enlève et rabat ma robe. Il me met une main, vicieuse et bien appuyée. Je suis surprise. Mais avant que je ne crie, nous reprenons la marche et ils m’enfournent ce bout de dentelle dans la bouche. Je ne suis plus que gémissante. Ils me pressent. Des fessées me donnent de l’entrain.  

    Et puis, ils m’arrêtent, ici, face à une porte. Une banale porte blanche. J’y lis : « Tenue correcte exigée ». 

    L’un sonne. C’est long. J’angoisse. Vite ! Et une somptueuse jeune femme, tout de noir vêtue, nous ouvre, tout sourire : « Nous vous attendions »…

    #94160
    Victor
    Participant


    Dans ce sas sombre, aux lumières rouges, derrière son comptoir grillagé, la patronne récupère les quelques effets personnels qui ne nous serviront plus. Entre deux vestiaires, elle répond au téléphone tout sourire avec son délicieux accent québécois, et sans détour, qu’ici, on vient pour se faire fouetter. Ce terme m’angoisse autant qu’il me séduit. J’en ai des frissons. Elle quitte son poste, se plante devant moi, me toise, et me passe autour du cou, un collier d’esclave à goupilles. Je ne l’enlèverai jamais toute seule. Elle y attache une chaine en guise de laisse, la tend et la confie à l’un de mes ravisseurs. 

    « Voilà une belle petite soumise, n’est-ce pas ? » se permet-elle. Ils approuvent et nous suivons son collègue : une sissy en collier métallique, string, microcorset et combinaison résille fluorescente et aux fesses plus belles que les miennes que je me tue pourtant à entretenir. J’en suis jalouse. J’aimerais lui demander comment il fait pour être aussi à l’aise en petite tenue, mais je demeure muette, empêchée par ma petite culotte que j’imbibe de salive. 

    Nous descendons dans une cave voûtée en pierres de taille. Le dress code est au noir, au cuir et à la nudité. Certains hommes portent un masque. Tous me regardent. Je suis observée, scrutée, détaillée. En bas, l’un de mes geôliers me débarrasse de ma robe. Je me trouve ridicule encore affublée de mon seul soutien-gorge rouge. Des hommes me sollicitent. Mes accompagnateurs m’offrent à eux. J’essaye de me défendre lorsque notre premier « client » me subtilise justement ma dernière étoffe. Il me gratifie d’une gifle et me recadre sèchement. Je ne suis plus que leur chose : une vulgaire marchandise vivante. Je ne lutte plus et m’abandonne à la perversité ambiante. Ici, on s’assure de la rondeur de mes fesses, et là, on s’assure de la volupté de mes seins. D’autres m’effleurent, d’autres encore me caressent. Des femmes, grimées en homme, dans de somptueux tailleurs-pantalons, me griffent, m’embrassent ou me touchent sans la moindre pudeur. L’une d’elles, d’un âge certain, me doigte carrément. Elle me regarde, vicieuse, remonte ses doigts visqueux trempés et ose les écarter sous mes yeux ébahis pour me montrer un filet de ma propre mouille. Diablesse !

    Nous nous faufilons entre deux rangées d’hommes. Tous me mettent une main au cul. Et au bout de cette haie d’honneur, je devine une croix de Saint-André. Je me fige. La chaine se tend. L’homme devant insiste, mais je ne bouge pas. Je frissonne encore. L’autre, derrière-moi, me prend contre lui. Je sens sa queue contre mes fesses au travers de son pantalon. Il enserre mes seins. Je sens son souffle dans mon cou. Je lève les yeux au ciel. Il pince désormais mes tétons. Et alors que je commence à sérieusement gémir, lui bande de plus belle. Et lorsque je ploie enfin sous la douleur qu’il m’impose, il me relâche, me pousse en avant, et me claque le cul. La chaine se tend de nouveau et j’avance. Encore des mains aux fesses. Voici la croix. Mon escorte m’y attache et emprisonne mes aréoles dans deux paires de baguettes chinoises. Quelle torture ! Mais j’aime ça !!

    Je suis offerte. Ma laisse pend entre mes seins. Les baguettes pendent aussi. Des fouets claquent dans mon dos. Je suis anxieuse, mais l’envie cède la place à la peur. 

    On se rapproche de moi. On me retire enfin cette culotte, tout en me touchant — profondément. Et en me murmurant : « j’aime quand tu cries, vilaine ». Je ne peux répondre tellement ma mâchoire est engourdie.

    J’essaye de fixer la croix et le mur devant moi, mais sur les côtés mon public m’attire. Il y a ces hommes masqués, ces femmes de pouvoir, ces soumises en laisse et ces autres femmes discrètes et silencieuses, bien dressées comme de bonnes petites chiennes. Je ne cesse de tourner la tête à gauche et à droite. Et puis, deux martinets s’envolent et tombent sur mon dos…

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