Chasse aux filles (suite)

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    Ulysse
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    J’ai ajouté un chapitre à mon récit inachevé de chasse aux filles : Blanche Biche, suite. J’espère qu’il vous plaira. 

        Dominant de son plateau les vallonnements et collines où Guelfes et Gibelins guerroyèrent jadis, la grande maison en L pouvait passer pour la gentilhommière du maître traditionnel de cette «villa» toscane. Elle n’en était, en fait, qu’une des anciennes fermes, vaste et sublimée par le génie italien du domus. Ce qui avait séduit Thibault en l’adoptant était son enceinte naturelle, qui en faisait un havre de solitude : rivière sans gué en contrebas, garrigues ronceuses au-delà des champs et bosquets du domaine, et personne dans l’épaisse forêt d’amont puisque l’ancienne demeure seigneuriale qui s’y cachait n’était plus habitée.

        Il fut décidé, pour cet été-là, que cette thébaïde ne vivrait pas que de concours de pâtes et de flâneries  à l’ombre du grand chêne rouvre de la piscine. Thibault avait une idée plus pimentée : tout en haut de la bibliothèque, avec les livres sulfureux de l’enfer, la relecture de Pauline Réage lui avait inspiré un projet, disons, très incarné.

        Chacune et chacun avait ses raisons de se rendre à l’intrigante invitation reçue pour ces trois jours-là en Toscane. Tous connaissaient l’hospitalité attentive et simple de Thibault et aussi la liberté des moeurs qu’il aimait afficher, sans toutefois virer au moniteur de colo libertine. Il fallait quand même s’attendre à plonger et bronzer sans maillot.

       Anne-Laure venait retrouver, en ses terres, ce complice qu’elle avait illuminé de son rire, et aussi charmé et frôlé de sa peau sensuelle et parfumée. Mais pas jusqu’à l’intimité, « parce qu’il pourrait être son père ». À quoi Thibault demandait, agacé, pourquoi elle ne craignait pas que ses jeunes amants, eux,  puissent « être ses frères » : l’inceste avait bon dos ! Et il ne renoncerait pas à la convaincre de mélanger leurs âges. 

        Juliette et Jérémie (alias les « 2J ») venaient chercher dans cet écrin de nature une sorte de rédemption de couple, après un écart amoureux compliqué qu’elle avait à se faire pardonner.

        Nathalie, elle, s’était laissée convaincre par son vieil ami Pierre, pour peu qu’elle ait une chambre seule, de venir marcher, manger bio et se baigner nue. Mais, pour avoir déjà épisodiquement partagé sa couche, Pierre le barbu avait secrètement un projet différent, éducatif : lui faire connaître et aimer la fessée ; il la sentait prête à cela.

        Seuls Thibault et lui connaissaient la règle qu’ils avaient fixée d’avance au grand jeu en plein air prévu pour tous aprés la deuxième nuitée : « Sur la trace des biches ». Les précisions seraient données le soir précédant le jeu, après le dîner autour de la grand’ table.

        La première nuit, celle des arrivées et présentations, des indices furent, l’air de rien, disposés sur les tables de chevet  : une BD cuisante de Manara pour Nathalie (normal, on est en Italie, et la fustigation y est si élégante) ; chez les « 2J », le roman «Expériences» de Ruseray (où la punition est élevée au rang d’art érotique) . Pour Anne-Laure, c’était différent, elle avait déjà beaucoup lu et imaginé dans le genre –et avec gourmandise– mais, en fait, jamais pratiqué. C’est donc par une longue conversation de nuit, mêlant tendresse et défi, que Thibault et elle tournèrent autour du désir et des jeux de rôle. 

                                                                                    * * * * * *

        Le deuxième soir, après que les corps se soient détendus et les peaux gorgées d’air et de soleil, la grillade/salade avait confirmé les sympathies. L’heure de vérité pouvait sonner, devant les braises de la grande cheminée.

        « Mes amis, demain nous revivrons la Complainte de la Blanche Biche, ce chant où la dame du château –pour pratiquer ses rites– se cache en forêt, entièrement revêtue d’une peau de biche, mais succombe à la traque des chasseurs qui ne la reconnaissent pas et servent sans le savoir sa chair à la table de son seigneur et maître. Mais, comme les mœurs sont moins dévoreuses qu’à l’époque médiévale, les trois grands veneurs que nous sommes, Pierre, Jérémie et moi, nous limiterons, en chassant la biche demain, à donner des gages à celles que nous pourrons débusquer alentour. Une partie de cache-cache en quelque sorte. »

       Les rires et les questions fusèrent : sur le temps laissé aux trois filles pour aller se cacher, et aux garçons pour les trouver (facile : 2 heures pour chaque camp, le temps d’une belle balade), sur les gages prévus (ah ! là, c’est le privilège de l’hôte de les écrire, sous enveloppe à desceller à chaque belle qui sera prise). 

        Chacun donna son accord pour appliquer ces règles. Nathalie en en riant distraitement, Anne-Laure, avec une attention soutenue, car elle comprenait confusément ce qui pouvait lui arriver si elle était trouvée dans sa fuite ou sa cachette…

        Avant l’extinction des feux, Thibault prit Jérémie à part pour lui révéler que chaque femme, y compris sa compagne Juliette, devrait, si elle était rattrapée, accepter ses gages… ou bien rentrer chez elle : bigre, c’était sérieux comme jeu !

        Le gage principal était clair. Il laissait à chacune le choix entre deux options : être fessée aussitôt cul nu, sur place, par l’homme qui l’aura trouvée et à sa guise ; ou bien attendre le retour au logis commun pour choisir qui la fessera, cul nu en extérieur, lors d’une cérémonie où tous seront conviés.

        D’abord ébahi, Jérémie se prit au jeu, et fis le pari que Juliette se plierait à la règle, dans la surprise de l’action, et qu’après tout une bonne fessée était le moins qu’elle méritait pour l’avoir cocufié depuis six mois. Tout était prêt pour forcer les trois biches lors de la grand’ chasse du lendemain et leur apprendre, sans qu’elles l’oublient, ce qu’il en est d’être poursuivie, capturée, tenue, dénudée et fessée par un homme.

                                                                                      * * * * * *

         Rendez-vous avait été fixé au petit-déjeuner, mais en laissant le temps d’une grasse matinée. Celle de la chambre du couple des « 2J » avait été un peu houleuse : manquait encore une bonne catharsis pour sceller la réconciliation complète des deux amants. 

              Dans la chambre d’Anne-Laure, Thibault s’autorisa à entrer, réveillant son amie de coeur et de rêve avec un expresso. Il lui confia que ce jour nouveau pouvait avoir une saveur inoubliable ; le jeu de la Blanche Biche n’était pas celui des oies blanches, mais s’inspirait du « Déclic » ou de « La Fessée » de Manara ; il comptait sur elle et ses amies pour s’y engager avec ardeur. Thibault était bien, même chastement, son précepteur érotique…

             À la tablée du matin, il donna à tous ses précisions. Aucun risque, deux kilomètres à la ronde, de croiser qui que ce soit, hors daims ou écureuils. Si, dans quatre heures, une damoiselle reste introuvée ou regagne seule la maison, elle échappe aux gages ; si découverte avant, elle n’y échappe pas –comme accepté hier. Tout chasseur rentré bredouille aura aussi ses gages. « Vous voyez ce cor accroché au mur ? Je le ferai sonner pour clore la chasse, puis nous festoierons. »

             Au milieu de la matinée, la chasse s’engageait vidant la bâtisse, le parc et ses allées, tout comme la tonnelle et son élégant bassin-fontaine en travertin. La partie se jouait au-delà, en terrain plus rugueux et sauvage. Les filles, d’abord, étaient parties, en jean. « On fera avec », se dit Pierre. Chacun dans sa direction, les hommes ensuite avaient commencé leur traque. La tension du jeu prenait une couleur de désir archaïque : les belles lutines attirant autant que défiant leurs poursuiveurs, attisés eux par leur fierté de mâle autant que par la récompense promise, délectable, incertaine. 

             Logique ou hasard, ce furent d’abord deux nouveaux venus au domaine, n’en connaissant pas les méandres, qui tombèrent l’un sur l’autre. Accroupie dans les taillis, Nathalie sursaute en entendant craquer une branche. Elle en sort vite craignant davantage quelque bête alentour qu’un compagnon de jeu. Jérémie l’entend, la voit s’enfuir et la rattrape. « Eh la biche ! Fini de courir. » Main sur sa taille, il l’emmène gaiement jusqu’à la plus proche clairière herbeuse s’y reposer un peu. Tandis que le jeune Jérémie ouvre cérémonieusement l’enveloppe qui doit révéler le gage, la Nathalie sourit gentiment de ce jeu de gamins qui lui rappelle les jeux de piste à surprise des colos de son enfance. Mais comme le garçon la veille au soir, elle fut ébahie –plus encore que lui, en fait– quand lui fut lue  la règle, très claire : fessée dénudée immédiate, ou reportée au soir et devant tiers.

    – « Vous êtes gonflés les mecs ! Et tu crois que je vais laisser faire ça ?».. Elle est rouge de surprise ou de confusion. 

             Une discussion animée s’engage, interrompue par un bruit de fougères froissées, d’où surgit Anne-Laure :

    – « Une demi-heure que je planque derrière mon rocher, les copains ! Vous me passeriez un peu d’eau, maintenant que le jeu est fini pour vous ? »

             Les voilà qui s’assoient discuter tous les trois, Jérémie expliquant que la prise vient de se faire, que le premier gage est une fessée cul nu et que –si Nathalie le trouve carrément exagéré– lui-même pense que la règle du jeu est faite pour être appliquée.

             « C’était donc bien ça ! » s’amuse in petto Anne-Laure, impressionnée du culot de Thibault, le grand organisateur de ce piège à filles ! Elle décide de se faire complice jusqu’au bout de ce jeu audacieux.

             – « Oh ! Nathalie, ne va pas tout gâcher en refusant, tout le monde serait si déçu ! Je suis sûre que tu en as déjà rêvé, comme toute femme un jour. Jérémie est un gentleman. Il a admiré tes formes hier au soleil, il peut bien leur rendre hommage aujourd’hui. Ne crains rien, allonge-toi tranquillement avec moi, l’herbe est épaisse. »

             Sitôt fait, elle lui caresse les cheveux, le ventre, puis ses jambes pliées, comme craintives. Le garçon s’approche et n’a qu’à passer le bras sous ses genoux et les soulever pour dégager sa croupe. Plus enserrée que rassurée, Nathalie ne voit pas de meilleure issue que de s’en remettre à cet homme bienveillant qui a déjà main sur elle.

    Ils échangent un court moment dans cette posture, Anne-Laure s’écartant.

    – « Evidemment, dans ma position, je n’ai plus qu’à faire bonne figure, si je puis dire »

    – « Sais-tu que c’est nouveau pour moi ? Je n’ai jamais osé le faire. Prenons-le comme une partition à déchiffrer : andante pour percussions ».

             A son rire, il lui lève droit les jambes, puis abat sa main sans ménagement. L’action leur coupe la parole. C’est dans un tempo régulier, appliqué, que s’accomplit cette première longue minute, tous leurs sens en alerte. Nathalie perturbe le jeu en commençant à agiter les hanches, pour échapper aux impacts. Jérémie fait une pause. Sa conquête reste bien tenue, cuisses et derrière levés, visage empourpré où perlent quelques gouttes.

             Anne-Laure, appuyée sur un arbre voisin, les dévorait des yeux ; c’était une première, pour elle aussi, d’assister à cela : scène lue, imaginée, et maintenant vécue en direct. 

             En reprenant son rythme ferme, Jérémie sentit que la croupe s’y pliait mieux, comme appelant sa main. Et il se prit au jeu de fesser plus fort pour qu’il en cuise, comme s’il s’était trop longtemps retenu de punir ainsi sa compagne Juliette. Nathalie, concentrée, fermait maintenant les yeux, sourcils froncés, lèvres pincées.

             Ils venaient de franchir un cap, tout en serait différent.

             Reprenant ses esprits, libérée et se relevant, Nathalie s’exclama : « Finissons-en. Maintenant on rentre. » A quoi Jérémie rétorqua : « Très bien, finissons d’appliquer le gage, puis on rentre ; tu baisses ce jean, ou je le fais ? ». Nathalie chercha du regard le secours d’Anne-Laure… qui se contenta de sourire. Elle ne résista que pour la forme quand l’homme, plaqué contre elle, sexe enfin pressé sur ce derrière convoité, défit maladroitement trois boutons et, en tirant la toile qui déhanchait la belle par petits à-coups, la déculotta à mi-cuisses.

             C’est alors qu’elle se retourna, et –le défiant du regard– avança une main enveloppante sur la bosse de sa braguette : 

    – « Espèce de satyre ! Il t’en faut donc encore ? »

    Il la plaqua encore –cette fois-ci de face– en empoignant ses fesses, prêt à fondre de plaisir à ce premier contact de peau.

    – « Juste te fesser vraiment, petite Nathalie. »

             C’est encore Anne-Laure qui mit les choses en place. Face à sa compagne, elle lui prit les mains jointes – en réconfort autant qu’en menottage – et se laissa rouler en arrière sur l’herbe, entraînant Nathalie sur elle, jambes entravées par son pantalon baissé.

             Le tableau était fixé, et Jérémie le compléta en s’installant à califourchon sur les mollets de celle qui venait de le provoquer.

             Tout d’abord : admirer. Cette nudité callipyge frémissante, impudique. La séduction de ces filles. Nathalie, de dos, visage caché, silencieuse, laissait clairement la vedette à ses rondeurs exposées. Et à moitié sous elle, serrant les quatre mains entre ses seins, Anne-Laure, de face, aussi troublée que si c’était elle qui allait être fessée.

             Ensuite : maîtriser. Caressant les fesses de ses deux mains, mi-gourmand, mi-protecteur, il fit mine d’interroger sa captive :

    – « Si tu ne veux pas de mes mains, je peux prendre une branche de ce noisetier pour te fustiger ; mais ce sera vingt coups dans tous les cas ».

    Elle réagit d’instinct en serrant son fessier, le faisant plus rebondi encore. Mais pas un mot.

             – « Anne-Laure, s’il te plaît, libère ses poignets maintenant. Et puisque tu nous accompagnes, découvre donc tes seins. » Elle craignait qu’ils soient aussi rougis dans le feu de l’action, mais releva quand même son T-shirt jusqu’au cou

    – « Nathalie, tu peux gémir ou crier, nous ne dérangerons personne, d’accord ?». 

    Il dut, par les cheveux, lui tourner fermement le visage sur le côté pour qu’elle réponde enfin, d’une voix timide, craquante :

    – « Ne me fais pas de mal. »

    Puis, après un silence, d’une voix à peine plus assurée : – « Allez, prends mes fesses. »

             Il commença de la main droite, celle qui vraiment portait son désir de possession, l’autre n’intervenant qu’en contrepoint pour la surprise ou la variation musicale. Ce fut un blues très lent et syncopé, et parfois suspendu. L’émotion était trop forte pour quelque décompte que ce soit.

    Aux premières vraies rougeurs, un gémissement s’entendit. Il poursuivit prenant la croupe par le dessus, comme un jumbé, puis la gifla encore par les côtés.

             Sa main caressante s’assura que la chaleur était bien répartie. L’entre-cuisse, inaccessible à la frappe, n’était pas rougi, mais un doigt enquêteur en ressortit humide. Initiation merveilleusement réussie.

             Il s’allongea un bref instant sur les deux filles pour passer affectueusement ses doigts à la racine des cheveux de sa fustigée, puis remercier sa complice d’une caresse sur les seins… et roula sur le côté, La fustigée se laissa rouler à son tour, de l’autre côté. Tous trois allongés ensemble et encore un peu saoûls de leurs émois : comblés.

             Pour deux des acteurs, le jeu s’achevait : temps de regagner la maison, en souhaitant bonne chance (mais laquelle ?) à Anne-Laure, repartie à la recherche d’un rocher protecteur.

       * * * * * *

    Elle descendit vers la rivière. C’était la limite du domaine : avec un peu de chance le temps du jeu serait écoulé avant qu’on l’y rattrape et elle resterait libre de gage, et seulement complice de fessée. Le torrent aperçu, il ne lui fallut pas longtemps pour aller s’asperger goulûment tête et bras. Pause fraiche bienvenue mais où se planquer par là ? On verra bien plus tard puisque ce rocher lisse et bombé permet de se baigner à l’abri des regards. Les habits d’été roulés en boule sous les fougères, Anne-Laure se glisse nue et en deux brasses reconnait la joie cosmique de l’immersion.

    Pierre a tout vu. Il se disait bien que par ce midi d’été une au moins des trois biches voudrait, comme lui, s’abreuver à la rive. Mais il ne s’attendait pas qu’elle se fit sirène ! Il n’avait plus, pour écarter toute poursuite malvenue, qu’à s’emparer de la boule de vêtements et attendre. Quand la belle anadyomène parut, il s’avança simplement pour lui tendre la main.

    – « Oh, Pierre ! Je ne suis pas sûre que la pêche soit autorisée par le Jeu. Je m’habille et nous vérifions ça» dit-elle en riant… et rougissant.

    – «Laisse-moi d’abord te lire ton gage, petite Anne-Laure, et voir comment l’appliquer.»

    – «Je le connais et l’ai même vu appliquer sur Nathalie par Jérémie quand il l’a attrapée»

    – «Ah ! Tu comprendras alors qu’il est mieux de ne pas te vêtir inutilement… Suis-moi plutôt vers cet arbre» fit Pierre en lui tenant le bras, fermement. 

    Anne-Laure ne s’attendait pas à être aussi vulnérable, frissonnante, sous ce regard, cette poigne qui s’apprêtait à la placer face au tronc rugueux. Ses mains furent posées sur l´écorce. Pierre voulait la détailler lentement. Elle était comme hypnotisée. Deux longues minutes après, il l’invita à écarter légèrement les pieds, puis à se cambrer pour s’offrir. Mais elle se retourna brusquement, et sa nudité fut son arme, poitrine dressée à la face du mâle.

    – «Je sais que j’ai le choix d’être fessée plus tard, en public, et je décide que ce sera Thibault. Il en rêve depuis longtemps. Mais tu m’as émue en me surprenant ici» fit-elle en dirigeant les mains de Pierre sur ses seins. C’est lui qui, maintenant, avait les mains fixées. Elle s’occupa à dégager son phallus bandé et s’agenouilla devant. Elle connaissait l’art de faire chavirer un garçon et s’y employa jusqu’au bout. Entièrement nue et en pleine nature, c’était quand même la première fois, et ses reins se cambrèrent spontanément. Pierre vécut la scène sans en croire ses yeux, comme s’il avait rejoint l’Olympe.

    Remis de leur émotion, ils remontèrent au logis, la tête déjà à la scène où, tout à l’heure, Anne-Laure serait dûment fustigée face à tous, et –qui sait– peut-être par tous…

    * * * * * *

    Thibault eut plus de fil à retordre avec Juliette la rétive, quand il l’eut surprise non loin du manoir, à peine cachée, lisant son bouquin sans participer vraiment à ce jeu d’ados attardés. (À suivre …)

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    • Ce sujet a été modifié le il y a 1 année et 5 mois par Ulysse.
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