Chapitre 7. Les jeux du Duc

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    CoDée
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    Gabrielle était à genoux , entièrement nue.

    Elle avait les bras pliés , les mains en avant, à hauteur des épaules, paumes vers le plafond.

    Le duc avait posé en équilibre sur ses mains une canne richement ornée en lui enjoignant de ne pas bouger ni la faire tomber sous peine de punition.

    Le poids de la canne commençait à la faire légèrement flancher, mais Gabrielle tenait bon.

    Lui était tranquillement assis dans un fauteuil avec un verre à la main, et il l’observait du coin de l’œil.

    -Tu aimes jouer avec moi Gabrielle ? Demanda-t-il malicieusement.

    -Oui maître…

    -Tu n’as pas l’air convaincue pourtant ?

    Il se leva de son fauteuil et se pencha vers elle pour effleurer ses cheveux, son cou, ses épaules…

    La jeune femme frémit.

    -Maître s’il vous plaît… Je vous veux…

    Il se mordit les lèvres et lui lança avec un sourire malicieux :

    -Pas encore.

    Gabrielle sentit ses bras faiblir et elle demanda timidement :

    -Si je n’y arrive pas, comment allez-vous me punir ?

    -Je ne sais pas encore… Tu veux tenter le risque ?

    La jeune femme secoua la tête.

    -Non, je ne veux pas vous décevoir. J’y arriverais..

    Il semblait satisfait.

    -Bien alors…

    Il se pencha vers la jeune femme et approcha son verre de ses lèvres pour lui donner à boire.

    -Je vais te donner de la force…

    Elle savoura avec délice le précieux liquide qui lui coulait dans la gorge tout en essayant de ne pas lâcher la canne.

    -Sais-tu, lui dit-il en se relevant, que ce vin provient du cépage réservé au Roi ? Il est produit spécialement pour sa table. Je me dois de le goûter avant de le lui faire livrer. Qu’en as-tu pensé ?

    Gabrielle était trop concentrée sur sa tâche pour trouver quelque chose d’intelligent à dire.

    -Il est bon maître… répondit-elle machinalement.

     

    Le duc retourna s’asseoir sans la quitter des yeux. Elle se donnait du mal mais il sentait qu’elle était proche de faiblir.

    Aussi il ne tint pas longtemps avant de revenir la titiller, tournant autour d’elle, sans rien dire…

    Au bout de quelques minutes qui parurent interminables à Gabrielle, il s’agenouilla derrière elle et du bout du doigt effleura la naissance de ses cheveux, le cou, les épaules, et descendit le long de la colonne vertébrale jusqu’au bas du dos…

    La jeune femme sursauta et lâcha la canne.

    Il s’était levé, silencieux, avec un petit sourire satisfait aux lèvres.

    Gabrielle leva timidement les yeux vers lui. Il s’était nonchalamment installé dans son fauteuil et lui fit signe de venir.

    La jeune femme voulut se lever mais il lui intima de rester au sol.

    Elle approcha donc à quatre pattes, comme une chienne, et s’arrêta juste devant lui. Timidement elle posa sa tête sur ses genoux.

    Il lui caressa les cheveux longuement avant de dire :

    -Tu as échoué Gabrielle…

    -Je sais maître..

    -Commence par trouver un moyen de te faire pardonner. Pour la suite nous verrons plus tard…

     

    La jeune femme leva les yeux vers lui, et plongea son regard dans le sien afin d’essayer de deviner ce qu’il attendait d’elle.

    Mais elle ne décela rien, aussi elle décida de tenter quelque chose…

    Dénouant les cordons de la culotte et du caleçon  elle plongea sa main à l’intérieur et effleura son membre qui se raidit sous ses doigts.

    -Est-ce que vous me pardonnez comme cela maître ? Demanda-t-elle en continuant ses caresses.

    -Je ne sais pas. Continue un peu pour voir ?

    Gabrielle accentua ses caresses, effectuant de légères pressions et de lents mouvements de va et vient.

    -Comme cela maître, c’est mieux ? Vous me pardonnez maintenant ?

    -Mmm… Si tu le mettais dans ta bouche peut-être…

     

    Gabrielle n’avait jamais fait cela et ne savait pas comment s’y prendre. Mais, docile, elle approcha jusqu’à effleurer du bout des lèvres la douce extrémité du membre si fièrement dressé. Ensuite elle entreprit de le titiller avec sa langue.

    Le Duc laissa échapper un soupir de plaisir. Gabrielle le sentit se raidir. Il semblait aimer comme cela. C’était tout ce qu’elle voulait. Lui faire plaisir…

    Alors elle continua puis fit glisser ses lèvres et sa langue tout du long, avant de le prendre complètement en bouche.

    Le jeune seigneur attrapa les cheveux de la jeune femme qu’il réunit dans son poing. Il tira dessus avec douceur pour l’inciter à effectuer un mouvement de va et vient plus intense…

    Gabrielle, guidée par les réactions qu’elle percevait chez lui continua ainsi avant de recommencer à le titiller de la pointe de sa langue…

    Brusquement il la remit debout.

    -Stop, je veux te prendre maintenant…

    -Alors maître je suis pardonnée ?

    Il la courba au dessus de la table et la pénétra brusquement en laissant échapper un gémissement.

    Après quelques va et vient il se pencha vers elle pour lui  glisser à l’oreille :

    -Pas encore tout à fait non…

    Tout en la possédant il lui administra alors quelques fortes claques sur les fesses.

    Gabrielle se cambra.

    -Oh… Laissa-t-elle échapper. Je ne mérite pas cela…

    -C’est moi qui décide de ce que tu mérites ou non. L’as-tu oublié ?

    Gabrielle secoua la tête.

    Il lui empoigna a nouveau les cheveux d’une main avant de lui redonner de l’autre encore une volée de claques qui résonnèrent dans la pièce.

    Gabrielle, perdue entre plaisir et douleur, se mordit les lèvres pour essayer de retenir un profond gémissement.

    Il la possédait toujours, elle le sentait en elle, elle était sienne. Cela était si délicieux !

    Elle ferait ce qu’il voudrait et jouerait à tous les jeux qu’il déciderait pour lui plaire encore…

    Il continua à alterner les claques et les va et vient jusqu’à ce qu’elle le sente se tendre et gémir.

    Quand il s’arrêta et se retira d’elle il lui donna encore une grosse volée de claques avant de la retourner brutalement vers lui.

    -Va me chercher la canne. Celle que tu as faite tomber.

    -Ah non pas celle-là s’il vous plaît, elle est trop lourde…

    La jeune femme joignit les mains pour l’attendrir mais il répéta sèchement.

    -Va me chercher la canne. Dépêche-toi ! Et à quatre pattes, c’est comme cela que je veux te voir y aller.

    Obéissante elle s’agenouilla et entreprit d’aller récupérer le précieux objet. Il la fixait, amusé, pendant qu’elle cherchait comment ramener la canne tout en restant à 4 pattes.

    Pas dans la bouche, trop lourd… Mais comment alors ? Elle parvint enfin à la coincer tant bien que mal sous son bras  et à arriver jusqu’à lui.

    La jeune femme lui présenta alors cérémonieusement l’objet, tout en gardant les yeux baissés. Qu’elle était lourde cette canne quand même !  Pourvu qu’il ne frappe pas trop fort…

    -Tu vas rester dans cette position. Je ne te frapperais pas avec, mais je vais la poser sur ton dos. Tu recevras alors 12 coups de fouet. Si elle tombe ce sera 12 coups de plus. As-tu compris ?

    La jeune femme frémit. Il était d’humeur très joueuse décidément.

    Comme elle ne répondait pas il lui donna un petit coup de canne.

    -As-tu compris ?

    -Oui maître, j’ai compris…

    -Bien…

    Il posa alors la canne en équilibre sur le bas du dos de la jeune femme qui se cambra le plus possible.

    Elle se concentra pour moduler sa respiration pendant qu’il allait chercher le fouet.

    Quand elle l’entendit revenir, elle rassembla toutes ses forces pour se préparer au coup à venir.

    -J’ai oublié de te dire que tu devais compter aussi… Ne l’oublie pas sinon je devrais reprendre à zéro…

    Le premier coup n’était pas trop fort. Elle se dit que si il continuait comme cela elle pourrait y arriver.

    -1…

    -2… Cela allait encore.

    -3… Pas facile mais elle y arriverait !

    -4…

    Le fouet s’était enroulé autour de ses hanches. La jeune femme se cabra instinctivement et la canne tomba sur le sol dans un bruit sourd. Oh non, pas déjà !

    Aussitôt elle se redressa sur les genoux.

    -Oh je suis désolée… Je peux réessayer. S’il vous plaît ??

    -Non. Trop tard. Reprend ta position. Je vais la poser devant toi, sous ton nez. Ainsi tu pourras l’admirer tout le reste de la punition.

    -Alors, on reprend…

    -5…

    La jeune femme crispa ses mains autour de la canne pour se concentrer sur autre chose.

    Il ne frappait pas trop fort, la brûlure était plutôt légère et supportable.

    -6…

    -7…

    -8… Aïe…

    Il avait frappé plus fort cette fois. La jeune femme sursauta.

    A douze il fit une pause quelques instants pour aller boire quelques gorgées du verre qu’il avait abandonné un peu plus tôt.

    Quand il revint près d’elle il lui dit :

    -Tu ne compteras pas ceux là, cela ira trop vite. Entendu ?

    -Oh… Oui Maître…

    Les 6 premiers coups furent donnés à la volée. Le sifflement du fouet était assourdissant et la douleur vive.

    La respiration de la jeune femme s’était comme bloquée. La pause lui permit de reprendre son souffle quelques instants avant la salve suivante.

    A la fin du dernier coup elle laissa échapper un soupir de soulagement. Enfin fini…

    Les coups donnés si rapidement étaient particulièrement douloureux mais au moins cela avait été rapide…

    -Relève-toi, ordonna-t-il avec douceur.

    La jeune femme chancelante se leva péniblement et le regarda timidement. Il avait lâché son fouet et s’était approché d’elle. Dans ses yeux il n’y avait plus alors que tendresse et affection…

    Il la souleva alors dans ses bras pour la porter jusqu’à son lit. Délicatement il l’allongea sur le ventre et vint s’installer tout près d’elle.

    La jeune femme tourna la tête et leva un regard timide vers lui.

    -Je suis pardonnée alors maître ?

    -Oui… Pour cette fois…

    Mais je ne répond de rien si tu joues à nouveau avec moi une prochaine fois..

    -Vous savez que je ferais tout pour vous…

    -Mmm… Je sais oui…

    Il avait fermé les yeux, presque prêt à s’endormir quand Gabrielle osa aborder un sujet qui lui posait souci depuis quelques temps.

    -Maître je voudrais vous demander quelque chose…

    -Je t’écoute.

    -Je ne sais pas si j’ose..

    Il se redressa, agacé.

    -Maintenant que tu as commencé je t’écoute ! Je n’ai pas la patience pour ce genre de choses.

    -Désolée, je… J’ai entendu dire que vous alliez partir. Je veux dire retourner a Paris. Est-ce vrai ?

    -Ah c’est cela qui te questionne… Est-ce parce que je te manquerais ?

    La taquina-t-il en effleurant avec douceur les marques laissées par le fouet, et en déposant des baisers au creux de son cou…

    Gabrielle frémit et sentit son désir s’éveiller mais elle était bien décidée à avoir une réponse.

    -Alors est-ce vrai ? Insista-t-elle.

    Il suspendit ses caresses, fixant la jeune femme avec attention.

    -Je n’ai pas encore prévu mon départ mais oui cela est vrai. Je ne peux pas rester vivre ici indéfiniment.

    -Mais je ne comprend pas. Vous faites ce que vous voulez non ?

    -Non, pas tout à fait. Cela t’échappera peut-être ce que je vais te dire mais puisque cela t’intéresse… Le titre dont j’ai hérité m’impose une charge à la cour et je ne peux me défiler trop longtemps. Le moment viendra où je devrais en effet repartir.

    -Mais votre père alors ? Il vivait là pourtant ? Il ne remplissait pas cette charge ?

    Le duc s’allongea sur le dos, en soupirant.

    -Mon père avait un héritier, moi en l’occurrence, à qui il avait dévolu cette obligation.

    C’est pour cela que je n’étais pas revenu ici depuis si longtemps d’ailleurs.

    Le jeune seigneur se redressa sur un coude et brusquement retourna Gabrielle sur le dos. Elle frémit quand ses meurtrissures se retrouvèrent en contact avec le drap. N’en tenant pas compte il commença à titiller les seins de la jeune femme, suivant leur contour du bout des doigts, en pinçant la pointe…

    -As-tu mieux compris pourquoi je dois partir ? Je n’ai pas d’héritier pour ma part donc aucune possibilité de choisir si oui ou non je souhaite assumer cette charge.

    Gabrielle frémit et se cambra sous les caresses qui commençaient à descendre le long de son ventre.

    -Oui maître j’ai compris… Oh…

    Il avait atteint l’intimité de la jeune femme et elle se mordit les lèvres sous cette caresse délicieuse.

    -Mais tu sais je ne suis pas encore parti…

    Il continua quelques instants ses effleurements avant de glisser deux doigts à l’intérieur.

    La jeune femme se cambra davantage et gémit sous l’effet de cette agréable sensation.

    -Oh… Je…

    Il lui ferma la bouche d’un baiser sur les lèvres.

    -Chut ne dis rien. J’aime te prendre, j’aime la façon dont tu es venue à moi. Comment tu m’as fait comprendre que tu me voulais…

    -Je vous veux maintenant… souffla-t-elle, dévorée par le désir.

    Il retira ses doigts pour lui frôler l’intérieur des cuisses, les hanches, le bas du ventre. En même temps il caressait du bout des lèvres le cou, les seins de la jeune femme, son ventre qui tressaillait de désir…

    -Je vous veux… Je vais mourir de désir si vous ne me prenez pas maintenant.

    Il ne put retenir un rire en voyant l’effet qu’il produisait à la jeune femme.

    -Tu veux que je te prenne Gabrielle ?

    -Oui, oui je le veux…

    -Je voudrais d’abord entendre mon prénom dans ta bouche.

    -Oh… Mais je n’oserais jamais cela.

    Il fit mine de se lever.

    -Alors tant pis pour toi. Je te laisse mourir de désir. Moi je trouverais bien une autre femme pour me satisfaire…

    Gabrielle le rattrapa par le bras.

    -Oh, ce n’est pas drôle ce jeu-là.

    -Mais tu oublies que c’est moi qui choisis la manière dont je veux jouer. Et je veux que tu le dises !

    La jeune femme rougit violemment, comme si elle allait dire une énormité.

    -Oh je n’y arrive pas…

    -Tu n’as qu’à dire : Louis, je brûle de désir, j’ai envie d’être prise comme une chienne… Plutôt simple non ?

    Il la fixait en se mordant les lèvres, augmentant encore l’embarras de la jeune femme.

    -Louis, je vous veux… J’en ai tellement envie…

    -Cela fera l’affaire… Répondit-il avec un petit sourire.

    Aussitôt il envoya voler le drap qui le gênait et, remontant sa chemise, s’allongea sur elle mais sans la pénétrer.

    -Sais-tu que presque personne ne m’appelle par mon prénom ? Pourtant j’aime cela. Désormais, quand tu es dans mon lit et seulement là je veux que tu t’adresses à moi comme cela. As-tu compris ?

    -Oui…

    -Oui qui ?

    -Oui Louis…

     

    #61953
    Huyana
    Participant


    Vivement le prochain ! 🤗🤗

    Merci @corrigeedelivree

    #61956
    CROCODELLE
    Participant


    Bravo pour ce récit qui me tient en haleine depuis le le chapitre 1, vivement le 8, 9, 10……. merci très bien écrit. 😊 que de bons récits sur cette petite planète rose.

    #61988
    lunapower
    Participant


    Encore une fois superbe 🙂 Merci @corrigeedelivree !

     

    https://lesaventurescuisantesdecamille.blogspot.com/

    #62006
    CoDée
    Participant


    @huyana Hé hé hé un peu de patience  😆


    @crocodelle
    Merci beaucoup !  Contente que tu apprécies mon histoire 😊


    @lunapower
    Ravie que cela vous plaise toujours autant ! 😊

    #62019
    Miss Betty
    Participant


    Whaouu, juste avant de dormir c’est réchauffant… trop chaud même (rire).

    Merci pour cette suite délicieuse et hâte de lire encore et encore 😊

    On a deux vies. La deuxième commence quand on se rend compte qu'on n'en a qu'une !

    #62025
    Anonyme
    Inactif


    J’adhère, j’adore! Toujours autant, toujours fan!

    J’aime particulièrement ce chapitre en plus!

    Merci @corrigeedelivree

    #62041
    FrenchTouch
    Participant


    Toujours magnifique, ce récit ! On attend effectivement la suite des aventures de Gabrielle avec impatience 🙂

    #62048
    Anonyme
    Inactif


    Les aventures et mésaventures de Gabrielle sont très bien écrites. Continue….

    #62053
    CoDée
    Participant


    @missbetty : Avec plaisir !  Contente que mes mots aient eu sur toi cet effet-là. J’aime réchauffer l’atmosphère 😁

    @laurette : Cela me fait plaisir que tu aimes toujours autant. Un peu moins sage ce chapitre là n’est-ce pas ? 😆


    @frenchtouch
    : Merci pour le magnifique 🥰

    La suite viendra petit a petit.  Mais je prend mon temps. Cette histoire ne sera pas éternelle et je ne suis pas pressée d’y mettre un point final.

    @ouragan44 : Merci. C’est bien mon intention 😊

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 2 mois par CoDée.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 2 mois par CoDée.
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