Cet instant précis…

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  • #83099
    la vilaine
    Participant


    C’était la première fois que j’allais chez lui. D’ailleurs ça restera sans doute la seule et unique fois – plusieurs petits « détails » ne m’avaient pas convaincue. Malgré tout, ce soir-là il s’est passé à un instant quelque chose d’assez fort en moi. Sans doute ce type d’instant n’est pas si rare, dans mes rencontres. Mais ce soir-là, j’ai pleinement eu conscience de la « bascule ».

    On était dans son salon – plutôt classe, par ailleurs. Lui grand, plus âgé que moi – mais plutôt bien conservé (lol). On sait tous les deux pourquoi je suis là. La veille on avait pris un verre dans un bar et on avait discuté assez librement de nos vies – enfin, surtout de la mienne. Pas de manière superficielle, mais en profondeur. Il avait fait le lien assez naturellement entre la relative absence de mon père et mon besoin de punition. Ok, chacun est différent. Mais me concernant, je pense que le lien est assez juste.

    Bref, nous sommes là tous les deux dans son salon, un soir de la semaine. Il fait nuit. Juste lui et moi entre quatre murs. Bon, je ne vais pas mentir, ses mots ne m’ont pas transportée. Il était un peu hésitant, ou peut-être pas tout à fait à l’aise. Les mots, cela peut avoir beaucoup de puissance. Là, bon, pas trop.

    Bref, venons-en au sujet : l’instant précis de bascule. Il m’avait baissé mon jean, baissé ma culotte, et les deux se retrouvaient en tirbouchon à mes chevilles, coincées sur mes boots. Cela faisait peut-être 20 ou 30 mn que les hostilités avaient commencé et je commençais un peu à « cuire »… Après un début en travers de ses genoux, il m’avait ordonné de rester à genoux sur le canapé, la tête et les épaules également posées sur l’assise. Situation assez embarrassante il faut avouer – le cul bien en l’air, rouge, et l’indécence de tout ce qui apparaît encore plus visible ainsi. Evidemment j’étais déjà bien excitée, et sans doute le savait-il déjà avant que je prenne cette position – mais pffff… c’est quand même quelque chose de s’exposer ainsi devant quelqu’un qu’on connaît à peine, qui lui est tout sérieux et habillé. Et pire encore, s’exposer en sachant que je ne pourrai cacher mon excitation…

    Bref, j’ai du mal à tenir cette position, je ne cambre pas vraiment – déjà, parce que ce n’est pas très naturel « d’offrir » ses fesses quand on sait qu’elles vont être cinglées ; et aussi, par pudeur. Mais il ne laisse pas passer, je sens bien sa détermination – alors je finis par accepter et cambrer, les fesses bien en l’air… Déjà une forme d’acceptation… Il commence une série de 30 claques avec une grande cuillère en bois. Au fil du décompte, la cuisson devient de plus en plus douloureuse. Difficile de rester en place – mais il ne laisse pas le choix. A la fin des 30, les fesses brûlantes, je dois attendre ainsi. Bon, je ne vais pas mentir, il aurait pu prendre encore plus l’ascendant, me parler, me sermonner, m’embarasser par ses paroles, me demander de lui répondre ou de le regarder dans les yeux, etc. Tout cela, il ne l’a pas vraiment fait, ou juste un peu. Mais… je pouvais sentir sa forte envie de me punir, de m’imposer cette fessée comme il le souhaitait – et bien sûr, cela me plaisait.

    Je crois que deux ou trois autres séries de 30 ont suivi. A chaque fois, cette obligation de rester ainsi les fesses en l’air, de ne pas bouger, d’accepter la punition jusqu’au bout – et même, l’interdiction de serrer les fesses (tiens, il est pas complètement con ce gars… oui j’aime bien cette forme de contrôle, et aussi le côté un peu pervers ou sadique d’exiger de ne pas bouger ou de rester bien exposée alors même qu’on nous inflige quelque chose).

    J’aime aussi ce contraste – tout qui est sérieux, normal, asexué… l’appart bourgeois, lui qui est habillé et un peu fâché, je le vouvoie et il me tutoie, aucune discussion sexuelle, moi qui suis habillée (même pas sexy, juste un jean moulant taille haute et un petit pull). Le seul détail qui détonne : mes fesses (rouges) bien exposées.

    Sur la dernière série, je suis allongée à plat ventre sur le canapé, avec cette obligation de garder les fesses bien cambrées en l’air. Au fil des 30 coups, l’ordre est de plus en plus difficile à respecter, et je finis par me tortiller un peu (le soir même, on échangera par messages à propos de mon attitude… Il me demandera de quelles manières je pense que cela devrait être sanctionné – le fait de ne pas respecter l’ordre de ne pas bouger. Et effectivement, cela me semble une bonne idée de sanctionner cela… Cela me plaît quand on ne me laisse plus de latitude…)

    Bref, pleinement consciente de ma nudité, là juste en dessous de mon nombril, les fesses bien chaudes… et aussi très consciente d’être mouillée comme une vilaine… allongée sur le canapé, bien cambrée, les fesses déjà brûlantes mais pourtant acceptant de rester bien exposées en l’air… c’est là que je ressens ce truc si particulier. Je sens ses mains se poser sur mon corps, vers mes hanches, me soulever, je ne sais pas trop ce qu’il fait, ce qui va se passer, mais je n’oppose aucune résistance. J’ai cette sensation d’abandon, de défaite, un mix physique aussi, entre mes fesses brûlantes (les coups ont commencé à devenir désagréables, douloureux) et mon sexe mouillé. Il me soulève, je sens qu’il veut faire quelque chose mais je ne sais pas quoi, et je n’oppose aucune résistance. Je comprends qu’il est en train de s’asseoir, sur le canapé et me voilà bientôt ré-installée en travers de ces genoux.

    Ce moment-là, ces quelques instants qui déjà avaient commencé lorsque je devais rester à genoux, le cul bien en l’air, et que j’ai pleinement sentis lorsqu’il m’a soulevée et que je ne maîtrisais plus du tout ce qui se passait : ce fut un moment très fort. Un lâcher prise. Enfin l’acceptation – de la punition, de mon obéissance, de son droit à me punir et à décider. Le tout mêlé aussi à de la gêne, de l’embarras, de la pudeur mise à mal.

    #83100
    time
    Participant


    Jolie expérience

    #83102
    Saul
    Participant


    Très instructif,  et aussi diablement excitant 😉

    Suite sans doute à mon post récent, je reçois des sollicitations de fesseurs. donc pour éviter ses importuns avec lesquels je ne me connecterais je précise immédiatement que je suis HETERO, donc messieurs passez votre chemin MERCI

    #83106
    la vilaine
    Participant


    Très instructif, et aussi diablement excitant

    😉

    Excitant, tant mieux 🫢

    Ah oui, contente qu’il puisse aussi être instructif. @homfc En quoi d’ailleurs ? 🤓

    #83109
    Parisspanking
    Participant


    merci pour le partage, récit très agréable à lire.

    #83149
    laurentfrou-ge1
    Participant


    Je pensais qu’il allait se passer un truc énorme, fou, à la fin, la chose interdite, mais non, pas de pratique spectaculaire m’a t il semblé. J’avoue que pendant quelques secondes j’y ai cru.

    #83256
    marxo
    Participant


    ça ressemble à des préliminaires, bien sûr ce n’était pas l’objet,  on sent une certaine frustration, peut-être, que ça continue autrement

    #83260
    la vilaine
    Participant


    Je pensais qu’il allait se passer un truc énorme, fou, à la fin, la chose interdite, mais non, pas de pratique spectaculaire m’a t il semblé. J’avoue que pendant quelques secondes j’y ai cru.

    C’est bien là qu’on peut voir qui est cérébral et qui ne l’est pas… Là où on peut distinguer ceux qui par exemple de permettent de toucher le sexe de la personne punie (après tout c’est rien) alors qu’il n’a été question que de fessée punitive et rien d’autre.… de ceux pour qui ce rapport d’autorité, de punition, de rapport de force, de contrôle, embarque vraiment très loin…

    Ceux pour qui donc « il ne s’est rien passé » de bien interessant dans ce récit (et c’est bien leur droit)… et ceux à qui cela parle.

    Pas de jugement de valeur. Juste un petit rappel sur la subjectivité de ce qui est intense / excitant à chacun.

    #83280
    Paulparis
    Participant


    Je pensais qu’il allait se passer un truc énorme, fou, à la fin, la chose interdite, mais non, pas de pratique spectaculaire m’a t il semblé. J’avoue que pendant quelques secondes j’y ai cru.

    C’est bien là qu’on peut voir qui est cérébral et qui ne l’est pas… Là où on peut distinguer ceux qui par exemple de permettent de toucher le sexe de la personne punie (après tout c’est rien) alors qu’il n’a été question que de fessée punitive et rien d’autre.… de ceux pour qui ce rapport d’autorité, de punition, de rapport de force, de contrôle, embarque vraiment très loin… Ceux pour qui donc « il ne s’est rien passé » de bien interessant dans ce récit (et c’est bien leur droit)… et ceux à qui cela parle. Pas de jugement de valeur. Juste un petit rappel sur la subjectivité de ce qui est intense / excitant à chacun.

    Je partage tout à fait cette explication. Je suis de ceux qui peuvent parfaitement s’adonner à la fessée sans qu’il n’y ait rien de sexuel ni pendant ni après. Certes, la fessée induit une excitation sexuelle en elle même mais on peut fesser une partenaire sans avoir le moindregesnte équivoque. Cela ne me frustre en aucune manière Ensuite, tout va dépendre du degré de complicité qu’on avec sa partenaire et de ses propres attentes. Mais c’est elle qui décide et suggère.

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