C’est moi qui décide ! Non Mais Oh !

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    Victor
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    Après quelques échanges enrichissants, je vous propose une touche rose pour bien conclure les aventures de Charlotte.

     

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    Chapitre 8 – Revisité, égayé, “pimpé”, pour une soirée dans la joie 

     

    Rose retire sa main. Carole décolle ses lèvres. Jean me redresse et se relève.

    Ça y est, enfin seule. Je l’attends. Il va le faire.

    Je jubile. Mon oncle va enfin exaucer ma prière. Je ferais tout ce qu’il voudra. Et, il me parle :

    • J’espère que tu as bien profité de cette pause. Ta pénitence dure depuis moins d’une heure. Redresse-toi. Mains sur la tête. Le nez contre le mur. Il te reste cinquante-cinq minutes.

    Ahhhhh. Mais tu es le fils du Marquis toi ! Tu joues avec mes nerfs : Sadique !

     

    Et alors que je patiente, Rose et Jean échangent avec Carole et William au sujet de ma perversité. Apparement, je suis la première fille qui se laisse faire ainsi. Il faut dire qu’après cette petite fessée, ils ont fini par bien me chauffer. Intérieurement, je me marre. Je souris. Je manque de m’étouffer de rire. S’ils savaient ce que je m’imagine faire parfois. Dans mes fantasmes, je suis parfois avec bien plus que 3 personnes. Ils me décrivent comme une petite perverse. Ils n’ont encore rien vu ces vieux loups de mer !! 

     

    Sans mal, ils viennent à bout de la bouteille de champagne. 

    Et moi ? J’en veux bien aussi du blanc de blanc ! Je ne demande pas grand chose : un p’tit Dom Perignon… Une veuve Cliquot… ou même un p’tit Ruinart… Allez les vieux !

     

    J’entends un second bouchon voler dans le salon. 

    Ça va ? Tranquille les sadiques ?! Vous ne voulez pas un p’tit numéro de magie aussi ?

     

    Rose raconte les sensations ressenties lorsqu’elle m’a prise. Puis Carole. Puis Rose reprend la parole et décrit l’excitation ressentie quand elle a joué de ses doigts. Jean n’a, quant à lui, pas de limites en louanges. Il ne cesse de remercier mon oncle pour l’instant qu’il a passé assis devant moi. J’aimerais me retourner, les faire taire, et que lui, le maitre de maison, passe à l’action et me soulage. Je suis avide. Cela ne peut pas se terminer ainsi. Pas maintenant que je suis sur le point d’exploser de désir. Je commence à avoir des fourmis dans les doigts de pieds. Elles me remontent. Oui ! plus haut ! Je danse bientôt au coin.

     

    Les minutes passées au coin me paraissant interminables. J’aimerai onduler pour mettre en valeur mes fesses et draguer un peu plus l’assemblée. 

    Mais bon… cela vaut-il bien le coup de ramasser une fessée au passage ? P’têtre bien que oui… p’têtre ben que non !

     

    La seconde bouteille de limonade sparnacienne est asséchée sans mal et voilà qu’ils se mettent à enchainer les cocktails. 

    Non mais ! Vous les imaginez ces quatre loulous là. Ils ne profitent même pas. Ils boivent ça comme de l’eau.

    J’entends parler de rhum, de Cuba libre et de punch. Seule, au coin, à ne pas pouvoir participer à l’apéritif, à ne pouvoir être touchée, nue, les fesses rougies, amenée au bord de l’extase, je me sens désormais abandonnée. 

     

    Allez mon chou ! Viens voir Charlotte. Je vais avoir une crampe… oui… là… vous imaginez la douleur ? Ca y est, je sens que ça vient…. Ahhhh… Il me faut mon soigneur !

     

    Je n’avais jamais été au coin si longtemps. Aujourd’hui, je mesure la chance que j’ai eue de fréquenter ces quatre obsédés sexuels. J’ai été fessée… mais aussi touchée et excitée ! Ce ne sera peut-être pas le cas tous les jours. Je le sais. Je me perds à imaginer mes prochaines fessées hebdomadaires et l’interminable supplice du coin. 

    Ahhh l’angoisse ! Vous croyez vraiment que la tata Carole va me laissez au coin une heure par semaine ? Non… Pas possible ! Je suis tellement belle ! Elle voudra plutôt me faire une petite gaterie d’amour. Vous ne croyez pas ?

     

    Ah voilà ! Moi qui commençait à ressentir les effets de la punition et de la mise au coin, voilà que des fourmillements me gagnent la pointe des seins et que j’imagine de nouveaux de drôles d’histoires. Malgré la fatigue et le temps passé au coin, une large banane envahit mon sourire. J’imagine de nouvelles aventures et peut-être même de nouvelles audacieuses bêtises !

     

    J’entends qu’on approche de moi. 

    Allez ! Dis moi que c’est toi mon beau…

    Une main se pose sur mes fesses. 

    Oh non : encore elle ! 

    J’ai mal aux fesses. La douleur de la fessée subitement est revenue. On me pétrit la chair. La douleur s’intensifie. Une main perverse et bien trop curieuse glisse sous mon sexe.

    Trop curieuse… j’exagère un peu. Ce serait celle de Will, j’ondulerai instantanément dessus. Eh oui ! Je suis aussi coquine qu’eux ! Et toc !

    • Mais tu as le diable au corps coquine ! Toute mouillée ! déclare Rose.

     

    Je ne peux retenir un éclat de rire. Eux qui croyaient que j’allais me laisser abattre… Elle poursuit sur ses grands chevaux :

    • Ma chère petite voisine, tu viens de passer une heure au coin :  et ça ne te fais rien… Retourne-toi !

     

    Naturellement, bien aimable, j’obéis et ne montre aucun signe de résistance.

     

    <i>L’espoir fait vivre, très chers.</i>

     

    Elle m’enlève mon bandeau. La lumière m’éblouit. Rose porte son pouce sur mon visage, puis arme légèrement sa main et m’envoie une petite tape. Je lui tire la langue et la défie :

    • Tu ne veux pas me remettre un doigt plutôt ?
    • Non mais ! 

    La pauvre Rose est choquée. Moi, je me régale ! Elle n’osera jamais m’en remettre une.

    <i>P’tite frappe !</i>

     

    Et elle s’égosille comme une vieille mégère :

    • Va voir ton oncle et ta tante, effrontée ! Insolente ! Fripouille ! 

     

    Eh Oh Rosita chérie ! C’est bon j’ai compris…

     

    Ils sont assis dans le canapé, les pieds croisés et n’ont pas vraiment l’air de rigoler. William pointe le tapis sans dire un mot. Je ne peux résister :

    • Oui, je sais. 100 balles à Saint Maclou, mais il ressemble à un vrai tapis Persan tissé à la main. Tu veux me l’offrir ?
    • A genoux, s’égosille Carole.

    Je m’y agenouille, et en charmante nièce adorée, sans qu’on ne me demande rien, je croise les mains dans le dos. Carole me pétrifie de son regard. Elle pose une main sur sa tête et se tapote le sommet du crâne, offusquée. Moi, je trouve qu’elle ressemble à un macaque qui se gratte le crâne. Je ne peux m’empêcher de sourire et de l’imiter de nouveau. Et je leur en envoie encore une :

    • Ouh ! Ouh Ah ! Ha ! Ha ! Ouh ! Toi Tarzan ! Moi Jane !
    • Mains sur la tête, Charlotte !!

     

    <i>Ah ah. C’est trop bon !</i>

     

    Je pose finalement mes mains sur ma tête. 

    Mon oncle visiblement masochiste continue les mimes. Il joint ses mains dos à dos et fait des mouvements d’écartement et de rapprochement. 

    • Alors Tonton, tu prépares le 100m brasse ?
    • Ecartes tes cuisses, Charlotte !

     

    Moi qui croyais qu’il ne voulait pas voir ma petite chatte mouillée. Mais bon, s’ils insistent aussi gentiment. J’écarte les cuisses. 

    <i>Alors, à quelle heure on s’envoie en l’air les jeunes ?</i>

     

    Ma tante fait un petit signe avec sa main vers le haut. 

    Tonton, tu l’as bien trouvée. Elle est aussi maso que toi.

    Je me permets une énième provocation.

    • Faudrait savoir ! Au coin, A genoux, Debout ! Je suis perdue moi avec tous vos caprices de ronchons rabougris !
    • Charlotte !!!!!

    Je me redresse, bien droite, et plante mes fesses dans mes talons. Je lui dois bien ça à ma tata chérie.

    Rose et Jean se sont assis derrière moi, chacun dans un fauteuil.  Ils n’ont cessé de souffler, de s’offusquer et de s’étonner de mon talent. Un silence de plomb règne dans le salon. William prend la parole :

    • Nous t’écoutons, Charlotte. Ensuite, tu t’occuperas du dîner.
    • J…
    • Eh bien ! Parle…
    • J’aimerai que tu me prennes !
    • Il faut vraiment revoir les fondamentaux, Carole, suggéra Rose.
    • Faut-il une nouvelle fessée, Charlotte ?
    • Allez, dépêche-toi !
    • J’aimerai que tu me prennes, William.
    • Elle va encore continuer longtemps ? demanda Jean.
    • … S’il te plait !
    • Han ! s’exclama Rose, outrée. 
    • Toute une éducation à refaire, déclara Jean, blasé. 
    • J’attends ! s’impatienta William.
    • Tu vas parler ?! Oui ?!!
    • … mon très cher oncle ?
    • On ne t’a jamais appris la politesse ? s’étonna Carole.
    • Peut-être sèche-t-elle plus la classe qu’elle ne cire les bancs de la fac… osa Jean.

     

    Ha ha ! J’aurais du sécher un peu plus ! Ca oui !

     

    • Et bien Charlotte, tu veux un faire-part ?

    Ça y est, je vais les faire craquer… laissons les marner un peu ces vieux sages…

    • Es-tu devenue muette ? questionna Rose.

    Je l’entendis se lever, elle s’agenouilla devant moi, et me pencha brusquement en travers de son genou. Je ne pus opposer aucune résistance. Et elle me fessa à son tour. Chaque claque m’arracha un gémissement. C’était trop bon ! 

    Enfin un peu d’action ! Mais si tu pouvais me toucher la chatte… ce serait plus sympa !

    Chaque claque raviva un peu la brulure sur mes fesses. Rose frappait. Les claques tombaient avec vigueur de manière monotone. Aucun changement de rythme. 

    • J’aimerai bien essayer ton autre main, Rose.

    Elle frappa un peu plus fort et daigna changer de rythme. 

    Amatrice !

    Vu son faible niveau technique, elle ne me faisait pas vraiment mal. J’avais le cuir anesthésié et pouvais continuer de m’imaginer de doux ébats.

    Je me marais, une joue collée sur le parquet. Je voyais la pointe de la chaussure de mon oncle taper sur le parquet. 

    Quel stressé celui-là !

    Rose me releva. Je repris ma position, fière et provocante.

    • Alors ? s’interrogea Carole, en se penchant vers moi, en me soulevant le menton, tandis que mon oncle, du fond de son canapé, me précisa : 
    • En une seule phrase, je te prie. Et n’oublie pas le dernier item. Sinon, Rose recommencera.

    Avec ses bras de fillette ! Oh ouiiiii ! Encore !

    De bonne humeur, je pris une grande inspiration et les asticotai d’une voix pleine de vie :

    • J’aimerai que tu me prennes, William, mon très cher oncle, s’il te plait et que Rose me masse encore mieux les fesses !

    Carole se leva et claqua la porte du salon. William vaincu s’enfonça dans le canapé et baissa son pantalon. 

    Ahhhh bah quand même !

    Je me réveillai, dégoutée de devoir me lever pour aller en cours d’anglais rejoindre Miranda Milor.

     

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