C’est le printemps, que pensez vous des jeux en extérieur?

Accueil Forums Discussions générales D/s C’est le printemps, que pensez vous des jeux en extérieur?

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 15)
  • Auteur
    Messages
  • #76761
    Monsieur Jones
    Maître des clés


    J’ouvre un sujet,. Avez vous déjà mis à l’épreuve une demoiselle dans un lieu public? pas devant tout le monde, hein… Nooooon, dans le plus grand secret. Seuls elle et vous partagez cette petite vérité.

    Alors oui, elle a peur qu’on la voit ainsi vulnérablement soumise à vos exigences. Elle en est même terrorisée.

    Mais, troublant paradoxe, ça l’excite terriblement et la honte qui bat sur ses tempes comme des cymbales, papillonne dans son bas-ventre et inonde sa chair.

    Messieurs , aimez vous ce genre de mise à l’épreuve? et vous Mesdames et Mesdemoiselles, aimez vous qu’on vous pousse dans vos retranchements?

    En guise d’illustration, je ne vais pas faire preuve d’originalité en mettant un texte que j’ai déjà publié quelque part. Je l’aime bien, il est ancien mais rassemble certaines des fantaisies qui me mettent en apesanteur, quand je mets à distance ma bonne éducation et laisse aller le rustre qui m’habite…

    Imaginez.
    Deux boules dorées, lumineuses et tactiles avec leurs grelots lourds et mobiles, reliées l’une à l’autre par une jolie corde blanche.
    Nichez ces boules « japonaises » dans un écrin de chair, rosé, afin que seules la cordelette et son extrémité annelée ne soient visibles.
    Une parure invisible, un bouquet garni pour vilaine en mal de tourment…

    Rétention d’O.
    Imaginez une bouteille d’eau minérale, engloutie difficilement. Chaque centilitre s’écoule jusqu’à l’estomac de cette vilaine tourmentée. La physiologie veut que cette eau diffuse, d’abord dans le sang, puis infuse à travers les néphrons qui composent les reins avant de s’écouler par l’uretère jusqu’à un réceptacle final: la vessie !
    Les parois de la vessie vont se distendre à mesure qu’elle gonfle et comprimer toute la région du bas ventre.
    Le cycle de l’eau (ou de « l’O », pour les puristes), mis en évidence par un loup expérimentateur sur vilaine…

    L’Histoire d’Eau, maintenant !

    Le jeu consiste à mettre en place ces boules japonaises dans le sexe de la demoiselle et un petit rosebud dans son petit trou confidentiel, alors que l’on se trouve dans un endroit public, particulièrement fréquenté.
    Puis à lui faire boire le liquide minérale comme on engloutirait une bombe H de « O » et sa fatale minuterie. Il ne reste qu’à flâner à la terrasse d’un café, le temps de prendre la mesure de cette inéluctabilité que l’on vient d’enclencher.
    Vient l’heure de prendre une voiture et d’aller dans un grand magasin (Printemps, Galerie Lafayette, Samaritaine) pour des essayages…

    Action! mOteur !
    Les galeries Lafayette « bondées » par un jour de soldes. Une vilaine perdue au milieu de cette marée humaine. Elle ne marche plus, non elle glisse comme un fantôme sur un lac, une cinématique stable sans accélération.
    Ses yeux sont fixes. Que regarde-elle ? rien, Elle se scrute et s’observe, concentrée à contrôler cette marée qui monte lentement.
    Elle n’entends plus rien. Elle ne voit plus rien. Elle me suit et fait ce que je lui dis, trop occupée à surveiller le niveau de l’eau et éviter que la digue ne cède.

    Des jupes, Voilà ce que nous cherchons ! Nous en sélectionnons quelques une avant de disparaître dans le couloir qui mène aux cabines d’essayage.
    Des couples, des femmes, affairés à la compatibilité de ce qu’ils aimeraient porter et de ce que il peuvent porter ! Le rideau d’une cabine s’efface quand nous y pénétrons.
    Elle se lance alors dans ses essayages. Elle n’a pas de culotte, c’est la règle, ses gestes sont lents afin de ne pas mettre en mouvement cette masse d’eau contenue et risquer la rupture.
    Et moi, je sirote l’instant et les jupes qui défilent sur son corps magnifique.
    Nous en sélectionnons une !
    Puis vient le temps de cette fessée que je lui avais promise.
    « Une promesse est une promesse, Approche »
    Elle reste debout, légèrement courbée quand mes mains s’abattent sur son cul avec une sonorité de “cathédrale”.
    Elle me regarde, livide: – « chuuuuttt…tout le monde doit entendre… »
    – « ça c’est bien possible ! », je réponds en souriant.
    Ma main continue, sûre, gourmande et sonore.
    Son cul se teinte de cette couleur carmin qui contraste avec la blancheur de sa peau.
    (Je suis terriblement excité, à l’étroit dans mon pantalon)
    Nous sortons. Albane ose à peine regarder autour d’elle, tandis que moi, je profite de l’instant pour rendre hommage à mon auditoire avec un large sourire de circonstance…
    D’autres rayons, d’autres jupes; une jupe de chez Kookaï nous accroche.
    Retour dans les cabines, de l’autre coté du magasin.
    Nouveaux essayages, elle est emballée et moi, je suis terriblement « en tension » au propre comme au figuré.
    Je lui appuie sur les épaules, la forçant à se mettre à genoux.
    Sa bouche est mise à l’index avant que mon sexe n’en abuse en s’invitant jusqu’au fond de sa gorge.
    Mes mains empoignent sa tête, qu’elles dirigent dans un va et vient régulier.
    « Ne bouge pas !».
    Je la relève et ma main plonge entre ses cuisses en y creusant sa déchirure.
    Elle me dit qu’elle va jouir.
    – « Non !, ne jouis pas maintenant où tu gardes cette eau encore deux heures… »
    Je la fouille, joue avec son clitoris.
    Elle, elle est partie, ailleurs…
    Je l’entends qui répète d’une voix faible à peine audible « ne pas jouir…ne pas jouir.. ».
    Ses yeux sont mi-clos.
    Je fouille ses orifices, lui claque le cul, caresse son ventre bombé par sa vessie; lui suce les seins.
    Cela dure… un peu… suffisamment.
    Elle me supplie:- « Est-ce que je peux jouir ! »
    – « tu vas pouvoir jouir, oui, mais je vais décompter de dix jusqu’à zéro. Je veux que tu jouisses à zéro ! Pas avant, pas après !»
    J’ai fait ce décompte, Elle a joui…à zéro.
    Inespéré, incongru, inimaginable, mais ce fût ainsi, tellement excitant.

    La délivrance : la lâché d’O..
    Une voiture s’arrête en bordure d’un sous bois de garrigue
    La porte s’ouvre.
    Elle descend précipitamment en s’accroupissant entre la portière ouverte et la voiture.
    Je la regarde, elle a le visage crispé.
    Au moment de la délivrance, partagée entre douleur, brûlure, honte, colère et excitation, elle me crie : « salaud !!!!!»

    Suis-je vraiment un sale “O”?

    Et vous? quels sont vos jeux de sale O ou de suppliciée?

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #76765
    salamboflaubert75
    Participant


    Intéressant et émoustillant  sujet @monsieurmechant, le texte qui l’illustre [( bien que déjà publié) et lu en étant studieuse et attentive comme je sais l’être parfois^^].

    Je suppose que l’on peut donner des exemples entre demoiselles!

    Peut-on également raconter une histoire où le monsieur poussé dans ses retranchements par  la demoiselle donne lieu  à un moment intense d’obéissance osé pour finir par la corriger avec brio ?

    Pas en public évidemment dans leur bulle …

    Sal

    #76769
    Eva
    Participant


    Songe estival et printanier.

    Il y a dans ma région d’origine un lieu dit : la bergerie.
    Il s’agit d’une petite montagne, où il fait bon de se promener sur sa cime. Les lacets montent dans la forêt , et tout à coup il y a un muret de pierre et derrière une vaste étendue d’herbe sur toute la crête  de ce mont avec une petite bâtisse en moellon( la dite bergerie).
    Au milieu de cette vaste étendue d’herbe, un arbre et dessous une petite table de pique nique.
    Combien de fois, je me suis echapee là…
    Je me couchais sur le bois et regardait le ciel, profitant de ce point de vue d’exception. En effet, on domine de là toute la vallée, on y distingue en bas les champs et la rivière,  les petites maisons du village….et autour le calme de la nature balayée par le vent.
    Alors j’imagine l’emmener là. Elle a un tempérament fougueux et plein de nature dans ses yeux, sa bouche et ses cheveux.
    Elle porte une petite robe cache coeur à fleurs, ses jambes sont nues et elle porte juste des petites baskettes en toile. Je lui ai piqué sa culotte dans la voiture, son sexe est libre lui aussi de ce petit bout de tissu qui aurait pu le cacher.Ses cheveux sont tenus par un petit ruban qui enserre juste sa tignasse mais d’où la masse s’échappe.
    J’ai pris la laisse, mais je sais que pour l’instant je n’en aurais pas besoin. Elle va courir,  libre, joyeuse puis revenir vers moi grand sourire aux levres. Je ne me suis pas trompée.  Dès que nous passons le petit muret de pierre, elle s’élance pour aller embrasser la vue en ouvrant grand les bras. Le vent soulève sa jupe et fait voler ses cheveux. Petit animal….
    Je ne perds pas une miette de ce spectacle qui me met en joie.
    Elle revient vers moi, grand sourire aux lèvres et repart  puis revient, puis courre à nouveau, toute folle de cet air pur et libre qui lui va si bien.
    Je l’appelle avec le sourire:
    -Petite!reviens là!
    Elle me rejoint près de la table en bois.
    Mets toi là.
    Elle se dandine, d’un pied sur l’autre en se mordant la lèvre  et me dit:
    – Mais Eva…on pourrait nous voir.
    – oui peut être. Allonge toi sur la table.
    Elle monte, et s’allonge en serrant les jambes pudiquement.
    – plie les genoux, écarte les cuisses.
    Ses yeux mangent tout son visage.  Avec ce regard…qui exprime tous les mots de notre monde: j’ai envie, c’est excitant,  je suis troublée,  non je veux pas, oh si pourquoi pas etc etc…
    Alors elle s’exécute,  sa jupe se rabat des deux côtés de son corps, ses cuisses s’écartent et exposent son intimité,  lisse et si belle. Son ventre, me paraît tout doux. J’écarte du bout du doigt le tissu du cache coeur, dénudant ainsi ses petits seins blancs dont les tetons s’érigent sous la caresse du vent. Elle porte la main à son visage pour en dégager les cheveux et se mordille le bout du pouce.
    Le soleil passe sur son corps au rythme du vent, les ombres des feuilles de l’arbre dansant sur sa peau.
    Ha.ce qu’elle est belle…là c’est moi qui me mord la lèvre…que vais je faire de ce petit corps parfait?
    Je la laisse là. Exposée au vent, au soleil et à mon regard. J’attrape une herbe avec laquelle je caresse son sexe, son ventre, ses seins. Elle se cambre encore, son corps formant un arc sur le bois de la table.
    Je pose le bout de mes doigts sur ses lèvres,  en forçant l’ouverture.
    – Lèche.
    Elle s’applique et sa langue m’aparait,  dardant et roulant autour de mes doigts.
    Je pose ma main sur son sexe, et caresse sa fente,  qui s’ouvre sous mes doigts et qui devient béante.
    Elle ondule, elle gémit,  ma caresse est douce, et cela la frustre un peu je le sens.
    J’appuie plus fort, faisant vibrer mes doigts sur le centre de son plaisir.
    De mon  autre main je lui saisis les poignets et les monte au dessus de sa tête.
    – je ne veux plus te voir bouger tu m’entends ?
    Un gémissement plus fort s’échappe de ses lèvres.
    Je continue et la vois se concentrer, cette immobilité forcée est une petite et douce torture.
    – ohh Eva…j’ai envie de jouir
    – Non. Tu attends.
    Elle halete un peu,  et je continue mes caresses, que je fais plus profondes.
    Ses hanches se soulèvent pour me faciliter le passage.
    Ma main vient claquer fortement l’intérieur de sa cuisse. Elle couine. Une marque blanche entourée de rouge ressort sur sa peau tendre.
    – tu ne bouges pas!
    Je continue mon exploration de son sexe, largement ouvert et mouillé maintenant.
    Ma bouche se pose sur son téton et je le leche avidement. De nouveau son corps se cambre dans un geste incontrôlé.
    Ma main vient pincer les grandes lèvres de  son sexe sans douceur , puis claquer à nouveau la peau blanche .
    Elle grogne.
    – continue comme cela et je te retourne et ce sont tes fesses qui vont chauffer.
    – c’est bon je ne bouge plus…
    Je reprends mon parcours de découverte,  alternant caresses et faisant courir ma bouche et mes lèvres.
    Son souffle se fait de plus en plus court.
    – tu m’excites…je veux jouir.
    -Sens tu le vent sur ton sexe?
    – oui…sa bouche se crispe, ses yeux roulent, sa tête tire vers l’arrière,  sur les côtés,  exposant sa gorge. Je vais la saisir cette gorge, délicatement entre mes dents laissant ma langue courir.
    Je sens son grognement et sa vibration interne lorsqu’elle lâche ce dernier :
    – est ce que je peux jouir?
    – oui petite tu peux….
    Ses cuisses se resserent sur ma main, me rendant sa prisonnière.  Ma tête est enfouie dans son cou et dans la masse de ces cheveux, j’entends qu’elle dit vibrante…ooohhh jjeee jjjouiiis.
    Cela me fait totalement chavirer. Je bascule pour m’allonger sur la table à ses côtés…repus de mon pique nique improvisé. Je recouvre son intimité.
    Sa tête nichée au creux de mon épaule , on a regardé le ciel et l’arbre faire danser son feuillage dans le ciel, dans ce moment de quiétude absolue.
    Après nous sommes parties dans la forêt,  et là je l’ai fessée à l’abri sous le couvert des arbres…mais cela fera l’objet d’une autre histoire.

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 années par Eva.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 années par Eva.

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #76773
    Baccardi
    Participant


    OULLA… Si le printemps n’est pas encore dans le ciel il est dans ce récit excitant et rafraîchissant. Deux petites coquines en pleine nature. L’une commande. L’autre obéit. Il faut ressentir cette fameuse honte excitante à s’exhiber, à s’ouvrir, à offrir ce qui est le plus intime… Conditionner son plaisir au bon vouloir de l’autre…Retrouver son gout, ses arômes sur les doigts qui l’ont explorée. Et puis enfin obtenir la jouissance. Une jouissance d’autant plus intense qu’elle fut bridée et exacerbée par d’humiliantes exigences.

    J’ai eu un moment une complice qui aimait être mise à l’épreuve. Elle était violoncelliste dans un orchestre et le sale gosse vicieux que je suis a eu la perverse inspiration de la mettre à l’épreuve pendant un concert en lui plaçant une petite boule dont on pouvait actionner à distance les vibrations… Au premier rang je me délectais de cette gêne délicieuse qui lui empourprait les joues, les crispations de ses cuisses sous la robe…

    #76803
    Anonyme
    Inactif


    Je devais faire cela avec mon homme à Saint Eulalie, en Ardèche, mais pour cause de neige, nous sommes restés chez nous…dommage !

    #76831
    Monsieur Jones
    Maître des clés


    l

    Mademoiselle,

    Vous trouverez dans le paquet joint à cette lettre, une petit appareil qui se glisse comme une jolie pince dans l’entrecuisse.
    Sa couleur d’un rose barbapapa vous témoignera, une fois de plus, du romantisme qui domine votre serviteur.
    Ne voyez, dans mon attention, que l’unique expression d’une ambition démesurée, celle de vous guider (le terme téléguider serait plus adapté…) sur les chemins de vos fantaisies qui sont aussi les miennes.
    Cet appareil est accompagné d’une télécommande avec 9 programmes.
    Vous avez la semaine toute entière pour apprendre ces programmes en rapport avec les vibrations associées, ainsi que les fonctions qui je leur ai attribuées.

    Bien entendu, vous ferez cet apprentissage une fois appareillée avec ce petit joujou afin que votre chair se familiarise avec les séquences vibratoires.

    Les fonctions de ces programmes sont très simples (si si, voyez vous-même):
    P1: Avance
    P2: Recule
    P3: Tourne à droite
    P4: Tourne à gauche
    P5: Touche ton petit trou
    P6: Stop
    P7: Écarte les cuisses
    P8: Caresse toi
    P9: Joui

    Mademoiselle, il est important que vous connaissiez ces fonctions sur le bout des doigts (je ne suis pas sûr que ce soit l’expression la plus appropriée d’ailleurs : le bout des doigts…).
    Je le vérifierai dès mon arrivée.
    En cas de défaillance, vous serez punie à la ceinture, je veux que vos exécutions soient parfaites!
    Je n’ambitionne que de vous guider avec précision dans le dédale de l’Obéissance. Ainsi appareillée vous sentirez ma présence, même à distance, tenue par ce fil d’Ariane qui me relie à vous.

    Jeudi, vous porterez une tenue très féminine.
    Vous n’aurez ni culotte, ni soutien-gorge. Vous serez nue sous votre robe sage. Nue et Accessible.

    Une fois que j’aurai vérifié la qualité de ma chaine de commandement, nous irons en balade, au Printemps, rayon lingerie.
    Je vous y téléguiderai.
    Nous irons sélectionner quelques froufrous afin de faire quelques essayages…

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #76871
    Nush
    Maître des clés


    Il est des pratiques érotiques qui sont exaltées par l’espace public.
    Parce qu’est introduit une donnée de danger qui tend nos perceptions et les exacerbe de manière exponentielle (quantique… ?!…ghnnnn)

    Souvenir d’une fin de soirée chaotique avec l’ordre de pisser sur la voie publique dans le caniveau. A la vue éventuelle des passants.
    L’étonnement, la surprise, la négation de procéder à cet acte, là et immédiatement.

    Négociation. Fermeté.
    Comment moi, la néo-bourgeoise (quoique j’ai du ma avec ce type de dénomination) puis-je accéder à cette exigence ?
    Au fond c’est être ramenée à sa nature profonde : assouvir un besoin naturel dans la nature et en faisant fi de tout et de tous.
    Mes pensées se télescopent en milliards de doutes, d’incertitudes en quelques secondes.

    Faire ou ne pas faire.
    Faire. Accepter et se résoudre à dépasser la honte. Culturelle mais honte quand même. L’acte et la position qui me ramènent à l’animalité absolue.

    Faire et se dire qu’on l’a fait. Que c’est possible.
    Et que là dans le caniveau d’une rue, accroupie et pissant, je suis devenue plus sage.

     

    Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire .

    #76877
    Monsieur Jones
    Maître des clés


    J’aime beaucoup cette version du manneken pis féminine et contrite.
    Imaginer Miss Fashion honteusement Obéissante et appliquée à suivre l’outrance d’une consigne me réjouit pour la journée.
    J’espère qu’il vous a puni ensuite, en vous grondant parce que ce n’est pas des manières pour une dame !

    r

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #76883
    Mystic78
    Participant


    Wouhaaa merci pour toutes ces histoires dans ces environnements diverses et variés ca donne vraiment envie de sortir de ses zones de confort privatifs et de tester de nouvelles expériences en lieu ouvert au public.
    J’avais moi même,il fut un temps songé à tenter quelques jeux en des lieux ouvert au public,comme par exemple un parcours sportif( ou du combattant comme on disait en mon temps) ou de multiple positions peuvent etre prises par la demoiselle grace aux différentes structures misent a notre disposition ( mais biensur elle serait invité, plus ou moins obligé même d’exécuter ce parcour pour lequel celui ci a été conçu). Avec un peux d immagintion il se pourrait mêmes que chaques ateliers offrent une position différente pour la fessée.😁
    Alors Mesdemoiselles, Mesdames et Messieurs la prochaine fois que vous croiserez de telles structures, faite travailler votre imagination,même si certains parcours sont tres a découvert et aux yeux de tous, il y a peut etre des periodes avec une affluence moindre qui pourrait s’ouvrir à vous.😉

    #76884
    Christal
    Maître des clés


    Oh je suis une petite joueuse et je n’oserai jamais faire ce que tu as fait Nush, même si ça me parle et que je trouve l’idée très excitante.

    @mystic78,  vous y avez songé et testé aussi ou pas encore pour le parcours sportif ? J’avoue que certaines exercices peuvent vite faire penser à des poses BDSM…

    Je vous narre à mon tour une petite expérience “estivale” mignonne et très agréable à vivre.

    Un restaurant en extérieur qui donne sur la piscine qui elle-même donne sur la mer. La vue est magnifique, le temps ensoleillé et moi, je suis toute en éveil. À la fois :
    Maman – un oeil rivé sur ma progéniture qui joue dans l’eau.
    Femme – qui choisi l’emplacement de la table en fonction du soleil, de l’ombre et des gens qui nous entourent.
    Amante – qui s’exécute docilement quand, il place les chaises de manière incongrue pour boire un verre en amoureux. Pas de face à face, mais un côte à côte.

    Sa main se place sur ma cuisse et relève ma robe seul rempart à ma nudité.
    Notre commande, elle, arrive sans que je ne calcule l’homme qui nous sert. Mes yeux sont toujours rivés sur mes enfants et sur ce qui nous entourent.
    Ses doigts, eux, jouent sur ma peau chaude de s’être enivrée au soleil. Quand sa bouche vient déposer un baiser sur mes lèvres avant de me souffler : – tu vas jouir ici, là, à cette table de restaurant dans ce dédale de va et vient.
    Sa phrase ne souffre d’aucune contestation et je n’ai d’ailleurs aucune envie de protester.
    – Lâche les enfants du regard. Je gère. Occupe- toi de tes sensations. On ne part pas tant que tu n’as pas joui.
    Je souris, la femme-maman que je suis s’efface et disparaît pour ne laisser place qu’à la petite perverse que je sais être.
    J’ai descendu mes lunettes de soleil sur mes yeux comme si cela me rendait invisible au monde. J’ai fermé les yeux et dans le même tempo ouvert mes cuisses de manière significative sous la table pour que ses doigts puissent me posséder.
    Ses mots sont venus suivre l’ondulation de mon bassin ou bien c’est mon bassin qui suivait la musicalité de ses mots, je ne sais plus.
    J’ai agrippé mon verre. Murmurer je vais jouir.
    Et j’ai ouvert les yeux pour prendre conscience du monde qui m’entoure. Et mon regard s’est posé sur une femme qui lisait sur un transat. Je me suis persuadée qu’elle me regardait tant son visage était tourné vers moi. Et là, j’ai joui sous l’emprise de ses doigts à Lui, sous le probable regard d’elle. Et mon dieu qu’est-ce que c’était bon.

    Rien n'est jamais acquis. Tout est fragile.

    #76895
    Mystic78
    Participant


    @christal,ce ne fut malheureusement qu un songe,je n ai pas eu le temps de mettre en oeuvre en temps reel les idées sortient de mon immagination avant que Mlle quitte les sentiers Normand pour des chemins plus chaud dans une region plus attrayante. 😉

    #76896
    Dyonisos
    Participant


    A la lecture de ces excellents récits on ne peut que constater que les jeux en extérieur sont source de belles jouissances. Et la finalité des jeux de fessée et discipline, qu’ils soient en intérieur ou extérieur, n’est ‘elle pas avant tout de se faire plaisir réciproquement.

    Dans la vie, mieux vaut avoir des remords que des regrets !

    #76911
    Amarante
    Participant


    Dans un bus plutôt bien rempli, en plein Paris, devant le Louvre, ça compte comme “en extérieur”? 😉 (parfaitement authentique!)

    Si je ne suis pas franchement à la recherche frénétique de lieux publics, il faut bien avouer que l’occasion fait le larron, et qu’une idée, soudain, peut jaillir d’un rien… Nous rentrions de quelques courses, sagement assis côte à côte dans le bus, je ne sais plus quelle acquisition sur nos genoux – mais c’était grand, très grand (et léger). L’idéal pour que ma main innocente (ô combien) parte en exploration du côté de sa jupe portefeuille, ni vu ni connu…

    J’adore ces jupes, qui laissent un passage si commode entre les pans du tissu – le sentiment délicieux aussi qu’une petite traction ferait sauter les deux boutons de la ceinture, seuls minces garants de son maintien. Mes doigts remontent le long des bas, s’insinuent un peu plus haut, repoussent l’étoffe légère qui les gêne…

    Elle ne proteste pas, s’offre même discrètement, sans dire un mot ni même me regarder. Mes doigts s’activent, la situation a un effet évident sur elle. Il ne faut pas longtemps pour que je la sente se crisper, ses jambes se serrer autour de ma main, sans un bruit, juste un profond soupir, tandis que la Seine défile à côté de nous. Elle pose sa tête sur mon épaule et souffle : “Merci!…”

    #76914
    Christal
    Maître des clés


    Ah le fameux Merci après la jouissance, quasiment instinctif pour certaines. C’est moins le cas du Merci après une punition…

    Rien n'est jamais acquis. Tout est fragile.

    #76977
    pro-fesseur
    Participant


    @amarante

    Jupe portefeuille… J’ai très souvent joué à ce jeu avec des amies.

    (La culotte étant bannie, bien évidemment)

    C'est bien, tu as respecté le dress code

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 années par pro-fesseur.
15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 15)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
PHP Code Snippets Powered By : XYZScripts.com