Camille XXVII : La certification

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    lunapower
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    Camille était d’un naturel brillant, elle n’avait jamais eu à forcer son talent pour réussir au niveau scolaire. Elle dût même user de stratagèmes afin de mériter ses fessées au début de sa relation avec Nicolas (voir Camille II – Les partiels) qui surveillait ses études. La certification d’italien qu’elle devait passer afin de changer de poste dans son entreprise n’aurait donc dû n’être qu’une formalité mais pour Camille qui parlait parfaitement la langue de Dante, la pilule avait du mal à passer… Son premier devoir à rendre par le CNED venait d’arriver et elle le brandissait en l’agitant

    – “Non mais tu te rends compte, je vais devoir faire des devoirs! Travailler le weekend! Ça ne m’est plus arrivé depuis…” Elle marqua une pause en se frottant la tête.  “L’exposé que j’avais fait en 4<sup>ème</sup> avec Athénaïs Vanbelle! Tu te rends compte avec Athénaïs Vanbelle! Le pire c’est que je parle parfaitement Italien!”

    Nicolas la regardait s’agiter sans rien dire. Camille pour donner un air plus dramatique encore à sa tirade se mit à entonner le chœur des esclaves de Nabucco.

    – “Et avec un accent parfait!” dit-elle fière d’elle en regardant son chéri.

    – “C’est vrai que c’est idiot gattina, mais c’est purement administratif et ça sera vite fait!” dit-il en lui passant la main dans les cheveux.

    Camille ouvrit l’enveloppe, regarda brièvement le contenu et le posa sur la table basse.

    – “C’est pour dans 3 semaines!” dit-elle en poussant un soupir de soulagement et s’affalant sur le canapé.

    – “Ne tarde pas trop quand même sinon ça risque de se transformer en crise de larmes et derrière écarlate, Camille.” Dit-il en agitant la main.

    – “T’inquiètes!” répondit-elle en rougissant légèrement.

    Les jours suivants se passèrent sans heurts mais une petite tension commençait à s’installer chez Camille au fur et à mesure que la date approchait. Malgré les rappels de Nicolas et cet inconfort qui grandissait en elle, elle trouvait toujours mieux à faire tant et si bien qu’elle se retrouva au pied du mur…

    – “J’espère que tu as envoyé ton devoir, Camille?” lança-t-il lors du déjeuner dominical tout en connaissant parfaitement la réponse.

    – “Mon devoir, heu non…” dit-elle embarrassée.

    – “Tu te moques du monde, Camille! Tu avais trois semaines, je te l’ai rappelé à de nombreuses reprises et comme je l’avais prédit nous nous retrouvons là dimanche alors que tu avais largement le temps! Il va falloir grandir, Camille! Alors tu te lèves, tu prends ton devoir et tu le fais sur la table du salon et que je ne t’entende pas râler sinon tu vas le regretter!”

    Elle se leva et porta instinctivement les mains aux fesses en baissant les yeux.

    – “Et ne te crois pas tirée d’affaire, nous aurons une petite discussion ce soir car il y a encore 3 autres devoirs!”

    – “Trois devoirs ?” dit-elle d’un air surpris.

    – “Oui, Camille trois! Tu ne t’es même pas donné la peine de lire le courrier! File avant que je ne décide de te mettre une fessée sur le champ !”

    Une grande claque sur le legging de sa belle accompagna ses paroles et elle partit chercher son devoir. Elle pénétra dans le bureau et se rendit compte qu’elle ne savait même où était son enveloppe. Elle farfouilla et s’aperçut qu’il l’avait déposée dans la bannette “papiers de Camille”. Elle se sentit un peu ridicule, c’est elle qui allait avoir une promotion mais elle avait encore besoin qu’on s’occupe d’elle comme une gamine et elle recevoir une fessée pour s’être comporté comme telle alors qu’elle connaissait tant de moyens plus sympathiques. Elle essuya la larme sur son visage et retourna dans le salon avec son ordinateur et le devoir. Nicolas était assis dans le fauteuil et lisait un livre. Camille lui sourit en passant et commença à travailler. Le devoir était un peu plus dur qu’elle ne l’avait pensé et surtout elle n’avait pas la tête à ça. Envahie par les émotions, elle pestait à chaque difficulté.

    – “Camille, arrête de râler!”

    Elle regarda essaya de se reconcentrer mais retomba vite dans ses travers.

    – “Rho je ne comprends rien!” Maugréa-t-elle à voix haute.

    – “Si tu as besoin d’aide, tu demandes Camille.”

    – “Non, c’est bon!” répondit-elle sèchement.

    Il lui lança un regard qui valait mille mots et elle se remit au travail. La pression accumulée l’empêchait d’être rationnelle et à peine 5 minutes après elle envoya sa feuille valser.

    – “Devoir à la con!”

    Sans dire un mot, Nicolas se leva, s’approcha d’elle et lui saisit la main. Connaissant parfaitement sa belle, il savait qu’il était temps d’agir. Il la tira et l’entraîna vers la chambre. Elle le suivit sans opposer de résistance presque soulagée. Il s’assit sur le lit et baissa son legging et sa culotte d’un seul geste et la regarda.

    – “Tu ne l’auras pas volée celle là Camille et crois moi tu vas t’en souvenir!”

    Il l’allongea sur ses genoux et posa sa main sur ses fesses. Dans la tête de Camille se déroulait une véritable tempête d’émotions, elle était totalement consciente de mériter une fessée mais en était presque inconsciemment arrivée là… Chose assez rare chez elle, elle avait presque honte de la situation. Une première claque assez forte la ramena vite à la réalité, c’était une véritable fessée donnée de main de maître. Nicolas frappait énergiquement alternant les zones, n’oubliant pas le haut des cuisses de sa belle. Il marquait parfois de brèves pauses pour jauger son travail et l’état des fesses de Camille puis reprenait son ballet infernal. Elle essayait de rester stoïque et d’accepter sa punition mais l’intensité des claques eurent vite raison d’elle. Elle se mit à gigoter et pleurer doucement. Nicolas poursuivait la correction, imperturbable. Il frappait maintenant à plusieurs reprises au même endroit n’épargnant aucun centimètre de sa peau du haut des cuisses au bas du dos. Camille pleurait maintenant à chaudes larmes mais se sentait étrangement libérée de son stress, de sa culpabilité. Elle tendit sa main vers Nicolas qui la saisit, la fessée continuait sans faiblir et devenait réellement douloureuse. Elle s’agitait de plus en plus et pleurait maintenant à chaudes larmes. Nicolas changea alors de main et claquait désormais ses fesses à la verticale. Camille, épuisée, cessa bientôt de lutter et se relâcha totalement soumise à la correction. Quatre fortes gifles sur le haut des cuisses scellèrent la fin de la punition. Elle resta sur ses genoux à pleurer, il lui passa la main dans les cheveux en lui glissant des paroles réconfortantes puis se mit à lui masser son derrière afin d’en dissiper la chaleur. Après quelques minutes il l’aida à se relever et la serra dans les bras. Il lui retira entièrement son legging et sa culotte.

    – “Va te rafraîchir et rejoins-moi, on va finir ce devoir.”

    Camille, les yeux encore embuée de larme, hocha la tête et sourit. Elle le rejoint quelques minutes plus tard et s’arrêta devant le miroir pour regarder ses fesses. Elle fût vraiment impressionnée, ne se rappelant pas d’avoir eu les fesses aussi rouges après une fessée à la main. Nicolas avait disposé un coussin sur sa chaise, elle s’assit précautionneusement et tous deux finirent rapidement le devoir.

    – “Allez viens, on va finir de s’occuper de tes fesses sale gosse!”

    – “Je ne vais pas ravoir une fessée dit?” lui demanda Camille un peu inquiète.

    – “Je crois que ça suffit pour aujourd’hui mais qui sait demain!” dit-il un peu moqueur.

    Ils rejoignirent de nouveau la chambre et il l’invita à s’allonger sur le lit.

    – “Tu sais pour ton prochain devoir, tu auras plus vite fait de me demander directement une fessée ou de le faire tout de suite! Ça t’évitera tout ce stress et une vraie punition!” lui dit-il en lui massant ses globes encore bien rouges avec un baume apaisant.

    Camille le regarda sans rien dire et s’endormit.

    Le samedi suivant, elle trouva une nouvelle enveloppe du CNED dans la boîte aux lettres. La terrible fessée qu’elle avait reçu la semaine précédente lui revint en mémoire. Elle décida de ne plus revivre ça ni faire revivre ça à son chéri, de plus elle était d’humeur joueuse… Elle décida de mettre son vieil uniforme et d’attendre sagement Nicolas avec son devoir et un martinet…

    https://lesaventurescuisantesdecamille.blogspot.com/

    #86535
    Saul
    Participant


    Peut être aurai je dû appliquer cette thérapie à ma stagiaire. Pas sur qu’elle aurait apprécié. Récit très réussi en tout cas @lunapower

    Suite sans doute à mon post récent, je reçois des sollicitations de fesseurs. donc pour éviter ses importuns avec lesquels je ne me connecterais je précise immédiatement que je suis HETERO, donc messieurs passez votre chemin MERCI

    #86551
    Anonyme
    Inactif


    elle a de la chance, camille !

    #86595
    lunapower
    Participant


    Merci @homfc 🙂

    https://lesaventurescuisantesdecamille.blogspot.com/

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