Camille & Désiré – Chapitre 14 — La lutte

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    Victor
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    Chapitre 14 — La lutte

    Nous rentrâmes de notre sortie vers 1 h du matin. Le restaurant était déjà fermé et vidé du personnel. Daddy m’emmena dans la chambre pour me déshabiller et me mettre au lit. Germaine était en train de mettre à Élisabeth un suppositoire pour dormir. Elle avait les jambes relevées au-dessus d’une couche doublée et renforcée d’inserts traversables. Daddy l’embrassa sur le front et je demandai la permission que je reçue, de lui enlever sa tétine pour lui baiser les lèvres. Puis, alors que Daddy se redressait après qu’il m’a défait mes chaussures, il m’annonça :

    • Demain, c’est jeudi, le restaurant est fermé midi et soir. Élisabeth ne travaille pas. Comme elle, tu vas porter une couche en permanence dès ce soir, et au moins jusqu’à vendredi matin.

    Pourquoi pas ! Mais là, j’avais vraiment besoin de passer aux toilettes. Je l’interrompis :

    • Oui, Daddy, mais…
    • Oui, Camille ?
    • Je peux aller aux p’tit coin avant ?
    • Non, soit tu fais sur le pot ici soit je te lange tout de suite.
    • Mais…
    • Tu veux faire pipi avant d’aller dormir, non ?
    • Daddy…
    • Tu veux te masturber ?
    • Mais ! Non…
    • Tu veux te brosser les dents ?

    Je m’énervai. 

    • Daddy !!!!

    Il le vit bien et s’en moquait. 

    • Oui ! Camille.
    • J’ai envie…

    Je ne parvenais pas à me rabaisser à ce niveau. 

    • Alors, dis-le, Camille, ou je t’en colle une avant d’aller au lit, m’annonça-t-il en claquant sa main sur ma jupe. 
    • Mais Daddy ! C’est pas juste !! Pffff… 
    • 100 coups de canne pour aller dormir, Camille ?
    • MAIS NON ! s’te plait…
    • J’attends !
    • T’es vraiment !… 
    • Je suis vraiment ?!
    • Mais, allez…

    Et alors que Germaine refermait un pyjama grenouillère sur le change de Liz, il me saisit par l’oreille, s’assit sur le matelas, me coucha sur ses genoux, passa sa jambe par-dessus les miennes, releva mon kilt, me déculotta et appela Germaine :

    • Tu veux bien la punir comme il se doit ?

    Il m’attrapa les mains dans le dos. Elle se munit d’une canne et entama la correction. Elle me battit le cuir tandis que Liz me regardait l’air de dire « tu l’as bien cherchée celle-là ».

    • Et tu comptes ! renchérit Daddy.

    Chaque coup me cinglait les fesses. À mi-parcours, je trébuchai. 

    • 51…

    Il y eut un blanc…

    • 49, 50, pardon…
    • Non, non. 0. On recommence. Que cela te serve de leçon.
    • Mais c’est pas juste ! 
    • Tu préfères qu’on double ?
    • Pfffff…

    Il me redressa, me gifla et me recoucha.

    • On ne souffle pas !
    • Mais je veux juste aller aux toilettes !
    • Je t’ai dit non. C’est pour les grands. Il fallait choisir et tu n’as toujours rien dit, me chuchota-t-il en me relevant la tête par les cheveux, et de poursuivre : « Allons, Germaine, 200 coups. Reprenons ».

    Et la baguette de bambou tomba directement sous mes fesses.

    • 1 !

    • 2…

    Et les 200 impacts flagellèrent mon cul et mes cuisses, me bariolant de cinglantes marques rouges. 

    • Tu n’as toujours pas l’air décidée à te rendre, Camille. Regarde Liz. Elle n’a pas discuté, elle porte une couche et elle aussi avait envie. Alors maintenant j’écoute. Dernier avertissement ou ce sera le lavement avec un lange jusqu’à demain. Et je te mettrai tout ! Les 2 litres, Camille ! Prends garde à toi !!

    Je fondis en larmes. Aucune des options ne me satisfaisait complètement. Mais  en même temps, mes propres désirs me tiraillaient. La peur de franchir des tabous me torturait alors même que le lâcher-prise que j’explorais depuis quelques jours me passionnait. J’appréciais tout tant dans cette maison. Je ne voulais pas partir et abandonner l’éducation que je recevais. J’aimais trop les manières de Daddy, sa voix, l’amitié naissante de Liz, et les autres personnes aux petits soins. En réalité, toutes les options éveillaient ma curiosité, et m’excitaient plus ou moins. J’avais déjà vu sur internet des choses de ce genre, mais ne parvenais pas à sauter le pas. Daddy me releva et m’assit sur ses genoux. Naturellement, je l’enlaçai et pleurais sur son épaule. Germaine me glissa ma tétine entre les lèvres. Elle posa une main sur mes reins pour me réconforter. Il me frotta le dos et me parla tout doucement :

    • Ma petite puce, je sais que ce n’est pas toujours facile d’être une gentille petite fille, mais tu dois apprendre à laisser les grands te guider.

    Alors que je trouvais la paix en tétant, leurs caresses réchauffèrent mon corps et la brume qui avait envahi mes yeux migra entre mes cuisses. Je ressentais le feu de la punition se dissiper et s’emparer de mes entrailles. Je mouillais. Et puis, séduite, j’abandonnai toute lutte. Je chuchotais, vaincue, mais très timidement à son oreille :

    • Daddy… j’ai envie de…

    J’hésitai encore. Et finalement, son emprise repris le dessus. J’étais soulagée. Ces dernières syllabes, au combien enfantines, m’avaient demandée une énergie folle. Et lorsque je les entendis sortirent de ma propre bouche, je m’effondrais à nouveau. Germaine me remit ma tétine. Daddy me serra plus fort contre lui et enveloppa ma tête entre ses doigts.

    • Chut… Chut… Ma petite Camille… c’est bien… ça va aller.

    Ils restèrent à me dorloter de longues minutes. Et, Daddy reprit, en descendant sa main sous mon derrière meurtri :

    • Je crois que tu es très fatiguée Camille… On va te mettre en couche avec quelques suppos et tu vas faire un gros dodo.

    Il se mit face à moi.

    • Compris ?

    Je hochai la tête pour acquiescer sans avoir à quitter ma sucette. Il me confia à Germaine qui me déshabilla et m’allongea sur ses genoux pour me couvrir les fesses et les cuisses d’Arnica. Je profitais de cet instant de douceur. Avec sa main, elle m’ouvrit un peu les jambes et massa ma peau mouillée. Daddy déposa sous mes yeux trois plaquettes de dragées colorées. Je captai alors le regard de Liz qui luttait pour ne pas dormir.

    • Élisabeth, explique donc à quoi servent ces médicaments, suggéra Germaine, tandis que Daddy s’assit près de nous et décapsula les suppos.

    Germaine m’écarta les fesses et procéda. Liz commença :

    • D’abord les roses. Ainsi, tu n’auras plus envie pendant quelque temps, et les autres pourront fondre et agir plus tard sans que tu sois crispée. Maintenant, les blancs. Avec, tu feras un gros dodo et de jolis rêves tout à l’heure. En voici un… et… le deuxième… et voilà le troisième… Et puis un bleu pour que tu te laisses aller sans forcer une fois qu’on nous aura lu l’histoire.

    Mon ventre se calmait et cette lecture à suivre me réconfortait. J’en devenais curieuse. Daddy étendit sur mon lit deux couches l’une sur l’autre puis deux épais inserts. Je m’y allongeai et écartai les cuisses pour lui faciliter la vie. Il couvrit mon minou de talc, puis m’attrapa les jambes et les releva. Il me créma généreusement les fesses, l’anus, me massa. Je sentais bon le bébé. Il referma ensuite les langes, me remis debout et me passa un body à motifs Disney. II me fit enfiler un pyjama grenouillère à chaussons et remonta dans mon dos le zip. Blottie dans ses bras, contre lui, sur mon lit, il m’inséra une tétine et me donna à boire tout un biberon de tisane sucrée. Germaine traita aussi Liz ainsi. 

    Étrangement, plus aucune pression ne contrariait mon ventre. Ils nous gardèrent contre eux, en nous montrant à l’une et l’autre une copie d’un même album. Ils nous équipèrent d’une sucette bâillon et commencèrent l’histoire. Daddy nous lisait une page et Germaine la suivante, etc. Nous nous laissions bercer par les aventures de Scoobidoo. Je m’assoupissais. Liz aussi. Et, après quelques feuillets, mon envie revint soudainement. Je grognai une seconde au travers de ma tétine. Je ne pus lutter. Daddy passa une main sur mon ventre. Germaine en fit de même avec Liz. Et il me susurra : « Gentille petite Camille, ce n’était pas si compliqué ».

    Ils sortirent de nos lits, nous bordèrent, nous embrassèrent sur le front et nous nous tombâmes dans les bras de Morphée.

    • Ce sujet a été modifié il y a 1 année par Victor. Raison : faute d'orthographe
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