Camille & Désire – Chapitre 13 – Complicité

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    Victor
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    Chapitre 13 — Complicité 

    Vers 18 h, Germaine vint réveiller Elisabeth. Elle la coucha sur son lit. On me couvrit d’un drap. Je regardais, une joue sur mes mains, Liz émerger puis se faire changer. Germaine la prit dans ses bras et lui donna un biberon. Elle lui demanda quel était l’état de ses langes et posa sa main dessus. Liz sourit, se détendit, et se laissa aller. On lui enleva les pressions de son body, et on le lui ôta. Germaine défit les adhésifs. Liz me fit un clin d’œil. Je descendis ma main sous moi. Germaine le vit et me lança un « Coquine ! » moqueur. Je continuai – sans modération. La sœur de Daddy tamponna la peau de Liz, elle lui fit lever les jambes et passa des lingettes sur ses fesses, son petit trou, son ventre, et son petit minou tout nu. Elle insista sur son clitoris – longuement. Elle la fit même gémir un peu. J’insistai de même sur le mien. Et, je gémis aussi, sans gêne. 

    Elle laissa Liz un instant sur son lit et revint avec son uniforme. Elle l’aida à enfiler une large culotte rose, une brassière blanche, puis son chemisier, son pantalon, sa cravate, son gilet à martingale. Elle la coiffa, vérifia sa frimousse et la chaussa. Liz n’avait rien à faire. Germaine noua ses lacets, la leva et lui mit son tablier. Elle lui tapa les fesses et l’envoya à la cave d’un jovial : « Au travail, jeune fille ! ». Celle-ci se retourna, tout sourire, embrassa sa main et m’envoya son baiser en me lançant un : « Sois sage, Camille ! ». 

    Germaine vint s’occuper de moi. Elle leva le drap, regarda et palpa mes fesses abîmées et me créma encore. 

    • Mon frère va lancer le service et il viendra te récupérer dans quelque temps. Vous allez sortir un peu ce soir. Viens avec moi, me dit-elle en me tendant la main. 

    Je la suivis et elle me montra une chaise sur laquelle elle me fit assoir. 

    • Mmm, ça pique ! lui dis-je. 
    • Du coup, je peux te proposer de te mettre en couche si tu veux. Culotte, et ça pique ! Ou couche, et tu ne sentiras rien. Choisis !
    • Mmm, je sais pas… ça pique, mais ça va quand même. Culotte !
    • Et le mot magique, Camille !

    Trop infantilisant cette petite formule, mais j’adorais. 

    • Est-ce que tu peux me mettre en culotte s’il te plaît Germaine ?
    • Oui, mais d’abord, tu vas sur le pot. 

    Je lui tendis naturellement la main, elle m’emmena. J’eus moi aussi le droit à un petit essuyage à la lingette. Je dégustai ses caresses. Elle me ramena dans la chambre, me parfuma le corps en me tournant autour équipée d’un flacon en cristal, muni d’une jolie poire et d’un vaporisateur. Je fus traitée comme une petite princesse. Elle s’accroupit, me fit passer une culotte marinière et une brassière assortie. Suivirent un débardeur tout simple, tout blanc, le sweat de ce matin, une jupette noire. Elle me rassit et m’enfila des bas, puis mes baskets. Elle me défit les cheveux et me fit des couettes. Face au miroir. Je m’admirai. J’adorai. Elle me laissa ma tétine, récupéra mon blouson et m’aida à l’enfiler. 

    Germaine ouvrit un tiroir, dégota un vieux Walkman, inséra une cassette de comptines dedans, y brancha un vieux casque, me le posa sur les oreilles, enclencha le bouton PLAY et me confia la machine. J’étais trop belle ! 

    Elle me donna la main, m’emmena dans le hall où je retrouvai Daddy. Je courus vers lui, l’enlaçai, l’embrassai sur une joue et lui confiai : 

    • Je suis désolé, Daddy pour tout à l’heure. 
    • C’est du passé, Camille. Tu as été punie. On en parle plus. 

    Il descendit sa main sur mes fesses, me tourna dos à un angle du hall, souleva ma jupe, ici, en public, me chuchotant, amusé :

    • Tiens donc ! En culotte ! Tu es plus courageuse que je ne le pensais. Allez, en route !

    Nous sortîmes du grand hall, main dans la main. En bas des marches, son chauffeur nous attendait. Le voiturier du restaurant m’ouvrit la porte. Daddy me fit monter à l’arrière de sa berline. Il fit le tour, s’installa et ordonna à son chauffeur : « Chez Florence, Hector ». 

    Il nous arrêta juste devant la boutique. Daddy prit dans le coffre un cabas. Hector m’ouvrit et Daddy, comme un gentleman, me récupéra pour m’accompagner. Je n’avais aucun mal à supporter ma tétine. Je découvris des pleins rayonnages de sacs en cuir. 

    • Monsieur, Mademoiselle ?
    • Il nous faudrait un petit sac à dos pour cette fougueuse demoiselle. 

    La vendeuse nous présenta ses pièces les plus simples. Comme des sacs de classe Eastpack, mais plus petits, en cuir, avec une petite anse et une petite pochette à fermeture éclair. 

    • Choisis, Camille, me dit Daddy. 

    Je les scrutai avec attention. Ils étaient beaux et bien faits. J’en pris un, en cuir marron, plus camel que chocolat. 

    • Parfait, ma puce. 
    • Vous voulez le portez maintenant, Mademoiselle. 

    Daddy intercepta la conversation :

    • Vous voulez bien vider les mousses, Mademoiselle ? Je vais le remplir de quelques cadeaux. 

    Cette petite attention m’intrigua. La vendeuse suivit les prescriptions  tandis que Daddy sortit ses présents sous nos yeux. Au fur et à mesure, mon regard tomba et s’enfonça même dans le cuir du sac. Il exposa un porte-clés licorne, et un autre Disney, une gourde Bugs Bunnny, une culotte Betty Boop, puis une couche pull-up, un petit paquet de lingettes, et une nouvelle tétine Jasmine. 

    La vendeuse ne se permit aucun commentaire, mais j’aperçus un sourire. Elle présenta le sac à Daddy. Il le remplit, le ferma, accrocha les porte-clés sur les fermetures de la poche et de la pochette, et me le mit sur le dos. 

    • Tu as un bien beau sac, ma petite chérie, me dit-il. 
    • Autre chose, Monsieur ?

    Il déclina et se tourna vers moi. Il m’enleva la tétine et me dit :

    • Tu n’as pas oublié quelque chose, Camille ?
    • Regarde donc notre vendeuse. 

    J’avais honte. Il me chuchota : « Tu ne voudrais pas une nouvelle punition, Camille ? ». Je me décidai et relevai péniblement les yeux vers elle :

    • Merci, Mademoiselle. 
    • Mais de rien jeune fille. Profitez bien de votre cadeau. 

    Daddy paya, nous la saluâmes et nous quittâmes les lieux. Il me mit une main aux fesses en sortant alors que la vendeuse avait sûrement les yeux rivés sur nous. Il se pencha sur moi tout en avançant et me demanda, perversement :

    • Alors, vilaine ? Heureuse ?

    J’osai :

    • Je mouille, Daddy. Je mouille. 

    Et, il me claqua le cul. Nous rentrâmes dans l’auto et il commanda :

    • Hector, au parc. 

    La Bentley noire arriva en haut d’une colline. La vue sur le parc et sur la ville était dégagée. Le soleil de printemps s’éteignait au loin. Hector s’éclipsa de l’habitacle et tourna le dos aux vitres teintées. Daddy se tourna vers moi, me chuchota tout bas après m’avoir embrassé dans le cou : 

    • Je crois que tu es une petite…

    Je l’interrompis et terminai sa phrase, interrogative et souriante, en lui mettant une main entre les cuisses : 

    • Salope ? Hein, Daddy ? Dis-le donc !

    Il recula, plongea ses yeux dans les miens, sourit du coin des lèvres, banda plus fort sous ma main serrée, m’embrassa. Je défis d’une main sa ceinture et son bouton. Il frotta sa paume entre mes cuisses. Je descendis sa braguette. Il me prit par la nuque, approcha ses lèvres de mon oreille et parla, pour ainsi dire, à mon cœur palpitant de vicieuse gamine dévergondée :

    • Et bien, vas-y, petite salope. Suce donc, ma belle ! Suce…

    Je redoublai de plaisir. Il écarta malicieusement ma culotte de gourmande, glissa ses doigts dans ma chatte luisante et trempée, et alors je le pris, jusqu’au fond de ma gorge de fillette affamée…

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