Camille & Désiré – Chapitre 12 – Confidences

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    Victor
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    Chapitre 12 — Confidences

    Daddy m’avait laissée sur le ventre, les fesses à l’air, la fenêtre entrouverte. La brise me caressait le cuir, sous les yeux de mes attendrissants doudous. Un nouveau massage et quelques obscènes, mais non moins assurées palpations me réveillèrent gentiment. Ou disons plutôt que la fraîcheur du gel d’Arnica m’éveilla totalement. Je reconnus Liz lorsqu’elle me confia :

    • Il ne t’a pas ratée, dis donc. 

    Je la laissai parcourir toute la surface abîmée par le châtiment imposé par Daddy. Ma peau absorba successivement trois généreuses noix de pommade, apaisant ainsi encore le feu bien présent sur toute ma culotte grenat. Petit à petit, le feu brûlant de la punition se changea en ardente envie d’ondulation sous ces phalanges délicates. 

    Liz se coucha derrière moi, me prit par un sein, et posa ses lèvres sur ma nuque. Je plaquai mes fesses contre elle. Je sentis sur mon séant une généreuse et moelleuse épaisseur. Je reconnus aussi un crissement plastifié.

    Avec sa voix douce, tout en prenant possession de mes jolies poires, ma camarade tenta de m’attendrir :

    • Tu veux me raconter, Camille ?
    • Tu portes une couche, Liz ?
    • Oui, pour la sieste entre les deux services, Tonton me met directement en couche. 
    • Et t’aimes bien ? (curieuse)
    • J’ai plutôt appris à aimer. 
    • Tu fais pipi dedans ?
    • Oui, bien sûr. Ça évite de se lever du dodo. Pas besoin d’aller à la salle de bain. 
    • Et c’est Daddy qui te change ?
    • Oui, ou Germaine ou Edgar même parfois. 
    • Et tu te laisses faire ? (étonnée)
    • Bah oui ! C’est rentré dans mes habitudes. Et puis, la lingette sur la foufoune… t’as bien vu, l’autre jour au salon…
    • C’est vrai que c’était sympa ! Ces caresses ! Tu en portes au travail ?
    • Ça arrive. 
    • Et t’arrives à marcher avec toi ?
    • Ah ! Mon p’tit doigt m’dit que tu as dû porter des couches en public toi ? (narquoise)
    • Oui, une énorme !! Une double. Avec deux renforts. (plaintive)
    • T’étais punie ?
    • … oui. (honteuse)
    • T’avais fait quoi ? (curieuse)
    • Euhhhh (hésitante)
    • Allez ! Tu peux tout m’dire. Tu sais, je suis une vraie peste parfois. (rassurante)
    • Non ! Toi ? La petite sommelière ?
    • Je mets bien du vinaigre dans ses bouteilles. (fière et insolente)
    • Ah oui ! Ha ha ha. 
    • Des fois, je suis punie et je porte des triples inserts en public. Et il ne me change pas tant que je ne suis pas toute mouillée. 
    • Ah ouais ! La honte !
    • Le pire c’est quand il attend que j’ai des fuites avec des grosses auréoles sur mon jean. 
    • Mais c’est trop humiliant…
    • Vraiment humiliant. Mais bon… c’est toujours largement mérité.
    • Et t’as jamais voulu arrêter de te soumettre ?
    • Non, j’aime trop comme il prend soin de moi. Je kiffe trop comme il me tient sous bonne garde. Sans lui, je ferais n’importe quoi. Je serais une vilaine fille en permanence. Je ne tiendrais pas en place. 
    • Mais les fuites, c’est affreux !
    • Oui, mais ça me remet les idées en place. Surtout s’il m’en colle une ensuite. Le pire, c’est qu’ensuite, je dois présenter des excuses. C’est horrible !
    • Ah ! Il me l’a fait. J’ai fondu en larmes… Mais, c’est vraiment ton tonton ?
    • Ha ha. Je savais que t’allais me la poser celle-là ! (riant)
    • Mais alors ? C’est ton copain ? (insistante)
    • Non, non. C’est un oncle par alliance par sa demi-sœur. On ne s’était jamais vu jusqu’à ce qu’il apprenne que je cherchai un apprentissage en sommellerie et qu’il m’embauche. (pédagogue)
    • Jamais vu avant ? Vraiment ?
    • En fait, j’ai toujours voyagé avec mes parents. D’expédition en expédition. Et puis, il ne s’entendait pas trop avec ma mère. 
    • T’es une petite reine de l’aventure alors ! (enjouée)
    • Ouais, c’était top. Les pôles, la montagne, le désert… puis les mecs, les filles, mon oncle…
    • Drôle d’aventure quand même ! Et, ça ne te dérange pas qu’il te touche ? Enfin, il est de la famille…
    • Bah non, pardi ! Il est tellement attentionné et puis il est juste. Il explique toujours. J’adore. Il me fait craquer. Tu sais, il peut faire ce qu’il veut de mon corps. 
    • Ah ! P’tite dévergondée ! Tu peux parler…
    • Bon… OK… il sait bien se servir de ses mains. 
    • Et c’est tout ?
    • Bon ! T’as gagné. Moi aussi, quand il me punit. C’est trop…
    • Excitant ?
    • Oui !!
    • Tu verras, il sait bien se servir d’autres choses que ses mains. 
    • Ahhh ! Vicieuse ! 

    Liz ayant toute mon attention, elle revint à son propos initial :

    • Pffffff… Bon ! Et du coup, t’as fait quoi pour être punie en couches ?
    • Il m’a emmené dans un magasin de couches. 
    • Ah ! Chez son pote ! T’as vu la cabane secrète ?
    • Son pote ?
    • Je t’expliquerai. Continues. 
    • Et il a dit au vendeur que je me faisais dessus jour et nuit. 
    • Mmmm… J’adore… la honte !
    • Carrément ! Du coup, j’ai voulu faire la plus maligne. J’ai joué son jeu. Il m’a fait mettre une petite culotte absorbante et j’ai fait pipi jusqu’à faire fuir le coton. 
    • Vilaine !!!
    • Un peu…
    • Trop vilaine !!! 
    • Bon d’accord. Et là, il est devenu fou. Il m’a engueulée, disputée, fessée dans l’arrière-boutique et mis cette énorme couche pour rentrer. 
    • Ha ha ha, pauvre petite Camille. Je vais te plaindre. On va t’emmener à l’A.S.E. P’tite malheureuse ! 
    • Moque-toi, va !
    • En moins d’une semaine, t’as fait fort quand même ! T’as de la chance qu’il ne t’ait pas fait mouiller tout ça. T’aurais plus pu marcher du tout. 
    • Encore heureux ! 
    • Mouais, tu verras bien. Si tu continues d’être une vilaine petite garce. 

    Liz était bien à me réconforter et à me faire rire. Je sentis une pression sur mes fesses alors que ses mains ne bougeaient pas de mes seins et de ma tête. Je la questionnai :

    • Mmm, Liz, tu fais pipi ?
    • T’as senti ?
    • Oui ça gonfle derrière moi. 
    • Oups, alors !
    • Vilaine toi même, va !

    Je me retournai et regardai Liz dans les yeux. Elle glissa sa main sur mes fesses refroidissantes et je passai les miennes sur son body rebondi et réchauffé. Je l’embrassai au coin des lèvres et me retournai contre elle, heureuse, enlacée. Je fermai les yeux. J’avais encore mille questions. Mais pour l’heure, je poursuivis ma sieste dans ses bras. 

    • Ce sujet a été modifié le il y a 1 année et 3 mois par Victor.
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