Camille & Désiré – Chapitre 1 – La rencontre

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    Victor
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    Camille & Désiré 

    Chapitre 1 – La rencontre

     

    Il avait bonne presse sur le forum. Les femmes étaient élogieuses à son égard. Il avait de la bouteille, du style, et de la culture. Ses divers posts en témoignaient. Je ne lui avait jamais parlé directement. Tout au plus avais-je débattu sur le tchat certains soir lorsqu’il avait été de passage. Mais, après plusieurs jours d’hésitation, et après m’être d’avantage renseigner sur lui, j’ai cédé à mon envie. J’ai suivi les instructions de son annonce mystérieuse.

    Je ne suis jamais entrée en contact direct et privé avec lui. J’ai pris une semaine de congés.

    Le lundi, à 9h00 précises, j’ai passé l’entrée de la gare RER de Châtelet, deux couettes sur la tête, munie d’un Polaroïd, un blouson rouge sur les épaules. Je me suis rendue à Disneyland Paris. Je me suis faite prendre en photo avec Mickey et Pluto. J’ai glissé l’un des clichés dans une enveloppe. J’ai acheté un ballon gonflable à Helium et suis revenue en train à Paris, gare de Lyon. Je suis montée en haut du perron du restaurant « Le Train Bleu », ballon en main. Un garçon de café est sorti et a engagé la discussion.

    • Mademoiselle, la plus célèbre souris  du monde fait-elle toujours la fête avec le plus jaune des cabots ?
    • Jugez en par vous même, Monsieur, répondis-je souriante, en lui tendant l’enveloppe.

    Il l’ouvrit et me tendit  un nouveau pli :

    • Suivez les instructions, Mademoiselle. Bonne soirée, conclut-il avant de rentrer dans le restaurant.

    Je tournai les talons et regagnai mon appartement troublée par les événements de la journée. Je venais de suivre les prescriptions d’un quasi parfait inconnu trouvé sur internet, on venait de me donner de nouvelles instructions et mon désir croissait. J’ouvris l’enveloppe.  Je découvris une photo de moi passant l’entrée de la gare ce  matin. Je m’étonnai de ce cliché. Comment était-ce possible ? Qui avait pris la photo ? Lui ? Un ami ? L’un de ses sbires ? Cela m’angoissait tout autant que  cela m’attirait. Je retournai la photo et découvris le texte suivant : 

    « Félicitations Mademoiselle. Gardez votre ballon pour demain. Vous donnerez, demain matin à 8h00 précises, un paquet  de bonbons au gardien du cirque d’hiver. Suivez ses instructions. Gardez vos couettes. Songez à porter une jupe cette fois-ci. Bonne soirée, Mademoiselle. »

    Je retournai le soir même sur le forum. Je relu tous  les  posts  que je pu de ce mystérieux  « Désiré ». Il savait écrire. Ces récits mêlaient érotisme, suspense, répartie, régression, tutorat, domination. Je me délectais  de sa plume. Chacune de ses phrases  accroissaient mon envie de le rencontrer pour le laisser jouer avec moi. Je trouvai finalement le sommeil, épuisée.

    Le lendemain, il faisait froid. Malgré tout, je suivis les instructions et mis la seule minijupe  de ma garde-robe. Malheureusement pour mes gambettes, sans bas, ni collants. Je n’oubliai pas mon ballon et me rendis ainsi au lieu de rendez-vous prescrit. A 8h00, le gardien m’aborda :

    • Vous avez un bien joli ballon, jeune fille.

    J’hésitai. Etait-ce la bonne personne ? Je sorti de mon manteau un paquet de fraise Tagada et répondit, le regard en manque d’assurance :

    • Un bonbon, Monsieur ?
    • Volontiers. Vous devriez penser à vous couvrir, me dit-il en me tendant un sac en papier.
    • Pardon ?
    • Obéissez, et revenez ce soir à 20h, Place 10B, me dit-il en me tendant un billet. Bonne journée, jeune fille.
    • Mais…

    Il retourna silencieusement dans le cirque. Mystère ! Le jeu de piste me plaisait. Ma curiosité était plus qu’éveillé. Mon  désir s’affermissait. Je m’assis sur un banc public et  découvrit dans le sac d’épais bas en coton et des bons cadeaux pour  deux magasins ainsi qu’une nouvelle enveloppe. Une lettre précisait :

    « Bonjour Mademoiselle. Pardonnez le manque de tact du gardien. Il est un peu rude parfois. J’espère que les  bas vous iront. Mettez-les maintenant. Profitez de la journée pour faire un peu de shopping. Chez Undiz, demandez Chloé. Chez  Adidas,  Tom vous aidera. A ce soir, petite. »

    Les bas étaient blancs avec trois rayures roses sur les  cuisses : absolument pas assortis à mes converses basses ou à ma jupe noire. Je refusais d’obéir à l’injonction du gardien mais je restais curieuse. Je gardai le sac et me rendis d’abord chez Adidas où  je demandai Tom. 

    • Et vos bas, jeune fille ?
    • Mais, ils ne vont pas avec ma tenue…
    • Obéissez, sinon je ne peux rien pour vous.

    Il  s’éclipsa. Je me retrouvai abasourdie. Je marchai quelques minutes dans le magasin et m’assis. Trop curieuse, résignée et je défis mes  chaussures puis mis les bas. Au moment où j’allais  remettre mes chaussures, Tom réapparut et m’arrêta :

    • Inutile jeune fille, donnez-les moi.

    Je les lui tendis.

    • 39, donc ?
    • Oui.
    • Pardon ?
    • Oui, Monsieur.

    Il me laissa donc sans chaussures et revint avec une paire de Stan Smith à scratches, roses pâles.

    • Voici, pour vous. Elles sortent de l’atelier VIP, à la demande de Monsieur. Essayez.

    Décidément, mon look rajeunissait. J’essayais les tennis. Elles étaient parfaitement assorties avec les bas. Restait ma jupe à coordonner. Je sortis et me rendis chez Undiz où je demandai Chloé.

    • Vous avez déjà vu Tom du coup, me dit-elle en me toisant. Rien ne va avec vos chaussures et vos bas. Suivez-moi.

    Je l’accompagnai dans la boutique.

    • 90 C et un bon 38, donc…
    • Oui !
    • Ce n’était pas une question. Vous croyez pouvoir m’apprendre mon métier, jeune fille ?

    Quel aplomb ! 

    • Suivez-moi.

    Je la suivis dans les rayons, le regard bas, n’osant tenir tête à cette vendeuse bien assurée. Elle sélectionna un ensemble des plus simples, en coton, et une mini-jupe rose. Elle me guida ensuite dans l’arrière boutique. Ma gorge se noua. Pourquoi donc l’arrière boutique ?

    • Allez ! Cul nu maintenant !
    • Mais…
    • Vous ne souhaitez plus voir Monsieur ?
    • Non ? Vraiment plus ?
    • Si, m…
    • Il n’y a pas de mais ici, petite fille. Allez !

    Je me déshabillai, honteuse, donc devant Chloé, qui préparait les vêtements, tentant de cacher mes seins et mon sexe. Elle sourit.

    • Pas les bas. Gardez-les, ordonna-t-elle en me tendant le nouveau soutien-gorge.
    • Merci…
    • Tournez-vous donc que j’ajuste les bretelles.

    Je lui présentait donc mon dos. Elle osa poser sa main sur mes fesses et les serrer. Elle se pencha à mon oreille et me chuchota :

    • Monsieur est déjà fou de vous. Vous allez prendre une bonne fessée ce soir, coquine.

    Des papillons me parcoururent. Mon désir grimpa en flèche. Elle me surpris en me mettant une tape sur la fesse et poursuivis :

    • En culotte maintenant !

    Je me recouvrit les fesses aussi sec. Je n’eue aucune hésitation. Elle me tendit à nouveau mon chemisier blanc.

    • Il ne vous va pas si-mal en fin de compte. Passez donc cette jupe et remettez vos chaussures.

    Je m’exécutai. 

    • Adorable. Je garde votre manteau. Prenez ce bon. Rendez-vous dans cette petite boutique, il  vous donnerons mieux. Demandez Isabelle. Et n’oubliez pas votre ballon.

    Je sortis donc encore rajeunit privé de mes vêtement d’adulte Les gens me dévisageaient de plus en plus. Monsieur savait y faire. I

    Au magasin, Isabelle me  dégota un petit blouson Teddy et me demanda  mon nom lorsqu’elle me rendit mon ballon. Elle me raccompagna jusque dans la rue :

    • Bonne fin de journée Camille, bon spectacle et soyez sage, Mademoiselle.
    • Au revoir, Madame.

    Je me retrouvais donc en plein Paris, vêtue comme  une gamine, un ballon Mickey à la main, coiffée toujours avec mes couettes. Mon désir était presque à son maximum.

    Le soir venu, je m’installais sur la place 10B. Je restai seule quelques minutes. Un homme de mon âge s’assit à côté de moi. Mon coeur accéléra. Je ressentis ses vibrations dans ma poitrine.

    • Désiré ?
    • Allons… Camille…

    Stupéfaite, je lâchai mon ballon. Il s’envola. Comment connaissait-il mon nom ?

    La lumière s’éteignit.

    • Camille, j’avais demandé à ce que tu gardes ton ballon. 
    • Pardon…

    Il posa une main sur ma cuisse et serra, et se pencha à mon oreille.

    • Tu va donc prendre une fessée, Camille : pour ne pas avoir mis  tes bas immédiatement. Une deuxième : pour avoir résisté à Tom. Une troisième : pour avoir tenu tête  à Chloé. Et encore une : pour ce ballon. Compris ?
    • Oui… dis-je, le souffle presque coupé, excitée, affolée, impatiente…

    Il serra plus fort et repris mécontent :

    • Camille, allons…
    • Oui Daddy, osai-je enfin
    • Et bien voilà, ma puce ! Regarde le spectacle maintenant ma chérie.

    • Ce sujet a été modifié il y a 1 année et 4 mois par Victor. Raison : orthographe
    • Ce sujet a été modifié il y a 1 année et 4 mois par Victor. Raison : orthographe
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