Au parc…

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8 sujets de 1 à 8 (sur un total de 8)
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  • #68157
    Altha
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    Lille, jardin des géants, samedi, 13h00.

     

    J’ai 45 ans, l’apparence d’un nounours, longue barbe, cheveux frisés épais.

    Mes origines métisses ont souvent déclenché chez la gent féminine des interprétations de mon visage souriant et de mes yeux rieurs, espérant que je suis un de ces antillais au sang chaud… Erreur…

     

    Je me suis éloigné du troupeau de mes collègues, pour rejoindre un espace plus adapté à mes besoins : le jardin des Géants de Lille. J’aime ce lieu à la végétation luxuriante, exotique, qui s’entremêle à des sculptures tantôt bétonnées, tantôt d’animaux surgissant des aires herbeuses.

     

    J’ai ma kindle, mon sandwich à la truite fumée… Le vent souffle légèrement sur le parc, dans une journée où le soleil du Nord a décidé de réchauffer les âmes bien nées.

     

    Absorbé depuis bientôt un quart d’heure par ma lecture, j’entends que quelqu’un s’installe à l’autre bout du banc. De mon banc. Je n’y prête pas attention.

    • « Vous aimez les jolies fesses ? » m’interroge soudain une voix aux intonations rieuses et provocatrices.
    • « Mouais » je réponds sans même prêter un regard à celle qui veut attirer mon attention… Certainement une de ces filles légères qui, moyennant quelques euros, vous fait don de ses charmes. Pas intéressé
    • « Je peux vous montrer les miennes, si vous voulez ! »

    J’ai comme un flash… Le Petit Prince… « S’il te plait, dessine-moi un mouton ! ».

    • « Alors ? Il flippe pépé ? Il a peur de se rincer l’œil ? A moins qu’il soit impuissant… faut dire que vu son ventre, il a pas dû la voir depuis un moment… »

    J’en reste stupéfait. Je jette rapidement un coup d’œil à l’effrontée… De par mon métier, j’ai l’habitude de regarder sans révéler que je vois. Jeune. Taille moyenne. De longs cheveux soyeux qu’elle a attaché en queue de cheval, certainement pour des raisons professionnelles car, si j’en juge sa tenue, pantalon noir, chemisier blanc, petite veste de costume, et un badge qui pend à une attache, elle doit bosser dans l’accueil, ou peut-être la sécurité… Une de ces demoiselles qui doutent de sa beauté féminine, et exerce un métier aux revers masculins…

    • « Bon, allez, je te donne un avant-goût, je te montre mes seins ! » et je vois ses mains virevolter pour ouvrir les premiers boutons de son chemisier…
    • « Ça suffit ! Vous devriez jouer ailleurs, mademoiselle, vous avez encore du lait maternel au coin des lèvres ! Je ne suis pas de ces pervers qui hantent les parcs dans l’espoir de se taper un cul » Je n’ai même pas tourné la tête. J’ai répondu d’une voix ferme, avec l’autorité dont je sais faire preuve dans mon métier.
    • « Hey, il va arrêter de m’insulter, pépé la malice ?! » Elle s’est levée d’un mouvement brusque, et est venue se planter en face de moi.

    Je devine à ses chaussures bon marché, mais en bon état, qu’elle doit vivre encore chez ses parents… A travers le pantalon, mon regard expérimenté me révèle une paire de jambes musclées, mais pas trop… Je ne peux m’empêcher de me dire qu’elles doivent mener jusqu’à…

    • « On ne t’a pas appris la politesse ? Tu pourrais me regarder quand je te parle ? » continue la voix insolente, dont je devine qu’elle sourit en même temps, avec cette assurance réservée à ces jeunes femmes qui se savent jolies, et qui ont l’habitude de jouer de leur statut pour prendre le dessus sur les hommes.
    • « On est le pronom des imbéciles, et je suis loin d’en être un, mademoiselle. Allez, tu veux combien pour me foutre la paix ? »

    Je vois les pieds de la demoiselle piétiner…Elle n’apprécie pas que je ne l’ait toujours pas regardé. Elle commence à se sentir décontenancée, peu habituée à ce qu’un homme lui résiste.

    • « Je veux juste que tu me regardes, pépé ! Promis, après, je m’en vais ! » me lance sa voix enjouée.

    Et je tombe dans le piège… Je lève les yeux pour croiser un regard malicieux, deux yeux verts amandes comme deux lacs en été, envoutants, joueurs, provocateurs…

    J’ai eu le temps d’enregistrer un décolleté plutôt sympathique… une bouche encore juvénile, mais qui doit sourire bien souvent… Jolie la petite garce, comme je m’en doutais…

    • « Tu aimes les jolies fesses ? – me relance-t-elle, certaine de m’avoir piégé
    • Oui, mais je les aime fermes, et surtout colorées – lui réponds-je
    • Ah ben forcément, je suis blanche… Mais j’ai un cul cambré comme une négresse ! – M’affirme la coquine, tout en pivotant et en m’exposant son postérieur… là… juste sous le nez…
    • C’est ce que je vous ai dit, mademoiselle… Je les aime colorées… »

    Elle est un instant déstabilisée, lorsqu’elle me refait face. Elle n’a pas prévu cette situation. Ses pas hésitent… Je sens qu’elle n’aime pas perdre la face…

    • « Ouais, ben désolée, tu sais pas ce que tu perds, pépé ! » me lance-t-elle dans une ultime tentative de provocation, avant de commencer à s’éloigner.
    • « Ça peut toujours s’arranger ! »

    Elle s’immobilise, intriguée par mes mots. Elle se retourne vivement, plante son regard furieux dans le mien, et me rétorque :

    « – Ben nan, à part de tenter de bronzer, et encore, chaque fois je me transforme en écrevisse, vu comme j’ai la peau blanche qui marque ! »

    Ah la jeunesse… Elle ne sait pas ce qu’elle vient de dire… Elle n’a pas conscience que c’est exactement ce qu’il fallait dire pour m’extirper de ma torpeur digestive… La pauvre…

    Je me lève tranquillement, sans lâcher son regard qui se trouble d’interrogations au fur et à mesure que je m’approche…

    • « Comme je viens de te le dire, je peux t’arranger – lui dis-je d’une voix calme.
    • C’est-à-dire ? je ne comprends pas… – me répond-elle, ayant perdu un peu de sa provocation
    • C’est simple, et comme je n’aime pas les longs discours, je vais te montrer ! »

    Personne ne se méfie des personnes à la corpulence imposante. Souvent, la tendance prête à croire que nous sommes incapables d’autres mouvements que ceux d’un éléphant poussif et fatigué.

    Aussi, lorsque j’attrape la demoiselle par la taille, la soulève et la lance sur mes épaules, n’a-t-elle pas le temps de réagir, que déjà je suis revenu sur le banc, l’ai rétabli sur ses pieds.

    Je m’installe sur le banc, puis, sans prendre le temps de réagir au regard étonné de ma jeune compagne de jeu, je lui saisis le poignet gauche, et l’attire fermement et en souplesses à prendre place… sur mes genoux.

    • « Hey ! Vous faites quoi là ? Lâchez-moi ! » tente t-elle de lancer, dans un sursaut d’autorité… Je sais que ses idées fusent, s’entremêlent, et qu’elle se demande ce qui va se passer, tout en sachant, quelque part au fond d’elle, ce qui va arriver…

    Je balance alors ma main dans un ballet disco : elle rebondit d’une fesse à l’autre, dans un mouvement souple de va et vient… Son fessier est tout rond, rebondi… Elle n’a pas menti… Très cambré… Il me renvoie ma main à chaque fessée.. Et de pif, en paf, de ping en pong, son fessier et ma main jouent ainsi une partition délicieuse, mais dont les conséquentes chaleurs qui en résultent semblent ne pas convenir à la provocatrice.

    • « Lâchez-moi ! Je vais hurler ! Vous vous prenez pour qui pour me donner une fessée comme à une gamine ! Aie aie aie ! Mais vous me faites mal ! Arrêtez, sale connard ! »

    Chacune de ses répliques amplifie ma cadence, et il se passe ainsi quelques longues secondes qui frappent de stupéfaction les autruches sculptées. Ne résonnent dans le parc que les claques heureuses sur ce fessier furieux d’être ainsi traité.

    Je m’interromps.

    • « Lâchez-moi ! Qui vous a donné le droit de me frapper ?! Croyez-moi, vous allez le regretter ! – me lance-t-elle, tout en tentant de se dégager de mon emprise.
    • Non seulement je vais te lâcher, mais lorsque tu vas te relever, tu vas défaire ta ceinture, baisser ton pantalon, et revenir de toi-même dans cette position. Ta leçon ne fait que commencer, jeune demoiselle. Et je me dois de colorer ton fessier insolent, afin qu’il corresponde à la couleur que j’apprécie : le rouge carmin. »

    Elle semble un instant décontenancée, certainement par le ton rieur et complice de ma voix, pas de colère, pas d’agressivité… Je relâche mon oiseau de Lille, qui aussitôt se rétabli sur ses pieds, et reste un instant à ne savoir que faire.

    • « Si vous croyez que je vais obéir, tu te trompes grave, pépé ! » me lance-t-elle, avec cette voix propre à la jeunesse inconsciente… Mais j’ai perçu son trouble, son souffle saccadé. L’alternance du vouvoiement et du tutoiement qui prouve que j’ai éveillé sa curiosité.

    Je ne bouge pas. J’attends. Elle tourne les talons, s’en va d’un pas à priori décidé. Une dizaine de pas effectués, elle virevolte, et revient à la charge, tout en commençant à décrocher sa ceinture. Revenue à mon niveau, elle baisse d’un geste brusque son pantalon, et s’allonge lourdement sur mes cuisses.

    • « Allez, puisque tu t’imagines que tu vas me dominer avec tes pauvres claques, va-z-y pépé ! Essaies pour voir ! » me lance-t-elle… Sa voix tremblote… Elle teste…

    Sa petite culotte noire tente d’enrober un galbe fessu absolument adorable. Elle doit en faire tourner des têtes avec ce fessier !

    Ma main se pose doucement sur sa fesse droite. Puis la gauche. A peine chaudes de la première série… Intéressant… Je caresse à tour de rôle chacune des surfaces blanches et rosées.

    • « Tu comptes me peloter encore longtemps, pépé ? Non, parce que si c’est ça, je me barre, hein ! Je savais bien que tu n’oserais pas ! »

    Elle ajoute à ses mots le fait de prendre appui sur le banc, et de se relever. Son fessier ainsi cambré me donne enfin le signal espéré.

    Et j’administre à l’insolente une digne fessée : claquant par deux fois chaque fesse, avant de rebondir sur l’autre, claquant d’abord bien au centre du globe, puis juste sur la ligne qui sépare la fesse de la cuisse, j’alterne ainsi une longue série. Les claques résonnent dans le parc, portée par le vent.

    Dans un premier temps, surprise par ma rapidité, la jeune insolente n’a pu trouver de réaction appropriée, mais la rigueur et la vigueur avec laquelle j’éveille sur chaque parcelle de ses fesses la douleur, lui font tenter de s’échapper. Elle se trémousse, mais plaquée par mon bras, ne peut faire autre chose que de céder à chaque tentative. Elle tente de protéger son arrière-train avec sa main droite, mais prestement je l’attrape et la bloque avec ma main gauche, lui interdisant tout mouvement, la main plaquée contre ses reins.

    Durant de longues secondes, je ne perds pas le rythme : les fesses prennent en couleur, se dandinent de douleur, montent et descendent au fil des claques auxquelles elles ne savent échapper. La demoiselle change de stratégie. Désormais elle me gratifie avec un bel accent de chti d’insultes locales, de menaces vaines, elle hurle, tempête, m’affirme son impuissance comme sa stupeur à être ainsi traitée.

    Soudain, elle ne ressent plus que le vent léger, frais, apaisant sur son fessier… J’ai cessé.

    Quelques secondes s’écoulent. Elle réalise que j’ai arrêté. Elle ne sait comment se comporter.

    Je ne lui laisse pas le temps de reprendre ses esprits, et mes doigts entreprennent de se saisir de l’élastique de sa petite culotte. Elle relève la tête… Comme un doute la traverse…Non… Il ne vas pas…

    Ma main s’est alliée au tissu noir, et révèle ses fesses dans un accord parfait. Là où le tissu les protégeait, les fesses sont tout juste rosées, tranchant avec la couleur rouge vif de la peau exposée à mes caresses fatales, et formant avec sa petite raie toute blanche un merveilleux motif.

    • «Pas la culotte, hey ! Ah non ! Je vous… je t’interdit, espèce de fils… »

    Mais à peine a-t-elle fini de me donner pour mère dieu sait quelle malédiction, que déjà repose juste en bas de ce fessier rebondi et rieur l’élastique de la petite culotte, qui remonte le galbe fessier, le rendant encore plus enclin à la suite….

    Je fais glisser ma petite joueuse de façon que je puisse être plus en phase avec l’objet de mon attention. Elle est ainsi déséquilibrée, obligée de se maintenir au sol avec ses mains, et je change ma position afin de la faire glisser sur ma jambe gauche, et pouvoir ainsi rabattre ma jambe droite pour l’emprisonner.

    Ainsi, son fessier est cambré, offert. J’ai la vue dégagée sur son petit soleil, sur sa jolie fente qui, malgré elle, s’entrouvre légèrement. Tiens…Etrange… Un regard sur la petite culotte m’apprend que la demoiselle s’est laissé aller… Il brille comme un reflet humide… On dirait qu’elle apprécie malgré elle ce réchauffement climatique…

     

    • « Je vois que tu sembles apprécier notre petite séance de coloriage, et comme je suis un homme bien éduqué, je ne peux pas te laisser comme ça, alors, poursuivons ! »

    A peine ai-je fini ma phrase, et sans attendre les protestations, je rétablis le contact avec mon complice du moment. Il se tord, frétille sous mes caresses, se fournit en couleurs, prenant de plus en plus ce rouge si espéré. Je n’entends pas si elle hurle, m’insulte, ou gémit. Je suis concentré : chaque surface de peau encore blanche ou rosée reçoit mon coup de pinceau, je m’applique à ce que la couleur soit bien homogène, à ce que la chaleur se répartisse bien, du fessier jusqu’aux cuisses.

    Soudain, je réalise que sur mon genou il y a quelque chose de mouillé… Je ne me suis pas rendu compte que ma victime avait inconsciemment profité de la position pour atténuer la douleur ressentie en se frottant stratégiquement sur ma jambe. Et, je constate d’ailleurs que ses protestations, ses cris de douleurs, sonnent plutôt faux… A vrai dire, elle dissimule, comme seules les femmes expertes le savent, le plaisir qu’elle est en train de ressentir. Et j’en ai pour preuve le liquide chaud qui forme une auréole sur le pan de mon pantalon.

     

    • « Relève-toi, et vire-moi tout ça : pantalon, chaussures, culotte ! »

    Elle ne dit rien. Se relève lentement. Elle plante son regard au fond du mien. Ses pupilles sont dilatées, mélange de colère et de plaisir mélangé. Un peu de honte aussi…

    Elle se libère de ses vêtements, et commence à vouloir reprendre la position.

    • « Non, non ! Allonge-toi sur le dos, sur mes cuisses… »

    Dans ses yeux passent un éclair de surprise… Elle s’exécute, mais commence à reprendre ses esprits. Je dois agir vite.

    A peine est-elle allongée, que je relève ses jambes et les calent derrière ma tête. Tenant de mon bras gauche les deux genoux, la demoiselle étant obligée de s’accrocher tant qu’elle le peut pour ne pas chuter, elle est ainsi obligée de m’offrir de nouveau une vue indécente.

    Ainsi j’ai confirmation lorsque je vois ses lèvres briller d’humidité qu’elle n’a pas feint de prendre du plaisir. J’aperçois le petit mât. Avec mon index et mon majeur, je me fais obligation de le réconforter. J’entrouvre le sillon de ses lèvres. Mes doigts glissent sans peine sur la route humidifiée, pour se rendre à destination. Il commence tout d’abord par se montrer timide, se rétracte, tente de se cacher… Mais très vite éveillé par mes invitations, il retrouve sa force, s’étire, se gonfle de désir, se durcit à l’envie. Comme toutes femmes, elle ne pense pas à protester… Son corps a pris les commandes, le désir et le plaisir qui montent en elle, alliée à la chaleur qui continue de se répandre de ses fesses jusque dans son ventre, elle n’est plus que frémissements… Malgré elle, elle me tend son sexe en cambrant encore plus ses reins, sa main droite s’accroche soudain à ma ceinture de pantalon…

    Tout en titillant le petit mât, je laisse négligemment mon petit doigt reposer sur ses lèvres… Il caresse, à priori innocemment, la voie royale qui mène au tunnel des plaisirs, elle se tend encore, essaie d’obtenir de lui qu’il tombe dans son piège humide, qu’il soit prisonnier de son vagin affamé.

    Ainsi, durant ce qu’elle trouve de longues secondes, j’éveille son clitoris à son apogée, tout en frustrant son désir d’être plus intimement caressée. Plus d’insultes… Ni de menaces… Des gémissements étouffés…

     

    • « Dites, ça vous dérange si je reste à regarder ? » une voix caverneuse émise par un passager du parc que, concentrés, nous n’avons pas entendu venir… L’homme a le regard étincelant. Depuis quand est-il là ?
    • « Noooooon ! » Rugit-elle, en tentant de se relever.
    • « Tu voulais me montrer tes fesses, alors je pense que monsieur a bien le droit lui-aussi de profiter de ta générosité -dis-je à ma soumise, tout en lui rappelant de mes bras qu’elle ne peut guère décider. – Je vous en prie, monsieur, prenez place ! »

    Il s’installe sur l’herbe en face du banc, et sa main droite descend rapidement vers le bas de son ventre… Je reviens à ma coquine insolente.

    Son sexe a eu quelques secondes de répit, bien que le vent se soit fait complice de mes caresses, entretenant dans l’entrejambe un petit souffle frais, mesquin, qui a certes refroidi l’entrecuisse. Il faut que je réchauffe tout cela, qu’elle ne prenne pas froid ! Mon majeur se lance sans sommation. Il s’introduit avec facilité dans le tunnel aménagé. Je ressens les muscles de son vagin répondre à cette entrée. Et mon index suit le même chemin, sollicitant les parois de son sexe sans se soucier d’élargir l’entrée.

    J’effectue des mouvements de va-et-vient savants, et ressens rapidement mes doigts se lubrifier de plus en plus, réponse à leurs sollicitations. Je jette un œil à la demoiselle. Les joues pourpres, elle a fermé les yeux. Honte et plaisir entremêlés, le cocktail d’un plaisir assuré !

    Ainsi j’accompagne le plaisir de la soumise, m’adapte aux petits coups de hanche qu’elle donne pour me guider, m’ajuster à son rythme. J’écoute sa respiration de plus en plus haletante, ses gémissements de moins en moins contrôlés…

    Des minutes délicieuses défilent ainsi. Elle, allongée sur mes genoux, les jambes en l’air, offerte à la vue du pervers qui doit se régaler du spectacle de son sexe ouvert, abandonné à son seul plaisir.

    Je sens que la demoiselle va atteindre l’apogée recherchée…J’intensifie le mouvement, bien que ses saccades de rein soient devenues si fortes que je n’aurais presque pas besoin de la caresser intimement. Lorsque soudain, je sens sa main se crisper, ses ongles s’enfoncent dans la chair de mon dos, ses jambes se durcissent, … Je retire vivement mes doigts.

    Elle ne peut s’empêcher de laisser échapper un râle frustré. Elle allait jouir, la belle. Oui, mais ça ce sera uniquement quand JE l’aurai décidé.

    • « Relève-toi – lui dis-je, ignorant son regard furieux de lui avoir refusé son plaisir
    • Monsieur ? Approchez, je vous prie ! »

    Sonnée de frustrations, elle réalise à peine que j’ai dégrafé son chemisier, fait glisser son soutien-gorge qui laisse s’échapper deux jolis petits seins blancs et fermes.

    Je pose mes mains sur ses deux joues, enfonce mon regard dans le sien.

    • « Ne t’inquiète pas, avec moi, rien de mal ne peut arriver » lui dis je dans une voix calme, douce, apaisante.
    • « Mais… » Je piège les mots qui veulent sortir de sa bouche par un petit baiser, tout doux, à peine appuyé sur ses lèvres encore gonflées de plaisir. Je sens son souffle chaud, je sens son regard confiant et incertain.
    • « Maître… Que dois-je faire ? » demande-t-elle malgré elle.
    • « A quatre pattes sur le banc, les fesses en l’air comme une hôtesse de l’air ! » lance notre spectateur, rouge d’excitation

    Elle le regarde, réalise sa présence, me lance un œil furieux… Ce vert… sombre, insolent… Elle va retrouver de sa superbe… On va jouer…

    • « Je refuse d’obéir à ce pervers ! Je ne veux pas ! De toutes façons, je vais porter plainte, vous allez voir ! » La revoilà… Superbe de fierté, d’insolence…A point nommé !
    • « Dépêche-toi ! Ne nous oblige pas à prendre les mesures nécessaires ! » lui dis-je toujours dans une voix calme et posée. Elle sonde mon regard. Elle esquisse une moue de la bouche. Gamine capricieuse. Habituée à avoir le dessus.
    • « Non ! Allez-y, essayez de me forcer et je vais hurler ! »

    Réalise-t-elle qu’elle est entièrement nue, car un frisson la saisit… Je vois sa peau blanche se tendre, et se parsemer de pointes…Chair de poule…

    • « Ça suffit ! En position, et cesses de discuter ! » J’ai monté le ton. Elle sursaute, surprise.

    Notre spectateur la saisit par le bras droit, je m’empare du gauche et nous la soulevons sans peine jusqu’au banc. Je me saisis de ses deux bras, que je contrains à se poser sur les coudes, tandis que mon complice improvisé est affairé à la mettre à genoux, et s’évertue à lui appuyer sur le bas du dos, afin qu’elle adopte la posture la plus cambrée.

     

    • « Je la tiens, sinon elle va bouger ! » me lance mon acolyte, tout en tenant de maintenir la rebelle par les hanches.

    Je glisse de l’autre côté du banc, et décide de me consacrer à la fesse gauche de ma douce soumise. Très vite, notre ami vicieux comprend qu’il a sa place dans le jeu, et la voilà qui reçoit de chacun d’entre nous la plus magistrale fessée, donnée à deux mains. Plus elle rugit, peste, se fâche, tempête, plus nous intensifions le rythme. En moins d’une minute, tout le postérieur est ainsi de rouge parsemé, révélant par endroits la trace des doigts appliqués à administrer la correction méritée.

    Elle cède petit à petit en résistance, et reçoit chaque claque avec dignité. Des stops, des arrêtez, des salauds, des pervers, pleuvent, mais petit à petit, sa voix l’abandonne et se brise.

    Les fessées s’accommodent de plus en plus, son fessier prend de plus en plus la couleur rouge sang, carmin… Du haut de ses fesses, jusqu’à la lisière des cuisses, seule la petite raie de son cul offre encore des liserés blanchâtres. Je regarde la demoiselle. Elle a rentré la tête, dissimulée par son épaisse chevelure. J’entends supplier, mélangé à quelques sanglots. La punition fait son effet, la rebelle a les fesses en feu, douleurs à peine acceptables.

    • Je crois qu’elle en a eu assez – dis-je – Il est temps pour vous de nous laisser, merci cher monsieur
    • Merci à vous, voilà bien un spectacle que je ne saurais oublier de sitôt !!! Ah ça pour sûr, je vais m’en rappeler ! » dit notre troisième joueur, tout en s’éloignant, non sans lancer quelques timides regards… D’ici que nous ayons dans l’idée de le rappeler…

    Elle s’est relevée. Ses yeux ont pris un vert clair, parsemé d’éclats de larmes. Elle ne peut s’empêcher de se frotter les fesses, tant la douleur, loin de s’éteindre, persiste, continue de répandre sa morsure…

    • « Viens-là… » lui dis-je, en lui ouvrant les bras… Elle s’abandonne…

    Je m’assieds sur le banc, elle me rejoint dans le mouvement, s’asseyant sur mes genoux, la tête enfouie contre mon épaule. Elle sent la transpiration. La chaleur des désirs inassouvis. L’odeur délicate des fesses qui ont étés chauffées, la peau blanche exprimant alors comme un parfum délicat de muscles et de nerfs épuisés. Je la cajole, sans mot dire.

    Elle commence à se trémousser, ses fesses la piquant fortement… La chaleur recommençant à faire son office, insidieusement. Elle relève soudain la tête, et persuadée de sa séduction, tente dans un élan innocent de s’emparer de mes lèvres en un baiser volé. Elle n’obtient que ma joue barbue… Je caresse sa cuisse, et l’amène à s’ouvrir lentement… Petit à petit, elle se retrouve dos à moi, les jambes offertes aux hippopotames stupéfaits dans leur habit de béton.

    Chacune de mes mains caressent ses genoux, et remontent savamment le long de ses cuisses… Arrivées à son entrejambe, j’écarte ses lèvres pour offrir sa récompense au vent malin : son sexe ouvert, humide, hurlant en silence sa demande d’atteindre les hauts espaces des plaisirs. Doucement, j’introduis mes doigts pour satisfaire son désir intérieur, tout en retrouvant, émoustillé, son petit clitoris que j’ai soin de bien exciter.

    Durant de longues, et délicieuses minutes, elle ressent toute la chaleur de son fessier envahir son sexe, son ventre, les frissons lui inondent le dos, font se dresser les pointes de ses seins. Doucement, mais fermement, j’intensifie mes caresses, savoure l’odeur de ses cheveux, de son plaisir, la musique de ses gémissements qui s’envolent rejoindre les cris des oiseaux.

    Elle se tend, encore, encore, et encore. Tout son être n’aspire qu’à une seule chose. Elle a oublié où elle est. Qu’elle est là, nue, exposée, sur les genoux d’un inconnu, les fesses brûlantes des fessées reçues, qu’il est en train de la caresser. Elle s’abandonne uniquement à son plaisir qui monte, l’envahit, la domine.

     

    • « Ouvre les yeux, et jouis » je lui intime l’ordre directement à l’oreille, dans un murmure…

    Elle ouvre timidement les yeux, puis soudain les écarquille, réalisant l’endroit, le lieu, la situation…La honte achève de s’allier à son plaisir, son corps se spasme de vagues nerveuses, mille sensations de plaisir l’envahissent, monte jusqu’à sa tête, son regard devient flou… Elle ne peut retenir un râle puissant, violent, venu du plus profond d’elle-même… Durant de longues secondes, elle explose contre moi, ancre ses ongles sur mes cuisses, me balance des coups de tête à risquer de m’assommer, arque ses cuisses à en avoir des crampes durant de longues journées… Puis soudain… Elle se relâche…Encore quelques spasmes… légers… Un sourire s’est dessiné sur ses lèvres nubiles… Elle s’oublie…

     

     

    Je me saisis de son chemisier, et recouvre son corps encore tout émoustillé.

     

    • « Tu vois, il faut se méfier parfois à qui on propose de montrer ses fesses… » Lui dis-je.

    Son regard se perd dans le loin, elle sourit…

     

    • « Je ne vais pas pouvoir m’asseoir ! Comment j’ai mal aux fesses !!! »

     

    J’ai repris le cours de ma journée. Je croisais toute l’après-midi le regard de mes collègues, en me disant : « Heureusement qu’on ne peut deviner dans le regard des gens ce qu’ils ont fait pendant leur pause déjeuner ».

    Ce dont je suis certain, en revanche, c’est que ma petite rebelle a du intriguer plus d’un homme cet après-midi-là, à la fois par sa façon de ne pas tenir en place, du fait d’une paire de fesses rouges et chaudes de l’expérience vécue, comme de l’intensité de son regard un peu perdu, de ses yeux dont le vert a revêtu les seuls atours réservés aux amants qui savent jouer les bonnes partitions sur les corps féminins…

     

     

    Note : en espérant que ce récit sache vous plaire, n’hésitez pas à critiquer ou souligner les fautes… Merci 🙂

    #68160
    Petitm
    Participant


    J’adore ce récit, il m’a donné chaud, j’ai vraiment aimé le lieux les personnages merci pour votre écrit. Je vais aller de ce pas dans un jardin publique qui sait ce qui se passe 😉…

    La team Vilaine est là plus rapide que la lumière !!
    Elle vous nargue, ne vous laisse pas de répit.
    Rendez-vous tous, ou ce sera la guerre !

    #68161
    Mains de feu
    Participant


    très joli récit et très bien raconter et en pleine nature merci pour le partage

    fesseur Expérimenté propose fessée déculottée sévère à jf insolente

    #68166
    SandrineG🍑
    Participant


    Joli récit fort bien écrit. J’ai beaucoup aimé le style et l’intrigue, même si la présence d’un tiers n’est pas mon univers.

    Merci pour ce partage très agréable.

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" ;-)"

    #68182
    Altha
    Participant


    Joli récit fort bien écrit. J’ai beaucoup aimé le style et l’intrigue, même si la présence d’un tiers n’est pas mon univers. Merci pour ce partage très agréable.

     

    Je ne suis pas adepte non plus du tiers… Ce récit s’inspire d’une de mes soumises qui m’avait demandé une séance d’exhibition publique… J’ai passé outre mes réticences pour organiser cela, mais seul le plaisir de ma soumise a été récompense, perso, je n’ai guère goûté cela… Peut-être suis-je trop exclusif…?

     

    Merci pour vos compliments, cela m’encourage à vous partager d’autres récits… 🙂

    #68187
    Anonyme
    Inactif


    Très joli récit, bien écrit, vivant et captivant. Bravo à vous !

    #68274
    Anonyme
    Inactif


    Une bien jolie plume, en effet. Très vivant, très imagé, 15 minutes bien agréables à Lille avec toi !

    Mais… comme les autres, la présence d’un crevard qui regarde…

    pas tout-à-fait ma came non plus.

     

    #68296
    Coquine06
    Participant


    Superbe récit, on est dans l’intrigue complètement. La seule faute que je pourrais éventuellement trouvé c’est de ne pas m’être trouvé dans la même situation le voyeur en moins bien sûr

8 sujets de 1 à 8 (sur un total de 8)
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