Au GIN – Chapitre II

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  • Ce sujet contient 2 réponses, 3 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Linette, le il y a 7 mois.
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  • #89428
    Victor
    Participant


    Chapitre II

    Je la fixais et battais mes phalanges contre mon bureau. Je m’impatientais. Allait-elle oser et dépasser son trouble ? Elle tournait légèrement la tête. Un peu à gauche… Ou plutôt à droite… Elle semblait angoissée à l’idée de se déshabiller encore. Elle se pinça les lèvres. Je commençai à relever les manches de ma chemise sans la perdre du regard. Derrière elle, mes soumises et chacun de leur coach attendaient gentiment que cette dame veuille bien obéir. Lorsque mes bras furent dénudés jusqu’aux coudes, je repris ma position d’attente. J’allais pour la menacer. Inutile. Elle ferma les yeux et osa enfin saisir l’élastique de son sous-vêtement mouillé de plaisir. Sa reddition provoqua un frémissement sous mon pantalon ajusté — d’ailleurs comme chaque fois que j’ordonne l’autodéculottage d’une femme en mal d’autorité. Elle hésita encore une seconde arrêtant la course de son mouvement juste au-dessus de son clitoris gonflé. Elle me montra son regard, inquiet et interrogatif. Nulle compassion pour ma part : je la foudroyai et fis un signe d’un doigt pour l’inciter à poursuivre prestement. Elle prit son courage à deux mains — ou plutôt sa culotte et acheva son entreprise. 

    • Relevez-vous ! Mains dans le dos. Au-dessus des fesses.

    Elle voulut se cacher le sexe et sa toison et même ses seins alors qu’elle n’y avait pas prêté attention jusqu’ici. 

    • Vos mains, Madame ! Et écartez donc un peu vos pieds.

    Je n’eus pas à me répéter. Elle était désormais à disposition. Je pointais du doigt sur mon bureau une petite cloche. Elle la regarda. Il y en avait de partout ou presque dans cette pièce. Je la pris avec moi et me rapprochai d’elle. Je déambulais. Je l’observais et inspectais son corps.

    • À partir de maintenant, et chaque fois que vous vous sentirez incapable de poursuivre l’entrainement pour une autre raison que l’effort musculaire, vous aurez la possibilité de l’interrompre. Vous n’aurez qu’à sonner l’une des cloches similaires à celle que j’ai dans la main.

    Je la fis tinter — deux fois. Elle sursauta. Je m’en amusai. Et je repris :

    • Comme ça ! Deux coups secs. Et vous pourrez rejoindre le vestiaire sans discussion. Si en revanche vous ne pouviez vous servir de vos petites mimines… parce que vous vous retrouveriez en cage, par exemple, ou attachée…

    Je me rapprochais de son oreille et lui soufflai :

    • … vous n’aurez… qu’à… prononcer ces quelques mots… « je… sonne… la… cloche… » et vous seriez également libérée.

    Je remis ce bibelot en place sur mon bureau et m’avançai de nouveau vers elle, main ouverte en direction de son sexe. 

    • Permettez ?

    Elle acquiesça d’un signe de tête. Je posai ma paume sur son pubis et appuyai mon majeur sur sa petite fente intime. Elle était très excitée — comme les autres avant elle d’ailleurs. Je n’étais pas en reste non plus… Je lui demandai à voix basse :

    • Avez-vous tout bien saisi, Madame ?

    Son humeur féminine guida mes phalanges. Elles explorèrent l’entrée de cette zone humide en attendant sa réponse. Elle me laissa jouer quelques secondes avant de me murmurer.

    • Oui… Monsieur.

    Je me retirais et regagnais mon bureau. Elle semblait frustrée, impatiente, conquise et apte. Mais d’abord, nous devions en finir avec sa petite crise de nerfs   d’hier soir.

    • Comment Inès a-t-elle qualifié votre comportement d’hier soir, Madame ?

    Elle fut prise au dépourvu. Bien entendu que j’avais soufflé son discours à ma chère Inès. 

    • Inès, qu’as-tu dit à ce propos ? renchéris-je.

    Inès n’eut pas le temps de répondre que ma nouvelle recrue nous coupa :

    • P…P….P… Puéril ! Inès m’a conseillé de cesser mes comportements puérils, bafouilla-t-elle.
    • Et vous croyez vous en tirer ainsi ?
    • À quoi ce comportement puéril vous fait-il penser, Madame ?
    • À un enfant ?
    • Et quand on se comporte comme une enfant, dans votre cas, est-ce acceptable, Madame ?
    • Non… Non, Monsieur !
    • Vous avez donc fait une… ?
    • Vous avez donc fait une… ? B… ?
    • Bêtise ?
    • Et oui… Mais vous croyez qu’enfant est le bon terme pour désigner vos bêtises…
    • … Gamine ?

    Elle marchait et se laissait guider. Je voyais des signes de stress, mais rien d’inquiétant. Je poursuivis l’interrogatoire :

    • Bien ! Donc, en une phrase simple ?

    Elle se mordit les lèvres et n’osa me regarder dans les yeux.

    • Dans les yeux, Madame. Assumez donc !

    Elle souffla. Elle souffla encore. Elle m’affronta et en rajouta même un petit peu :

    • J’ai fait une bêtise hier soir comme une sale gamine.

    Jubilatoire !

    • Et donc que font les adultes lorsqu’une sale gamine dans votre genre fait des bêtises ?
    • Ils… Ils les… pu…
    • Bon début ! Mais encore ?
    • Ils les punissent…
    • Et comment punit-on simplement une gamine comme vous ?

    Elle sembla connaitre la réponse, mais la honte l’envahit. Elle tenta une pirouette :

    • Euh… au coin, Monsieur ?

    Je ris et me moquai :

    • Allons, allons ! Un peu de sérieux, Madame ! Il n’y aurait pas une petite étape avant d’aller au coin ? La…
    • Oui… Euh… La… La… Fééé… ?
    • C’est cela ! Dites-le !
    • La fessée ?

    Elle n’osait plus me regarder et avait du mal à tenir ses bras dans son dos.

    • Exactement ! Demandez-la-moi correctement.

    Elle ouvrit les lèvres : « Monsieur… ». Je l’interrompis : 

    • Demandez-la comme une petite soumise, à genoux, mains sur la tête, comme vos consœurs.

    Elle obéit, me fixa. Elle était belle ainsi nue devant toutes les autres, comme les autres. Elle fit une première tentative :

    • Monsieur, pouvez-vous me donner une fessée ?
    • Et la politesse, Madame ?!
    • S’il vous plait ?
    • Et vous ne savez pas faire de phrases complètes ?
    • Monsieur, pouvez-vous me donner une fessée s’il vous plait ?
    • Et en quel honneur ?
    • J’ai fait une bêtise.
    • C’est tout ?
    • J’ai fait une bêtise comme une sale gamine, Monsieur.
    • Allez ! Tout ensemble à présent ! On recommence !

    Elle se soumit au protocole, prit une bonne respiration et me fixa, magnifique, les mains sur la tête.

    • Redressez-vous ! Les coudes : larges ! La poitrine : sortie ! Les genoux : plus écartés !

    Elle se reprit :

    • Monsieur, pouvez-vous me donner une bonne fessée… s’il vous plait, pour mes bêtises de sale gamine d’hier soir…

    Je m’approchai d’elle et passai mes doigts dans ses cheveux. Je lui soulevai le menton pour chercher son regard. Elle voulut fuir le mien. Je la saisis plus fermement — pas trop. Mes yeux l’interrogeaient. Elle acquiesça d’un signe de tête. Je lui caressai la joue du dos de ma main et la pris par un bras pour la relever. Je lui fis faire demi-tour pour la présenter aux autres coachs et aux autres sportives. Il y avait entre nous et Inès, un banc de musculation libre et sans haltères, diaboliquement prévu à cet effet. Je l’orientai pour accroitre la honte de ma nouvelle protégée. Je m’assis et la basculai en travers de mes genoux.

    • Écartez donc un peu ces cuisses que mes collègues puissent bien regarder !

    Les autres soumises ne bronchaient pas. Elle, par contre, avait du mal à tenir en place. Elle cherchait ses marques et une position confortable. Je la touchai une fois encore. Mon pantalon ressortirait surement taché d’une auréole de mouille. Qu’importe ! Elle devait être fessée comme une vilaine fille, devant toute la classe.

    • Vous allez compter les coups ! À 100, vous serez pardonnée.
    • Bien, Monsieur, souffla-t-elle.

    Je couvris ses jambes afin qu’elle ne les croise pas et pour qu’elles ne battent pas dans les airs. Mes camarades devaient pouvoir se régaler du spectacle.

    Je commençai par une série de vingt claques, tout en souplesse, pour faire connaissance. Je ne voulus pas l’effrayer. De 21 à 40, j’appuyai un peu plus. De 41 à 50, je me concentrai sur la fesse droite. Elle ne broncha pas. Je décidai d’explorer plus bas, tout en lui écartant les fesses pour mieux contempler vicieusement son anus et l’entrée de son vagin. Cela m’excitait. Mon boxer me serrait. Je la malmenais. Je m’intéressais à présent au haut de ses cuisses et n’hésitais plus à frapper fermement le bas de son cul. Elle grogna un peu et s’exclamait « mais c’est bas ! ». Je la laissais parler. 80. Déjà ! Ses collines de chair étaient passées du blanc, au rosé, au rose, et au rouge. Elle ne marquait pas. J’achevai sa punition par de puissantes et rapides claques. 2 à gauche, 3 à droite, 5 à gauche, 9 à droite, et une dernière, magistrale, sous la gauche. « 100 ! », souffla-t-elle.

    Je pétris ses fesses chaudes et pourpres. Ravissantes. Je l’aidai à se relever, l’assis sur mes genoux et l’invitai contre moi. Je lui dis au creux de l’oreille :

    • Voilà ce qui arrive aux vilaines filles. Maintenant, je te tutoie, comme les autres, et tu es pardonnée Marine.

    Elle me serra fort contre elle et me glissa un petit « merci, Monsieur » qui me réchauffa le cœur. Je la remis face à moi et lui caressai encore la joue pour la réconforter. Elle se blottit contre ma main, puis contre moi, conquise.

    Je fis signe à l’assistance de reprendre l’entrainement. La fonte claqua de nouveau. Nous nous relevâmes. Inès me restitua la laisse que je bouclai au cou de Marine. 

    • Mains dans le dos, au-dessus de tes fesses : que tout le monde puisse voir que tu as été punie !

    Elle se mit en position. Je tendis la chaine entre elle et moi, et la pressai de me suivre pour rencontrer ses nouvelles camarades.

    #89852


    Merci d’avoir partagé ce beau récit. Je ne l’avais pas vu passé 😉 .

    Je ne recherche pas de fesseurs ,
    Merci d'en tenir compte.

    #89862
    Linette
    Participant


    Très jolie récit,merci pour le partage ????

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