Au 20 de la rue Lafayette (Condamnée, adaptation et suite)

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    Victor
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    Au 20 de la rue Lafayette

    • Julie, tu veux toujours te rendre chez ce Monsieur qui t’as prise hier ? me demanda Madame White. 

    Sans enlever ma tétine, que j’avais remise, j’inclinai la tête pour dire oui.

    • Je vais te laver, ici, sur la table à langer, je t’habillerai ensuite. Ne bouges pas.

    J’étais nue sur ce confortable matelas molletonné, dans cette pièce surchauffée, heureuse de cet instant de calme. Elle revint avec deux de mes gants de toilette, un grand bac d’eau, et un bloc de savon de Marseille citronné. Elle parcourut méthodiquement tout mon corps, en soulevant et pliant délicatement mes membres. Elle me fit assoir et me frotta le dos. Je me laissai faire. Elle connaissait son métier et avait gagné ma confiance. Elle insista bien aux abords des parties métalliques de ma ceinture. Une fois séchée, elle me massa et m’hydrata avec mon huile Nuxe. Et, elle me couvrit d’une serviette chaude et me fit même une manucure et un modelage du visage. Toute tension s’effaça. 

    Elle s’éclipsa puis reparut avec une bien jolie tenue. Elle avait trouvé ma robe préférée : un modèle assez court,  bleu nuit, dont le dos nu s’arrêtait à la naissance des fesses. Elle était à manches longues et offrait un magnifique décolleté sur ma jolie poitrine. Avec, elle m’apporta une  culotte de dentelle assortie, taille (très) basse et une paire de sandales à talons moyens. Elle me fit descendre et m’enfila ma culotte par dessus ma prison d’acier. Elle l’ajusta et s’assura qu’elle soit parfaitement tendue. C’était l’une de mes culottes favorites, taillée en « v » dans le dos et ne couvrant pas totalement le haut de mes fesses. Elle m’aida à passer ma robe et me coiffa, puis me maquilla légèrement.

    Je pus me regarder dans un miroir. La robe laissait apparaitre en bas de mon dos la partie verticale de la ceinture de chasteté, ainsi que la ceinture horizontale à proprement parlé. Mon collier de condamnée se détachait clairement. Madame White s’accroupit et me chaussa. J’étais belle. J’avais encore du mal à supporter la vue de mon collier mais mon esprit vagabondait tout de même. J’allais faire la rencontre en privé de cet homme qui m’avait si tendrement sodomisée, en public, hier après-midi, lors de mon châtiment hebdomadaire. J’allais enfin pouvoir discuter librement avec lui et comprendre d’où lui venait cette étrange délicatesse dont il avait fait preuve à mon égard. 

    Madame White se releva, attrapa un rouge à lèvres, m’enleva ma tétine et acheva mon maquillage :

    • Et voilà Julie. Comme hier, on te verras dans la rue ainsi, sans manteau ni écharpe.

    Je fis un signe de tête pour approuver.

    J’adorais ma robe. J’avais comme un petit air de Mireille Darc. La coupe de ma robe était insolemment plus courte que celle du célèbre film. Et les manches n’étaient pas trop moulantes non plus. 

    Madame White me donna la main et m’emmena à mon rendez-vous. Les rues n’étaient pas bondées mais tout le monde me regardait, captait mon collier, se retournait ensuite sur moi et s’interrogeait sur cette ceinture de chasteté qui dépassait dans mon dos. Je me rassurais, tant bien que mal, en me disant que par la même occasion chacun matait surement  ma tenue sexy mettant en valeur mon corps de jolie fille.

    Arrivées devant la porte de ce Monsieur, au 20 rue Lafayette donc, Madame White sortit une briquette. J’eu du mal à contenir mes larmes. 

    • Tiens, bois la, devant moi. 

    J’hésitai, croisai les bras et enfonçai mon regard dans le sol. Elle me prit fermement par le menton :

    – Ce Monsieur t’as déjà vu rendre un lavement en public. Bois. Ce sera plus facile pour le reste de la journée. Crois-en mon expérience, ma petite Julie. 

    Résignée, je plantai la paille et bus jusqu’à la dernière goutte. Elle s’assura de la présence des vaporisateurs et d’un paquet de lingettes dans mon sac à main, m’admira une dernière fois, me serra contre elle, me fit une bise, me souhaita bon courage et une bonne journée, sonna et s’éclipsa, m’abandonnant à une nouvelle aventure.

    Le rythme de mon coeur crut. La pression de mon sang augmenta. La chaire de poule me saisit un petit instant. Je respirait encore mais je crus bien qu’une horde de mustangs parcourût tous mes vaisseaux. 

    La porte s’ouvrit. 

    Il était apprêté. Il sentait bon. Il m’invita et referma. Il me débarrassa de mon sac, me prit dans ses bras et me fit danser un incessant mais non moins enivrant slow sur la douce musique que de discrets hauts parleurs diffusaient. Je me laissai porter. Il avait posé ses mains chaudes et charnue sous ma ceinture, au dessus de mes fesses, sur mes reins nus. 

    Il me regarda moi. Moi, Julie. Pas mon collier de condamnée, pas mes seins de jolie déesse, pas non plus mon décolleté séducteur. Juste moi. Je me sentis si bien dans ses bras, à danser dans le hall de cette maison. 

    Je lui chuchotais alors que j’avais beaucoup apprécié sa douceur hier. Je lui demandais s’il reviendrait d’autres samedis s’occuper publiquement de mon cas. Il m’expliqua qu’il ne le pourrait avec autant de douceur, que son comportement exaspérait le juge et les exécuteurs publics. Il me rappela que les punitions que je devais subir n’avaient pas pour but de m’apaiser mais de m’humilier, de me faire mal et de me dissuader de récidiver. Je lui demandais de revenir, même pour me faire mal. Je m’étais sentie tellement protégée hier qu’il pouvait bien venir m’enculer comme un sauvage. Au contraire des autres hommes et fonctionnaires qui avait participé à mon châtiment, lui avait allumé une inaltérable braise  dans mon cœur. 

    Il choisissait ses mots. Je l’écoutais attentivement, la tête posée sur son épaule rassurante, en dansant sagement. En me berçant, il m’expliquait qu’il avait vu trop de détresse dans mes yeux et qu’il avait trouvé cette première séance bien sévère mais beaucoup trop longue pour moi. C’est pourquoi il était venu s’occuper de moi sans brutalité. Il avait joué la montre pour me sauver. 

    Il me dit qu’il reviendrait peut-être pour me voir simplement, m’apporter un regard de soutien lors de mes prochaines séances. Il resta évasif sur le reste. Moi j’espérais qu’il puisse revenir sur scène pour me fourrer sa verge je ne sais où.

    Je lui demandais comment il se faisait qu’il assistait à ce genre de spectacle judiciaire. Il en avait entendu parler. Il trouvait le concept dur mais le considérait comme une vraie  alternative à la prison. J’approuvais totalement. 

    De toutes façons, mon avocat m’avait bien précisé ce qu’impliquait les peines alternatives. J’avais bien compris que je risquais de me faire taper et baiser en public pour m’éviter un long séjour derrière les barreaux. Je savais que je servirais de bête de  foire pour d’infatigables pervers. Je préférai largement ce sort à celui d’une simple détenue enfermée, et donc condamnée à quotidiennement s’ennuyer en cellule. Et maintenant, avec une nuit de recul, malgré le niveau de douleur et d’humiliation subi hier, pour rien au monde je n’aurais demander à annuler cette peine alternative pour rejoindre une prison planplan pour de bon. 

    Il me disait qu’en venant à ces séances publiques, il participait en quelques sortes aux processus de justice. Il me disait qu’il avait certainement un petit côté sadique et qu’il avait un peu de travail psychologique à faire sur lui. Qu’importe. Je connaissais les risques. Il était honnête, honnête avec lui même. Je ne lui en voulait pas. Et de toute façon, j’étais moi aussi en faveur de cette alternative à la prison. Dehors, je pourrais continuer ma vie, mon travail au prix de quelques sacrifices. Nous étions sur la même longueur d’onde. Il avait écourté ma peine hier. Il me paraissait humble et calme. Je me laissait envouter. 

    Je le laissai guider quelques ultimes pas de danse. Puis, je m’imposai. Je le guidai vers son canapé tout en continuant d’osciller au rythme des chansons qui résonnaient dans la maison. Je le fis tomber et m’assis à califourchon sur lui. Je l’embrassai. Fougueusement. 

    Une tension sur mon abdomen me sortit de ma chevauchée fantastique. Je me souvint du conseil de Madame White. Je lui chuchotai des mots doux et m’échappai un instant. 

    Lorsque je reparu, il était toujours assis, détendu. Je voulus m’agenouiller. Il m’arrêta et descendis ma culotte sans enlever ma robe.  Il me ramena sur lui, me demanda de ne pas me précipiter et continua de m’embrasser tout en me massant le dos, les fesses, la nuque. Il me chuchota qu’il avait grand plaisir à embrasser « sa belle et chaste condamnée aux fesses toutes propres ». Je rougis. Il avait compris mon manège. Il me prit par le menton, me scruta, m’embrassa, m’empoigna encore, m’éloigna, et il me dit que je serais plus à l’aise toute nue pour le sucer. J’attrapai les plis de ma robe sur mes genoux et me déshabillai, lui offrant ainsi mon corps de condamnée en collier et ceinture. 

    J’étais à fond. J’adhérai à ses manières. Il me pris par les seins, les serra et pinça même mes tétons en me disant que je ferais maintenant mieux de descendre un étage plus bas m’occuper de sa queue. J’aimais son assurance. J’aimais qu’il soit entreprenant, sûr de lui. Il garda ma poitrine entre ses mains et me fit agenouiller tout en me fixant. Je le fixait en ouvrant son pantalon puis en cherchant sous son boxer tendu. Je sentais, sous mes mains, son sexe se gorger d’hémoglobine. Lorsque je l’eus en bouche. Je le sentis encore grandir entre mes lèvres. Il passa ses mains dans mes cheveux et me tendit  le cou pour mieux me regarder. Il accompagna mes mouvements tout en maintenant le contact visuel. Il était beau, vraiment charmant. Il commanda le rythme. Je découvrais avec lui le déni d’orgasme… Pour lui, je veux dire… Il s’infligeait lui-même, une attente extreme. De mon côté, l’excitation montait et montait. Je me concentrais sur lui sachant que je ne pouvais me toucher. Malgré tout, il me gérait en jouant sur la pression sur mes seins. La douleur des coups de canne d’hier ne faisait plus obstacle à mon plaisir. Je me découvrais un nouveau gout pour les pincements. Il explorait d’autres voies que l’impossible pénétration de ma chatte mouillée. 

    Il me saisit les cheveux à pleine mains, me leva et me coucha sur ses genoux. Il ne cessa de me surprendre. Il me caressa. Il parcourut toutes mes cuisses, toutes mes fesses. Il mit une main sous mon pubis et caressait d’une manière obscène les contours de ma culotte métallique. Il jouait avec mes sens. Il me parlait. Il m’excitait. Il me fessa, fort. De plus en plus fort. Je m’abandonnais. Je me laissait aller. Je me mis à pleurer. Non pas de douleur. Quoique peut-être un peu, mais plutôt de joie : d’avoir un amant capable de me faire autant d’effet malgré la contrainte de mon accoutrement de criminelle.

    Je voulus retourner le sucer. Il m’en empêcha et me ramena sur lui, contre lui et me chuchota tout bas : « Je jouirai quand toi tu auras joui ». Il me recoucha sur ses genoux et repris ma fessée. Il alterna les caresses au plus proche du metal couvrant mon sexe, les pincements sur mes seins, les pincement sur mes fesses, les griffures, les griffures dans mon dos, les claques sur mes cuisses. Il me murmura des mots doux, des mots crus, me fit perdre pieds. Et il me surpris encore.  Il claqua ma ceinture. Je ne sais comment il se débrouilla mais il parvint à me mettre dans un etat second mêlé d’une agréable douleur, de passion, de transe, d’excitation, de joie, et d’euphorie. Je me mis à trembler d’un bonheur certain, d’un apaisement curieux et laissais alors échapper un cri de soulagement et de joie tandis que des spasmes secouèrent mon bassin. Avais-je joui ? Certainement. 

    Il me reprit par un sein et me glissa à l’oreille : « Maintenant, vas-y Julie et avale tout ». Je m’agenouillai et en quelques coups de langue sur son gourdin gonflé, je me régalai de sa  sève sirupeuse. 

    • Ce sujet a été modifié le il y a 2 semaines et 3 jours par Victor.
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