Après la punition

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  • Ce sujet contient 4 réponses, 5 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Laure, le il y a 2 mois.
5 sujets de 1 à 5 (sur un total de 5)
  • Auteur
    Messages
  • #83425
    Mechant Loup
    Participant


    Après la fessée, beaucoup de récits se terminent par un “gros calin”,  scène de pardon et de réconciliation sur l’oreiller.
    Mais est-ce la règle?
    Après avoir été punie, une femme qui l’a bien mérité doit-elle s’attendre à être ainsi consolée ? Mieux vaudrait  qu’elle soit obligée de se mettre au lit immédiatement et de méditer solitairement  sur ses bêtises jusqu’au lendemain.
    Cependant, quand on a corrigé une femme, on est soi-même excité, ou, pour le dire plus vulgairement, on bande. Que faire alors ? Lui faire l’amour, même avec rudesse, serait abdiquer et pourrait lui procurer du plaisir, ce qui est contraire au but recherché. Exiger une fellation est une option, la sodomiser sans égard en est une autre. Mais il y a certainement mieux.
    Qu’en pensez-vous, MM. les hommes dominants ?
    Et vous, Mesdames ?

    #83427
    Dyonisos
    Participant


    Bonne question à laquelle ma réponse coule de source : la punie remercie son fesseur d’une manière ou d’une autre.

    En lui faisant plaisir par une fellation dont elle a le secret ou et en lui offrant un orifice intime qu’elle réserve à certaines occasions.

    Dans la vie, mieux vaut avoir des remords que des regrets !

    #83432
    Yves
    Participant


    Bonjour,

    En ce qui me concerne, je sépare la fessée de tout acte sexuel au sens commun du terme, donc après la punition, je réconforte la demoiselle, lui fait un câlin chaste, la soigne au besoin, passe du temps avec elle pour être sûr qu’elle va bien, lui donne beaucoup de tendresse pour l’assurer de mon pardon et de mon affection. C’est assez différent mais cela rassure beaucoup mes spankees qui n’attendent pas forcément de relations sexuelles après ou avant une punition.

    Mesdames, mesdemoiselles, mon propre plaisir passe par le vôtre

    Blog : histoires-jr33.blogspot.com

    #83442
    la vilaine
    Participant


    Cela dépend de la relation.

    Plusieurs « fins » possibles.

    Rester dans l’asexué, gros câlin, tendresse, etc. Proches. Pourquoi pas un petit crémage des fesses, et se laisser faire bien docilement, les yeux encore un peu humides. Apprécier ce réconfort.

    Rester dans l’asexué mais « fâche », je te sers éventuellement un verre d’eau ou un goûter, mais tu t’en vas, les fesses bien rouges et peut-être excitée, mais c’est ainsi, tu (moi) viens pour être punie. Avec ce petit côté humiliant de nier la femme adulte, potentiellement excitée.

    Se faire inspecter. Disputer ou embarasser pour son excitation. Peut-être nettoyée. Ou autres possibilités 🤓

    Du sexe punitif (un peu dur, ou interdiction de bouger, ou interdiction d’avoir du plaisir, ou obligation de demander l’autorisation pour jouir, comme une vilaine fille, ou sodomie dans un esprit punitif)

    Pourquoi pas faire durer un peu… Pour punir de cette excitation, un plug, et une petite sortie au dehors (un verre au bar? Une course?), et devoir rester ainsi pendant ce temps, toute mouillée et avec ce truc intrusif… Revenir à la maison. Sanctionner « l’éventuelle » excitation. Suites diverses possibles.

    Mais ça dépend vraiment de la dynamique de la relation et des attirances. Ce n’est pas forcément une bonne idée d’inclure du sexe. Cela peut faire perdre de la dimension punitive.

    #83513
    Laure
    Participant


    Pour être honnête, ma relation (et mon intérêt) sont plutôt dans le registre DD que D/s, j’ai besoin d’une raison précise qui motive la punition, et donc au départ il y a une séparation claire mentalement, de mon côté en tout cas. Quand il me dit que je vais être punie, je ne me dis jamais: sympa, ca va faire mal au début mais ça vaut la peine pour ce qui vient ensuite…

    Pendant, je ressens les choses de façon assez intense, et ce n’est pas vraiment sexuel, même si recevoir des instructions sur un certain ton, les réprimandes, cela me remue assez intérieurement. C’est ce sentiment de délaissement qui accentue mon désir, après. Le fait qu’il m’ignore, malgré ma nudité, mes fesses marquées, ma soumission, dans le ton comme dans les actes. Ce sentiment humiliant et excitant en même temps, après, ne s’estompe jamais dans le temps, c’est une valeur sûre de la fessée si j’ose dire. Et plus les minutes passent, plus il me remplit. Nous avons une règle (qu’il a peut-être violé deux ou trois fois d’ailleurs) d’attendre deux heures après la fessée punitive elle-même pour un rapport intime. Une vingtaine de minutes pour moi se passent au coin, de façon quasi obligatoire, après la fessée. En général, après le coin je dois lui exprimer ma reconnaissance par des tâches ménagères que j’exécute à sa demande. Quand j’ai fini ce qu’il m’a ordonné de faire, il peut m’envoyer l’attendre dans sa chambre, me demander de le remercier plus profondément, à genoux, ou simplement de dire de me rhabiller, et la vie reprend. Mais ça fonctionne toujours d’une façon qui ne réduit pas la punition à un préliminaire, dans mon esprit. S’il y a un rapport intime, je le vis comme une expérience séparée de la punition, qui ne change en rien la valeur de celle-ci.

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