Anniversaire manqué

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  • Ce sujet contient 1 réponse, 2 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Anonyme, le il y a 3 mois et 1 semaine.
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    Pteromys
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    Récit inspiré de faits réels, mais la licence poétique remplit les trous de mémoire et prend les rênes lors ce que cela fait un meilleur récit qu’un témoignage collant à la réalité.

    Mon petit lapin aimait fêter les anniversaires, et avait la particularité d’être né un 23 décembre. N’étant pas chrétiens, ni même de culture-origine, nous n’avions donc que cela à fêter lors de cette période. Je ne suis pas organisateur de fêtes, y assister est déjà un effort pour moi. Au grand dam de mon lapin, qui avait appris à voir dans les “fêtes surprises” (ou au moins organisées par quelqu’un pour quelqu’un d’autre) et les cadeaux matériels des “preuves d’amour”. Je ne voyais pas les choses comme cela, mais bon, j’essayais de lui faire plaisir de cette manière de temps en temps, tout en essayant de lui inculquer une approche plus “amour par les actes”.

    Ayant récemment commencé un travail dans un des cabinets d’avocat les plus prestigieux du pays, cabinet bien connu pour être très exigeant en matière de quantité et de qualité de travail, mon lapin vivait des semaines et des mois difficiles, et une désirait ardemment une fête d’anniversaire pour lui changer les idées. Comprenant que je n’organiserai pas de grande soirée d’anniversaire avec grand monde et moult amis, elle finit par faire une demande plus atteignable, que son anniversaire se fête en famille chez ma mère, qu’elle avait adoptée comme 2<sup>e</sup> mère. Ma mère est très contente de pouvoir ainsi faire plaisir, ce fut donc organisé ainsi, ça tombait un vendredi soir, et correspondait donc bien au calendrier habituel du dîner familial.

    Rendez-vous était pour “strictement avant 19h00”, le compagnon de ma mère étant ronchon sur ce point, chez lui on mange à l’heure. Mon lapin confirme, pas de problème, c’est vendredi, juste avant le week-end, elle pourra sortir à un horaire décent et être là à l’heure, c’est à deux pas de son bureau, nous nous retrouverons directement sur place. J’avais mes doutes, mais je me tais, ma mère est rassurée par la promesse du lapin.

    Le soir venu, tout le monde est rassemblé chez ma mère. Pas de lapin. L’heure tourne, il est 18h50. Inquiète de devoir gérer son compagnon, ma mère écrit au lapin, qui promet d’être là dans 5 minutes. 19h00 passe, toujours pas de lapin. Encore 10 minutes, elle arrive, écrit-elle. Je la connais, je suis prêt à passer à table. C’est l’anniversaire du lapin, donc le parâtre accepte — pour une fois — de bon cœur d’attendre quelque peu. L’attente se fait longue et ma mère déploie des trésors d’efforts pour faire patienter son conjoint. 19h45 et toujours pas de lapin. Elle est en route, quelques minutes, promet-elle. À 20h00 nous passons à table sans elle. Fin du repas, pas de lapin. Aucune inquiétude qu’il ne lui soit arrivé malheur, elle continue d’écrire régulièrement qu’elle arrive bientôt.

    Le temps continue de se passer. Ma mère, qui me trouvait jusque là bien trop négatif, trop dur et trop dictateur envers ma chère et tendre, me regarde et oscille entre deux attitudes:

    1. Mon chéri, je ne te croyais pas quand tu me disais qu’elle est insupportable au point de mettre en péril la possibilité d’une vie commune. Tu as raison, j’ai manqué de confiance envers toi. Plus jamais je ne t’encouragerai à la patience avec elle.
    2. Qu’elle te manque de respect à toi, passe encore! Mais là c’est à moi qu’elle a manqué de respect, cela elle ne peut pas.

    Finalement, 22h00 approche, temps pour mère et parâtre d’aller se coucher. Je mets mon manteau, ma mère me tend la boîte du gâteau non touché et… voilà que la sonnette retentit. Dans le tumulte, la boîte tombe, le fragile gâteau est gâché et va à la poubelle. Il est hors de question que mon lapin monte, je descends l’intercepter à la porte d’entrée de l’immeuble. Elle est étonnée de me voir apparaître en manteau. Je lui intime qu’il est trop tard, nous rentrons à la maison, elle fait mine de ne pas comprendre et d’insister pour monter voir ma mère; j’économise mes mots et mes émotions, je saisis son bras, je la retourne à moitié, et après une claque bien sentie sur chaque fesse, elle a compris et me suit sans couiner jusqu’à la voiture et ma demeure.

    Une fois arrivés, je lui ordonne d’aller au lit immédiatement. Elle proteste: « Mais j’ai faim » avec un ton bien trop impérieux vu les circonstances. Mon regard se fait noir et menaçant, et la réplique est ferme: « Pour ça, c’est trop tard. Pour manger, tu étais attendue à 19h00. Tu mangeras demain. » Je me prépare déjà à une escalade, mais non, elle me regarde avec amour et soumission et me dit simplement « Si tu ne veux pas que je mange, je ne mange pas. ». Sa soumission fait fondre mon cœur, et je lui lâche un bref « À table et pas un mot. ». Elle ne se le fait pas dire deux fois, et attend sagement pendant que vais voir au réfrigérateur ce qui est disponible. Elle mange sans traîner, mais sans s’étouffer non plus. Froid, mais elle peut s’estimer heureuse de manger tout court et ne couine pas.

    Il n’est évidemment pas question de dessert, elle débarrasse la table et vient me rejoindre fissa dans notre chambre à coucher et se met nue. Elle me regarde avec hésitation et questionnement. Elle sait bien qu’il y a de la fessée dans l’air, mais elle ne sait pas si c’est avant ou après la visite à la salle de bains, ni si elle sera autorisée à porter un pyjama. Je l’envoie à la salle de bains en tenue d’Ève. Elle en revient, je suis assis au bord du lit, ce n’est pas la position habituelle pour une fessée, elle se met debout devant moi yeux baissés. Je garde la voix calme:

    Mon lapin, cette soirée d’anniversaire a été organisé à ta demande, c’est très irrespectueux de faire attendre des heures les gens qui ont tout organisé pour toi. Si ce n’était pas possible à cause de ton travail, pas de problème, j’aurais été manger sans toi chez ma mère, et nous nous serions retrouvés ici après. Mais il ne fallait pas demander une fête alors.

    Mais je voulais tant une fête, et je croyais que je pourrais sortir tôt un vendredi 22 décembre, mais mon supérieur est venu à 18h30 me demander de finir ce contrat en urgence.

    Eh bien, il eut suffit de nous envoyer un message, à ma mère ou moi, pour nous informer de cela, et il n’y aurait pas eu de problème. Mais écrire à répétition que tu arrives dans quelques minutes quand tu sais que ce n’est pas vrai, que tu es en route alors que tu es en plein travail, c’est du mensonge et c’est se foutre du monde. Tu dis aimer ma mère, et m’aimer moi, mais ce ne sont pas des actes d’amour.

    J’ai pas osé vous dire que je ne viens pas, je ne voulais pas vous décevoir.

    Mais en nous mentant c’est pire. C’est vécu comme plus qu’une déception, c’est une trahison. Une urgence au travail, nous pouvons comprendre, mais pas que tu nous mènes en bateau comme cela.

    Se souvenant enfin de la leçon déjà maintes fois répétée, elle récite avec une pointe de honte:

    La vérité franche est la meilleure stratégie, même si elle est difficile à dire ou va décevoir l’autre.

    Voilà. Ce n’est largement pas la première fois que j’ai ce problème avec toi.

    Jusque là, mon ton très calme et explicatif a éloigné la fessée de son esprit. Selon le moment, ses mains sont le long de son corps ou se tortillent de honte devant son bas-ventre. Je poursuis:

    Vu la multirécidive, tu vas avoir maintenant une grosse et longue fessée.

    Ses mains se placent immédiatement sur ses fesses, magnifiant sa beauté, et elle murmure:

    Oui mapa.

    Je m’assois entièrement sur le lit, les jambes à 90° du corps, utilisant la tête de lit comme dossier. Elle reconnaît bien la position habituelle pour une fessée sur les genoux et vient se mettre en position sur mes genoux. Sa soumission parfaite ce soir lui a gagné un démarrage en douceur, un préchauffage. Je commence par lui caresser les fesses, le bas du dos et le haut des cuisses. Elle se détend un peu.

    Lapin, ce soir tu vas me montrer ton acceptation de la punition en mettant les mains devant la tête, en les gardant là. Tu n’essayes ni de protéger tes fesses, ni de te relever en prenant appui sur tes mains ou coudes, sinon c’est double fessée et plus forte.

    Elle répond « Oui mapa. » mais j’entends bien son inquiétude de ne pas arriver à respecter cette consigne. Je commence la fessée à la main, d’abord doucement, et je monte progressivement la force des claques, qui deviennent d’abord fermes pendant quelques temps, puis sèches. Son tonus musculaire revient. Une fois son corps habitué, je reprends le crescendo. Petit à petit, les claques deviennent franchement fortes, son magnifique postérieur prend de belles couleurs rouges, elle les sent passer et commence à vocaliser sa douleur et à remuer un peu. Je la sécurise avec ma main sur sa hanche, mais avec beaucoup de courage, elle garde ses mains en place. La montée continue, les claques sont maintenant puissantes, le rythme reste mesuré. Chaque coup résonne contre les murs et lui met le postérieur en feu. Ses jambes remuent dans tous les sens, je l’enserre entièrement pour la tenir en place, et je continue. La fessée continue longtemps ainsi. Je distribue les claques partout, débordant sur le haut de cuisses, avec une attention particulière pour la peau fine du bas des fesses, celle sur laquelle l’on s’assoit, et la jonction entre les fesses et les cuisses. Une fois les fesses bien cramoisies, je lance une dernière volée plus rapide et très très forte. Les vocalisations sont à la hauteur de l’effort.

    Exploit pour elle, ses mains sont encore en place. Je lui caresse le dos, les fesses, les cuisses jusqu’à ce qu’elle reprenne ses esprits. Elle est prête à ce que ce soit la fin de la fessée mais j’annonce:

    Voilà, tu es prête, les fesses chauffées. Maintenant la punition peut commencer..

    Elle s’effondre, perd son tonus musculaire et avec son habituel art du théâtre du théâtre, s’exclame:

    Je vais mourir.

    Je souris et rétorque:

    Un jour oui, mais tu en es très loin.

    Je prends la brosse à cheveux, celle qu’elle déteste et qui est réservée aux punitions, qui ne sert jamais, grand jamais aux fessées pour le plaisir. Je tapote d’abord doucement sur ses fesses pour donner à son corps une transition, mais ses fesses sont déjà tellement endolories qu’elle le sent déjà passer. J’enroule mon bras autour de sa taille pour bien la tenir et le crescendo commence. La montée en force est rapide, en une douzaine de coups, j’atteins le régime de croisière. D’abord chaque coup lui arrache un cri et laisse une marque bien identifiable, puis tout se fond en un: sanglots continus et bande sombre sur du bas des fesses au haut des cuisses. Les jambes et les pieds partent dans tous les sens, je mets ma jambe au creux de ses genoux pour gérer. Je pense bientôt en terminer, mais soudain la demoiselle cabre, prend appui sur ses coudes, se heurte à mon corps, se laisse retomber en avant et lance sa main droite en protection des fesses.

    Elle vient de d’aggraver grandement la fessée.

    Je passe mon coude sur son dos pour la bloquer en place, ma main ainsi libérée je prends son poignet et le ramène le long de son corps (elle ne supporte pas que je le lui mette dans le dos). Le prochain coup est d’une puissance décuplée. C’est la règle établie, toute interférence à la fessée est punie par une augmentation immédiate et sévère de la force, et du nombre, des coups. Les coups pleuvent drus, je surveille l’état des fesses, elles tiennent bon. Mon lapin rue dans tous les sens, mais est bien tenue en place.

    Je tiens bon, presque inquiet, et finalement ce que j’attends arrive. La rébellion est vaincue, mon lapin abandonne, desserre tous les muscles du corps et se soumet. Je finis par une dernière volée plus rapide et sensiblement plus forte; elle gémit sa douleur mais l’accepte sans résister.

    C’est fini. Je pose la brosse sur la table de chevet, je programme d’un geste l’extinction progressive de la lumière, je prends mon lapin, je l’enlace, elle s’agrippe à moi, je nous couche au lit, je tire la couverture sur nous et nous restons enlacés jusqu’au matin.

    Le matin, elle est obéissante mais a retrouvé la joie de vivre qui fait sa force. Elle n’ose pas encore me demander la permission de s’habiller et c’est dans le plus simple appareil qu’elle prend plaisir à préparer le petit déjeuner. J’ai placé un coussin sur sa chaise, ce qui me vaut un langoureux baiser. J’explique:

    Au petit-déjeuner j’explique:

    La fessée d’hier remet les comptes à zéro avec moi, mais ma mère s’est vraiment sentie trahie. Elle s’est investie pour te faire plaisir, et a vécu ton comportement comme cracher sur ses efforts. Cela ne lui donne pas envie de recommencer, il faudra que tu trouves le moyen de reconstruire une relation avec elle.

    Un voile de tristesse passe sur le visage de mon lapin.

    Oui mapa.

    Son visage passe à l’espièglerie:

    J’aimerais que ce soit aussi facile avec tout le monde qu’avec toi. Une punition pour expier et c’est fini.

    • Ce sujet a été modifié il y a 3 mois et 1 semaine par Pteromys. Raison : ponctuation
    #92842
    Anonyme
    Inactif


    C’est un jolie récit et une belle soumission !

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