Aftercare Quèsaco ?

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  • #58492
    Zato
    Participant


    Aftercare

    La traduction littérale de ce mot, d’après les différents dictionnaires est : Suivi, traitement post opératoire.

     

    Dans un contexte BDSM / Fessée / Punitions, ce mot désigne la période de transition entre la séance et le retour au mode « normal » et il se réfère spécifiquement à l’attention accordée à un partenaire (généralement la sub /déculottée) à la fin de la séance. Selon la proximité des partenaires, le type de séance, son intensité, voire son déroulé, différentes approches de ce moment peuvent se présenter. L’objectif principal étant de ne pas laisser l’un des partenaires dans un état de vulnérabilité ou d’incompréhension, surtout après une expérience intense mais d’autres attentes peuvent aussi être manifestées comme le besoin de revenir en douceur à la normalité ou le besoin d’être « pardonnée », réconfortée ou simplement apaisée.

     

    L’Aftercare peut inclure un moment de débriefing (notion qui sera abordée dans un autre sujet en préparation) ou non et ne durer que quelques instant ou plusieurs jours en fonction des situations.

     

    De même certaines personnes n’ont pas de besoin particulier concernant cette transition et préfèreront rester seules, dans leur bulle ou ne supporteront plus d’être touchés pendant ce moment. D’autres encore souhaiteront rester dans un état d’humiliation ou de dégradation même pendant la période de transition pour vivre pleinement leurs fantasmes.

    Il n’y a donc pas seulement une manière de vivre ce moment mais il reste indispensable, surtout lors des premières séances, d’aborder cette thématique en amont et avant la séance afin que chacun sache quelles sont les attentes de l’autre à ce sujet.

    Différentes pratiques, parfois très différentes, peuvent être envisagées durant l’aftercare. Certaines déculottées auront besoin d’être réconfortées, câlinées. Certaines auront besoin de mots, d’autres de silence. Le Top / Fesseur s’assurera pendant ce moment que la sub / Déculottée n’aie pas froid, aie à boire ou pourra lui proposer un peu de chocolat par exemple, ceci afin de faire remonter la glycémie et aider à la libération d’ocytocine. Dans le cas de punition particulièrement sévère, le Top / Fesseur s’assurera qu’aucune plaie ne risque de s’infecter et prendra alors le temps de désinfecter les zones qui le nécessites.

    Durant ce moment, le Top / Fesseur pourra continuer à fournir un renforcement positif à celle qui vient de se faire punir et il s’assurera que celle-ci revienne au mode « normal » dans les meilleures conditions.

    Au demeurant, même si la priorité pour le Top / Fesseur est de s’assurer de la sécurité de sa protégée, il peut aussi arriver que celui-ci éprouve, en fin de séance ou quelques jours après une baisse plus ou moins sensible de moral. Cette notion, parfois appelée « Drop » sera reprise dans un autre sujet en préparation. Dans une relation harmonieuse, il semble logique que chacun, tout en restant dans son rôle respectif, s’assure du bien être de l’autre.

     

    Comme souvent, il n’y a pas qu’une seule manière d’envisager cette notion mais mille et une facette qui resteront spécifiques à chaque binôme.

    Et pour vous, Top/Fesseurs, Sub/Déculottées, quelle est votre vision de ce moment, quelles sont vos attentes durant cette transition, quelles sont vos habitudes ?

    #58507
    FrenchTouch
    Participant


    Merci Zato de lancer ce sujet, de moi inconnu : l’after-quoi ?

    Non parce que si l’idée est d’effacer, à l’aide de lotions et de massages, de caresses et autres cajoleries, l’effet d’une punition méritée et qui a demandé tant d’efforts : ou va-t-on ?

    Je propose un renversement des codes : une fois punie, prenez donc soin de votre top/fesseur. Il en a sans doute bien besoin, cela montre de la contrition, et cela peut se faire de bien des façons 🙂

    Non mais oh.

    Sinon, je dois avouer que j’ai découvert assez tard ce concept de “drop” (merci à la partenaire qui m’en a parlé). Etant naturellement porté vers une forme de retrait après une fessée (pour observer, faire le plein d’images et le tri des impressions, lire mes mails), j’ai un petit pas à faire pour sortir de ma bulle. Une fois sorti, c’est un des moments que je préfère, même s’il varie beaucoup en fonction des partenaires. J’aime la garder exposée au regard. On parle un peu, je lui dis des choses tendres ou crues, je caresse un peu, je la prends (selon les partenaires : toujours, jamais, parfois). Ce n’est pas forcément un moment tendre, mais c’est un moment de grande proximité. Il paraît qu’il m’arrive même d’être gentil, chose que j’ai beaucoup de mal à croire.

    Mais même dans un moment de faiblesse, ne comptez pas trop sur moi pour la crème à l’arnica 🙂

    (Et que dire de tous ces moments d’aftercare qui ont consisté en une deuxième punition ? Rien, chut, mieux vaut ne pas en parler.)

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 2 semaines par FrenchTouch.

    Adepte du tout répressif

    #58511
    Sminu
    Participant


    Pour moi, ce sujet est encore à la case “départ”.

    La seule relation que j’ai eu été avec un fétichiste des pieds et de la torture de ceux ci à distance.

    Bizarrement, les pieds procurent des sensations “ailleurs” comme j’ai pu le constater avec des orties ou une canne

    en bambou qu’il m’avait demandé pour des “punitions”. Avant les séances, nous nous contactions par mail puis

    définissions d’un moment et l’attente était longue pour ma part. Ensuite, il avait tout préparé, séance en visio avec

    lui où je réalisais ses ordres, et il voyait comment cela me troublait durant la séance, si j’écoutais bien, je pouvais

    être récompensée mais pendant un long moment ce ne fut que des “punitions” et je me suis posée beaucoup de

    questions sur cette relation. A force de discussions plus ou moins crues, j’avais trouvé ma place auprès de lui.

    La fin des séances j’étais épuisée, je lui demandais de m’excuser et pouvais enfin me sentir apaisée.

    #58513


    Chaque fois que cette question est débattue, elle est soulevée dans un sens. L’après-soin comme quelque chose qui ne correspond qu’à la partie inférieure. Je crois que tout l’après-soin est bidirectionnel et que la partie supérieure doit également sortir de ce rôle punitif et autoritaire, pour un retour à la normalité. Au moins je.

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