Affaire à suivre

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  • #75764
    Titi
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    Affaire à suivre – Martine. Philippe et leurs voisins

    « Bien sûr, j’ai été fessée en présence de témoins quand j’étais adolescente. Notamment une fois à seize ans devant l’un de mes cousins : Je m’en souviens comme si c’était hier car il ne se prive pas de m’en reparler chaque fois qu’il en a l’occasion », me confiait Martine récemment.

    « Mais ce n’est pas du tout pareil quand on est adulte. Cela me travaillait depuis un certain temps déjà et nous en avions évoqué l’éventualité avec Philippe [NDLR Philippe est le financé de Martine]. Il n’est pas contre mais il ne savait pas vraiment comment s’y prendre. Il a fallu un concours de circonstance, une bonne dose de courage et un grain de folie je crois pour que ça se concrétise : C’est arrivé l’été dernier, peu après mon vingt-huitième anniversaire. Nous habitons dans un lotissement et notre garage étant utilisé comme la cave que nous n’avons pas, nous n’avons qu’une possibilité de parking devant la maison or depuis que je l’ai rejoint lors du premier confinement, nous avons besoin de deux places. Coup de chance notre voisin retraité gare sa voiture dans son garage et sa place extérieure est toujours disponible mais quand elle est prise, ça bloque un peu la sortie de sa voiture et il la réserve à sa fille, une contemporaine ; enfin, quand elle vient car cela n’arrive pas souvent. »

    « Nous venions de nous lever et nous prenions un petit déjeuner au bar de notre cuisine ouverte. J’étais en pyjama, ma tasse de café fraîchement moulu encore fumante quand on sonne à notre porte. Philippe va ouvrir et revient suivi de Monsieur Lambert, notre voisin retraité qui fulminait car il devait aller chercher un colis mais était ENCORE bloqué par ma voiture alors qu’il nous avait déjà averti plusieurs fois qu’il fallait que j’aille me garer sur le parking commun du lotissement à quelques centaines de mètres de la maison. D’habitude Philippe me défend, tente de calmer le voisin et l’assurant que nous allons faire un effort mais là, il se retourne vers moi, me fait un rapide clin d’œil et prend une voix exaspérée pour me dire : »

    « Martine, tu exagères vraiment ! Tu bloques Monsieur Lambert ! Combien de fois faudra-t-il qu’on te répète qu’il faut respecter les gens et que ta liberté s’arrête là où commence la leur ? J’ai vraiment l’impression que tu as besoin d’une bonne leçon. »

    « Et joignant le geste à la parole, il me fait descendre du tabouret de bar, me penche en avant sur le bar, me baisse mon bas de pyjama et ma petite culotte et me gratifie qu’une volée de claques bien senties sur chacune de mes deux fesses. »

    « Le voisin était sidéré. Ca s’est passé si rapidement, il n’a sans doute pas vu grand-chose de mon anatomie mais il était hébété. Il tourna les talons si vite que je ne m’étais pas encore reculottée et bafouilla : » « Prenez cinq minutes pour vous changer et allez déplacer la voiture, il faut que je puisse sortir la mienne avant 11h sinon je risque de ne pas pouvoir récupérer mon colis avant la fermeture compte-tenu du trafic habituel du samedi. »

    « Il sortit, enfin il s’enfuit sans même prendre la peine de fermer complètement la porte. »

    « Nous nous regardions avec Philippe. Nous tremblions comme des feuilles mais nous avions réussi. Une forte décharge d’adrénaline nous avait envahis et il fallait qu’elle retombe. Nous étions fiers être parvenus à le faire surtout que cela avait été super efficace pour calmer le voisin. Philippe enfila une chemise, un pantalon et des chaussures bateau et galamment, me proposa d’aller lui-même déplacer la voiture ce que j’acceptais avec joie car je n’avais pas envie de sortir et que j’estimais avoir bien mérité de savourer au calme ma tasse de café même si elle n’était plus aussi chaude que certaines parties de mon corps. ».

    « Quelques jours plus tard, alors que pressée, je me garais une fois de plus devant chez lui, je vis Monsieur Lambert sortir de sa maison et venir à ma rencontre. Je me préparai à lui dire que je n’en avais pas pour longtemps et que je déplacerai ma voiture juste après mais il arriva avec son plus beau sourire et me dit sur le ton de la confidence : »

    « Vous pouvez rester là. SI je dois sortir, donnez-moi votre numéro et je vous enverrai un SMS. Je ne voudrais pas que votre fiancé se refâche à cause de moi. »

    « Je le regardais avec un sourire figé. A la fois soulagée de pouvoir dorénavant me garer ici sans crainte mais gênée qu’il évoque en creux ma fessée à laquelle il avait assisté le weekend dernier. Après un temps d’hésitation il ajouta : »

    « La fessée est une pratique beaucoup plus répandue qu’on ne veut bien l’admettre. Elle évite de longues disputes et toutes sortes de bouderies. Ma fille en aurait peut-être bien besoin, elle qui est si impulsive et prompte à s’emporter. Une fessée ça calme tout le monde. »

    « Le soir-même je rapportais à Philippe mon échange de l’après-midi avec notre voisin. Il hocha la tête en se fendant d’un énigmatique : »

    « Affaire à suivre. »

    Mains fines pour fesses délicates

    #75774
    vianou
    Participant


    J’aime beaucoup ce récit. Mais à la place du voisin moi je continuerai à venir sonner à la porte.

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