Adeline

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    Antoine
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    En lisant les récits de ce forum, j’ai aussi eu l’envie de tenter l’expérience. Je vous présente ici une 1ère production, soyez indulgents c’est une grande première, c’est sûrement loin, très loin, d’être parfait. Précision : c’est un récit purement fictif, toute ressemblance avec une personne ou un évènement ne saurait bien sûr que fortuite et non voulue.

    On sonne à la porte. Prise dans ses pensées, Adeline sursaute. Elle n’avait pas regardé l’heure, « déjà » pensait-elle ? Mais oui il était déjà 14h. Pas une minute de moins, ni une de plus. Elle le savait, il lui avait dit au cours des nombreux échanges de ces dernières semaines, la ponctualité est très importante à ses yeux. Elle se recoiffa, se mis un peu d’eau sur le visage, qu’une autre sonnerie, un peu plus appuyée cette fois, retentit. Aïe, elle sent qu’il est agacé.

    Pressant le pas, elle ouvre alors la porte, il était là, avec son pull, qui recouvrait une chemise blanche, et son jean, qui à l’air confortable. Dans quelques minutes, à son contact, elle le saurait bien.

    -Bonjour Adeline, tu dormais ou quoi ?

    – Non, répondit-elle, toute rouge de honte, je suis désolé j’étais prise dans mes pensées et je n’ai pas vu l’heure

    – Ahhh, nous réglerons ça après. Dit-il d’un ton sec qui n’appelle aucune tentative de réponse tout en entrant dans l’appartement.

    Il prit quelques instants pour observer, prendre possession des lieux et s’y sentir à l’aise.

    – Tu veux boire quelque chose ? proposa, timide, Adeline

    – Non, merci, nous verrons ça après

    – Ah, très bien

    Il s’installa sur le canapé, enleva son pull, retroussa les manches de sa chemise et dit :

    – Alors jeune fille, tu sais pourquoi je suis ici ?

    Là, il n’était plus question pour Adeline de faire marcher arrière, après tout c’est elle qui l’avais contacté parce qu’elle sait que c’est le seul moyen de redresser la barre. Trop de procrastination, des heures passées devant Netflix au lieu de réviser ses cours alors que c’est une année décisive pour la suite. Il lui fallait un électrochoc. Après quelques recherches sur le net, elle se laissait tenter par cette méthode. Après tout une fessée n’a jamais tué personne, non ?

    – Je t’ai posé une question, j’aimerais une réponse.

    – Oui, désolé, je rêvassait

    – C’est une habitude chez toi on dirait, on va en profiter pour corriger cela aussi, ça ne mangera pas de pain. Alors pourquoi je suis ici ?

    – Pour m’aider à me ressaisir dans mes études et mon quotidien.

    – Oui. Et quelle méthode avons-nous convenu, à ta demande, d’appliquer ?

    – Je vous ai demandé de me m’administrer une bonne fessée à l’ancienne

    – Très bien. Alors nous allons commencer. Mais avant cela, je souhaiterais que tu ailles me chercher la brosse en bois que je t’ai demandé de te procurer. Tu l’as ?

    – Oui tout à fait. Dit-elle en lui tendant l’objet qu’elle avait mis dans la poche arrière de son jean.

    – Très bien

    Puis d’un coup sec, il coucha Adeline en travers de ses genoux. Et commença son office. « Clac » « Clac » « Clac » une fesse après l’autre, tel un métronome… Avec la protection de son jean, Adeline encaissait facilement, mais elle le savait, ça n’allait pas durer. Au bout d’une vingtaine de claques, elle était à nouveau debout devant lui.

    – Mets tes mains derrière ton dos

    Aussitôt dit, aussitôt fait. Tête basse, mains dans le dos, Adeline l’observait dégrafer le bouton de son jean, le baisser jusqu’à ses chevilles.

    – Allez on y retourne, je t’avais prévenu, ça serait progressif mais tu as besoin de comprendre la leçon rapidement, donc il faut ce qu’il faut

    De retour en position, elle sentait la main de son bienfaiteur, comment une main si douce pouvait être aussi ravageuse pour l’épiderme ?

    « Clac » « Clac » « Clac » « Clac » le rythme s’accélérait et cela la surprit d’autant que seul sa petite culotte de soie blanche faisait barrage avec la peau de ses fesses qu’elle sentait de plus en plus chaude. Puis : un coup sourd… ah il avait pris la brosse sans la prévenir. Elle sursauta.

    – Reste tranquille, quand on est vilaine, on accepte sa punition sans broncher, d’autant plus quand on est venu la demander

    Après quelques coups de brosse… elle sentit sa fine culotte rejoindre son jean, une fraction de seconde elle eu l’idée de s’interposer. Mais non ça n’aurait fait qu’empirer les choses il fallait qu’elle soit forte, résiliente.

    « Clac » « Clac » « Clac » « Clac » « Clac »

    Sur ses fesses nues elle sentait très bien le bois de la brosse chauffer son épiderme. On devait en être à cinquante, soixante claques, elle ne savait plus très bien. Mais les larmes commençaient à lui monter aux yeux. C’est à ce moment précis, alors qu’elle était sur le point de craquer, qu’il se stoppa net.

    – Maintenant tu vas aller au coin et tu vas réfléchir à comment tu vas améliorer ton comportement pour être sérieuse dans tes études.

    -Très bien répondit Adeline, joignant le geste à la parole.

    Les mains sur la tête avec les fesses bien rouges, elle se dit que cette fessée ne pouvait être que bénéfique.

    Une dizaine de minutes de plus tard elle est autorisé à sortir de son coin, à se rhabiller.

    – As-tu bien compris la leçon ?

    – Oui je crois que c’est clair, Merci

    – Avec plaisir, n’hésite pas si tu as de nouveau besoin de moi, ce sera un plaisir de revenir. Dit-il avec un grand sourire

    Elle lui rendit son sourire, tout en le raccompagnant à la porte.

    Une fois cette dernière refermée, elle se massa les fesses, ça lui piquait vraiment.

    (…)

    Quelques semaines plus tard, Adeline repense à ce moment lorsqu’elle attend fébrilement les résultats de ses examens. Reçue, de justesse, elle en est convaincue sans cette fessée qui l’a remise sur les rails, jamais elle n’aurait validée son année, si bien que c’est à lui qu’elle adressa le 1er message une fois ses résultats connus.

    – Félicitations. Répondit-il, joignant à son message une photo de fesses rouges et d’une brosse…

    Troublée, elle sentit le rouge monter à ses joues… et machinalement se toucha les fesses… comme pour être sûre…

    #60291
    lunapower
    Participant


    Sympa ce récit 🙂

    #60297
    Biloba
    Participant


    Cela raisonne comme un écho au sourire, comme un chagrin heureux en exaMain de confiance.

    Vivement les prochaines rêves visions d’Adeline…

    Merci Antoine.

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