5. finalement, il y a une suite à fessée pour Julie puis Virginie

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    gaulois76
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    Et non, ce n’était pas fini
    Suite des fessées de Julie et Virginie
    Récit de Virginie
    Dans les mois qui ont suivi notre mariage, je dois le reconnaître, j’ai été particulièrement infernale. Je ne peux pas expliquer pourquoi, mais sans doute est-ce parce que j’avais été trop sage les années précédentes et probablement aussi par ce que je voulais tester la patience de mon mari. Au début, je dois le reconnaître, elle a été admirable et aurait presque mérité la sanctification, mais à la longue, il s’est lassé et avec mon accord, il a commencé à me mettre de temps en temps une bonne fessée, ce qui remettait les pendules à l’heure. J’avais bien compris la leçon, une bonne fessée peut se mériter à tout âge et malgré mon mirifique classement à la sortie de l’ENA et mon poste passionnant au ministère de l’éducation nationale, je restais une gamine effrontée méritant la fessée. Mon classement m’aurait permis de choisir les grands corps mais celui qui m’intéressait, c’était le ministère de l’éducation nationale. J’avais envie d’agir sur l’éducation et ma mission était de travailler sur l’autorité au sein de l’institution scolaire et les moyens de la remettre au cœur des principes républicains. Mes bonnes intentions ne m’empêchaient pas d’être capricieuse et même très souvent désagréable avec mon cher et tendre, aps toujours très tendre. Les rares, mais cuisantes, fessées que j’avais reçues de lui, un militaire aguerri et sportif s’étaient déroulées plutôt en privé, mais parfois avec un public restreint et cela m’avait fait du bien, apaisée et de discussions en discussion nous avons convenu que nous devions nous engager fermement sur le chemin de la discipline conjugale, ce qui était le seul moyen de faire durer notre couple, car j’avais déjà dérapé plus d’une fois, rompant presque sans aller jusqu’au bout, mon engagement prononcé devant Dieu et l’église de fidélité. Je sentais bien que sans la peur de la punition, je ne tiendrais pas longtemps et que notre couple, pourtant rempli d’amour, ne ferait pas long feu. Nous discutâmes donc des moyens à mettre en œuvre et des conditions à remplir impliquant une stricte discipline domestique à laquelle je m’étais ralliée, très habituée, il est vrai, à recevoir des châtiments corporels, ma mère ayant gardé son autorité sur moi jusqu’à mon mariage car j’étais mineure sous tutelle et elle m’a choisi jusqu’au bout mes vêtements, le style collégienne, jupettes et chaussettes hautes ayant définitivement été adopté par ma chère maman. J’ai reçu tardivement la fessée à la maison. Mes deux dernières dérouillées ayant même eu lieu pendant mes fiançailles en présence de mon promis qui n’a pas réagi. Pendant notre voyage de noces, mon cher et tendre, Marc-Antoine s’est trouvé dans l’obligation de prendre la suite de sa belle-mère et m’a collé une première correction sur le balcon, puis absolument sans gêne, en plein restaurant, avant que la ceinture ne fasse son apparition. Il a parlé alors déjà de discipline conjugale et d’éducation à l’anglaise. Je n’étais pas convaincu alors, mais j’ai accepté ces punitions en reconnaissant qu’elles étaient méritées. J’ai ensuite été initiée à la discipline familiale en comprenant très vite que la fessée était dans cette famille une institution et j’ai reçu, dès notre première visite, une double fessée distribuée par mon mari et par ma belle-mère. J’ai très mal pris cette humiliation et surtout l’exposition pendant une heure en public, les fesses rougies à l’air, je ne l’ai comprise qu’après avoir discuté avec mes belles-sœurs qui subissent le même régime. J’aurais dû comprendre qu’avec un tel mari, éduqué dans une telle famille, j’aurais dû prendre garde davantage à mon comportement, mais je suis faite ainsi, j’aime tester l’ordre établi même si j’ai été parfaitement sage pendant plusieurs années et j’ai cherché les limites pendant ses premiers mois. Je ne préparais rien à manger, j’arrivais très tard, désinvolte, parfois un peu ivre car je m’étais fait beaucoup d’amis au ministère et je ne cachais pas à mon mari que mon nouveau look, car enfin je m’étais libérée de mon style de petite lycéenne et je m’habillais avec classe mais de manière un peu sexy, autorisait mes collègues hommes et femmes à me courtiser. Je profitais aussi des absences régulières de mon mari, qui était officier dans l’armée française et souvent en mission, pour inviter certains de mes collègues et leurs amis pour des fêtes très arrosées et pas très loin de l’orgie dans notre appartement parisien. J’ai réussi à ne pas le tromper complètement, considérant que sucer n’est pas tromper, mais j’étais réellement au bord du gouffre. Au bout de quelques mois, nous avons eu une conversation sérieuse, Marc-Antoine et moi. Il m’a dit qu’il avait des doutes, m’avait fait surveiller par un officier du service de renseignement mais aussi par les voisins et qu’il avait mis des caméras dans l’appartement. J’étais au pied du mur.
    – Dans ma famille, on ne divorce pas. Il va falloir trouver une solution, car tu comprends bien que cela ne peut pas durer.
    – Mais je ne t’ai pas trompé !
    – Cela dépend à quel endroit tu commences la tromperie. Les photos de tes baisers langoureux, le film des fellations que tu as faites à certains de tes invités, les scènes saphiques auxquelles tu te livres, si tu n’appelles pas cela me tromper ? Que peut-on faire, Virginie ? et je ne parle aps de la conduite en état d’ivresse et semble t’il de l’usage de produits interdits.
    – Je reconnais que j’ai exagéré, peut-être que je mérite une…
    – Une ?
    – Une fessée ! Une bonne fessée peut-être.
    – Tu crois que cela suffirait ?
    – Je ne sais pas. Qu’est-ce que tu proposes ?
    – Un contrat de discipline domestique avec des règles que tu devras respecter et les sanctions qui viendront punir tes fautes.
    – Tu es sûr ? Tu peux me faire confiance, quand même !
    – Non, malheureusement. Je crois que je ne peux pas te faire confiance. Seul un contrat bien clair pourra te maintenir dans les clous.
    Après plusieurs jours de discussions, et quelques très bonnes déculottées, dont une sévère à la canne, une découverte pour moi, j’ai fini par donner mon accord. Il avait parfaitement raison. Je me connaissais, sans un tel règlement, je ne pourrais pas être une femme fidèle et plus tard une bonne mère de famille. J’avais voulu jouer au plus fort, foncer jusqu’au bout de la limite, je l’avais atteinte, je devais payer l’addition.
    Quelques jours après, nous nous retrouvons chez un notaire car Marc-Antoine voulait faire les choses officiellement. Il m’a obligée à m’habiller d’une nouvelle tenue qu’il venait d’acheter et que j’ai découvert juste avant de sortir de l’appartement. Une petite jupe plissée bleue marine assez courte, un chemisier blanc, des chaussettes montantes blanches et des babies bleus marine. Dans les cheveux, un bandeau blanc, qui couvrait à peine ma nouvelle coiffure, car il m’avait emmenée immédiatement chez un coiffeur pour retrouver mon ancienne coupe : un carré court et une frange dégageant bien le front, presque jusqu’aux oreilles. Cela m’a mis en colère, mais surtout en situation de réflexion. Dans la salle d’attente, il y a un jeune couple qui vient pour signer son contrat de mariage, un couple plus mûr qui vient pour l’acquisition d’une demeure et une dame âgée accompagnée de sa petite fille qui viennent pour la lecture d’un testament suite au décès de son mari. Nous discutons un peu et le notaire nous fait entrer. Il a entre les mains mon contrat, dont je ne connais pas le détail. Il s’apprête à le lire, mais mon mari lui dit qu’il faut des témoins pour un tel engagement. Etonnamment, il me demande mon avis et je lui donne mon accord. Les six personnes qui étaient dans la salle d’attente nous rejoignent ainsi que l’assistante du notaire une jeune femme d’environ 22 ans et le clerc de notaire, qui a une trentaine d’années. Toutes ces personnes s’installent et le notaire commence la lecture. Je résume le contrat ici :
    – Suite à de grosses fautes pendant les six premiers mois de leur mariage, les époux se sont accordés sur la signature d’un contrat incluant la discipline domestique et conjugale, considérant que c’est le seul moyen de sauver leur couple.
    o Madame s’engage à l’obéissance et en cas de faute à subir des châtiments corporels manuels (fessées déculottée) ou avec des instruments adaptés en fonction de la gravité de la faute : martinet, cravache, fouet, badine, Canne… et tout autre instrument approprié pouvant marquer durablement les fesses et les cuisses de la coupable mais ne pas laisser de blessures graves. Les instruments seront exposés à la vie de tous dans les résidences du couple.
    À ce moment je m’insurge :
    – Nous n’avons pas été si loin dans nos discussions, je veux qu’on retire ces instruments barbares du contrat.
    – Tu avais accepté, c’est à prendre ou à laisser.
    Je me lève, prête à partir et Marc-Antoine me rattrape en me prenant la main, doucement mais sévèrement.
    – Très bien. Peux-tu dire toi-même pourquoi nous en sommes déjà arrivés là au bout de six mois de mariage ?
    Devant mon hésitation et mon bégaiement, il insiste et sort un dossier :
    – Tu tiens vraiment à ce que je montre à nos témoins l’état de dépravation dans lequel, toi, un haut fonctionnaire de l’état, mariée à un saint cyrien, capitaine de l’armée française et noble de surcroit, tu es tombée ? Ne crois-tu pas que nous ayons un rang à tenir, que nous sommes un modèle pour les simples citoyens ?
    – Je regrette ! Non, je t’en supplie. Ne les montre pas, j’ai honte !!!
    – Il y a de quoi. D’accord, on les garde pour nous, je préfère aussi. A la place, que mérites tu pour ta rébellion ?
    – Une…
    – Oui ! Une quoi ?
    – Une fessée.
    – Oui ! Une fessée comment ?
    – Une fessée déculottée… mais pas ici.
    – Tu préfères les photos ?
    – Non, d’accord !
    À partir de ce moment-là, je n’ai plus eu aucune révolte, j’au plié devant la réalité. J’aurais tellement honte que des inconnus me voient à genoux, aux pieds d’un inconnu en train de le sucer ainsi que d’autres photos attestant d’un dérèglement certain de ma part. J’abdique aussi, car après l’éducation que j’ai reçue depuis ma terminale, je sais pertinemment que j’ai mérité cette fessée, même si ce sera aussi très humiliant de la recevoir en public mais ça ce ne sera pas la première fois, alors que les photos…
    Suivant ses ordres, je retire ma jupette et la pose sur le bureau puis je sens ses doigts dans l’élastique ma culotte petit bateau, et tandis qu’il la descend jusqu’à mes chevilles, j’ai la sensation d’un vent de fraîcheur sur mon fessier. Mon regard croise celui des spectateurs qui sont tétanisés. Marc-Antoine m’oblige à me pencher, à poser les mains sur le dossier de ma chaise, et il m’administre une fessée magistrale, la plus forte qu’il m’ait donnée, à la main, fessée qui me réchauffe très vite le derrière. Puis mon bourreau de retire sa ceinture et de me flagelle durement les fesses et les cuisses, laissant des marques qui dureront trois jours. Pendant la fessée, j’ai essayé de rester digne, mais j’ai fini par pousser des petits cris puis à hurler sous les coups de ceinture et j’ai finie, remplie de larmes. Je suis alors envoyée me mettre au coin, derrière le bureau du notaire qui essuie son front avec un mouchoir, sous le choc de cette séance sans doute plus qu’inhabituelle dans son étude. Je suis les fesses à l’air, les mains sur la tête. J’ai bien conscience d’être le clou du spectacle, petite gamine de 25 ans, punie après une grosse bêtise, mais au fond de moi-même, je suis reconnaissant à Marc-Antoine d’avoir osé le faire et de m’avoir évité la honte d’exposer mes frasques aux yeux d’inconnus. Exposer mes fesses rougies, c’est un exercice que j’ai appris à reconnaître comme étant salutaire et même nécessaire après une punition et cette punition-là, je ne l’ai pas volée. Non seulement, j’ai fait n’importe quoi pendant six mois mais je viens d’interrompre la lecture du contrat que j’ai moi-même accepté dans ses grandes lignes même si la terreur de retrouver la canne me fait sangloter, mais ce sont les larmes qui me font du bien. Ce sont elles qui me font reconnaître la faute et faire en sorte de ne pas la recommencer. Je n’ai qu’à m’en prendre qu’à moi-même. J’ai été éduquée comme ça jusqu’à très récemment, recevant des fessées jusqu’à l’âge de 24 ans à la maison et j’ai vite compris que c’était aussi inscrit dans les gènes de la famille de Marc-Antoine et comme toujours, je n’avais pas compris le message. Maintenant, au pied du mur ou plutôt au coin du cabinet du notaire, je prends toute conscience que ma vie va vraiment changer ou plutôt que la phase de récréation va cesser, que j’allais redevenir une pensionnaire à Sainte-Marie. La lecture peut reprendre
    – Le couple…
    o Madame accepte que son mari surveille sa garde-robe. Elle ne mettra que des jupes et des robes et éventuellement des shorts. Les trois jours qui suivront une punition, elle sera en short, sauf si elle travaille. Dans ce cas, la punition sera reconduite et les trois jours de mise en short auront lieu plus tard. Madame accepte aussi que Monsieur lui impose un style de coiffure.
    o Les sorties de Madame seront réglementées par son mari. Très sévèrement pendant six mois et ensuite elles seront autorisées et contrôlées en fonction de son comportement.
    o Les punitions seront données autant que possible aussitôt après la faute et sur le lieu de la faute, même si c’est en public. Quand c’est impossible, la punition sera minimisée et reportée à une date ultérieure.
    o Madame accepte l’idée que si nécessaire, des stages de discipline domestique lui seront imposés.
    o Madame va mettre en place un carnet de punition, dans lequel toutes ses fautes seront notées et les sanctions indiquées. Cela permettra au besoin, d’indiquer les reports à des dates ultérieures.
    Ceci n’est qu’un résumé, mais l’ensemble était assez contraignant, la seule limite étant de maintenir la discrétion vis-à-vis de mon travail au ministère.
    Dès notre retour, le nouveau régime fut mis en place je m’y suis fort bien adaptée. J’ai reçu régulièrement la fessée, administrée toujours manuellement et presque toujours suivie de l’usage d’un des instruments accrochés dans l’entrée de notre appartement et dont la variété s’est étoffée de jour en jour. Sont venus rejoindre les instruments prévus au contrat, un tawse, spécialité écossaise, des paddle de différentes formes et matières…tout cela n’était pas tendre, et mes fesses l’étaient d’autant moins qu’elles devenaient de plus en plus dures et résistantes. Pour tout dire, elles retrouvaient leur état de mes années de lycée à Sainte-Marie, mais cela devenait assez raisonnable parce que je suis très vite rentré dans le rang. Cela a eu un avantage indirect, j’ai eu beaucoup plus de temps pour me consacrer à mon dossier au ministère. J’ai lu beaucoup de livres et d’études, j’ai regardé ce qui se faisait ailleurs, dans d’autres pays et j’ai lancé des questionnaires sur le comportement des élèves dans les collèges et lycées en France. J’ai découvert que dans la plupart d’entre les enseignants n’avait absolument aucune autorité et que les parents soutenaient presque systématiquement leurs enfants. La question qui se posait très clairement était le retour éventuel à l’uniforme à l’école. A l’étranger, de très nombreux pays, sur tous les continents, contraignent les élèves à porter un uniforme, dans certains pays , seulement dans certains établissement : Etats unis, Angleterre, Australie, Espagne…d’autres pour tous les élèves : nouvelle Zélande, Corée du Nord, Chine, Japon… Selon le dernier sondage 63 % des français étaient alors favorables et même 67 % en ce qui concerne les femmes et ce qui est le plus étonnant, les jeunes y sont encore plus favorables. J’avais pour mission d’avancer sur ce dossier et plus discrètement sur la question des châtiments corporels à l’école, qui ne se pose pas aux États-Unis ou 20 états l’autorisent encore et où les autres sont en passe de les rétablir, se heurte en France sur les différentes lois anti fessées, à la maison comme à l’école, quasiment institutionnalisées.
    D’un commun accord, on a décidé que le vendredi serait le jour où l’on ferait le point sur mon comportement de la semaine, les punitions étant administrées immédiatement, ce qui permettait d’avoir deux jours en short à la suite, le troisième étant reporté sur mon carnet de punition, autre nouveauté prévue à la charte, une invention somme toute plutôt équilibrante, bien que l’attente augmente l’angoisse, mais cela fait partie du jeu. Une fois la punition tombée, on a l’impression d’être une femme, ou pour être honnête, une petite fille, toute neuve, pardonnée. Cet équilibre me convenait bien, d’autant que la plupart de temps, le vendredi, nous nous retrouvions au château familial pour y passer le week-end. Ma belle-mère, fatiguée, s’était installée près d’une de ses filles, dans le Var, le climat lui convenant mieux. Son gendre, vigneron très recherché en côte de Provence possédait au milieu d’un splendide vignoble, non loin de la méditerranée, un grand et magnifique château. Une résidence avait été aménagée pour ma belle-mère. De ce fait, nous avions la responsabilité de gérer le domaine familial, resté en indivision et si possible de le rentabiliser.

    #64938
    Victor
    Participant


    Top ! Il a de la chance ce notaire ! 🙂

     

    merci bien

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