2ème rencontre cuisante

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    Chloé
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    La seconde fessée de Chloé

    Il était 19h45, Chloé attendait, faisant les cent pas dans son salon, la venue d’Hervé. Le nœud qui lui nouait l’estomac depuis quelques heures maintenant se serrait de plus en plus ; un doux mélange de peur et d’excitation avait pris possession de son corps et de son esprit.
    Elle savait qu’une sévère fessée l’attendait, résultat de toutes ses bêtises et turpitudes. Elle n’ignorait pas non plus qu’il reviendrait très certainement sur le manque de respect qu’elle lui avait témoigné dans un des mails qu’elle lui avait envoyé dans la semaine. Il n’avait d’ailleurs pas manqué de lui signifier que cela se paierait sur ses fesses. Sans cesse, elle ressassait ce qu’il lui avait écrit :
    «Oui, tu seras punie sévèrement
    Oui, tu seras exposée, cul nu
    Oui, tu attendras coeur battant la punition
    Oui, tes fesses aujourd’hui blanches, deviendront rouges puis écarlates puis cramoisies…
    Oui, elles seront chaudes puis brulantes…
    Les stries du cuir s’ajouteront au feu de la main….
    Oui, tu subiras ce que j’aurai décidé et, crois moi, ce sera un festival de sévérité… »

    Elle avait eu beau s’excuser platement pour son comportement, tenter de l’amadouer ; sa nouvelle réponse ne l’avait pas plus rassurée :
    « Voila qui est déjà un peu mieux…
    Mais ce qui a été mérité, le restera …
    Fessée copieuse et cuisante, tawse cinglante, martinet brûlant sont prévus et rien ne pourra plus empêcher la réalisation de la punition.
    Tache simplement de ne pas augmenter encore ton addition, déjà si lourde »

    Elle commençait à regretter ses frasques et à se dire qu’elle n’aurait pas dû mettre son fesseur au défi. Elle n’eut pas l’occasion d’y réfléchir plus longtemps, la sonnette retentit dans le salon. Bien que prévisible, elle sursauta, consciente que l’heure redoutée était arrivée.
    Elle descendit lui ouvrir la porte, le fit entrer et il la suivit dans les escaliers. Elle pouvait sentir son regard courroucé posé sur le bas de ses reins. Un frisson lui parcourut le dos et ses fesses se serrèrent instinctivement.

    Rendus dans son appartement, c’est lui qui ouvrit le bal : « alors jeune fille, on n’a pas été très sage ces derniers temps ?». Sachant qu’il était vain de nier, Chloé acquiesça le regard baissé et prononça spontanément la phrase attendue : « je reconnais être une très vilaine petite fille qui mérite une sévère fessée. Je vous supplie, monsieur, de me punir tel que je le mérite. Pouvez-vous m’ordonner de recevoir une cuisante fessée ?»
    Il lui rétorqua que bien entendu il répondrait à sa demande et l’envoya directement au coin mains sur la tête. Il la laissa ainsi 5 bonnes minutes, lui rappelant ses méfaits et insistant sur la punition méritée à venir. A cette évocation, il put voir ses fesses, bien qu’encore habillées, se contracter sous la peur.
    Il lui demanda d’enlever son pantalon, ce qu’elle fit, toutefois étonnée, pensant que le déculottage serait progressif. Il n’en fut rien puisqu’il lui demanda ensuite de baisser sa culotte jusqu’aux genoux. Elle prit alors soudainement conscience que la dureté de la punition serait imminente. Il lui signifia d’ailleurs que son comportement justifiait une fessée cul nu sans préchauffage. A nouveau, un long frisson la parcourut. Elle se sentait toute petite ainsi exposée fesses nues au coin.
    Soudain il l’appela et lui demanda de venir se coucher sur ses genoux. Le rouge lui monta aux joues le temps de sa progression jusqu’à lui, ne lui cachant plus rien de son intimité.
    Il la courba rapidement et commença de suite avec de sévères claquées. Très vite, elle se rendit compte qu’il comptait lui administrer une sévère fessée, qui n’aurait rien à voir avec la 1ère reçue. Une bonne centaine de claques s’abattirent ainsi, tantôt rapides, tantôt plus espacées mais toujours très vives. Il lui intima l’ordre de compter les 20 dernières. Régulièrement, il retenait le geste entre 2 coups, la désorientant complètement ; elle savait que ça allait tomber, elle tremblotait sous l’angoisse du coup à venir !
    Ces premières 100 claques lui avaient déjà mis le feu aux fesses, et elle n’avait pu retenir quelques « aïe ». Il commenta, tout en lui caressant doucement sa partie charnue, la sévérité de cette première salve, lui rappelant qu’elle n’avait rien fait pour l’éviter.
    Il lui ordonna à nouveau d’aller au coin, à genoux cette fois. Chloé se frottait vivement les fesses qu’elles sentaient chaudes. Il lui demanda d’arrêter et lui fit mettre les mains sur la tête.
    Il la laissa ainsi, dans cette position humiliante pendant 5 bonnes minutes. Il revient ensuite et, alors qu’elle était toujours face au mur, il se plaça derrière elle et lui mis la tawse devant les yeux, lui disant qu’elle y goûterait bientôt. Il poussa le vice jusqu’à lui donner en mains, lui demandant de la tenir, de prendre conscience que bientôt elle marquerait ses fesses. C’est l’angoisse qui prédominait maintenant chez Chloé, se posant des milliers de questions sur cette première rencontre avec ce bel instrument, qui tout à coup lui apparaissait si redoutable.
    Il mit fin à ses spéculations, l’invitant à venir se coucher sur le rebord d’un fauteuil à bascule en osier et de lui demandant de ramener la tawse. Ce dernier geste l’a piqua au plus profond son égo, elle se sentait particulièrement honteuse de devoir à nouveau s’exposer complètement à lui et d’en plus lui fournir l’instrument de sa correction.
    Pliée sur ce dossier, elle comprit très vite que ses fesses étaient superbement exposées, offertes pleinement et, qu’il allait en profiter sans nul doute.
    Ouaw, la douleur qui la transperça lui laissa échapper un cri de surprise. Ce contact cuir-peau était terriblement cinglant, vif et excitant à la fois.
    Il lui asséna 10 coups, bien lents, qui lui traversèrent les fesses ; elle pouvait sans mal imaginer les stries qui devaient apparaître. Il fit une pause, lui caressa les cheveux, lui gratouilla délicatement les fesses. Chloé apprécia ce moment de répit et s’attendait à retourner au coin.
    A sa grande surprise, il annonça que la 2ème série allait commencer et qu’il y en aurait 5 en tout.
    Elle fit rapidement la multiplication : 50 coups de tawse allaient ainsi s’abattre sur ses fesses. Jamais elle ne supporterait cela ; elle sentit sa bouche s’assécher et une douleur incroyable lui serra l’estomac. Il sentit sa peur et lui demanda d’ailleurs « tu es inquiète par ce qui va arriver ? ». Un « oui » à peine audible fut la réponse de Chloé. Mais, tel un métronome, il continua la punition qu’il lui avait prévue. Il lui fit même compter les 20 derniers coups qu’il lui infligea en une seule série. Elle hoqueta les nombres. Bien qu’elle ne criait, ni ne pleurait pas, tout son corps étaient pris de nombreux sanglots. Après en avoir terminé, il lui passa délicatement sa main sur les cheveux, le dos, les fesses. Il s’y arrêta et commenta à nouveau leur piteux état, leur couleur, leur chaleur. Il comprit qu’elle avait besoin de se reprendre et il allongea le temps de récupération. Il lui parla doucement, lui expliquant qu’il était fier d’elle mais qu’elle méritait sa punition. Elle hoquetait toujours et de nombreux sanglots étranglés, fruit d’une trop grande émotion, l’envahissait. Délicatement, il la releva, la pris dans ses bras et la rassura. Il l’emmena à nouveau au coin où il la fit mettre à genoux. Il lui permit de toucher ses fesses et seulement après quelques temps il vint lui mettre les mains sur la tête. Il la laissa ainsi un bon moment, le corps toujours secoué de sanglots.
    Ce n’est qu’une fois complètement calmée qu’il lui rappela que la punition n’était pas terminée, il la rappela sur ses genoux et lui asséna une longue série ininterrompue de claques sévères sur ses fesses rendues si sensibles par la tawse. Chloé, contrite, sentait l’émotion à son comble : plaisir et excitation étaient à leur paroxysme, mêlés à une cuisante douleur. Elle perdit rapidement le compte dans le nombre de claques tant son cerveau l’emmenait loin. Il lui mit à nouveau une bonne centaine de fessées. A nouveau, elle fut prise de sanglots intenses et de spasmes nombreux. Il la fit descendre de ses genoux, et lui demanda de se mettre à genoux là juste à côté de lui. Elle redoutait l’humiliation qu’il lui demande alors de mettre les mains sur la tête, face à lui. Finalement elle se sentait bien dans l’intimité de son coin. Mais se retrouver exposée ainsi à côté de lui assis sur la chaise de la punition….Il l’a surpris car il n’en fit rien, il prit juste la tête de Chloé entre ses mains et la posa délicatement sur ses genoux ; il lui caressa les cheveux, lui massa les épaules tandis qu’en pleine confiance, elle laissait échapper le trop plein d’émotions à travers, une nouvelle fois, de nombreux soubresauts et sanglots. Cela dura un bon moment avant qu’il ne la ramène une nouvelle fois au coin pour méditer sur ses manquements qui lui avaient valu cette sévère fessée. Comme il l’avait fait avec la tawse, il lui apporta le martinet alors qu’elle méditait toujours sur ses bêtises. Il lui mit dans les mains, qu’elle avait toujours sur la tête, les 8 lanières pendant devant son visage. Elle fermait les yeux, croyant ainsi pouvoir éviter de penser à la cinglée qui allait suivre mais ce fut peine perdue, Hervé exprimant oralement son obligation de terminer sa punition au martinet et notamment lui faire payer son manque de respect témoigné dans la semaine. Elle ne put s’empêcher de prononcer son premier « non » mais il ne l’amadoua d’aucune façon. Il la fit relever et lui demanda d’aller s’installer sur son lit, sur lequel il avait au préalable demandé qu’elle installe des coussins et un édredon replié. Les fesses en hauteur et exposées, elle attendit avec beaucoup d’appréhension la fin de sa punition. Il commença par lui caresser les fesses au martinet et elle pouvait sentir le contact doux du cuir sur ses fesses sensibles. Contact oh combien agréable pour l’instant mais, elle le savait, qui serait tout autre lorsqu’il déciderait de lui cingler la croupe. A 50 reprises ! Il lui demanda de compter, ce qu’elle fit sans difficulté jusque la vingtaine ; elle perdit ensuite le compte tant ses fesses lui cuisait et tant les efforts qu’elles fournissaient pour ne pas crier ni pleurer étaient grands. Hervé ne lui en tint pas rigueur, estimant qu’elle avait été suffisamment punie pour cette fois. Il termina la striée, comptant lui-même. Plaisir et douleur étaient à leur apogée pour Chloé, elle se sentait divinement bien, s’offrant ainsi un lâcher-prise total qu’elle ne connaissait que rarement.
    Hervé alla dans la cuisine et revint avec un bol de glaçon ; il lui massa délicatement les fesses pendant de longues minutes, la félicitant pour sa soumission et sa résistance à la fessée méritée. Il lui ébouriffa les cheveux, lui posa un bisou sur la tête et se retira… jusqu’à leur prochaine rencontre.
    Chloé dans une intimité retrouvée laissa exulter son corps et s’endormit, sur le ventre il va s’en dire, presque immédiatement d’un sommeil réparateur.

    #28619
    Cléa
    Participant


    Très joli récit, intense et savoureux…

    #28621
    Vincent flâneur
    Participant


    Belle rencontre ! Mais où est le récit de la première ?

    #28623
    Anonyme
    Inactif


    Récit très sympathique à découvrir et très évocateur, merci pour ce partage.

    #28771
    lunapower
    Participant


    Très sympa ce récit merci 🙂

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