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#73663
Biloba
Participant


Puis-je m’archer à vos côtés ?
Vous êtes si belle en vos mots de voyage, si touChante, je vous touche en retour de ces yeux qui vous lisent, si nue et habillée dans la robe de vos mots.
Le quai de gare, celui du bout de l’aller, qui vous attend, un petit bouquet de jasmin planqué dans le journal, pour vous faire la surprise.
Ce quai qui mène au quai, qui mettra les voiles vers quelque continent d’étoiles et puis d’azur.

 

Invité depuis le compartiment, je verse une larme, non 7 fois en vou(s)voyant, mais en te regardant.
Une larme en dedans, l’alarme discrète, tandis qu’en façade, ton sourire en miroir s’imprime sur mes lèvres, c’est le début de la faim ou la faim du début.

Nous sommes nus l’un à l’autre, dès le premier regard, maquillés de nos défauts apParents dans le mouchoir de nos aveux, aux tempêtes de Pen-Hir, au chaos du Croisic, devant un café auprès du frigo, contemplant l’essorage du linge dans la machine, tout est vrai, soyons enfin heureux. Tu avances un peu gauche, et timide en dentelles entrave tes chevilles jusqu’au croisement de nos yeux.

Tes bras longent tes jambes, petite fleur vers la nuit, je n’ai qu’une flamme de briquet comme soleil à t’éclore. Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, je souhaite te voir t’ouvrir, au-delà de petit sourire, et garder tes pétales. Je ne veux rien blesser.
Tu as un peu peur de moi, t’écoutes tes vieux fantômes qui descendent vers la nuit, les mêmes qui t’empêchent de jouir pleinement du spectacle des étoiles.
Alors je te raconte l’écume en moi de la dernière tempête -avant la prochaine avec toi-, depuis que j’ai traversé l’écran pour la première foi de ma vie. Éloge de la patience, éloge de la suite, j’ai rencontré cet Homme, qui m’a fait tant de bien, après cinq ans de lecture.
Nous avons traversé l’écran : un arc-en-ciel immense.
Je te berce de ces couleurs dans le balancement du train qui part. Vertu, Vertou. Impatient. Les lampions défilent par la fenêtre comme les pages du livre que nous écrivons.
Je pense à ta peau comme une page blanche mais je voudrais connaître ton cœur avant…
C’est. Allons-nous disparaître l’un à l’autre dès le premier toucher ? Tu as peur de me perdre et j’ai peur de te perdre en se perdant en nous. Mais.
Déjà, j’aime ta façon de répondre à côté de la claque, ce qui me transporte vers ta dimension et tu cherches en mes yeux l’absence des néons.

Hymne à la SOIe.

Je dors déjà, je dors trop vite, peut-être demain dirons “nous”.

 

Endormi dans la balancElle, ton rêve noircit mon parchemin.
Je ne sais si je vais te l’offrir ou le brûler à mon réveil.

ParChemin de faire :

“àDieu. Tu arrives trop t’art.

J’effet le Tours, m’égo éteint.

J’ai presque dompté le doute.

Le doute ? m’habite.

m’habite à mon serf veau,

mon serf vaut à m’habite

j’obéis à mon cœur autant que je peu

orfélin de tes yeux

bien que ton regard me reTienne

en m’aime tant qu’il m’envole

dans les supPositions d’une vie supPositive

j’ai tant aimé te l’ire jusqu’à la paix de lâme

d’aiguisée en pseudos au fil du rasoir

et les stries sur t’appeau comme une partition

mais EnfeRmée dans la cage de l’écran, çamISOLE DE TOIle.

à temps, à tant se re conNaître”

 

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