Répondre à : Magnifier le couvre feu.

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Eva
Participant


C’est une bien jolie idée que de magnifier ce couvre feu🙂 je venais d’ecrire ces quelques lignes et leur cherchait un titre…je les poste ici du coup.

 

Je me regarde dans le miroir et cherche mon regard. Je relève le menton. Aujourd’hui, je suis sa petite Madame. Je tire et lisse mes cheveux de l’avant vers le haut du crâne, méticuleusement, mèche après mèche en une queue de cheval. Je souris, tire encore, enroule la première mèche autour de la queue, plante une épingle, poursuit avec la seconde mèche tricote mes cheveux et plante et ainsi de suite, jusqu’à obtenir le chignon parfait.Je choisis un string dont l’avant est blanc brodé de noir et en voile noir sur les fesses. Mon soutien gorge lui est noir, à balconnets, et sa dentelle descend comme une flèche entre les seins, il affine ainsi la taille.Je saisis mes escarpins noirs fermés, à talons mi hauts, sobres, classiques.Sur le lit, je pose les deux instruments qui me font.. envie?. La badine en tissu type un peu cravache de dressage qu’on a jamais essayée et le martinet.Je me place au milieu du lit, à quatre pattes d’abord, tends mes bras vers l’avant, détend ma nuque, tire mes épaules et m’étend telle une chatte.Quand il entre dans la pièce, je me remets en position.Je lui ai demandé cette fessée, j’ai envie d’avoir mal, j’ai besoin de …, j’ai envie de… J’ai besoin de jouir jusqu’à en perdre pieds, tomber dans ce coton de volupté.On ne badine pas, là maintenant, tout de suite, on est pas là pour ça.Je baisse la tête. Ainsi à genoux, cela aligne toute ma colonne vertébrale, j’ai l’impression de reconnecter mes câblages.Il fait siffler l’air avec la badine, et vient juste arrêter son geste en la posant délicatement sur ma peau. Je me contracte en attendant le premier coup, et c”est au moment où je me détends qu’il le laisse retomber. Comme un flash ou un slash, ça marque. Je ne bronche pas. A quatre, je piaille en m’affalant la tête dans les draps. Ouach. Vache. Je me sens lever la main vers l’arrière en l’agitant, un peu nerveusement.et me replace.Encore et encore, je sens la cravache cingler mes fesses, sa petite langue venant “cisailler” le côté de cuisse, je ne bouge pas.j’en veux encore, plus fort! Une petite voix tourne dans ma tête, le suppliant:

…Ne t’arrête pas. Je sens mes fesses rougies et le feu brûle en moi.Il me chauffe la peau, en insistant sur certaines zones, puis cingle fort. Ces coups me font comme des éclairs de lumières. Je crispe les paupières et le blanc apparaît. Comme un grondement, je sens les vibrations des coups, et le tonnerre de sa main vient prendre le relais. De grandes claques, impitoyables , qui couvrent mon fessier de ce rouge homogène, prononcé, avec les stries couleur de feu .Le rythme pris, je lâche progressivement, jusqu”a lui souffler un …c’est bon.mon corps est brasier, il le couvre de baisers….

 

 

Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

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