Répondre à : “Les boules !”

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Mr Darcy
Participant


Merci beaucoup Rony !

Elle était en effet on ne peut plus directe. La suite m’a appris qu’elle jouait sans trop savoir où elle mettait les fesses mais qu’elle attendait cette punition avec impatience. Elle ne sera pas déçue (moi non plus !).

Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs et revenons à notre brebis.

 

-Bon, alors ? Quand est-ce que je reçois ma fessée ?

– La prochaine fois que tu seras en retard !

Sourire pétillant et malicieux. “Ok…”

Elle a été en retard dès le lendemain !! Mais nous n’étions pas seuls. J’ai quand même vu une lueur interrogatrice dans son regard au moment où elle a franchi la porte de l’appartement de François. Un fond de panique à l’idée de peut-être recevoir sa punition avec du monde autour ? Mais je prends peut-être mes rêves pour la réalité.

Et les mois passent. Et elle est toujours aussi peu ponctuelle et insolente. Et on se voie parfois sans son copain (mais quand est-ce qu’ils vont casser ces deux là ?). Et on se rapproche de plus en plus. Et je ne la fesse toujours pas, je ne l’embrasse pas mais elle a droit à quelques massages qui entretiennent le désir. Je n’ai pas détesté ce flou, cette attente. Elle aurait préféré passer à l’acte mais elle était moins cérébrale que moi. Et beaucoup plus volage aussi ! J’étais un poil psychorigide à 20 ans…

Un soir, en la quittant, la menace de la fessée est toujours là mais, comme elle me dit fort justement sur le pas de sa porte, “Des promesses, toujours des promesses…”.

Rétrospectivement, je ne regrette pas cette attente. Les fessées qui s’en suivront n’en serons que meilleures. Et puis je n’ai rien eu à me reprocher vis-à-vis de François. Ce coup de canif à notre amitié m’aurait peiné. D’autant que, oui, ils finissent par se séparer ! Ils restent très amis et, ça y est, j’ai enfin le champs libre pour lui rougir le popotin sans remord. Je la fesserai de nombreuses fois alors qu’elle sera en couple avec un autre au fil des ans mais, cette fois-là, sans aucun scrupule de ma part (ça lui faisait d’ailleurs un bien fou mais c’est une autre histoire).

 

Nous sommes chez François au début de l’été. Je ne pourrais, pour tout l’or du monde, pas me rappeler de quelles bêtises, quelles effronteries, elle était coupable ce jour là. Sans doute le souvenir des minutes à venir a-t-il effacé tout le reste.

Natasaha dans toute sa superbe: lascive, provocante. Je ne sais pas combien de fois le mot “insolente” est revenue dans ce récit mais elle en était l’incarnation parfaite. L’insolente rieuse et décomplexée qui cherche les remontrances. La main qui la remettra à sa place. Elle pousse, elle pousse. Elle joue, elle joue. Elle veut se brûler. Tout en elle exige qu’on la brûle. Mais François est là. Bon sang.

Mais peut-être y a-t-il un Dieu de la fessée ? Nous sommes dans sa cuisine tous les trois et, merci Dieu fesseur, merci l’univers, il s’absente quelques minutes pour passer un coup de fil à l’autre bout de l’appartement. Je suis assis sur un tabouret, elle est debout contre la gazinière et me lance une énième pique. Après tout ce temps, je pense qu’elle se croit à l’abris. Beaucoup de paroles et aucune action de ma part. Elle me toise, elle rit, elle n’attend que ça mais est persuadée que ça n’arrivera jamais.

Il est (grand) temps. Tu n’y couperas pas ma brebis.

– Viens ici ! (Je la prends par la taille)

– Hoooo naaaaaaaan !! (Elle ne se débat même pas ou à peine -dommage !)

Ça y est. Je l’ai basculé sur mes genoux et je lui claque les fesses. Des fesses divines mal protégées par un pantalon noir et fin. Je la fesse vertement. Vite (le temps nous est compté). Son cul rebondit à la perfection. Ses “Ho non !” et ses “Aïe !” de gamine sont étouffés par le bruit des claques et de sa respiration qui s’est faite haletante en un quart de seconde. Objectivement, une naughty girl qui halète ne peut pas faire plus de bruit que celui des claques qui s’abattent impitoyablement sur son séant. Mais c’est comme ça que je m’en souviens. Je ne crois pas qu’elle ait même essayé de protéger ses fesses.

Je la remet debout au bout d’une minute, avant le retour de François. Elle a le souffle court, l’oeil brillant et se frotte les fesses à deux mains en rigolant. “Ben toi, tu tiens tes promesses ! Je suis sûre que j’ai les fesses rouges comme une tomate !”. Je me souviens que je me suis toute suite dit qu’après une fessée aussi courte elles ne risquaient pas d’être très rouges…

François revient presque tout de suite et nous faisons comme si de rien n’était. Suite à son coup de téléphone il doit aller chez quelqu’un dans l’immeuble où réside une partie de sa famille. Il nous fera signe depuis la cours pour que nous le rejoignions avant de sortir tous ensemble. Nous nous accoudons, Natasha et moi, à la fenêtre. Je lui demande ce qu’on fait en attendant. “On pourrait peut-être finir cette fessée ?” me lance-t-elle, provocante, des étoiles plein les yeux. “D’accord !”.

Je lui prends le bras et elle fait semblant de refuser. Se cabre pour la forme. La coucher sur mes genoux n’en est que meilleur.

je la claque plus fort mais moins vite. J’ai le temps. Ses protestations sont délicieuses. Les “CLAC” résonnent plus fort. Je la déculotte presque tout de suite. Pantalon et petite culotte à quelques centimètres de son popotin. Elle ne s’attendait pas à se retrouver cul nu ! J’admire son fessier souple (à peine rosi) dans toute sa splendeur mais je fesse sans me perdre dans la contemplation.

Et, là, elle réalise pleinement l’humiliation qu’elle est en train de subir. Nous sommes à un mètre d’une fenêtre ouverte. Il fait beau et les bâtiments d’en face sont proches, très très proches ( la cours est minuscule). Sa tête fait face à l’extérieur et elle ne réalise que trop bien que ses plaintes (mêmes modérées) peuvent porter et, surtout, que nous offrons un spectacle immanquable à qui voudrait bien jeter un coup d’œil par sa fenêtre. Ses suppliques se font plus pressantes (mais notez bien qu’elle ne me demande pas d’arrêter).

” HO NON, LES VOISINS ! LES BOULES !!

Son “LES BOULES” venait du cœur. Je ne peux m’empêcher de sourire en écrivant ces lignes. C’était tellement spontané, outré et puéril. Mais j’ai claqué encore et encore. Pas aussi fort que je le pouvais (ou qu’elle le méritait !). C’était une première fois et je jouissais déjà suffisamment de son humiliation et de ce cul qui chauffait quand même pas mal.

Et puis nous avons entendu la voix de François qui nous appelait depuis la cours, 5 étages plus bas. Nous sommes sortis de notre bulle (je serais bien incapable de dire combien de temps j’ai fessé Natasha, sans doute pas plus de 3 ou 4 minutes) et je la revois encore se reculottant à la va-vite en allant à la fenêtre, le souffle coupé. Troublée, elle a évité mon regard et a tout de suite parlé à son ex depuis la fenêtre. Je ne sais pas s’il a remarqué quelque chose mais nous avons eu du mal à faire bonne figure…

J’ignore si un voisin a profité du spectacle mais j’espère que nous avons au moins pu faire un heureux ou une heureuse…

Les fessées se sont corsées tout au long de l’été et des années suivantes, se faisant plus sévères, plus longues, plus sensuelles aussi mais cette première fois et ce “LES BOULES !” digne d’une ado tiennent une place à part dans mes souvenirs de fesseur.

Je pensais au départ poster ce récit sur “Causons fessée” avant de me rendre compte qu’il était beaucoup trop long et sans doute traité maintes et maintes fois. Je comptais évoquer ces premières fois, parfois sublimes, parfois ratages complets que nous avons tous vécues. Je suis curieux de savoir lesquelles restent gravées dans vos mémoires, dans vos Panthéons de la fessée personnels.

Désolé d’avoir fait si long mais l’attente a joué un grand rôle dans la première déculottée de la coquine Natasha.

Au plaisir de vous lire.

 

 

 

  • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois par Mr Darcy.
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