Répondre à : Le carnet de punitions

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Monsieur No
Participant


Lorsque j’impose un carnet de punition à une demoiselle, celle-ci en est intégralement responsable. Elle doit y faire figurer toutes ses méconduites, de la plus sérieuse à la plus insignifiante. Chaque entrée dans le carnet doit être datée, et la faute doit être exposée de manière précise et circonstanciée. Les justifications n’y ont pas leur place.

Je ne dicte donc pas à la demoiselle ce qu’elle doit inscrire dans son carnet. Il est bien évident que, si j’ai connaissance d’une faute et que cette dernière n’apparaît pas dans le carnet, la jeune fille s’expose à un châtiment exemplaire. Je n’exige pas, en revanche, qu’elle me tienne informée de ses méconduites au jour le jour : c’est au carnet qu’elle doit les confier. Elle peut bien entendu choisir de m’en parler, afin d’éviter que je découvre au dernier moment des fautes graves…

Je découvre généralement le contenu du carnet au début de la séance de punition mais, comme l’a mentionné @liberty dans une autre discussion, il m’est arrivé de le parcourir dans un salon de thé où nous nous retrouvions parfois. C’est évidemment très embarrassant pour la demoiselle, surtout lorsque, une fois ma lecture achevée, j’exige qu’elle énonce elle-même la nature de la punition qui s’impose.

Au début de nos rencontres disciplinaires, la demoiselle se place devant moi, à genoux, et me présente respectueusement son petit carnet. Elle est parfois déjà troussée et/ou déculottée à ce stade de notre entretien, afin d’accentuer sa honte, et ainsi de renforcer l’efficacité de la punition. Une fois que je me suis saisi du carnet, elle doit placer ses mains au sommet de sa tête pendant que je lis ce qu’elle a écrit.

Je classe alors les fautes par ordre de gravité : je commence toujours par examiner les fautes les plus légères avant de me pencher sur les plus sérieuses. Je demande souvent à la demoiselle de lire à haute voix l’entrée correspondant à la faute pour laquelle elle va être châtiée. Je lui demande ensuite de se justifier et la sermonne sévèrement si j’estime ses justifications insuffisantes. Elle est ensuite corrigée pour la faute en question.

À la fin de la punition, j’envoie la demoiselle au coin en lui demandant de réfléchir à la leçon qu’elle a reçu, et de la synthétiser en une ou deux phrases. Après quelques minutes elle revient devant moi, à genoux, mains sur la tête, généralement nue à ce stade de la punition, et me propose sa petite synthèse. Si j’en suis satisfait, elle l’inscrit sur une nouvelle page de son carnet. Dans le cas contraire, elle s’expose à une nouvelle punition. Afin que cette leçon se grave bien dans son esprit, j’exige généralement qu’elle la copie vingt fois. Il arrive que je la fesse ou la fouette pendant cet exercice d’écriture.

Le carnet de punitions est, somme toute, un outil formidable. Il me semble particulièrement utile lorsque la demoiselle et le monsieur n’ont pas la possibilité de se voir très régulièrement, le carnet permettant alors de s’assurer que nulle faute ne demeurera impunie. 🙂

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