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#49851
SandrineG🍑
Participant


La petite sirène

Elle adorait nager. Elle en a rêvé pendant les trois mois de confinement…Cette sensation de liberté dans l’eau était ressourçant.
Il n’aimait pas cela plus que ça, mais il savait qu’elle aimait. Une fois n’est pas coutume, il l’accompagne à la piscine, ce qui rajoutait à la joie de sa douce.
Une fois dans l’eau elle devient un dauphin. Elle glisse avec facilité, se joue des apnées, le double sur les longueurs. Et puis elle se mit à jouer un peu… Elle nage sous lui en lui tirant la langue, le dépasse en l’éclaboussant au passage.
Il reste imperturbable, et poursuit ses petites brasses tranquilles.
Elle continue ses longueurs, et son humeur potache étant toujours de mise, et attendant une réaction de sa part, elle lui attrape le pied pour le ralentir. N’ayant pas anticipé, il boit la tasse, se mit à tousser…Elle repart en riant, sous l’eau…
Il s’assit sur le bord pour récupérer quelques instants. Il croise le regard du maitre nageur sauveteur, affichant un sourire moqueur…
Il se mit en bout de ligne et indique à sa compagne, qu’il est temps de partir. Dans une espièglerie, elle repart sur deux ou trois longueurs avant de sortir de l’eau.
Il se dirige vers les vestiaires et au moment de choisir chacun le sien, il la saisit par le bras pour l’attirer dans le même que lui. Il referme la porte derrière eux. C’est l’heure de pointe à la piscine, il y a beaucoup de bruits, des enfants crient, pleurent…
Ils se retrouvent donc dans ce vase clos du vestiaire, il la tient toujours pas le bras. Son sourire espiègle se fige en croisant le regard sombre de son homme.
Elle essaie « ça fait du bien la piscine, ça détend, non ? »

Il lui assène cinq claques sur son maillot de bain encore mouillé. « Tu vois, c’est ça qui me détend. Surtout avec une impertinente qui a failli me noyer… »
« T’es vraiment pas drôle, tu n’as aucun humour… » Dit-elle en commençant à enlever son maillot de bain. Il est stratège…et attend que le maillot soit suffisamment bas pour l’agripper lui-même et le descendre d’un geste vif.
Cinq nouvelles claques, sonores, s’abattent sur son cul mouillé. Elle ouvre des yeux surpris et n’ose ni crier, ni gémir…
Elle lâche en chuchotant « Mais pas ici enfin ! Tout le monde va nous entendre… »
« Cela ne me dérange en aucun cas. Tu m’as ridiculisé devant tout le monde, toi…cela ne t’as pas gêné ! »
Elle reprend 5 claques sur le cul bien appuyées. « Tu l’ouvres encore une fois, et je recommence, c’est clair ? »
« Maintenant, le retour c’est cul nu sous ta robe, sans discussion et pas un mot de plus. »
Elle connait ce ton qu’elle aime et qu’elle redoute en même temps…
Arrivée à la voiture, il lui indique le siège arrière du doigt. Le trajet dure trente minutes. Trente minutes dans un silence pesant.
Il se gare dans l’allée : « Dans la chambre, au coin, cul nu, compris ? » Elle minaude « Oui ».
Elle monte les escaliers prestement, se place face au mur, à genoux, mains sur la tête, robe retroussée. De longues minutes s’écoulent avant d’entendre ses pas dans les escaliers. Il monte lentement.
La porte s’ouvre. Il bouge le fauteuil. Il s’installe et regarde les fesses déjà rosées…

D’un ton sec et autoritaire, lui demande de venir face à lui.
Elle se retourne, et d’approche doucement.
« Tu a perdu ton entrain de nageuse ? »
Elle lève les yeux timidement sans répondre. Elle aperçoit le martinet, la ceinture et la badine.
« Oui, la soirée va être longue et piquante. » lâche-t-il dans un large sourire.
« Combien de longueurs as-tu fait ce soir à la piscine dis-moi ? »
« euh… je ne sais pas…10 peut-être ? »
« Oh non ma chérie, tu es très bonne nageuse, je pense que tu en as fais au moins 30…ne te dévalorise pas ainsi… 30 ce sera pour le martinet… (elle rougit)
En apnée aussi tu es très forte, tu en as fais 15 de 2’ chacune. Tiens, ça fait 30 aussi…Ce sera donc… pour la ceinture.
Et la badine fera l’addition des deux…»
(Elle blêmit…)
Il l’invite à venir s’installer sur ses genoux et débute les claques à la main… « Ben oui, on ne va pas meurtrir ce joli cul, directement avec le martinet… » Il claque jusqu’à obtenir un rose prononcé annonçant un préchauffage suffisant pour la suite.
Il se saisit ensuite du martinet… « Peux-tu me rappeler combien de coups déjà ? » … « 30 » répond-elle avec une voix étouffée. « Ah oui ! Le nombre de longueurs…tu es vraiment une excellente nageuse, je suis si fier d’avoir une sirène à la maison… » dit-il en débutant les premiers coups. Elle compte dans une voix toujours un peu étouffée.
Elle commence à bouger, les jambes battent l’air… « oh, tu sais, tu ne t’en sortiras pas avec un beau crawl cette fois… » avant de poursuivre…
A le fin des 30 coups de martinets, les larmes lui montent aux yeux, son cul brûle…
Il ne veut pas la ménager, il enchaine directement avec la ceinture. 30 coups. Elle n’en peut plus, elle pleure, s’excuse mille fois, tout en comptant les coups de sa pénitence.
« Ma jolie petite sirène va aller au coin, en attendant la suite…. » Elle se relève, larmoyante et exprimant une nouvelle fois ses regrets…
« Bien sûr que tu adresses tes excuses. Mais tu es punie, et il me semble que nous n’avons pas résolu mon soucis de début de noyade…qui t’as beaucoup amusé…Souviens-toi . Au coin ! »
Elle se retourne, honteuse, les fesses bouillantes, en reniflant bruyamment.
Il vient derrière elle, lui presse les fesses pour lui arracher un petit gémissement. La badine parcours son corps qui frissonne…

Il l’a saisi par le bras, et l’emmène vers le lit sur lequel il avait préparé deux gros coussins.
« En position » Elle plongea son regard dans les sien pour y chercher de l’indulgence « …et sans discussion… ». Elle baisse la tête, se positionne, le ventre sur les coussins pour surélever son bassin et tendre la peau de ses fesses déjà bien rougies.
« Une sirène sait compter jusqu’à 60…n’est-ce pas ?…. »
Les coups s’enchainent, lentement. Une sensation piquante irradie à chaque fois. Son intimité offerte est démonstrative… La douleur et le plaisir se mêle… À 30, il s’arrête quelques minutes et constate silencieusement cette manifestation de plaisir…
Il reprend sur le même rythme…jusqu’au 50è coup, refait une pause, et enchaine les dix derniers, forts, rapides… Qui arrachent à la punie un cri mêlé de douleur et de plaisir…Les larmes coulent, elle est épuisée et incapable de bouger…

« ça fatigue la piscine ma chérie, n’est-ce pas ? » Lui susurre-t-il doucement à l’oreille, en lui caressant ses cheveux mouillés… Ses mains se font réconfortantes, elle s’endort sous ses massages…

THE END

"Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" 😉

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