Répondre à : Les aventure de l’agent K

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#47355
Karima
Participant


L’agent A, attendait ce moment depuis longtemps, elle savait son chef, le commissaire du Peuple à l’intérieur, chef suprême du KGB, cruel et raffiné dans ses jeux. Elle s’apprêta, choisi une jolie robe noire confisquée à une ennemis du Peuple, des porte-jarretelles et même fait exceptionnel pour elle, une culotte ! Après avoir jugé l’effet dans son miroir, elle se mit en route et rejoins sa Zill.
Elle traversa la nuit glacée de Moscou direction un quartier périphérique où l’agent MM surnommé Baba Yaga par tous les enfants d’URSS, avait installé son antre. Celle-ci était installée dans un ancien monastère confisqué à ces agents de l’impérialisme et de l’opium du peuple. En tant que commissaire du Peuple à l’intérieur, MM pouvait s’approprier tous les biens confisqués aux ennemis du Peuple tant que le génial Staline n’y trouvait rien à redire.
Le monastère se situait à proximité d’un petit bois, alors que La marche des défenseurs de Moscou retentissait dans sa Zill, l’agent A aperçu les bulbes qui scintillaient sous l’éclat de la lune. Elle se gara donc devant le splendide bâtiment bleuté transformé en sordide lupanar par MM. Des gardes étaient parqués devant les portes, malgré le froid intense, renforçant l’aspect solennel du lieu. L’agent A les contourna et s’engouffra dans le monastère.
A l’intérieur des cierges jetaient une lumière blafarde. L’église avait conservé ses somptueuses icônes. Mais MM l’avait réaménagé : des croix de saint André et des bancs à fessée étaient réparti dans l’immense salle. Au centre de l’autel subsistait, mais des menottes y avaient été apposées permettant à MM d’entraver ses victimes lors de ses cérémonies démoniaques.
Ce dernier était installé à une petite table où était disposés caviar et champagne. Il savait recevoir le bougre ! Mais tous ces produits étaient confisqués par ses services aux résidus de la bourgeoisie. Il accueilli l’agent A avec un sourire pervers. « Bienvenue dans mon antre, il parait que vous êtes une dure à cuire, nous le vérifierons bientôt, mais partageons une coupe d’abord.
L’agent A qui s’était habituée à la demi-obscurité, distinguait maintenant plus en détail la pièce. Des instruments divers étaient répartis, certains très ouvragés, d’autres semblaient avoir servis à tanner d’innombrables culs. Les icones, somptueuses mais morbides, illustraient d’ignobles supplices vécus par diverses martyres. Elle comprenait mieux le choix de MM. Au fond tapis dans l’ombre un mystérieux fil rouge …
MM demanda à l’agent A ses badines fraichement taillées. Il les examina et les disposa sur une petite table de travail, tout en sirotant sa coupe. L’agent A laissait la force du lieu l’imprégner et observait son criminel de chef apprécier la qualité de ses branches effilées. Le regard dur, un léger sourire aux lèvres, elle attendait le bon vouloir de son maître pour débuter l’expérience.
Une fois l’apéritif pris, MM frappa dans ses mains et des chants retentirent. Dans son sadisme, il avait sortir du goulag les moines encore vivants, qui occupaient cet édifice avant la Révolution, pour créer l’ambiance sonore. Bien sûr si le thème musical restait le même, les psaumes étaient devenus des hymnes au Grand Staline.
Il invita l’agent A à le rejoindre dans un coin près d’un banc en bois massif et commença à soulever sa robe en la palpant de ses doigts libidineux. Oh s’étonna-t-il, vous m’avez fait le grand honneur de mettre une culotte !
Il fit descendre celle-ci révélant l’auguste fessier de l’agent A. Il contempla cette vision sublime avec délectation. Puis saisissant une première badine, il la fit vibrer dans l’air embaumé d’encens et caressa doucement les fesses et les cuisses qu’il allait châtier.
L’agent A impassible attendais avec impatience la morsure de ses cruelles badines, penchées, les bras appuyés sur le banc, offerte.MM s’approcha doucement avec un sourire sadique et lui infligea un premier coup qui résonna dans l’église vide malgré le puissant chant polyphonique des moines. La fulgurance du coup fit pousser un humm de surprise à l’agent A qui sentait la brûlure de la baguette irradier une fine bande de son fessier. L’agent MM était un fesseur hors pair, elle ne s’était pas déplacée pour rien.
Une fois lancé, il enchaina les coups avec une grande précision et une vigueur impressionnante. L’agent A encaissait les coups sans broncher, les dents serrées une fièvre enflammant ses yeux. Le mix entre les chants, le décor et l’intensité de la correction la faisait partir totalement, offerte à la flagellation de son bourreau.
Après avoir labouré ses fesses et ses cuisses avec les différentes badines. Il fit une pause caressant langoureusement l’agent A. Puis lui ordonna de de se mettre nue. Chose faite il l’amena vers une croix disposées sous l’illustration sadique de l’icône d’une jeune martyre vierge flagellée à mort par ordre d’un roi païen. Puis il la lia à l’instrument de torture.
MM sorti le fouet de l’agent K. « Vous connaissez cet instrument je présume ? » Avec un sourire gourmand, elle lui expliqua que oui, il arrivait qu’en mission extérieure, ne pouvant trouver de fesseur, sa collègue K l’utilise pour son plaisir. Mais ajouta-t-elle, je ne doute pas que vous l’utilisiez plus cruellement que ma petite camarade.
Dans un rire MM lui assura qu’elle ne serait pas déçue. Il prit le recul nécessaire pour manipuler cet instrument cruel, fit tournoyer le fouet dans l’air puis cingla son dos avec vigueur. Au fond, les chants redoublaient d’intensité faisant vibrer les vitraux.
MM fit claquer le cruel instrument de l’agent K tantôt sur ses fesses, tantôt sur son dos, tantôt sur ses cuisses. L’agent A encaissait les coups avec des cris rauques. Transportée par les sensations du fouet et de l’ambiance (chant, décor, encens), elle était dans une forme d’extase proche de celle de la jeune fille torturée sur l’icône devant elle. Mais ce n’était pas l’image de Dieu, ni même celle du génial Staline qui la transcendait, c’était la jouissance du moment, la violence et la douleur qui l’assaillaient de toute part.
Au bout d’un long moment, MM laissa retomber le fouet et contempla l’œuvre d’art rougeâtre que la lanière cloutée avait créé sur l’ensemble du revers de l’agent A. Lui aussi était en proie à l’exaltation, une force intérieure le galvanisait. Son travail de bourreau lui permettait d’assouvir ses plaisirs sadiques. Mais là, la petite avait du répondant, elle aimait ça, il devait se surpasser. Et c’est ça qu’aimait réellement le camarade MM. Il approcha de la jeune fille et laissa le fouet glisser langoureusement le long de son corps.
Celle-ci profita du répit offert par son maître en reprenant son souffle. Elle goutait désormais ses caresses sentant sa respiration lourdes. Les caresses la stimulaient dans de nombreuses zones, mais s’arrêtaient toujours avant que la jouissance arrive. LE plaisir de MM était palpable et se transférait en elle de façon magnétique. Après ce court et puissant intermède, MM la détacha et lui dit, maintenant dirige toi vers le fil rouge, les choses sérieuses vont commencer !

Sur ce suspense insoutenable, génial public, je te laisse frémir devant la perversité sadique du sordide commissaire du Peuple aux affaires intérieures.

Partie 2
Dans le monastère, transformé en lieu de débauche pour le commissaire du Peuple MM, le jeu se poursuivait. Alors que la séance de fouet venait de prendre fin, et que MM détachait l’agent A de sa croix, les chants polyphoniques grégoriens prirent fin.
Un silence pesant s’installa. Comme l’adrénaline baissait, l’agent A ressenti soudain le froid prégnant et un frisson la parcourue tandis que MM lui désignait le fameux fil rouge au fond de l’église.
Elle le suivit nue, les yeux au sol, soumise à sa volonté. Ses hommes installèrent des torches dans la chapelle où était disposé le fil. Celui-ci assez épais était situé à mis hauteur tendu et équipé de clochettes ornées du marteau et la faucille de la grande URSS ou du bouclier et l’épée du KGB.
MM demanda à l’agent de s’installer, le fil entre les jambes, mains sur la tête le temps de sa pénitence. Il lui annonça que le fil était électrifié et qu’elle devait rester en cette posture pour ne point le frôler … sinon outre la décharge électrique elle devrait tâter de sa féroce cravache cosaque. Puis recommencer l’exercice.
Pour tenir en cette position, l’agent A devait se maintenir sur la pointe des pieds. Le sinistre commissaire du Peuple s’assit sur une chaise dans l’axe du fil pour observer la scène sous le meilleur angle.
En sirotant du champagne ses yeux brillaient rivés sur l’entre jambe de sa subordonnée. L’agent A elle restait là impassible soumise à la perversité de son maître. L’effet de sa bastonnade s’étant estompé, si ce n’est la brûlure qui parcourait son dos, ses fesses et ses cuisses, la descente fit surgir la fatigue mais elle tenait bon malgré ses crampes.
MM s’approcha cravache en main sans dévier son regard gourmand et une fois presque collé à elle la titilla avec son engin cosaque dans le silence religieux qui planait dans la chapelle.
Il entraîna vers le petit autel situé au fond de la chapelle lui ordonna de se pencher les jambes écartée, l’enchaina aux menottes prévues à cet effet. Puis alterna coups vifs et précis et caresses douce jusqu’à ce que l’agent A fut à nouveau transportée dans quelque chose d’extatique.
Mais là encore il s’arrêta avant le terme. Libera A de ses entraves puis lui dit de rejoindre le fil.
Il s’ouvrit une nouvelle bouteille et observa le spectacle de la jeune fille soumise à son jeu cruel. Après avoir bu tout son saoul, il détendit le fil et lui dit qu’elle avait cette fois ci réussi. Il lui mit un manteau de fourrure sur ses épaules endolories, en lui susurrant des félicitations pour son endurance et sa soumission.
Ils passèrent le restant de la nuit à boire dans cette église fascinante.

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