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Les conteurs du soir sont : @19-11(Sandrine G), @salamboflaubert75, @masami, @lucrezia(Karima), @valerie(Nono), @maindejustice, sombrelle.

Cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas pu déambuler au gré des boutiques qu’elle affectionne tant. Elle sait son budget limité…il l’a prévenu

Contente de ses emplettes, mais avec une légère appréhension, elle prit la route pour rentrer chez elle. Elle mit la radio, pour se détendre un peu. Elle chantait tranquillement au volant de sa voiture en repensant à ses achats
Elle entendit son portable un sms arriver sur son mobile
Elle fut tentée de regarder immédiatement mais se réfréna pour ne pas enfreindre le code de la route.

Profitant d’un feu rouge, elle jeta un œil à son portable. Il lui disait qu’il serait un peu en retard.
Cela lui permettait de rentrer tranquillement et de ne pas se faire prendre avec tous ses sacs tout de suite. Mais il saurait il faudra lui expliquer qu’elle a encore abusée.
En reprenant la route elle vit un magasin intéressant se gara, acheta une belle robe et lui acheta un cadeau par la même occasion pour éviter un sermon.

Pendant ce temps la réunion se terminant plus tôt que prévu, Romain salua son directeur et rentra rapidement. Joyeux de sa nouvelle promotion il conduisit rapidement et souplement. Il arriva donc chez lui bien plus tôt que Laurine.

Il commence à s’affairer dans la cuisine, voulant annoncer cette nouvelle de la plus jolie des manières. Son enthousiasme le pousse même a envoyé un nouveau message à sa douce : “j’espère que tu n’as pas trop dépensé ”
“Prends ton temps, c’est moi qui cuisine ce soir !”

Elle se dépêcha de rentrer avant lui, et ne vit pas son dernier message. Il avait garé sa voiture dans leur garage, ne trahissant pas sa présence. Elle se gara dans l’allée. Avec hâte, elle prit ses les sacs de son coffre, ouvrit la porte d’entrée, et entra à reculons, les bras chargés. Son mari qui l’avait entendue arriver vint l’accueillir. Elle referma tant bien que mal la porte, se tourna et….
” Oh. Chéri. C’est toi…
Comment ça va ? Tu es rentré, je reviens du shopping » Lui dit-elle souhaitant faire comme si de rien n’était.
Il regarda la quantité de sacs qu’elle portait et son regard s’assombrit
Il fronça les sourcils et la détailla complètement :
“Je suppose que tous ces achats rentrent totalement dans le budget prévu ?”
Elle blêmit, puis se reprend rapidement “Ce sont des fripes, des soldes…rien d’extraordinaire…” “Et toi, tu es rentrée tôt finalement…” lança-t-elle en enlevant ses escarpins, neufs…comme si de rien n’était.
Il la toisa du regard. « Non mais dis-donc tu n’as pas à me faire ce genre de remarque ! Je suis chez moi et rentre quand je veux ! J’espère que tu n’as pas dépassé les 800 euros que je t’avais autorisé. Sinon nous serons encore a découvert ce mois-ci ! Et je n’aime pas ça ! Fais-moi voir tout ce que tu as acheté ainsi que le prix ! Si ça dépasse le montant que je t’ai permis gare à toi ! »
Elle blêmit !

« -Je n’ai fait que des achats en solde et tiens je t’ai acheté une chemise. » Elle lui donna la chemise. Mais lui ne faiblit pas et lui dit : « -tu crois m’avoir comme ça fait moi voir tes tickets de caisses tout de suite. »

« – Ho Je ne sais plus trop ce que j’en ai fait, de toute façon je te l’ai dit tout était en solde ne t’inquiète pas. »
Il regarde la chemise et voit un petit carton accroché, il le prend en main : « -Quoi ? » se met il a hurlé
Elle trésaille se rendant compte de son erreur.
« -500€ pour une chemise tu appelles ça des soldes !!! »

Elle rougit de plus belle. Et ce n’était pas fini ! Lorsque Romain détailla tous les autres achats de sa femme, il devint fou furieux : « -Tu te fou de moi lui hurla t’il ! Nous allons être a découvert de 145 € et ça je ne le tolère pas, puce ! Mais tu vas voir de quel bois je me chauffe ! File dans la chambre et attends-moi ! Je t’avais bien dit que chez moi un seul centime de découvert, je ne le tolère pas !
Elle savait ce qui l’attendait.

Elle se dirigea vers la chambre, le regard rivé au sol et s’installa sur le lit. Elle attendait avec anxiété elle savait romain furieux elle avait menti en plus.
Un long moment après Romain arriva :
« – Lève-toi maintenant. Il prit sa place sur le lit. Bien, dit-il, nous allons nous expliquer et tu vas recevoir une longue fessée pour te souvenir qu’on ne jette pas l’argent par la fenêtre. »
Romain défit sa ceinture, la retira et la plia en deux. Il la tendit à sa femme, qui le suppliait du regard.
« – Tu vas la tenir comme un objet sacré, pendant que je te donnerai une fessée déculottée. Puis tu me la rendras en me demandant de te corriger avec elle. Est-ce clair ? »

Sans mot dire Laurine se positionna le ventre sur les genoux de son compagnon, les avants bras en appuis sur le coté de sa cuisse coudes pliés, paumes des mains vers le ciel la ceinture reposant sur elles.
Elle avait déjà les larmes aux yeux d’appréhension car elle se rendait enfin compte de l’énormité de sa faute…

-Peux-tu me rappeler ce qu’il était convenu pour ces achats ?”
Elle marmonna une réponse incompréhensible…
Une première claque, forte, tombe sur ses fesses, encore protégées
“-Je n’ai pas compris !
-Je devais respecter le budget…Répondit-elle en chouinant
-Je n’aime pas les chouineuse !”

Son collant et sa culotte sont descendus prestement, et une série de claques s’abattent sur son cul nu…
Il la fesse vigoureusement. Longtemps. Les larmes commencent à monter. Ses bras commencent à fatiguer de maintenir cette ceinture, qui menace de lui glisser des mains à chaque claque. Une claque plus appuyée tombe sans qu’elle ne s’y attende sur sa cuisse droite, lui arrachant un cri. Sous la surprise, la ceinture tombe.

Furieux Romain claqua plus vigoureusement Laurine au même endroit sur la cuisse lui arrachant des hurlements.
Elle tente de se protéger de sa main droite mais Romain saisit son poignet et l’immobilise tout en claquant furieusement.
« – je t’avais dit de ne pas lâcher la ceinture, tonne t’il ! Puisque c’est ça nous reprenons à zéro ! Et tu vas t’en souvenir !
-Non je t’en prie, je suis désolée, j’ai compris pardon
-Tu rêves ma belle, tu ne crois pas t’en tirer à si bon compte…
Reprend la ceinture en main et ne la lâche plus, c’est un conseil !
Et je ne veux plus t’entendre avant ta demande de correction à la ceinture ! »
Il lâche son poignet pour la tester.
Vaincue elle ramasse la ceinture et reprend la pose sacrée. Il reprend sa correction du début en abattant ses mains sur un large périmètre couvrante l’entière rotondité de ses fesses et le haut de ses cuisses.
Une fois la surface uniformément rouge, il lui dit de se relever. S’agenouillant devant lui elle lui tendit la ceinture. ” Je suis désolée pour ses dépenses inconsidérées je mérite la ceinture.” Il prit la ceinture et lui demanda de se mettre en position sur le lit.
Mais avant qu’elle ne s’allonge sur le lit il la met nue pour avoir menti. Ensuite elle s’allongea à plat ventre sur le lit et d’un coup la ceinture retentit sur ces fesses brûlantes.

Elle sursauta et cabra sous la douleur. D’autres coups suivirent et firent rapidement l’effet d’une brûlure au fer rouge !
D’abord à cadence lente, comme voulant lui laisser le temps de souffler entre chaque coup, Romain accéléra et le schlack! Schleck! des coups ressembla bientôt a une rafale de mitraillette.
Le postérieur déjà incendie par la fessée manuelle précédente était maintenant chauffé blanc et sous cette torture Laurine manqua s’évanouir . Mais dans un lâcher-prise total sans doute dû aux endorphines une vague sensation de plaisir l’irradia. Elle se sentit soulagée d’avoir reçu cette correction méritée, les dépenses inconsidérées peinant Romain.

Romain fit le tour du lit, pour soulever le menton de sa douce écervelée, il vit son visage baigné de larmes mais son air apaisé aussi.
« -Allez c’est presque fini. Je t’écoute
-Je suis désolée Romain, je vais faire bien attention dorénavant, je te demande pardon. »
Il l’embrassa sur le front et lui sourit tendrement.
Alla chercher la crème pour en enduire délicatement ses fesses et ses cuisses qui avaient viré au violet.
Elle tressaillit au début, mais apprécia ensuite l’effet apaisant.
Il se rendit compte qu’elle s’était endormie, il la souleva délicatement, l’a mis dans le bon sens pour dormir et l’embrassa tendrement avant de se coucher à son tour, épuisé.
FIN

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