Répondre à : Raconte-moi la punition qui te fait fantasmer aujourd'hui…

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#45016
lunapower
Participant


Là tout de suite maintenant, tu t’approches de moi l’air gêné…
Tu as mis à ma demande ta petite robe noire, celle qui te donne un air si sage surtout quand tu attaches tes cheveux.

– “tu avais quelque chose à me demander ?”

A cet instant ton cœur s’emballe, tu hésites entre nier mais tu aimerais un soutien, une fessée salvatrice qui pourrait te décharger de ce poids qui pèse sur tes épaules depuis quelques jours.

– “Alors je t’écoute ?”

Tu regardes tes ballerines, honteuse comme une enfant prise en faute.

– “J’aimerais être punie” dis-tu d’une voix quasi inaudible.

Ma main caresse ton visage, je te relève le menton et te regarde dans les yeux. Je sais que ses moments sont particulièrement difficiles pour toi.

– “Je n’ai pas bien entendu…”

Tu essaies de fuir mon regard sans y parvenir, un frisson te parcourt l’échine. Tu aimerais que la terre se dérobe sous tes pieds…

– “Monsieur, j’aimerai que vous me punissiez…”

Je te demande de t’agenouiller et de t’asseoir sur tes talons et de m’en expliquer la raison. Je relève une nouvelle fois ton menton et écoute tes explications. Tu manques de fondre en larme, je passe ma main dans tes cheveux et te rassure.
– “Oui effectivement, je pense qu’une sévère correction te fera beaucoup de bien ce que tu as fait était vraiment inacceptable!”
Tu acquiesces du regard et tente de te relever. J’appuie sur ton épaule pour t’en empêcher.
– “Est-ce que je t’ai demandé de te relever, non il me semble! Alors tu redresses sur tes genoux, tu restes là tu mets tes mains sur la tête et tu médites un peu à ton comportement!”
Tu t’exécutes, je pose ma main sur ta joue.

– “Voilà c’est bien comme ça, je vais t’apprendre à obéir et le respect moi! Si ta collègue à qui tu as fait des ennuis pouvait te voir la maintenant, tu crois qu’elle en penserait quoi?”

Sans attendre ta réponse, je me lève et reviens quelques minutes plus tard avec des attaches, sans te dire un mot je les fixe à tes poignets que je lie ensemble. Je te courbe ensuite sur le canapé devant lequel tu étais installé. J’ôte tes chaussures, mets les sangles à tes chevilles puis remonte ta robe jusqu’à ta taille et baisse ta culotte. J’écarte tes jambes, renifle doucement ton sexe et y glisse un doigt. Tu gémis à la fois surprise et excitée.

– “Mademoiselle est une sale petite vicieuse en plus à ce que vois”

Je titille quelques instants ton petit bouton et commence à te fesser fermement, tes fesses prennent rapidement une jolie couleur, tu commences à gesticuler. J’appuis ma main sur ton dos et te gratifie d’une série rapide et forte. Tes fesses sont maintenant bien rouges, je te passe la main dans les cheveux te redresse, t’ôte ta robe ainsi que ton soutien-gorge. Je t’attrape ensuite par les mains et te conduis à genoux au milieu de la pièce. Je te réattache les mains dans le dos, glisse un coussin sous tes genoux, les écarte et entrave tes chevilles avec une barre. Je dégage ensuite tes cheveux et te bande les yeux. Je te caresse le visage et les seins du bout des doigts et te laisse ainsi. Je me dirige ensuite vers la chaîne-hifi et mets un peu de Rachmaninov afin de masquer mes gestes.
Le cuir de la cravache qui affleure tes tétons vient de sortir de la torpeur dans laquelle tu étais en train de plonger.

– “J’espère que tu as honte d’être ainsi exposée, que tu y réfléchiras à deux fois avant de créer des esclandres au travail… Je veux que cette punition te marque à la fois dans ton corps et dans ton esprit”

Tu réponds timidement par l’affirmative. Je fais glisser la cravache sur tout ton corps distillant des coups sur tes seins, tes fesses, tes cuisses et commence à tapoter ton entrejambe. Tu gémis et ton sexe s’ouvre et commence à ruisseler. Je continue ce petit manège quelques instants, puis passe ma main sur ton sexe et te la mets sous le nez

– “Je ne sens pas beaucoup de contrition ni de repentir là, il va falloir que je sois plus sévère”

Tu rougis honteuse… Je t’enlève la barre puis détache tes mains, tu te désengourdis les épaules faisant bouger gracieusement ta poitrine ornée de lignes rosées. J’enlève ma ceinture et te la passe autour du coup à la manière d’un collier, tu te mets instinctivement à quatre pattes, je te caresse de la tête aux fesses et te donne une bonne série de claque.

– “Tu vas maintenant être fouettée jusqu’à je te sente vraiment désolée et que tu appelles ta collègue pour t’excuser. Je sais que tu ne céderas pas facilement mais c’est toi qui as demandé à être punie!”

Tu hoches la tête. J’enlève ton bandeau et saisis la ceinture et t’emmène vers la chambre en faisant bien attention de ne pas t’étrangler. Arrivés près du lit je te retire la ceinture t’installe sur le lit t’attachant aux quatre coins.

– “Tu fais vraiment un joli tableau, écartée uniquement vêtue de tes bas et le cul écarlate! Imagine si on te voyait comme ça! Toi Madaaame la cadre!”

Un premier coup de ceinture vient réveiller ton épiderme sensible, tu sers les dents pour ne pas crier! Tu ne craqueras pas facilement tu as déjà avoué ta faute mais s’excuser… Même si au fond te toi tu as envie c’est parfois difficile, dans ta famille s’excuser a toujours été une marque de faiblesse. Tu sais que c’est idiot mais tu as été élevé comme ça… Les coups continues, il n’y va pas de main morte… Tu commences à gesticuler mais tu es fermement maintenue, aucune échappatoire possible… Ton cerveau est en ébullition, tout comme tes fesses qui tu es sûre doivent ressembler à des aubergines, s’excuser ce n’est pas si terrible… Tu l’as déjà fait et tu n’es pas morte… en revanche là tes fesses sont en train de mourir. Tu sens une larme couler sur ton visage, il l’a vu; Il marque une pause mais tu restes muette. Tu sens alors le cuir s’abattre sur ta cuisse, une fois de deux fois trois fois… Tu éclates en sanglot.

– “Pardon, pardon”

Tu pleures de manière incontrôlée relâchant toute cette pression accumulée. Tu sens sa caresse sur ta joue, il te détache et te sers dans ses bras.

– “Allez, ça va aller.”

Je reste ainsi blotti contre toi de longues minutes puis te laisse retrouver tes esprits. Je reviens ensuite avec ton portable et un tube de crème. Je te tends le téléphone.

– “Tu verras ce n’est pas si terrible”

Tu passes ton appel en me tenant la main. Tu me déposes ensuite un léger baiser sur la joue.

– “Merci”

Nous discutons un peu puis je te masse tendrement et …

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