Répondre à : Raconte-moi la punition qui te fait fantasmer aujourd'hui…

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#41648
Paulparis
Participant


Aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant, j’ai envie de prendre mon temps. Une bonne fessée “éclair” sans préchauffage peut être salutaire pour elle comme pour moi mais aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant, on va prendre son temps. Je ne la connais pas. Je sais juste qu’elle souhaite être recadrée pour une vie trop dissolue, un rythme trop laxiste. Elle a besoin de cette fessée. Alors si je peux rendre service….

Aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant, j’arrive chez elle avec un petit sac à malice et une boîte de chocolat. Après l’effort, le réconfort. Pour l’heure, c’est un nouveau martinet et une lanière de cuir qui sortent du sac. Deux nouveaux instruments qui viennent juste de m’être livrés par London Tanners. Le martinet me semble sévère. On verra ça plus tard.

Aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant, elle est devant moi, droite et sage. Je la sermonne. Je lui pose des questions précises et exige des réponses courtes et simples. je suis debout, je tourne autour d’elle. J’admire son allure élégante et son air contrit. Depuis combien de temps n’as tu pas rangé ce salon en désordre ? Oui…mais vous savez..La cravache tombe sur son jean pour lui rappeler que je veux des réponses courtes et précises. Un coup sec, sans douleur grâce au tissu tendu, mais qui montre ma détermination.

Aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant, je continue mon sermon sur la nécessité d’avoir une vie organisée et saine. Tout en parlant je baisse le jean sur des cuisses admirablement fuselée. Par le lobe de l’oreille je lui impose de basculer sur mes genoux et la fesse doucement sur une jolie culotte de dentelle qui ne protège pas grand chose. Elle doit se dire que la punition ne sera pas bien sévère. Rira bien qui rira le dernier.

Aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant, je fait glisser la dite culotte jusqu’à la jointure des genoux. Dieu qu’elle est belle. La fessée tombe. La sonorité change. Le rythme de la fessée aussi.Je prend garde à bien répartir mes claques sur toute la surface de ses fesses pour que ce cul soit uniformément rouge. Une fessée c’est aussi de l’esthétisme. Aux contractions de son corps allongé sur mes cuisses, je sens qu’elle compris que j’étais venu lui administré une vraie punition. Son souffle s’accélère, mais pour le lâcher prise que j’espère, nous n’ sommes pas encore. Je l’aide à se relever et lui demande de baisser les yeux. Je lui met dans les mains le martinet de London Tanners. Elle aussi pense qu’il doit faire mal. Elle va vite en savoir plus.

Je lui demande de prendre position, le buste sur le dossier dur fauteuil en cuir. Je découvre ce martinet et m’en sert d’abord avec précaution. Il laisse de jolies marques mais rien irrémédiable. Tant mieux. Une fessée est une plaisir, une punition, pas un supplice. Maintenant que je l’ai bien en main, je peux accélérer le jeu. Je lui demande de compter. Vingt coups. Elle hoquète. Entre plaisir et douleur. Je sens qu’elle commence à s’abandonner.Je la reprend avec en travers de mes cuisses. Je la fesse à nouveau, mais gentiment, posément. Juste pour apaiser la douleur et changer de rythme. Elle s’abandonne vraiment.

Aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant,je lui demande de se dévêtir complètement et de se mettre au coin. Après une courte pause je lui ordonne de prendre appui contre le mur et caresse ses fesses avec ma badine en rotin, fine et cinglante. Maintenant que je sais que tu compte jusqu’à vingt, nous allons essayer d’aller jusqu’à trente. La badine siffle dans l’air et cingle ce postérieur une première Fois. Une première ligne rouge en haut des fesses. Par trop haut. Juste dans le gras. J’espace chaque coup, à la fois pour qu’elle puisse reprendre on souffle, que l’onde de choc de la badine soit absorbée par son derrière et que je puisse bien placé le coup suivant. Je tapote doucement ses fesses avec la badine puis soudain… le second coup dessine une nouvelle ligne rouge… jusqu’à trente. Elle tremble, elle à les yeux embués de larmes ou de plaisir… Je ne sais.

Je la prend dans mes bars et je l’accompagne jusqu’au canapé. Je l’allonge sur le ventre et enduit son postérieur d’une agréable crème fraiche et sentant bon. J’ai l’impression que je n’apaise pas que son cul mais son esprit. Elle s’est abandonné un peu comme quand on appuie sur le bouton “reset” de l’ordinateur…. C’est merveilleux. Pour elle comme pour moi.

Aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant,… ben je me réveille. Dommage

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