Répondre à : Raconte-moi la punition qui te fait fantasmer aujourd'hui…

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#40512
Laure
Participant


Aujourd’hui, là tout de suite, maintenant, c’est le temps de la mise au point. Après quelques rendez-vous, notre relation a pris un tour nouveau. C’est d’abord la mise à nu que tu ordonnes, d’un ton délibéré, pour bien marquer les rôles. Suivie de la mise au coin, que tu aimes d’autant plus longue qu’elle doit me rendre plus douce pour ce qui m’attends.

Nous sommes en fin d’après-midi et tu as encore un appel à faire à l’étranger pour joindre un correspondant.Tu t’excuses presque: tu n’as pu le faire plus tôt à cause du décalage horaire. Au téléphone, tu parles très vite, en anglais, j’entends ta voix qui s’anime et bientôt je sais que tu m’oublies, nue dans mon coin. Je sens mes jambes qui s’ankylosent et je fais passer subrepticement le poids de mon corps d’un jambe à l’autre, tout en essayant de bien garder la position que tu m’as indiquée. Je me concentre sur la nécessité de rester le plus immobile possible, et bientôt je ne pense plus qu’à cela. Plus tard, bien plus tard, ta voix résonne brusquement dans la piece “Viens ici et fais-moi face”. Je ne m’étais même pas rendue compte que ton appel était terminé.

Je te fais face à present, les mains toujours bien croisées derriere le dos depuis que tu m’a mise au coin comme une petite fille, prenant bien conscience soudain de mon pubis aussi nu et lisse que quand j’avais cinq ans. Ton regard me scrute lentement, de mes pieds nus à la tête, et quand tu me parles enfin c’est en me regardant bien dans les yeux. Je ne peux croiser ton regard qu’un court moment, et baisse la tête. Tu prends quelques minutes pour m’expliquer, avec beaucoup de précision, tes attentes et mes devoirs envers toi à partir de maintenant – puisque désormais tu me considères, tu viens de me le dire, comme ta petite amie. Respect, obéissance, obligation de demander – et recevoir – ta permission avant de faire certaines choses, voila les grandes lignes en ce qui me concerne; mais j’espérais tes paroles du plus profond de mon intimité, et je sens grandir en moi une immense chaleur malgré la temperature automnale de la pièce. Je trouve la force de relever mon visage et me rends compte que tu as posé sur la table une fine canne de bamboo. Je me rappelle de notre premiere discussion sur la fessée, et comment je t’avais dit que j’étais curieuse d’essayer certains instruments, “du moment que ce n’est pas la canne de bamboo, c’est une autre niveau et je n’accepterais jamais d’être marquee de cette façon pendant des jours”. Et immédiatement après, tes paroles de la veille me viennent à l’esprit, tu avais mis de longue minutes pour m’expliquer que pour que tu m’acceptes comme ta petite amie, il n’était pas question pour moi de te dicter des conditions, et que je devais te faire confiance a 100% quand tu prendrais des decisions me concernant. Tu m’annonce que tu vas me donner douze coups “bien sentis, qui m’aideront à être dans le bon état d’esprit à present que notre relation entre dans une nouvelle phase”. Je suis vaincue et tu le sais. Je penche mon buste sur la table. Tu corriges ma position plusieurs fois avant d’être pleinement satisfait, et je me retrouve sur la pointe des pieds, jambes un peu écartées, en regardant bien en face de moi, le menton sur la table et mes mais croisées derrière le nuque. Jamais je n’ai ressenti de façon si crue le fait de presenter mon cul à un homme. Mais j’y pense à peine, car déjà le premier coup s’abat, vicieux, et une seconde plus tard, la douleur aigüe s’installe et ne me quitte plus. Tu ne me laisses pas plus de cinq secondes entre chaque coup, et quand je redresse mon dos après le quatrième, en te disant en larmes que je ne sais pas si je peux continuer, une main que je n’ai jamais sentie si ferme me remet immédiatement en place contre la surface dure et froide de la table, et tu m’annonces que tu rajoutes deux coups à mon compte – donc quatorze au total. Je sais que cette premiere séance de discipline en temps que ta petite amie est un test, je ne veux pas te décevoir, et à partir de ce moment je parviens à accepter le reste de la punition sans me dérober à tes coups. Quatorze au total donc, quatorze zébrures rouge vif, bien définies, que je ne peux qu’a peine effleurer, mais cela je le le saurais que plus tard, parce que d’abord, c’est un autre passage par le coin. J’ai l’impression d’avoir été dans une course à trois cent à l’heure. J’ai besoin de me calmer, je me sens punie come je ne ai jamais été, que ce soit comme adulte ou petite fille. Je sais que tu attends de moi, dans quelques minutes, que je te fasses face à nouveau, cette fois pour te remercier de m’avoir donné ma premiere vraie correction de ma vie de femme. Petit à petit, les mots me viennent, ils m’assaillent bientôt, et avant longtemps je désire ardemment le moment où tu me permettras de sortir du coin pour te dire, face à face, que je te respecte et te désire comme je ne m’en suis jamais crue capable jusqu’à ce soir.

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