Répondre à : Raconte-moi la punition qui te fait fantasmer aujourd'hui…

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#40343
Amarante
Participant


Aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant, je révise encore une fois ce volumineux dossier avant une réunion décisive chez notre client ce matin. J’irai directement, et je suis donc encore chez moi à une heure bien inhabituelle.

L’immeuble est calme, je me concentre, quand soudain la musique retentit chez les voisins du dessous. Que ces immeubles haussmanniens sont mal insonorisés, et pourquoi la mettent-ils si fort!? Ce n’est pas dans leurs habitudes, pourtant. Je replonge dans mes chiffres…

Un nouveau bruit, rythmique et assourdi, vient se superposer à la musique. Il capte instantanément toute mon attention, mon oreille exercée l’isole, le traque, l’analyse, le dissèque malgré moi. Serait-ce?… Non, Amarante, ça suffit les fantasmes, ce n’est certainement que la voisine faisant sa gym en musique! Concentre-toi un peu.

Mais rien à faire, ce battement régulier et lancinant m’obsède. Et si?… Mais non, ils ont l’air tellement BCBG, limite coincés… Ce son étouffé, c’est lié à du tissu, c’est certain. Très probablement les pieds sur le tapis de sol, ou les bras qui se lèvent et retombent le long du corps! D’ailleurs cela s’arrête, tu vois bien. Au travail.

Quelques dizaines de secondes passent, bercées par la seule musique. Puis soudain, le bruit reprend : tout aussi rythmique, mais beaucoup plus net, plus clair, si caractéristique, immanquable, impossible à confondre – du moins pour un adepte comme moi. Et cette fois le rythme varie, accélère, se détache de celui de la musique, alterne en vagues croissantes et en reflux… Je ne connais aucun exercice d’aérobic pouvant produire cela!

Envolés, chiffres, dossier, client et réunion! Je reste tétanisé, obsédé par cette correction que je devine sans rien en voir. Décidément oui, ce ne peut-être qu’une magistrale fessée qui se déroule sous le mince plancher qui nous sépare… Elle me trouble de façon indicible, papillons dans le ventre et neurones en ébullition. Ce que je ne vois pas, je ne l’en imagine que mieux : un son si clair, les muscles des fesses sont détendus. Je parie qu’elle est allongée sur les genoux de son fesseur.

Une pause de quelques instants, et le son devient plus mat, le rythme plus lent… Voyons, brosse à cheveux?… Pas très masculin, paddle plutôt… Mais au fait, pourquoi suis-je si certain que c’est elle qui est punie?

De petits cris discrets mais indéniablement féminins viennent me rassurer sur ce dernier point. Bon, donc disons paddle. Je me surprends à compter : tiens, nous sommes à l’anglosaxonne, par douzaines.

Nouvelle pause, un peu plus longue, et j’identifie instantanément le bruit suivant, un souffle suivi d’un impact lourd et mat : martinet, avec de longues lanières qui plus est. Rythme rapide, il doit faire des 8, alternant les coups de droite et de gauche. Elle doit donc désormais être debout, un peu penchée en avant…

Je ferme les yeux, passionnément entraîné dans la contemplation mentale de la scène qui se déroule à 3 mètres sous mes pieds. J’imagine un festival de couleurs pour accompagner ce concerto en claques majeures pour dextre et accessoires. Je m’imagine chef d’orchestre : allons, Monsieur, allegro, presto, prestissimo!

Au martinet succède un sifflement redouté par des générations d’élèves – et fantasme secret de plus d’adultes qu’on ne le pense. Une canne en rotin fend l’air avec vigueur, menaçante et ombrageuse. Deux fois, trois fois… L’attente me semble presque douloureuse, j’imagine donc ce qu’elle doit être pour la punie. Enfin le premier impact retentit, net, précis, presque tranchant, ponctué d’un petit cri surpris, douloureux et libéré à la fois. Silence… swissshhh tchac! Deux…

J’en compte douze, dispensés avec une régularité de métronome, et une pause plus importante à la moitié. Avec une telle maîtrise dans le rythme, je ne peux les imaginer autrement que parfaitement parallèles et espacées, du haut des cuisses au bas des reins, douze parfaites paires de fines lignes rouges dont la pensée m’obsèdera toute la journée à n’en pas douter.

C’est fini, le bruit s’arrête, puis la musique peu après… Il est temps que je parte! Je rassemble mon dossier – pour mes esprits, il va falloir beaucoup plus de temps. Je descends, et tombe nez à nez avec ma voisine qui sort de chez elle. Talons, tailleur strict, maquillage, en un mot insoupçonnable…

Elle semble surprise de me voir à cette heure. Nos regards se croisent, lit-elle de la curiosité dans le mien? Il me semble qu’elle rougit un peu… Elle m’adresse un sourire espiègle, un “bonne journée” joyeux et anodin, et je la vois s’éloigner dans un grâcieux déhanchement vers sa journée de travail, m’abandonnant une bouffée de parfum pour me prouver que je n’ai pas rêvé.

Aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant, je crois que je vais essayer de rester plus souvent le matin à la maison!

  • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 année et 7 mois par Amarante.
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