Répondre à : Raconte-moi la punition qui te fait fantasmer aujourd'hui…

Accueil Forums Discussions générales Causons fessée Raconte-moi la punition qui te fait fantasmer aujourd'hui… Répondre à : Raconte-moi la punition qui te fait fantasmer aujourd'hui…

#40231
Amisa
Participant


Aujourd’hui, là tout de suite, maintenant,c’est sans doute la fessée inattendue, punitive, pour une réelle erreur, une bêtise énorme …. celle qui me renverse sous son bras et qui n’était pas promise, celle que je n’avais jamais imaginée … et qui m’a bouleversée il y a quelques semaines.

Quel âge avons-nous lui et moi lorsque nous sommes ensemble ? Il a beau se dire mon « enseignant », il a dans son sac plus de fessées plaisir et joyeuses que de punitions sévères ! J’adore me moquer de son obsession fessetive qu’il ne peut réprimer, ses irrépressibles envies de me déculotter sans aucune raison dès que nous sommes seuls ! Alors, je l’avoue, le chahuter, l’agacer, le provoquer …je ne m’en prive pas ! Ce soir-là, j’avais encore les fesses toutes chaudes d’une volée au lavoir du village parce que je l’avais aspergé d’eau fraîche … Oui au lavoir ! Façon Zola et moi Virginie sous le battoir …C’est sans doute son côté fessée culturelle et littéraire !
L’idée me prend en rentrant de vouloir lui asséner une claque sur le cul avec force par goût de la rébellion … Il se retourne si prestement que je me tords un doigt ! Non seulement j’en suis immédiatement corrigée avec vigueur mais je passe une nuit pénible, les fesses rouges et un doigt tout bleu ! Le lendemain matin, direction pharmacie, médecin et urgences de l’hôpital à 20 km… Je suis réellement désolée du temps perdu …4 heures pour une claque ratée pour rire … Il est patient, bienveillant, aux petits soins, mais son sourire en coin n’est pas très bon signe pour moi. Je suis triste et toute contrite dans la voiture au retour, lui demandant dix fois de me pardonner pour cette bêtise qui va me faire souffrir plusieurs jours et qui a gâché la matinée.
-Tu arrêtes immédiatement avec tes excuses, ton air désolé ! Je ne veux plus t’entendre ! Tu as voulu jouer comme une gamine et je suis exaspéré par tes comportements ! Alors le pardon, tu l’auras après une bonne explication et crois moi que tu auras bien plus mal aux fesses qu’à ton doigt blessé !
Il a parlé sur un tel ton, d’une voix forte et autoritaire, que je frémis en réalisant cette fois, l’avoir vraiment déçu. Je me sens coupable et dépitée. Ma main ébauche une caresse tendre sur sa joue et je tente en souriant un :
-Oui je sais mais, promis je …..
-Stop ! Tu comprends quand je te parle ? Isa, Tu te tais ! On s’arrête immédiatement et je t’explique, je vais te répéter les choses essentielles !
Un chemin, la forêt, il claque sa portière en criant :
-Tu viens, presse-toi ! Je ne pensais pas me mettre en colère ce week-end ! Tu l’as bien cherché, espèce d’insupportable ! Tu as quel âge ? Moi, je vais te le rappeler et te ramener à la raison !
Il me tient par le bras et m’entraîne vivement à quelques mètres du chemin, sous les arbres.
Je n’ai plus assez d’impertinence pour protester et lui dire en riant qu’il est fou, dingo, que je n’y crois pas ! Plus assez d’insolence pour le traiter de tous les noms ! Sa fureur est si visible qu’il ne dit plus un mot. Une sorte de masque sévère sur son visage si joyeusement allumé d’habitude. Je suis muette face à son exaspération et sa détermination. Je réalise ma stupidité, cette excitation puérile à toujours le provoquer en chahutant, à mon âge !
Il s’arrête, pose le pied gauche sur un tronc à terre et sans ménagement me bascule sur sa cuisse, en trois secondes, je suis jupe relevée et culotte baissée ! Une déferlante de claques cuisantes secoue tout mon corps, me plonge dans cette punition impatiente, magistrale, accompagnée de réprimandes grondeuses.
-Une fessée punitive, tu en rêvais ? Tu vas t’en souvenir ! Isa tu es insupportable ! Nous avons perdu une matinée avec tes idioties ! Tes fesses rougissent déjà de honte crois-moi !
Est-ce parce que j’ai vraiment fait une chose complètement idiote pour de vrai ? Est-ce parce qu’il me sermonne sévèrement ? Aucun « Non ! Non » ne franchit mes lèvres, aucune ruade pour m’échapper, aucune main pour protéger mes fesses découvertes en pleine forêt, aucune angoisse d’être observés, je suis renversée, sans voix, recevant, les larmes aux yeux, cette fessée brûlante interminable, qu’il m’administre avec la vigueur et la force de celui qui désire tout à la fois, passer sa colère et inculquer les bonnes manières sans ménagement. Sa main tombe et recommence cent fois, semble rebondir et n’oublie aucune zone découverte, mes fesses, mes cuisses, qu’il s’approprie et corrige avec soulagement. Quelquefois il lui arrive de me dire tendrement : «Eh poupée, attention, je vais t’en coller une ! » Cela me fait rire et frémir de bonheur !
Mais à ce moment précis, je suis comme une poupée de chiffon sous sa main, une gamine punie et qui n’a plus un mot à dire pour se défendre ! Son bras gauche m’enserre si fermement que mes pieds touchent à peine le sol et que mes fesses pointent vers sa main comme si elles s’offraient sans résistance aucune à cette déculottée autoritaire et cuisante. Il agrémente à voix haute cette déferlante retentissante.
-Tu n’es qu’une sale gosse intenable, tu l’as bien cherchée celle-là, tu vas te calmer avec tes sottises ! Ton cul est aussi rouge que ma colère ! Je sais lui parler moi !
La rafale de claques furieuses et sèches n’épargnent ni mon postérieur ni le haut de mes cuisses. Et tout à coup, je craque, de grosses larmes incontrôlables coulent et j’articule un oui j’ai compris, pardon, pardon, arrête !
« Pardon ? Répète-moi cela ! Je veux le réentendre ! »
« Promis je ne le ferai plus ! »
« Tu veux savoir combien de promesses tu as prononcées depuis 2 jours ? 10 ? 15 ? 20 ? Je vais les compter ! »
Et sur mes fesses en feu sa main s’abat encore 20 fois au rythme de sa voix grondeuse ! Je suis chaude, haletante, jamais il ne m’a punie de la sorte avec autant d’application et de volonté. Il cesse enfin, me redresse face à lui, je baisse les yeux dans ce sentiment honteux d’avoir été remise en place pour de vrai ! D’un bras fort, il me plaque contre lui pendant que sa main échauffée se pose sur mes rondeurs brûlantes, je me blottis, je fonds de tendresse pour lui qui me pardonne mes innombrables bêtises … Je perçois son émotion, le trouble de nos corps enlacés, l’instant magique où nous basculons dans l’envie de nous dévorer, de nous embrasser, de continuer cet accord merveilleux qui nous lie désormais, pour un long voyage amoureux et complice.
« Mon Isa, ma douce punie et assagie, on rentre et après déjeuner, tu files faire une sieste ! Et je ne veux plus t’entendre jusqu’à ce soir ! C’est compris ? Une seule désobéissance, une seule insolence … une seule ! Et c’est la baguette qui te fera danser ma belle vilaine ! »
Je navigue entre mes frissons de peur et d’excitation, ma sagesse retrouvée et mon envie de jouer, nos rêves fous et la réalité : le coton de ma culotte sur mes fesses écarlates est insupportable, mon doigt blessé me lance douloureusement, mon ventre palpite, il fait très chaud dans la voiture, je meurs de soif ! Je râle un peu :
« Tu as une bouteille d’eau ? Non ??? Mais je t’avais dit de la prendre en partant ! Tu aurais pu y penser ! J’ai soif ! Si ça se trouve je vais faire un malaise ! A cause de toi ! Merde, c’est la canicule !! A quoi tu penses ? »
Il pense …Il pense, oui, que dans quinze minutes ils seront rentrés et qu’il lui tendra une bouteille d’eau fraiche, qu’il la regardera en souriant poser son sac et se rafraichir, retirer ses sandales, marcher nu-pieds sur les dalles de la cuisine ; elle lèvera les yeux vers lui toute joyeuse d’être enfin chez eux, elle rira de la journée qui n’est pas terminée, elle s’échappera dans la cour ombragée pour fumer une cigarette, si heureuse de vivre ces quatre jours avec lui dans ce paradis secret, comme pour l’éternité ! Il pense qu’il va la suivre et juste la regarder, il sentira encore et encore ce tout nouveau bonheur immense le submerger, cet incroyable océan de joie dans lequel il plonge sans retenue. Il la laissera fumer et s’enivrer des parfums de leur premier été. Juste un moment. Et il marchera vers elle, doucement, saisira son poignet, en chuchotant : « Isa, on monte, j’y pense depuis tout à l’heure : j’ai envie de te voir danser. »

PHP Code Snippets Powered By : XYZScripts.com