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#39204
anatole
Participant


Lentement, elle défit les boutons de son imper et le jeta nonchalamment à ses pieds. Je n’avais pas encore osé les regarder, ses pieds. Malgré la fraîcheur du climat, elle avait pensé à les revêtir de petites mules laissant ses si jolis orteils ornés de rouge bien visibles sous ce que je savais déjà être des bas très fins. J’ai tellement adoré ses pieds. Un jour, je me souviens, je les ai léchés, longuement, faisant doucement glisser ma langue dans chaque petit recoin entre chacun de ses orteils, levant régulièrement mon regard vers le reste de son corps nu, guettant la moindre réaction de ses sourcils, la moindre cambrure un peu accentuée de ses reins que j’avais meurtris quelques moments plus tôt. Depuis, c’est un détail, mais je vous convie à y réfléchir, à chaque fois que j’ai écossé des petits pois, j’ai repensé à ses orteils…vérifiez…vous verrez bien..l’alignement des petits pois, ça ne vous fait pas penser à de jolis petons ?
Mon regard remonta lentement vers ses mains qui dégrafaient si élégamment les boutonnières de son chemisier blanc, qu’elle fit glisser sur son dos d’un léger mouvement d’épaule. Ses seins qu’elle avait pris soin de planquer sous un des soutien-gorge que je lui avais offert (merci Agent Provocateur, les rois de la lingerie classe et sexy.. .allez donc jeter un, voire deux yeux sur leur site!) m’apparurent dans leur éclatante hardiesse, tout comme le premier soir où elle fut attachée debout devant moi et que je crus bon (tellement bon!) d’ôter l’agrafe du soutien-gorge qu’elle portait en cette occasion. Les fines nervures noires de la dentelle sur le tissu transparent révélaient le galbe parfait et prometteur de ces deux joyaux.
Le chemisier blanc alla s’affaler sur l’imper au sol. Elle hésita un instant. Forcément, elle me connaissait si bien ! Oh non ce n’était pas un strip à la Pretty Woman. Juste un déshabillage le plus sexy possible pour nos souvenirs. Elle plia un peu les genoux, et remonta lentement sa jupe noire jusqu’à ce que je puisse confirmer le port des bas de soie, maintenus par le porte-jarretelle assorti au soutien-gorge. J’allais bientôt revoir une dernière fois la culotte du même ensemble ! Ces ornements féminins m’avaient coûté une petite fortune, mais elle le valait bien, tellement elle les portait si joliment. Elle se redressa et en une seconde, elle avait défait le bouton de la ceinture de sa jupe et la fit glisser doucement le long de ses belles jambes, l’envoyant valser sur le sol. La coquine ! Elle prit une attitude que j’aimais tant chez elle, s’étirant voluptueusement telle la petite chatte qu’elle était, portant ses bras bien haut en croisant les poignets….tout comme je l’avais ligotée bien des fois….Je n’aurais pas été en train de crever, je suis sûr que j’aurais bandé rien qu’en la regardant faire. J’essayais en vain de contracter les muscles de mon bas ventre, mais aucun effet ne se produisit. Je n’avais plus qu’à observer la fin du spectacle. Je dois dire que parmi tous mes souvenirs, je ne l’avais vu que très rarement sous cet angle là, affalé par terre quelques centimètres en dessous de ses jambes qu’elle venait d’écarter posant ses chaussures de part et d’autre du trou dans lequel je…reposai…Voilà un bien grand mot ! Si mon corps ne répondait plus à aucune sollicitation, mon esprit restait encore assez clair pour apprécier le point de vue, que je vous laisse imaginer. J’avais une vue plongeante et inversée sur les lèvres de son sexe à peine voilé par le fin tissu de sa culotte…notre culotte ! Elle me savait friand de ce genre de geste, et sans aucune honte (mais pourquoi en aurait elle eu honte en cet instant?) elle glissa une main sous ce qui masquait si peu son point le plus sensible et commença à se caresser, comme je l’avais si souvent vu faire sous mes ordres, tout en murmurant :
« -Tu m’as donné tellement de plaisir, et tu aimais tellement me regarder quand je prenais mon pied toute seule devant toi…. ».
Elle avait déjà le souffle un peu court et jouit très vite, comme d’habitude… dans le passé. Ce que j’adorais tout particulièrement chez elle, outre son corps magnifique que mes mains pétrirent tant de fois, que mon sexe pénétra aussi souvent, par tous les endroits qu’elle accepta (ou pas!) de lui livrer, c’était cette capacité à jouir aussi vite et de pouvoir recommencer quelques secondes plus tard, en tirant toujours le même plaisir aussi intense.
Elle reprit quelques secondes plus tard, s’étant reculé de quelques pas pour récupérer une position un peu plus stable.
« -Je sais ce dont tu as envie…une dernière fois….cette fois, c’est moi qui vais le faire… ».
Sa voix était si douce, si mélodieuse, si sexy.
En quelques secondes, elle se défit du si beau soutien gorge Agent Provocateur et de la petit culotte assortie qu’elle fit doucement tomber à mes côtés.
« -Tiens je te les donne…mais ne m’en veux pas si je garde le porte-jarretelles. Ne bouge pas je reviens tout de suite ! ».
Comme si je pouvais bouger ! Sa lingerie atterrit près de mon visage et je pus humer une toute dernière fois la finesse de son parfum mêlé aux effluves de son corps. Je la vis s’éloigner de quelques mètres, avec cette démarche élégante qu’elle avait toujours eue, se promenant presque nue devant moi. Je ne manquai jamais de lui faire remarquer à quel point elle était bien foutue ! Elle s’approcha d’un arbre à quelques mètres de ma tombe et tâta quelques branches avant d’en détacher une assez longue, après en avoir apprécié la souplesse du bout des doigts. Revenant vers moi, elle arrachait tranquillement toutes les feuilles et les petits rameaux. J’adorai le balancement doux et souple de ses seins, au rythme de ses pas lorsqu’elle se promenait ainsi, nue, venant à ma rencontre. Il était bien rare que mes mains ne se saisissent pas très vite de ces objets de ma convoitise…quitte à triturer ses mamelons, ce qu’elle détestait particulièrement, ceux-ci étant si sensibles. Mais je ne nie pas à quel point j’avais pris tant de plaisir à l’agacer, voire bien plus et si souvent.
« -Pour la dernière fois, on va jouer en plein air…C’était si bon…Je ne suis pas sûre que je le ferais aussi bien que toi, mais je sais que tu aimais tellement ça….Je vais faire de mon mieux…Je te dois bien ça ! ».
Elle se retourna, posa ses genoux au sol, restant le buste bien droit. Je n’avais pas le choix de la position, et j’eus le regret de ne pouvoir me repaître de la vision de ses seins valsant sous les coups qu’elle allait se donner, mais la vue de son cul orné de part et d’autre par les petits lacets de dentelle du porte-jarretelle qui soutenaient ses bas si fins était suffisamment magique et excitante. Elle prit une longue inspiration et son bras armé de la longue branche se tendit en arrière pour venir cingler ses fesses nues en travers. J’avoue qu’elle fut un peu maladroite, et que j’aurais probablement obtenu un meilleur résultat en moins de temps, mais il m’était impossible de le lui faire remarquer, et c’eût été de plus fort peu aimable de ma part, devant les efforts qu’elle fit ! Elle frappa son cul encore et encore, jusqu’à trouver le bon angle pour zébrer ses fesses, changeant de bras de temps en temps, et s’arracha elle toute seule quelques gémissements qui se poursuivirent par quelques cris. Un instant j’imaginai, comme cela nous était déjà arrivé une fois, que quelque passant imprévu survienne…Je me demande ce qu’aurait été sa réaction devant ce spectacle inouï, d’une superbe femme quasi nue se flagellant à genoux devant une tombe encore ouverte !
Jamais elle ne m’avait demandé d’arrêter lorsque je la punissais, sachant que je connaissais tellement les limites que je m’autorisai à franchir à chaque fois. C’est elle qui stoppa ce jeu si pervers, lorsque se fouettant le plus vertement et sévèrement qu’elle le pouvait dans cette position difficile, elle enfouit sa main libre entre ses cuisses et se plia en deux, posant son visage sur le gravier, jouissant bruyamment, hurlant presque mon prénom….
Elle resta un long moment ainsi prosternée dans cette position si indécente, son cul si rouge et traversé de tant de zébrures, les cuisses assez ouvertes pour que je puisse apercevoir ses doigts profondément enfoncés dans son sexe.
Il était temps pour moi, mais je n’avais pas vraiment le choix, de fermer définitivement les yeux…
Une dernière sensation…le si doux parfum de son sexe qui avait imprégné la petite culotte posée près de mon visage….

PS : Cette femme sublime pour laquelle je viens d’écrire ces dernières lignes n’existe pas, bien sûr…vous en doutiez ? C’est celle dont j’ai rêvé depuis ma plus jeune adolescence, sculptant pendant des années et des années son corps au gré de mes désirs et envies, la pliant à mes désirs et fantasmes les plus torrides, celle que j’inventai un jour dans mon cerveau si pervers et qui me permit de jouir tout seul bien des fois lorsque les rencontres se faisaient rares, celle qui m’a permis de rêver à des choses terribles, et de ne jamais les faire subir réellement…Non elle n’existe pas…Quoique….ne serait-ce pas un tout petit peu celle auprès de laquelle j’ai passé les cinq années les plus fabuleuses de ma vie ?

Par ailleurs, je présente mes excuses à toutes celles dont je n’ai pas parlé ici…Non que nos relations furent insignifiantes ou sans intérêt. Jamais une femme qui m’offrit ne serait ce que quelques instants son corps ne me laissa indifférent, que je la punisse ou pas. Mais il m’aurait fallu plus que les quelques semaines restantes pour…..
Ma vie fut…Appassionata…Je vous souhaite à tous et toutes les mêmes douleurs, les mêmes échecs, mais aussi les mêmes bonheurs….

Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

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