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#38837
anatole
Participant


Le temps s’est écoulé….mais quand on est au fond de son cercueil, certes la cérémonie ne dure qu’un temps, mais il s’écoule si lentement….Comme disait ce cher Woody «  l’éternité, c’est long, surtout vers la fin… » .
Alors là, même si je ne peux plus bouger, coincé entre mes planches, je me sens scotché….Au fond là bas, je l’aperçois…Cette chère Alexandra…Je me frotterais bien les yeux, mais c’est impossible…Oh ben oui, comme tout le monde, surtout moi, avec les ans, elle a pris cher…mais tout de même…Toujours aussi belle et élancée, cette grande blonde que j’ai fréquentée il y a…Houla….Oui, c’était quelques mois avant un triste 11 septembre….
A l’époque, les mesures de sécurité étaient tellement infimes.
J’avais croisé cette superbe jeune femme sur….oh ben oui, internet n’existait pas encore…c’est vous dire….le minitel faisait office de….et c’était déjà pas mal !
Après quelques semaines de dialogue, je savais tout ou presque….Malgré son jeune âge, et peut être grâce à sa si belle …prestance (pour ne pas dire silhouette!) elle avait décroché un poste en or…Infirmière en chef (en fait elle était la seule, donc chef!) du ministère de…non je ne vous dirait pas lequel…Elle n’avait (à part elle même!) rien à branler de la journée, et elle ne s’en privait pas !
Au cours de notre toute première rencontre dans un troquet situé à quelques mètres de son lieu de travail, elle me remit précieusement et discrètement un badge qui me permettrait prochainement de pénétrer….au moins pour commencer, dans le local sacré qui abritait son absence d’activité.
La première fois où je vins la revoir, je n’avais que des préservatifs dans la poche de ma veste…Quand je vous disais que c’était une époque bénie…Pas de contrôle, ou si peu à l’entrée d’un ministère…même pas de fouille…
Elle m’attendait au dernier étage de cet illustre bâtiment dont elle me fit visiter quelques pièces, dont celle du ministre, juste à côté du local où elle était censée travailler…facile…juste une porte mitoyenne….je n’osais lui demander si elle travaillait toujours dans cette non-tenue lorsque Monsieur le Ministre était là….Presque à loilpé sous sa blouse….et quel genre de service médical il lui demandait….Bon, bref, sa petite blouse fut rapidement balancée sous la table d’examen, et l’examen fut long et approfondi….Après cette première prise…de position, j’avais bien repéré quelques éléments dans la gestuelle des bras et des mains qui me firent suspecter que quelques claques voire plus ne lui aurait pas déplu….Nous en parlâmes un peu dans le câlin post coït…
La seconde fois, je n’avais pas que des capotes dans ma veste mais un vieux martinet qu’elle fut ravie de découvrir lorsque je lui fis part de ma déconvenue de ne pas avoir été fouillé par le cerbère du rez de chaussée…et qu’elle me fouilla elle-même, de fond en comble ! Agenouillée devant moi, la blouse ouverte sur sa totale nudité, et dans l’incapacité de dire un mot, puisque sa bouche était occupée, elle me tendit l’arme dont je m’étais pourvu et qu’elle s’était octroyée, me signifiant que c’était le moment de s’en servir…ses fesses prirent cher à ce moment, mais ses lèvres restèrent langoureuses.
Notre troisième rencontre fut la dernière….hélas, car j’appréciai beaucoup ces moments furtifs volés dans un endroit exceptionnel.
Je lui avais proposé et demandé de se tenir prête. Elle ouvrirait la porte de son gigantesque bureau et irait se placer à l’endroit convenu. Je lui laisserais le temps derrière la porte entrebâillée de s’installer à plat ventre, sur son lit d’examen, dans la plus nue des tenues, en ayant disposé de part et d’autre de ses bras et de ses jambes le matériel médical de contention….(je me demandais bien s’il avait déjà servi et à quoi…Non…Monsieur le ministre aurait ?…tsss…).
Elle était parfaite…dans ses courbes et rondeurs, offerte dans cette position, et il ne me fallut pas longtemps pour resserrer autour de ses poignets et de ses chevilles les liens calfeutrés de coton. Je pris le temps qu’il fallait pour la laisser ainsi… La lumière aveuglante de cette belle journée d’été ornait magnifiquement son corps dénudé. Après avoir débouché et goûté la belle bouteille de scotch cachée dans un tiroir et réservée semble t il à qui vous savez, je me mis dans la même tenue qu’elle et attaquait son postérieur comme il le méritait et surtout le valait bien. Ses ronronnements furent suivis au gré de mes claques de quelques cris, et empoignant ses courts cheveux blonds dans ma main, redressant sa tête je lui demandai si elle était sûre que nous ne serions pas dérangés par qui que ce soit….Sa réponse négative, voire implorante me permit de la fouetter longuement à coups de martinet, sous toutes les zones que son corps nu m’exposait, avant de me lancer dans une chevauchée purement sexuelle…la position était tout ce qu’il me fallait pour avoir quelques idées un peu plus lubriques…mes doigts testèrent le tout petit endroit que j’avais envie de fouiller d’une autre manière…Elle se tendit et gloussa d’aise, ses gloussements étant vite remplacés par quelques feulement de chienne soumise aux lanières du martinet. Mon sexe n’en pouvait plus et n’avait plus qu’un désir…m’enfoncer là où mes doigts avaient si facilement trouvé leur chemin, au fond de son cul….C’est alors qu’ à la première poussée, elle cria…J’eusse aimé que ce fut d’aise voire de plaisir, au pire de douleur, vu l’intensité de ma bandaison….Celle ci rendit l’âme bien vite….ma bandaison…
« -Oh non….s’il te plaît non….ça je lui ai promis…c’est rien que pour lui…
-Pour lui qui ?
-Aïe…non…que pour lui…Monsieur le Min…. ».
Je me retirai immédiatement….même pas vexé, mais tout de même….Une salve de coups de martinet s’ensuivit agrémentée de quelques jolis compliments, du style, merde, salope, tu fais chier…etc…
Ma bite ne répondait plus…
Un long moment plus tard, après l’avoir libérée de ses liens si professionnels, nous discutâmes longuement, allongés toujours aussi nus sur la douce moquette, liquidant le reste de la bouteille de scotch dévolue à Monsieur le Ministre de mes deux ! Bon elle avait des réserves, en terme de bouteilles…Pour le reste, elle avait la chance d’avoir une peau qui marquait très peu…et lorsque je me relevais, devant aller bosser, elle ne conservait plus que peu de traces de ma fureur…Heureusement, Monsieur….devait venir vers 18 heures….Elle accepta qu’on se retéléphone, un jour, plus tard, mais….je ne la revis jamais…mes appels furent sans réponse…les circonstances, font, que, tellement d’années plus tard, bien que…disons les mots…je n’ai pas pu la sodomiser tout en la fouettant, je lui suis gré d’être là….comme quoi, elle reste peut être aussi un de ses bons souvenirs…
Tiens, mais qui voilà…non…Audrey ?…Audrey…Audrey…

Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

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